Le manga Kaijû Girl Carameliser aux éditions Ototo


Les kaijûs, espèce à laquelle appartient le célèbre Godzilla, sont d’immenses créatures surpuissantes semant le chaos. Issues de l’imagination fertile de réalisateurs japonais dans les années 1950, il s’agissait donc initialement d’acteurs dans des costumes en latex détruisant des villes en carton, à grand renforts d’effets spéciaux bluffants. À priori, rien à voir avec le monde du shojo… Et pourtant !

Le 28 octobre, découvrez Kaijû Girl Carameliser, un mash-up hors-du-commun pour lequel vous n’êtes pas prêts !

Les éditions Ototo sont en effet heureuses de vous annoncer l’arrivée de l’autrice Spica Aoki dans leur catalogue ! Aussi connue sous le nom de Naki Ringo, Spica Aoki est une spécialiste des shôjos dont Kaijû Girl Carameliser est la quatrième série publiée.

En cours depuis 2018, cette série raconte la romance mouvementée de Kuroe, une jeune lycéenne que les sentiments amoureux transforment en monstre géant ! Spica Aoki y joue habilement avec les normes et les codes du shôjo en les croisant avec ceux des films de kaijû japonais, le tout formant une comédie romantique drôle et attachante avec une héroïne qui a du mordant. Catégorisé comme shôjo par son autrice, Kaijû Girl Carameliser est en fait un titre résolument à la croisée des genres.

Depuis toute petite Kuroe souffre d’une curieuse maladie. Sans raisons apparentes, des parties de son corps se transforment en celles d’un monstre, elle obtient donc tantôt des écailles, tantôt des cornes ou encore une queue. Tenant à distance ses camarades de classe afin d’éviter toutes transformations inopinées, elle est vue comme la bête noire du lycée. Cependant, au contact de Minami, le garçon le plus populaire du lycée, ses symptômes vont se mettre à réagir d’une bien étrange façon…