Les champignons hallucinogènes dans les mangas…


Vous connaissez surement la célèbre mangaka Rumiko Takahashi, qui est considéré aujourd’hui comme la reine de manga! Ranma, Lamu, Kyoko, Inu-Yasha… Ces personnages mythiques de mangas et d’animes, à la fois sexy, drôles et combatifs, ont peuplé rêves et fantasmes de nombreux jeunes Japonais, mais aussi de lecteurs et lectrices occidentaux.

Dans son pays, leur créatrice est tout aussi légendaire : depuis les années 1980, Rumiko Takahashi est une superstar du manga shōnen et l’une des papesses de la comédie romantique. Elle est l’une des dessinatrices de BD les plus puissantes au monde, que l’on évoque la longévité de sa carrière dans une industrie ultra compétitive, le nombre d’exemplaires vendus de ses œuvres ou bien encore l’influence qu’elle a pu avoir sur toute une génération d’artistes internationaux.

Et les champignons hallucinogènes dans son œuvre?

Il suffit de bien connaitre ces titres pour découvrir, dans le tome 33 de Ranma 1/2, les fameux, champignons magiques (en réalité des champignons hallucinogènes).

Après avoir avalé un champignon magique, Ryôga est devenu un enfant de 6 ans. Pour redevenir un garçon de 16 ans, il doit avaler à nouveau un champignon magique quand celui-ci aura atteint 16 cm. Grâce à la légendaire amitié de Ranma, Ryôga trouve refuge chez les Tendô. Mais comme toujours leur amitié ne dure pas longtemps et ce dernier fait avaler à Ranma un champignon magique de toute petite taille. Du coup, les Tendô doivent s’occuper de deux sales gosses en plein conflit!

Mais que c’est-il passé ? Il s’agit bien évidemment d’humour et d’un manga. Mais dans la réalité, la réponse est simple, des doses infinitésimales de substances psychoactives telles que LSD, DMT, psilocybine ou encore mescaline, peuvent être utilisées pour mieux répondre aux exigences de la vie courante. Les molécules psychédéliques ont le pouvoir d’améliorer la coexistence et l’intégration sociales des individus. Destiné à ceux qui souhaitent s’informer sur un sujet paradoxalement tout aussi confidentiel que populaire, voilà des informations sur les questions sur le microdosage de substances psychoactives.

Sangoku surboosté au Haricot magique !

Il est inutile je pense de vous présenter Dragonball, Dragonball Z et le fameux Son Gokû… Je pense que vous connaissez aussi les haricots magiques, les Senzus. Haricots étranges cultivés par Karin-sama. Ils remettent sur pied Son Gokû, très affaibli par ses nombreux combats. Celui qui en mange voit sa force revenir à son niveau maximal.

Dans la réalité aujourd’hui, il s’agit de microdosing. Le principe du microdosing est simple, il s’agit d’ingérer une toute petite dose de psychédéliques avant d’aller travailler opu d’avoir une activité. Cette dose réduite ne suffirait pas à rendre les journées de travail délirantes mais elle accentuerait la productivité et la créativité, tout en réduisant l’anxiété. Mais attention, tous le microdosing n’est pas la solution magique au bien-être au travail, et n’augmente pas votre force, comme nos héros de mangas.

Quand la fiction rejoint la réalité ? Ou la réalité rejoint la fiction ? Il existe des centaines d’autres exemples, d’héros, super-héros, dans les films, mangas, comics, qui n’hésitent pas à avoir recourt à des substances variées pour se sentir mieux. Et même pour augmenter leurs capacités… Mais une chose est certaine, toujours faire attention, et toujours prendre un maximum de renseignements. Et pour finir ne jamais suivre les tendances…

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