L’Enfer des zombies – Cult’Édition numérotée collector limitée blu-ray 4K

Un navire à la dérive accoste dans le port de New York sans personne à bord, à l’exception d’une créature qui s’en prend aux gardes-côtes venus l’inspecter. La fille du propriétaire du bateau, dont le père était parti aux Antilles, décide de mener l’enquête sur place avec l’aide d’un journaliste, et débarque sur l’île de Matu accompagnée de deux plaisanciers. Ils y trouvent un médecin qui cherche désespérément un remède à une maladie qui ramène les morts à la vie et les transforme en cannibales, sur une île où les vivants sont déjà largement minoritaires.

Disponibilités :
– ESC Boutique 44,99€

Death Note Shinigami : un jeu de société inspiré du manga arrive chez Kana

Après avoir marqué durablement le manga et l’animation japonaise, Death Note s’invite désormais sur les tables de jeu. Les éditions Kana annoncent en effet l’arrivée prochaine de Death Note Shinigami, un jeu de société qui reprend l’univers imaginé par Tsugumi Ohba et illustré par Takeshi Obata.

Une nouvelle façon de retrouver Kira, L et le fameux cahier de la mort, cette fois autour d’une partie entre amis.

📓 Le Death Note au centre du jeu

Dans Death Note Shinigami, les joueurs prennent part à une véritable partie de bluff et de déduction. Le principe repose sur une opposition entre deux camps qui poursuivent des objectifs totalement différents.

D’un côté, l’équipe dirigée par L tente d’identifier Kira et son alliée. De l’autre, Kira et son adoratrice doivent rester dissimulés tout en cherchant à éliminer L.

Chaque joueur reçoit donc un rôle et doit rapidement comprendre à qui il peut faire confiance… et surtout qui cherche à le manipuler.

Le Death Note devient naturellement l’un des éléments essentiels de la partie, puisque Kira peut s’en servir pour éliminer progressivement ses adversaires.

🕵️ Déduction, enquête et manipulation

Le jeu alterne plusieurs phases qui permettent de faire évoluer la partie.

Les phases d’enquête servent notamment à accumuler des informations et à tenter de déterminer l’identité des différents participants. Mais connaître le rôle de chacun n’est évidemment pas aussi simple qu’il y paraît.

Viennent ensuite les phases de jugement, durant lesquelles les joueurs doivent tirer les conséquences de ce qu’ils pensent avoir découvert.

Le résultat devrait donc beaucoup dépendre de la capacité à bluffer, observer les réactions des autres joueurs et exploiter les informations disponibles.

Avec une partie annoncée autour de 20 minutes, Death Note Shinigami semble par ailleurs miser sur des parties relativement rapides, permettant d’enchaîner facilement plusieurs manches.

🎨 Takeshi Obata également au rendez-vous

L’identité visuelle de Death Note est évidemment une composante importante du projet. Kana précise que le jeu reprend des illustrations issues du manga original, mais également des visuels en couleurs réalisés par Takeshi Obata pour la série.

Les amateurs de l’œuvre retrouveront donc un univers graphique immédiatement identifiable, avec les personnages emblématiques de la licence.

📅 Prix, date de sortie et nombre de joueurs

Death Note Shinigami sera proposé à partir du 6 novembre 2026 chez Kana.

  • 🎲 Nombre de joueurs : 4 à 7
  • ⏱️ Durée d’une partie : environ 20 minutes
  • 🔞 Âge conseillé : à partir de 12 ans
  • 💶 Prix : 19,90 €
  • 📅 Sortie : 6 novembre 2026
  • 📓 Univers : Death Note

Avec son système basé sur les rôles cachés, la déduction et le bluff, ce nouveau jeu de société devrait surtout s’adresser aux lecteurs qui apprécient l’aspect psychologique de Death Note. Reste à voir si les mécaniques parviendront à retranscrire toute la tension des affrontements entre Kira et L autour d’une table.

Witch and Mercenary Tome 5 : notre avis sur le manga Doki-Doki

Avec ce cinquième tome de Witch and Mercenary, Doki-Doki poursuit une intrigue qui commence à s’intéresser davantage aux zones grises de son univers. Alors que Siasha continue de progresser rapidement, c’est surtout Zig qui se retrouve une nouvelle fois au centre des événements. Et, comme souvent lorsqu’il est question du mercenaire, les choses vont rapidement dégénérer.

⚔️ Zig au cœur d’une nouvelle affaire

Une série de meurtres met les aventuriers sur leurs gardes et les soupçons se portent rapidement sur Zig. Son profil de combattant expérimenté, associé à son utilisation des doubles lames, en fait un suspect particulièrement crédible aux yeux de certains.

Le problème, c’est que cette situation permet surtout de remettre Zig en action.

Et sur ce point, Witch and Mercenary reste efficace. Les affrontements sont lisibles, nerveux et bénéficient toujours d’un trait particulièrement dynamique. Les scènes de combat sont probablement ce que j’ai le plus apprécié dans ce volume.

Mais il y a aussi une limite : Zig paraît tellement supérieur à ses adversaires que la tension a du mal à s’installer. On sait rapidement qu’il est capable de prendre le dessus, ce qui rend certains affrontements assez prévisibles. Le spectacle fonctionne, mais l’enjeu dramatique est moins convaincant.

🏰 Des clans d’aventuriers de plus en plus suspects

L’autre intérêt du tome se trouve finalement ailleurs.

L’arrivée de nouveaux clans permet de découvrir une facette moins sympathique du monde des aventuriers. Derrière les quêtes, la camaraderie et l’image héroïque, certains semblent surtout intéressés par le pouvoir, l’argent et les récompenses.

Le manga commence ainsi à suggérer que tous les groupes rencontrés par Zig et Siasha ne partagent pas forcément les mêmes valeurs. Certains sont même prêts à aller très loin pour obtenir ce qu’ils convoitent.

Cette évolution apporte une dimension plus sombre à l’univers et ouvre plusieurs possibilités pour la suite. C’est à mon sens l’un des éléments les plus intéressants de ce cinquième volume.

🧙‍♀️ Siasha passe malheureusement au second plan

Siasha est beaucoup moins présente dans ce tome. Son évolution reste pourtant intéressante, notamment à travers quelques réactions qui montrent que son attachement envers Zig devient de plus en plus évident.

Ses petites pointes de jalousie apportent d’ailleurs quelques moments plus légers, mais elles ne suffisent pas à donner à la sorcière une véritable place dans l’intrigue.

C’est un peu dommage, car la progression de Siasha constituait jusqu’ici l’un des éléments importants de la série.

🔥 Un tome de transition avant la suite

Ce cinquième volume de Witch and Mercenary fonctionne donc davantage comme un tome de transition. L’intrigue principale progresse relativement peu, mais le manga pose plusieurs éléments qui pourraient prendre de l’importance par la suite.

J’ai apprécié la découverte de ces clans d’aventuriers moins irréprochables, qui permettent à l’univers de sortir progressivement d’une opposition trop simple entre bons et mauvais personnages.

En revanche, les combats de Zig souffrent toujours du même problème : son niveau de puissance réduit considérablement le suspense.

Le prochain affrontement, qui devrait permettre de découvrir le véritable responsable des meurtres, sera donc particulièrement important. J’attends surtout de voir si cette confrontation parviendra à apporter davantage de tension et à exploiter les nouvelles pistes ouvertes par ce tome.

Witch and Mercenary Tome 5 est un volume agréable, porté par son action et par un univers qui commence à se complexifier. Un tome moins spectaculaire sur le plan narratif, mais qui prépare plusieurs pistes intéressantes pour la suite.

Le manga Witch and Mercenary (Tome 5), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Resident Evil : Death Island : notre avis sur le manga Mana Books

Réunir Leon S. Kennedy, Chris Redfield, Jill Valentine, Claire Redfield et Rebecca Chambers dans une même histoire avait tout du cadeau destiné aux fans de Resident Evil. Avec Resident Evil : Death Island, Mana Books propose justement de retrouver cette équipe de choc dans une adaptation manga du film d’animation sorti en 2023.

Publié en France le 3 septembre 2026, ce volume signé ZINO reprend donc l’intrigue de Death Island et l’intègre dans la chronologie de la saga, entre Resident Evil 6 et Resident Evil 7.

Et autant le dire immédiatement : si vous connaissez bien Resident Evil, ce manga possède de sérieux arguments.

🧬 Une histoire qui demande quelques connaissances

L’aventure commence en 1998, pendant l’incident de Raccoon City, avant de faire un bond de dix-sept ans.

En 2015, plusieurs affaires apparemment indépendantes vont progressivement converger vers Alcatraz.

Leon est chargé de retrouver un scientifique disparu, tandis que Chris et Jill enquêtent sur une mystérieuse épidémie à San Francisco. Claire poursuit quant à elle une autre piste liée à d’étranges phénomènes touchant la faune marine.

Rebecca Chambers vient compléter le dispositif.

Le problème, c’est que tout cela arrive assez rapidement. Entre les organisations, les personnages, les événements passés et les références à la chronologie de Resident Evil, un lecteur qui ne connaît pas la franchise risque de perdre quelques repères.

Pour les habitués, en revanche, retrouver tous ces personnages et comprendre leur place dans cet univers fait partie du plaisir.

🧟 Dylan Blake apporte un peu plus que des zombies

L’adversaire de cette histoire, Dylan Blake, n’est pas simplement là pour déclencher une nouvelle catastrophe biologique.

Son histoire personnelle est directement liée à Raccoon City et à ce qu’il a vécu durant cette tragédie. Son parcours permet ainsi d’ajouter une dimension plus humaine au récit.

La vengeance, le traumatisme et la défiance envers les institutions donnent davantage de profondeur à un scénario qui aurait facilement pu se contenter d’enchaîner les affrontements avec les créatures.

C’est d’ailleurs ce que j’ai trouvé intéressant : derrière les zombies, virus et monstres, Death Island parle aussi des conséquences laissées par les événements de la saga sur ceux qui les ont vécus.

🔥 Le plaisir de retrouver les héros de Resident Evil

Évidemment, l’un des principaux intérêts du manga reste son casting.

Leon, Chris, Jill, Claire et Rebecca ont chacun leurs caractéristiques bien établies, et ZINO les conserve suffisamment pour que l’on retrouve rapidement leurs personnalités et leurs fonctions dans l’équipe.

Leon reste le spécialiste de l’action et de la survie, Chris et Jill représentent davantage le côté opérationnel, Claire conserve son rôle tourné vers les civils et Rebecca reste indispensable lorsqu’il faut comprendre ou contrer les effets biologiques de la menace.

J’ai particulièrement apprécié les petits clins d’œil à l’univers des jeux. Ce sont exactement ces détails qui peuvent transformer une adaptation en véritable plaisir de lecture pour un fan.

On retrouve cette sensation familière : on sait que les personnages vont probablement traverser l’enfer, mais on a surtout envie de voir comment ils vont s’en sortir cette fois-ci.

✏️ Un dessin qui colle parfaitement à l’ambiance

Côté graphique, ZINO fait un excellent travail.

Le manga ne cherche pas simplement à reproduire les images du film. Les scènes d’action sont réinterprétées avec les outils du manga : cadrages dynamiques, contrastes, gros plans et découpages qui donnent beaucoup d’énergie aux affrontements.

J’ai particulièrement aimé le traitement des personnages. Les héros de Resident Evil sont reconnaissables et particulièrement soignés, tandis que les créatures bénéficient de planches qui rendent très bien leur aspect monstrueux.

Et puis il y a les décors.

Alcatraz, les installations souterraines, les égouts ou encore les environnements liés aux expériences biologiques possèdent exactement cette ambiance oppressante que l’on attend d’un Resident Evil.

Sur ce point, le passage du film d’animation au papier fonctionne plutôt bien.

🎮 Un manga avant tout destiné aux fans

C’est finalement le principal enseignement de cette lecture.

Resident Evil : Death Island est court, puisque l’histoire tient en un seul tome, et cette contrainte ne permet évidemment pas de développer autant les personnages ou certains éléments de l’intrigue qu’une série plus longue pourrait le faire.

Mais le manga va droit à l’essentiel.

Action, horreur, monstres, personnages emblématiques et références aux jeux sont au rendez-vous. Pour quelqu’un qui connaît déjà l’univers, le plaisir est immédiat.

En revanche, si vous n’avez jamais joué à Resident Evil ou si vous connaissez très peu sa chronologie, je pense que l’expérience sera beaucoup plus compliquée. Certaines informations sont rapidement posées et le récit suppose une certaine familiarité avec les protagonistes et leur passé.

🧟 Mon avis sur Resident Evil : Death Island

J’ai passé un très bon moment avec ce manga, notamment grâce au dessin de ZINO et au plaisir de retrouver une bonne partie des personnages emblématiques de la franchise.

L’adaptation reste malheureusement assez condensée. En un seul volume, difficile de donner beaucoup d’espace à chacun, et certains passages auraient mérité davantage de développement.

Mais pour un fan de Resident Evil, le contrat est rempli.

Ce n’est peut-être pas le manga que je conseillerais pour découvrir la franchise, mais si vous connaissez Leon, Jill, Chris, Claire et Rebecca, que vous aimez les créatures biologiques et que les références aux jeux vous font toujours sourire, Death Island possède clairement de quoi vous faire passer un bon moment.

Un volume efficace, généreux en fan service et graphiquement réussi, mais qui reste réservé en priorité aux connaisseurs.

Le manga Resident Evil : Death Island, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 12€

The Dark Knight Returns – Coffret fac-similé 40 ans

Pour les 40 ans de The Dark Knight Returns, Urban Comics réédite la mini-série de 1986 telle que les lecteurs l’ont découverte à l’époque, en reproduisant ses quatre numéros d’origine au format souple dans un coffret vendu uniquement complet. On y suit un Bruce Wayne quinquagénaire, aigri et porté sur la boisson, qui sort d’une longue retraite pour enfiler à nouveau le costume de Batman face à une Gotham City sombrant dans le crime, quitte à se retrouver traqué par la police et le gouvernement. Le coffret est complété par un poster et par un livret bonus inédit qui revient en détail sur l’histoire de la publication de cette œuvre devenue l’une des références absolues du Chevalier Noir.

Disponibilités :
– Amazon 40€

Mushoku Tensei Tome 1 : notre avis sur le manga Doki-Doki

Mushoku Tensei commence par une idée devenue incontournable dans les récits de réincarnation : offrir à un personnage une nouvelle existence après un premier passage sur Terre particulièrement chaotique. Mais ici, cette seconde chance ne sert pas simplement à découvrir un monde fantastique. Elle permet surtout à un homme profondément marqué par son passé de tenter de construire enfin une vie différente.

🌍 Une seconde vie qui commence dès l’enfance

Le protagoniste était un NEET de 34 ans, complètement isolé et incapable de sortir de la spirale dans laquelle il s’était enfermé. Sa rencontre avec la mort devient paradoxalement le point de départ d’une nouvelle existence.

Il renaît alors sous le nom de Rudeus Greyrat, dans un monde où la magie et les épées font partie du quotidien.

Mais son nouveau corps appartient à un enfant.

Et c’est précisément là que le manga trouve une partie de son intérêt. Rudy conserve les souvenirs de son ancienne vie et donc une expérience d’adulte, tout en devant grandir physiquement comme n’importe quel enfant. Cette contradiction crée immédiatement une personnalité assez particulière, parfois mature, parfois complètement décalée.

Son objectif est simple : ne pas gâcher cette nouvelle chance.

✨ Rudy découvre la magie

Les premières années permettent surtout au lecteur de découvrir progressivement ce nouvel univers. Rudy se passionne rapidement pour la magie et montre des capacités qui attirent l’attention.

Son apprentissage lui permet notamment de rencontrer une nouvelle enseignante, mais également de développer ses premières relations dans ce monde qui lui était totalement étranger.

Le récit prend alors une direction plus légère après son introduction particulièrement sombre. L’auteur alterne découverte, humour et moments plus sérieux sans chercher à précipiter l’évolution de son personnage.

J’ai apprécié cette progression. Rudy ne devient pas instantanément quelqu’un d’autre simplement parce qu’il a été réincarné. Son passé continue de peser sur lui et certaines de ses peurs restent profondément ancrées.

😅 Un héros parfois franchement gênant

C’est probablement l’un des aspects les plus particuliers de Mushoku Tensei.

Rudy possède une culture d’adulte et surtout une culture très marquée par son ancienne vie d’otaku. Il analyse donc certaines situations avec un regard qui n’est absolument pas celui d’un enfant de son âge.

Cela donne lieu à quelques scènes franchement embarrassantes, mais aussi à un humour qui repose beaucoup sur le décalage entre ce que Rudy pense et ce que les autres voient réellement.

Le personnage n’est d’ailleurs pas présenté comme un héros parfait. Ses défauts, ses traumatismes et certains comportements discutables font partie intégrante de sa personnalité. C’est ce qui le rend plus intéressant qu’un simple protagoniste surpuissant propulsé dans un monde fantastique.

🎭 Un univers qui donne envie de continuer

Ce premier tome prend finalement le temps de poser ses personnages et son fonctionnement plutôt que de multiplier immédiatement les grands combats.

Les dessins sont réussis, les scènes d’action restent parfaitement lisibles et l’univers possède suffisamment de potentiel pour donner envie d’en découvrir davantage.

Surtout, plusieurs éléments laissent comprendre que la vie de Rudy ne va pas rester aussi tranquille. Son avenir semble déjà se dessiner en arrière-plan et ce premier volume donne suffisamment de pistes pour susciter la curiosité sans tout révéler.

Mushoku Tensei Tome 1 est une introduction convaincante. J’ai particulièrement apprécié son idée de seconde chance, mais aussi la manière dont le manga exploite le décalage entre l’expérience d’un homme adulte et les contraintes d’un corps d’enfant.

Le mélange entre fantasy, magie, humour et culture otaku fonctionne plutôt bien, tandis que Rudy s’impose rapidement comme un personnage auquel on a envie de donner une chance.

Ce premier tome pose surtout les bases. Il reste maintenant à voir ce que cette nouvelle vie va réellement réserver à Rudeus Greyrat.

Le manga Mushoku Tensei (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Absolute Batman – Coffret collector édition limitée

Phénomène de l’univers Absolute de DC, la série qui réinvente un Bruce Wayne sans fortune ni manoir, fils d’un enseignant de l’école publique marqué à vie par une fusillade et devenu un justicier aussi cérébral que massif dans les quartiers pauvres de Gotham, s’offre un coffret collector chez Urban Comics.

On y retrouve les trois premiers tomes, qui rassemblent les épisodes 1 à 18 ainsi que les numéros spéciaux Ark M, Annual 2025 et Absolute Evil, accompagnés d’un sketchbook réunissant les recherches préparatoires et de nombreuses illustrations de Nick Dragotta. Le coffret contient également six ex-libris exclusifs signés Daniel Warren Johnson, Frank Quitely, Jock, Martin Simmonds, Ben Oliver et Clay Mann, ainsi qu’une figurine à peindre de ce Batman conçue avec Monolith pour son jeu de plateau et proposée en exclusivité mondiale dans cette édition.

Disponibilités :
– Amazon 119€

The Art of Endless Legend 2 – Artbook

Suite directe d’Endless Legend, ce jeu de stratégie au tour par tour aux accents de fantasy se déroule sur une seule planète de l’univers Endless, Saiadha, un monde balayé par les tempêtes, marqué par de profonds bouleversements et peuplé d’habitants venus d’horizons très différents. Cet artbook invite à parcourir ses paysages et son histoire à travers de nombreuses illustrations, et à faire connaissance avec les peuples et les espèces qui survivent sur cette terre hostile. Les scénaristes et les artistes du studio y dévoilent aussi les coulisses de la création de cet univers, et la manière dont ils ont bâti chacun de ses aspects.

Disponibilités version anglaise :
– Amazon.fr 45,68€

Tomb Raider : Legacy of Atlantis – édition Deluxe (Switch 2)

Tomb Raider : L’Héritage de l’Atlantide est une réinterprétation époustouflante du jeu culte de 1996. Incarnez Lara Croft et faites appel à votre intelligence et à votre agilité pour explorer des lieux exotiques oubliés du temps : des jungles du Pérou aux ruines antiques de Grèce, en passant par les déserts d’Égypte et une île méditerranéenne mystérieuse, nimbée de légendes.

Traversez des paysages périlleux, résolvez des énigmes mortelles et affrontez de redoutables prédateurs dans votre quête des fragments du Scion, un artefact d’une puissance incommensurable. Que vous soyez un aventurier chevronné ou un nouveau venu dans l’univers de Lara, Tomb Raider : L’Héritage de l’Atlantide vous offre des graphismes à couper le souffle grâce à l’Unreal Engine 5, une conception de jeu moderne et de nouvelles surprises, tout en respectant l’esprit et l’atmosphère de la première aventure de Lara Croft.

Disponibilités :
– Amazon 69,99€

Spider-Noir : ce que devait raconter la saison 2 avant l’annulation

0

Il faudra probablement se contenter d’une seule saison de Spider-Noir. Alors que la série portée par Nicolas Cage vient de recevoir plusieurs récompenses aux Emmy Awards, Prime Video a décidé de ne pas poursuivre l’aventure. Une situation forcément particulière pour une production qui venait pourtant de connaître une belle reconnaissance critique.

Mais son créateur avait déjà commencé à réfléchir à la suite. Et ses idées donnent une petite idée de ce que nous ne verrons peut-être jamais.

🕵️ Un autre décor pour le détective Spider-Man

Oren Uziel, showrunner de Spider-Noir, avait déjà imaginé différentes possibilités pour une éventuelle deuxième saison.

L’idée la plus intéressante concernait notamment le changement de décor. Après avoir installé son univers dans le Los Angeles des années 1930, la série aurait pu emmener son héros vers d’autres territoires, notamment en Europe.

Une évolution qui aurait permis de renouveler complètement l’atmosphère de la série tout en conservant son identité de film noir.

Et le contexte historique aurait rapidement changé la nature du récit.

🌍 De 1933 à la Seconde Guerre mondiale

La première saison se déroule à partir de 1933. Une éventuelle suite aurait donc naturellement fait avancer le calendrier.

Pour Oren Uziel, cette progression pouvait conduire directement vers une période particulièrement sombre de l’Histoire : la Seconde Guerre mondiale.

Un contexte qui aurait ouvert de nombreuses possibilités narratives pour Spider-Noir. Le détective aurait pu quitter les rues familières de Los Angeles et évoluer dans un monde radicalement transformé par les événements internationaux.

Pour l’instant, ces idées restent évidemment au stade de projets abandonnés. Il ne s’agit pas d’une intrigue officiellement produite.

🏆 Une annulation arrivée au pire moment ?

Le destin de Spider-Noir possède une ironie assez étonnante.

L’annulation de la série a été annoncée seulement deux jours avant les Emmy Awards 2026. Et lors de la cérémonie, la production a finalement remporté cinq récompenses.

Ce décalage entre l’arrêt du programme et sa reconnaissance lors de la cérémonie a naturellement alimenté les discussions autour de la décision de Prime Video.

La principale raison avancée concerne les performances d’audience et les coûts de production. Oren Uziel a d’ailleurs expliqué que la série représentait un investissement important, tout en relativisant certains chiffres très élevés ayant circulé sur Internet.

🎬 Nicolas Cage ne semble pas regretter l’expérience

Même si une deuxième saison ne verra probablement pas le jour, Nicolas Cage considère avoir suffisamment développé sa vision de cette version particulière de Spider-Man.

L’acteur avait accepté de reprendre le personnage qu’il avait interprété dans Spider-Man: New Generation, mais dans une série qui lui offrait cette fois davantage d’espace pour explorer cet univers rétro et beaucoup plus sombre.

De son côté, Uziel a indiqué qu’il aurait aimé continuer à travailler avec l’équipe de la série, tout en reconnaissant que la première saison avait été conçue comme une histoire complète.

C’est finalement ce qui permet à Spider-Noir de fonctionner malgré son annulation : le récit possède une conclusion et ne laisse pas nécessairement l’impression d’avoir été brutalement interrompu au milieu d’une intrigue.

🕷️ Sony prépare déjà d’autres séries Spider-Man

L’arrêt de Spider-Noir ne signifie toutefois pas que Sony et Amazon abandonnent leurs ambitions télévisuelles autour de Spider-Man.

Selon plusieurs informations venues des États-Unis, quatre projets de séries en prises de vues réelles seraient actuellement développés pour Prime Video.

Parmi les scénaristes et producteurs associés à ces différents projets figureraient Kelvin Yu, Alison Tatlock, Ben Nedivi, Matt Wolpert et Megan McDonnell.

Les personnages concernés et les intrigues restent encore inconnus. Rien ne permet donc pour l’instant d’affirmer quelle série sera effectivement produite.

Oren Uziel ne serait pas impliqué dans ces nouveaux projets, même s’il a expliqué être intéressé par l’idée de continuer à travailler dans cet univers.

🖤 Une seule saison, mais une véritable histoire

C’est probablement le paradoxe de Spider-Noir. La série avait suffisamment de potentiel pour envisager plusieurs directions, mais elle avait aussi pris soin de raconter une histoire complète en huit épisodes.

On peut donc regretter de ne jamais découvrir ce que serait devenu ce Spider-Man dans l’Europe des années 1930 ou face au bouleversement provoqué par la guerre.

Mais les récompenses obtenues aux Emmy Awards montrent au moins que cette expérience aura marqué son passage à la télévision.

La saison 2 de Spider-Noir restera peut-être définitivement une histoire imaginaire. Et quelque part, c’est sans doute ce qui rend les révélations d’Oren Uziel encore plus intéressantes : elles permettent d’entrevoir une aventure qui existait déjà dans les esprits de ses créateurs, mais qui ne dépassera probablement jamais le stade des idées.