Avis manga – Karakuri Circus (tome 11)

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Avec ce nouveau chapitre, où les affrontements ne connaissent aucun répit, l’auteur, Fujita, révèle toute sa maîtrise en tant que metteur en scène. Il excelle non seulement dans l’art de faire surgir l’émotion à travers des réminiscences du passé tourmenté de ses personnages, mais aussi dans sa capacité à nous plonger dans une tension palpable alors que nos héros se battent vaillamment pour leur survie.

Avis manga – Karakuri Circus (tome 11)

Cependant, il faut admettre que notre préférence va davantage aux tomes qui explorent en profondeur les personnages et l’intrigue, plutôt que de se concentrer uniquement sur des enchaînements de combats, aussi bien orchestrés et variés soient-ils. Ce qui nous captive dans cette série, c’est la manière dont l’auteur façonne et développe ses protagonistes, un aspect qui semble en retrait dans ce volume. Au contraire, il fait appel aux personnages que nous avons déjà rencontrés, en y ajoutant quelques nouveaux, pour préparer le terrain à l’affrontement imminent contre le Cirque de Minuit de Francine.

Cependant, connaissant le talent de l’auteur, nous doutons que cela se limite à une simple confrontation. Des surprises sont à prévoir, que ce soit en lien avec les quatre automates originaux ou avec les Shirogane, ainsi que Narumi, qui ont désormais formé une alliance. Il est indéniable qu’une intrigue se trame en coulisse.

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En attendant, nous sommes témoins d’un tome exceptionnellement captivant dans sa mise en scène. Tous les membres des Shirogane sont mobilisés pour affronter les automates, désormais que leur quartier général a été découvert. Étant donné l’ampleur de l’affrontement, il est impossible de tout détailler, et c’est ici que le choix de la sélection s’avère judicieux.

L’auteur évite habilement le piège des duels un contre un, souvent récurrents dans les shonen, en optant pour une approche bien plus variée et imprévisible. Le résultat est une série de rebondissements qui maintiennent le lecteur en haleine. Fujita n’y va pas de main morte, offrant des morts inattendues et violentes, même si elles concernent principalement des personnages secondaires ou de nouveaux venus qui n’ont pas une grande importance dans cette phase de l’histoire. C’est pourquoi nous espérons que quelque chose de plus substantiel est en gestation en arrière-plan.

En revanche, l’univers du cirque est magistralement exploité, avec des affrontements sous le chapiteau qui allient l’esthétique à l’émotion. La représentation des corps, sous le pinceau de Fujita, est d’une grande virtuosité. Il crée des combats qui se transforment en véritables chorégraphies, une beauté troublante malgré la brutalité inhérente. Bien que nous ayons peut-être ressenti une absence momentanée des marionnettes, leur retour a été accueilli avec enthousiasme.

Même si nous ne sommes pas particulièrement friands des tomes centrés sur des combats incessants, dépourvus de développement ou de rebondissements dans l’intrigue et pour les personnages principaux, nous ne pouvons qu’apprécier cette mise en scène circassienne brutale et violente conçue par Kazuhiro Fujita.

Les mangas Karakuri Circus (tomes 1 à 11) sont disponibles dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 12.95€

Sin City (tome 1) – Edition collector

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Sin City, l’emblématique série de comics créée par le grand Frank Miller, entame une nouvelle vie en France. Après le travail précurseur de son éditeur historique, lequel n’a pas souhaité poursuivre sa publication, nous sommes très heureux et honorés de bientôt l’accueillir dans le catalogue Huginn&Muninn. De nouvelles couvertures, de nouveaux contenus, de nouveaux formats…

Nous vous réservons beaucoup de surprises afin de découvrir ou redécouvrir cet incontournable du patrimoine de la bande dessinée mondiale. Les tomes 1 et 2 sortiront simultanément dès septembre, voici leurs couvertures en avant-première !

Disponibilités :
Fnac 35€

Avis manga – Shadow of the Ring (tome 1)

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L’univers de « Shadow of the Ring » se révèle être une expérience manga des plus surprenantes, fusionnant habilement des éléments de modernité et de tradition au sein d’une intrigue qui dévoile déjà son lot de mystères captivants.

L’histoire se déroule dans le royaume de Keiju, une cité massive perchée sur des voies ferrées, suivant en permanence l’ombre projetée par un gigantesque anneau entourant la planète. Cette métropole en perpétuel mouvement, évoquant une sorte de château ambulant, traverse une multitude de territoires et a dû développer une technologie de pointe pour assurer sa protection.

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Avis manga – Shadow of the Ring (tome 1)

Le pilier de cette défense se nomme le hakukai, une armure très prisée, dotée d’une puissance redoutable, qui équipe les soldats. Le hakukai se matérialise sous la forme d’une sphère imposante qui s’étend progressivement sur le corps de son porteur pour créer une protection presque impénétrable, à moins de posséder l’arme adéquate. Alors que le royaume de Keiju opte pour la neutralité et limite ses interactions internationales, il en va tout autrement pour ses voisins, menaçant ainsi l’équilibre précaire de la région.

Au cœur de ce contexte géopolitique et militaire complexe se trouve Aushi, un jeune homme fasciné par le royaume de Keiju, qui se rend en quête d’informations sur leur technologie, dont il bénéficie lui-même au niveau des yeux. Lors de son voyage, Aushi fait rapidement la connaissance des dirigeants du royaume ainsi que de Kamalu, la sœur cadette de la reine. Toutefois, sa soif insatiable de savoir et son enthousiasme pour cette nouvelle découverte seront bientôt troublés par l’intrusion soudaine d’un mystérieux individu.

Le manga aborde une multitude de thèmes captivants, tels que le meurtre, la trahison, la vengeance et les complots, avec une grande ingéniosité. Le premier volume de « Shadow of the Ring » démontre une créativité remarquable, que ce soit dans sa narration ou dans ses éléments visuels.

Bien que certains lecteurs puissent souhaiter une description plus détaillée des armures, cela n’entache en rien le plaisir de la lecture. Le récit est déjà riche en mystères, et les événements au sein du royaume prennent rapidement le pas sur la cité elle-même. Une question persiste toutefois : pourquoi cette cité suit-elle constamment l’ombre de l’anneau ? Cette énigme reste à résoudre.

Le premier tome est rythmé et propose des rebondissements intéressants et inattendus. Les scènes d’action sont particulièrement bien exécutées, offrant une immersion visuelle exceptionnelle. Bien que quelques lecteurs pourraient souhaiter explorer davantage les panoramas de la cité et les intérieurs, ces lacunes mineures ne nuisent pas à l’ensemble de l’œuvre. En effet, l’ensemble est visuellement attrayant.

L’univers créé par le mangaka se distingue par son originalité, réussissant à marier tradition et modernité de manière judicieuse tout en développant des enjeux internationaux clairement expliqués. Avec les bases solidement posées, l’avenir de l’intrigue s’annonce prometteur, promettant de captiver davantage les lecteurs à mesure que l’histoire gagne en intensité.

Le manga Shadow of the Ring (tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Résumé : Le royaume de Keiju ne ressemble à aucun autre… C’est une véritable cité montée sur rails, qui suit constamment l’ombre portée de l’anneau entourant la planète. Son circuit, identique depuis des générations, lui fait traverser de nombreux territoires. Pour cette raison, Keiju a développé une tradition de neutralité soutenue par une prouesse technique majeure : la création des hakukai, des armures surpuissantes qui améliorent les capacités physiques de ceux qui les portent. Aushi, fils de notable d’un pays ami, est fasciné par cette ville mouvante, habituellement fermée aux étrangers. Pourtant, grâce à ses relations et à son honnêteté désarmante, il parvient à se faire accepter à bord, où il se lie d’amitié avec Kamalu, l’intrépide petite sœur de la reine. Tout à sa joie de l’exploration d’un nouveau monde, il ne se doute pas qu’il arrive au moment où l’équilibre des alliances est sur le point de s’écrouler… Un assassin brise les défenses de Keiju, tuant sur son passage un membre de la famille royale et volant de précieux hakukai ! Quel est l’objectif de ce mystérieux agresseur ?!

Another Code : Recollection – Nintendo Switch

Another Code: Mémoires doubles, le jeu initialement sorti sur Nintendo DS, et sa suite sur Wii, Another Code: R – Les Portes de la mémoire, font leur retour en versions entièrement améliorées sur Nintendo Switch.

Une jeune femme nommée Ashley reçoit une lettre de son père supposé décédé. En quête de réponses, elle fait route vers une île recluse pour partir à sa recherche. Sur place, Ashley devra surmonter toutes sortes d’obstacles pour mener son enquête. Partez sur les traces de son passé et suivez son histoire complète dans Another Code: Recollection, qui fera son arrivée le 19 janvier 2024 sur Nintendo Switch.

Disponibilités :
Micromania 59,99€

Avis comics – Reckless – Descente Aux Enfers

L’arrivée d’un nouvel opus de la série Reckless chez Delcourt est toujours une occasion de célébration, étant donné le niveau exceptionnel de qualité qu’elle offre. Ce cinquième tome s’inscrit dans la continuité des précédents, tels que le premier tome sans titre, L’Envoyé du diable, Eliminer les monstres et Ce Fantôme en toi. Ed Brubaker et Sean Phillips, les génies derrière cette série, parviennent-ils à maintenir ce niveau d’excellence ?

Chaque tome se présente comme un polar autonome. Cependant, Descente aux enfers apporte une touche d’originalité en étant lié au tome précédent, Ce Fantôme en toi. En effet, alors que le précédent tome suivait Anna pendant que Ethan était en mission à San Francisco, ce nouveau tome nous plonge dans les actions d’Ethan. Bien que ces deux albums puissent être lus de manière indépendante, les connexions subtiles qui les relient forment un dyptique inédit dans la série.

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Avis comics – Reckless – Descente Aux Enfers

L’intrigue de Descente aux enfers se déroule en novembre 1989, avec Ethan envoyé à San Francisco par un ami pour retrouver Rachel, la femme du fils de cet ami, qui a mystérieusement disparu. L’histoire se situe peu de temps après le séisme de 1989 qui a secoué la ville californienne. Sans entrer dans les détails de l’intrigue, il est important de noter que, fidèle à son habitude, Brubaker offre une narration impeccable. L’enquête d’Ethan est crédible et maintient l’attention du lecteur tout au long de l’album. Bien que le décor ait changé, passant de Los Angeles à San Francisco, cela n’affecte en rien la série, qui continue de nous offrir un excellent polar sous le soleil californien, rappelant l’atmosphère des films de l’époque.

Cet opus apporte également des éléments novateurs tout en approfondissant le personnage d’Ethan. L’histoire nous entraîne dans des environnements inhabituels, notamment en explorant la nature, tout en scrutant une Amérique moins reluisante. La série continue de jouer habilement avec les clichés, les utilisant judicieusement ou les contournant selon les besoins du récit. Si vous avez apprécié les tomes précédents de Reckless, celui-ci devrait également vous satisfaire, tout en renouvelant l’intérêt de la série.

En ce qui concerne les illustrations, Sean Phillips demeure fidèle à son style, qui s’accorde parfaitement avec le genre et l’époque. Il conserve son format de planches découpées en trois bandes horizontales, créant ainsi une ambiance très cinématographique. Le travail est sublimé par les couleurs de son fils, Jacob, qui confèrent un aspect vieilli et passé, évoquant les vieux films. L’aspect visuel de l’album est toujours aussi réussi et complète parfaitement le récit de Brubaker.

La conclusion de l’album innove également en utilisant une idée scénaristique peu exploitée jusqu’à présent dans la série. Cette approche offre une conclusion émouvante et apporte une nouvelle perspective sur la série, ce qui est nécessaire alors que l’on envisage une pause dans sa publication.

En effet, Brubaker explique dans une postface en fin d’album que Reckless prendra un répit pour lui permettre de se consacrer à d’autres projets. Cependant, il nous assure que la série reviendra, et nous aurons l’occasion de retrouver Ethan dans les années 90. Cette annonce rassure les fans, car si la qualité perdure au même niveau, la fin de la série peut se faire attendre le plus longtemps possible.

Le comics Reckless – Descente Aux Enfers est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 16.50€

Avis comics – Spawn – La Malédiction de Spawn (Tome 1)

Delcourt inaugure pour la première fois la série « La Malédiction de Spawn » en librairie, une extension de la série principale « Spawn« . Cette nouvelle série se compose de trois volumes substantiels, le premier étant désormais disponible. « Curse of the Spawn », son titre original, avait vu le jour aux États-Unis dès 1996, soit quatre ans après la création du personnage de Spawn. Bien qu’il y ait eu plusieurs mini-séries dérivées, celle-ci marque la première série régulière liée à l’univers de Spawn.

En France, elle a fait son apparition en 1998, publiée en kiosque dans les hors-séries « Spawn » par Sémic. Pour les fans de cet univers qui ont découvert Spawn après l’an 2000, il est peu probable qu’ils aient eu la chance de mettre la main sur cette série, car elle n’a pas été rééditée depuis. C’est donc un événement majeur pour les aficionados de voir enfin « La Malédiction de Spawn » disponible en format album, avec une nouvelle traduction et une nouvelle mise en page.

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Avis comics – Spawn – La Malédiction de Spawn (Tome 1)

Le premier tome de cette série en trois volumes regroupe les onze premiers chapitres. Todd McFarlane, le créateur de Spawn, confie les rênes de cette série à Alan McElroy pour le scénario et à Dwayne Turner pour les illustrations. L’objectif de « La Malédiction de Spawn » est d’étendre et d’approfondir l’univers de Spawn, en se penchant notamment sur les personnages secondaires. Ainsi, cette série se compose de plusieurs histoires, plus ou moins courtes, et le premier tome en contient trois.

La première histoire présente un nouveau personnage Spawn, Daniel Llanso. L’originalité de cette histoire réside dans son contexte apocalyptique, où l’enfer a envahi la Terre. L’intrigue en elle-même ne brille pas par son originalité, car elle est spécifique au personnage de Daniel. Son passé est marqué par la violence, et sa renaissance est un parcours semé d’embûches. Toutefois, la force de cette histoire réside principalement dans son atmosphère sombre et angoissante. Le monde décrit est une vision cauchemardesque, peuplé de démons et de zombies, où l’espoir est une denrée rare pour les êtres humains.

En plus des illustrations réussies, la narration repose fortement sur le texte, qui est bien rédigé et parvient à transmettre efficacement la brutalité de ce monde, mêlant habilement science-fiction et horreur. Cependant, il est important de noter que cette histoire laisse certains éléments en suspens, qui trouveront leur conclusion dans « Spawn: Blood and Salvation« .

La deuxième histoire est plus familière, mettant en scène deux personnages bien connus de l’univers de Spawn : Sam et Twitch. Elle se concentre sur plusieurs enquêtes policières en parallèle, notamment sur des tueurs en série, bien que nos deux détectives se penchent principalement sur la disparition de Gretchen Culver. Il convient d’être clair : si la première histoire était déjà assez violente, celle-ci, plus réaliste, pousse les limites encore plus loin. Cette série n’est donc clairement pas destinée à tous les publics. Comparée à la série principale, « La Malédiction de Spawn » semble encore plus sombre et plus violente.

Cette deuxième histoire aborde des thèmes tels que le meurtre, le viol et la vengeance. Elle mélange l’univers de Sam et Twitch avec une intrigue évoquant « The Crow« . L’écriture est solide, offrant des descriptions détaillées des aspects les plus sombres de l’histoire. Ce que les dessins ne peuvent pas montrer, le texte le suggère avec brio. Bien qu’il y ait une conclusion, certains éléments de cette histoire seront développés plus tard dans la série, vers la fin. Après deux histoires de quatre chapitres, la troisième est plus courte et se concentre sur le personnage bien connu d’Angela.

Cette histoire se déroule en partie sur une autre planète, où Angela combat une entité maléfique. Ce qui passionnera les fans de Spawn, c’est la révélation des origines du personnage. Nous en apprenons donc davantage à son sujet, avec même la présence de Spawn et Cog en invités !

Cet album, regroupant ces trois histoires, contribue ainsi à enrichir l’univers de Spawn en s’éloignant du personnage d’Al Simmons. Certains éléments introduits sont fascinants, bien que certains ne soient pas pleinement exploités ultérieurement. Néanmoins, ces histoires demeurent sombres et extrêmement violentes, créant une ambiance forte et s’appuyant sur un rythme lent. Les dessins de Dwayne Turner servent admirablement bien le récit, et l’encrage de Danny Miki les rapproche de ceux de la série principale.

Le comics Spawn – La Malédiction de Spawn (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 29.95€

Princess Peach Showtime – Nintendo Switch

La princesse Peach doit sauver la situation alors qu’elle occupe le devant de la scène dans son propre jeu. Le voyage de la princesse Peach au Sparkle Theatre se déroule hors du scénario lorsque les méchants Grape et Sour Bunch volent la vedette ! Associez-vous à la gardienne du théâtre, Stella, pour mettre fin à cette tragédie en utilisant un ruban puissant et en assumant plusieurs rôles principaux, chacun avec son propre look et ses propres capacités.

Transformez-vous pour vous adapter au rôle et utilisez des capacités époustouflantes pour sauver la situation. Repoussez le Sour Bunch avec un jeu d’épée sensationnel en tant que combattant à l’épée… en garde ! Dans un autre rôle, Peach enfile sa casquette de détective pour découvrir un polar dans un mystère de musée. Du maître de kung-fu au chef pâtissier, les rôles de Peach vous offrent des moyens particulièrement puissants de sauver la pièce ! Quelles autres transformations se cachent derrière le rideau ?

Disponibilités :
Fnac 59,99€

Mario VS Donkey Kong – Nintendo Switch

Donkey Kong a volé les Mini-Marios ! Résolvez des énigmes de plateforme pour les récupérer Courez, sautez et faites des saltos arrière pour sauver les jouets Mini-Mario volés dans cette version déroutante de l’action de Mario.

Des obstacles tels que des pointes, des plates-formes mobiles et des briques qui tombent se dressent sur votre chemin : faites travailler votre cerveau et trouvez le meilleur moyen d’atteindre les Mini-Marios. La rivalité qui s’était initialement réchauffée sur la console Game Boy Advance se ravive sur la console Nintendo Switch avec un jeu coopératif nouvellement ajouté et des visuels mis à jour.

Disponibilités :
Fnac 59,99€

Final Fantasy 7 Rebirth – Edition standard

• Un monde gigantesque
Alors que le groupe recherche Séphiroth, vous explorez les vastes régions de ce monde splendide et débloquez de nouvelles zones à découvrir. Plongez toujours plus profondément dans le monde de FINAL FANTASY VII avec du contenu annexe et des mini-jeux fantastiques, tout en utilisant différents moyens de transport uniques pour vous déplacer.

• Un système de combat évolué
Combinez réflexion stratégique et action époustouflante en luttant aux côtés de vos compagnons, et notamment de nouveaux personnages. Forgez des liens plus puissants avec eux pour déchaîner de redoutables combos d’équipe.

• Au-delà des murs du destin
Dans cette aventure indépendante, qui plaira aux fans de longue date comme aux nouveaux venus, Cloud et ses compagnons explorent la planète. Alors que leur destin reste à écrire, chaque pas hors de la cité dystopique de Midgar s’accompagne d’un parfum d’excitation et de mystère.

Disponibilités :
Fnac 79,99€ (+10€ offerts)