KONAMI lance eFootball PES 2021 Mobile

KONAMI lance eFootball PES 2021 Mobile. Une mise à jour très attendue, désormais disponible sur iOS et Android. Konami Digital Entertainment B.V. annonce aujourd’hui le lancement d’eFootball PES 2021 Mobile dans le monde entier. eFootball PES 2021 Mobile est disponible gratuitement sur iOS et Android.

Le dernier volet en date de la saga PES Mobile, qui vient tout juste de célébrer ses 300 millions de téléchargements, dispose de nombreuses fonctionnalités et licences déjà présentes dans les versions PC et consoles d’eFootball PES 2021 SEASON UPDATE.

eFootball PES 2021 Mobile dispose de données à jour pour les footballeurs et les équipes, ainsi que d’un gameplay basé sur celui du « Meilleur jeu de sport » de l’E3 2019. Les joueurs pourront participer à des événements dans le nouveau mode Matchday et découvrir une base de données mise à jour pour les clubs, les ligues, et bien plus.

PES 2021 Mobile propose de jouer avec de nombreux clubs européens sous licence, comme le FC Barcelone, Manchester United, Arsenal, la Juventus, le FC Bayern, et une nouvelle équipe partenaire, l’AS Roma.

Des nouveautés viennent enrichir les Séries Moments Iconiques pour permettre aux joueurs de revivre des instants magiques de la carrière de stars du football. Aujourd’hui, Ronaldino, Carlos Puyol et Deco rejoignent les rangs des Légendes. Bien d’autres Légendes pourront également rejoindre l’équipe myClub des joueurs, comme par exemple David Beckham, Francesco Totti, Diego Maradona, Steven Gerrard, Gabriel Batistuta, Fernando Torres ou encore Karl Rummeniggeto.

Les données des vrais matchs de football joués dans le monde entier sont collectées chaque semaine et ajoutés au jeu pour permettre une expérience toujours plus authentique. Ces mises à jour affectent divers aspects du jeu, comme la condition physique des joueurs ou encore les effectifs des clubs.

Eden – Teaser Netflix

0

Des milliers d’années dans le futur, les humains ont disparu. Seuls les robots subsistent dans une métropole mécanique, « Eden 3 ». Enfin, c’est ce qu’ils croient… Un jour, deux robots agricoles trouvent une petite fille. Leur décision va tout changer.

EDEN, le premier anime japonais original Netflix présenté par le réalisateur Yasuhiro Irie (Fullmetal Alchemist) et le concepteur artistique Toshihiro Kawamoto (Cowboy Bebop), sera disponible dans le monde entier en 2021, seulement sur Netflix.

Eden – Teaser Netflix

Iratus : Wrath of the Necromancer sort aujourd’hui sur PC

Iratus : Wrath of the Necromancer sort aujourd’hui sur PC. Le premier DLC du RPG roguelike contient notamment de nouveaux ennemis et serviteurs ainsi qu’un niveau inédit.

Daedalic Entertainment et Unfrozen, éditeur et développeur respectifs d’Iratus : Lord of the Dead, sont heureux d’annoncer que le premier DLC de leur RPG roguelike sort aujourd’hui. Iratus : Wrath of the Necromancer sera disponible dès 18h sur Steam, GOG.com et les autres sites de vente de jeux PC au prix de 14,99 €. Il renferme de nouveaux défis et ennemis et réveille davantage de serviteurs pour l’armée monstrueuse du nécromancien.

Iratus construit et fait renaître d’entre les morts son armée de monstres à partir des restes de ses ennemis. Le nécromancien et ses serviteurs putrides disposent de centaines de compétences que le joueur doit développer et combiner efficacement afin de s’échapper de sa crypte et de se venger des gentils.

Cette extension ajoute du nouveau contenu au périple d’Iratus à travers les donjons du monde inférieur : un sixième niveau enrichit l’univers du jeu et offre une nouvelle fin pour Iratus après la défaite du boss final. De nouveaux boss, ainsi que de nouveaux ennemis à chaque niveau, présentent de nouveaux défis au nécromancien. Heureusement, deux nouveaux serviteurs lui prêtent main forte : le Reaper et l’Abomination, qu’il peut assembler à partir des cadavres de ses adversaires. Et pour quitter la crypte avec style, de nombreux nouveaux équipements sont disponibles pour les subordonnés d’Iratus. Celui-ci améliore également ses compétences en Alchimie et peut désormais concocter des potions pour ses serviteurs comme pour ses ennemis. Des objets et artéfacts supplémentaires complètent la liste du nouveau contenu.

Les nouvelles aventures de Sabrina – Partie 4 – Date de lancement Netflix

0

Son nom est Sabrina Spellman, un point c’est tout. Le dernier chapitre des Nouvelles Aventures de Sabrina sera disponible le 31 décembre, seulement sur Netflix.

Les nouvelles aventures de Sabrina – Bande annonce

Hitman 3 – Edition deluxe

HITMAN 3 – L’édition Deluxe inclut du contenu supplémentaire palpitant regroupé dans le pack Deluxe (en plus de tout ce que comprend déjà l’édition Standard) :

– Contrats Escalade Deluxe
– Costumes et objets Deluxe
– Bande originale numérique
– Livre numérique « World of Hitman »
– Commentaires du réalisateur (Introduction Mission)

Plateforme : PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X
Date de sortie : Le 20 janvier 2021

Disponibilités :
Leclerc 99,90€

Antebellum – Steelbook Edition Limitée

L’auteure à succès Veronica Henley (Janelle Monáe) se retrouve projetée dans le XIXe siècle esclavagiste et doit percer le mystère de ce voyage vers le passé pour s’en échapper avant qu’il ne soit trop tard…

Format : Blu-ray + Blu-ray 4K
Date de sortie : Le 09 janvier 2021

Disponibilités :
Fnac 29,99€
Amazon 29,99€

Images et photos insolites et drôles #804

Images et photos insolites et drôles #804. Nouvelle sélection de la semaine des photos funs, drôles, belles, originales ou insolites ! En parcourant le web nous trouvons des perles et nous le partageons, c’est parti pour une compilation d’images les plus insolites et drôles les unes que les autres…

Dawn of X (Volume 1 & 2) – Une nouvelle ère pour les X-Men !

0

Après House of X/Powers of X, les X-Men prennent un nouveau départ ! Découvrez les aventures des X-Men, des Maraudeurs, d’Excalibur, de X-Force, des Nouveaux Mutants et des Anges Déchus, deux fois par mois, en version souple ou cartonnée, toujours chez Panini Comics!

Dawn of X (Volume 1 & 2) – Une nouvelle ère pour les X-Men !

Ce tome est le premier rassemblant un épisode de chacune des 6 séries avec des mutants Marvel, lancées après House of X/Powers of X (2019, en abrégé HOX/POX) de Jonathan Hickman, Pepe Larraz et R.B. Silva, qu’il faut avoir lu avant. Ladite histoire raconte de nombreux événements aboutissant à un changement significatif pour toute la population de mutants de l’univers partagé Marvel. Le présent tome comprend 38 couvertures variantes réalisées, entre autres, par Stanley Lau (Artgerm), Chris Bacchalo, Marco Checchetto, Russell Dauterman, Tom Muller, Whilce Portacio, Aaron Kuder, Rick Leonardi, Todd Nauck, Philip Tan, Alan Davis, Kris Anka, Mike del Mundo, Art Adams, Nick Bradshaw, Bob McLeodAdi Granov, Greg Land, Rob Liefeld. À noter 3 couvertures réalisées par Mark Bagley, chacune pour X-Men 1, Excalibur 1, New Mutants, chacune avec plus d’une centaine de mutants représentés.

Uncanny X-Men 1 : scénario de Jonathan Hickman, dessins de Leinil Francis Yu, encrage de Gerry Alanguilan, couleurs de Sunny Gho. Scott Summers a été admis peu de temps auparavant à l’école de Westchester. Charles Xavier lui dit d’ouvrir les yeux : ça marche, les lunettes en rubis retiennent ses rayons oculaires. Xavier lui promet de lui montrer bien d’autres choses encore. Au temps présent, Storm, Cyclops, Magneto, Polaris ont investi une base du groupe Orchis. Ils neutralisent les commandos Orchis et finissent par libérer les mutants retenus prisonniers.

Après la lecture de House f X / Power of X, le lecteur est impatient de découvrir la suite. Les responsables éditoriaux ont choisi de lancer 6 nouvelles séries avec un numéro 1, dont 1 écrite par Hickman, une autre écrite en alternance par lui et Ed Brisson, et l’ensemble coordonné par lui. L’idée est bien sûr d’inciter le lecteur à lire toutes ces 6 séries, un événement important pouvant survenir dans l’une ou l’autre et pas que dans Uncanny X-Men. En fonction de sa sensibilité, le lecteur s’est déjà fait une idée sur les changements apportés par le scénariste : une trahison sans âme, ou un nouvel élan inspiré. Dans les deux cas, il sait que Hickman et les autres scénaristes disposent d’un terrain de jeu bien changé, qui appelle une exploration, avec assez de place et de potentiel pour supporter plusieurs séries. Pour ce premier épisode de la série mère, le scénariste continue de consolider les bases : l’ennemi est l’organisation Orchis dont la raison d’être est de préserver l’humanité normale tant qu’elle le pourra, sans être changée par les mutants. Ces derniers ont créé une nation sur le territoire de Krakoa, un paradis pour les mutants. Hickman montre comment les différents membres de la famille Summers se retrouve : Christopher, Scott, Gabriel. Il est bien sûr question de relation entre père et fils. Les responsables éditoriaux ont choisi d’embaucher Leinil Francis Yu pour cette série. Là encore en fonction de sa sensibilité, le lecteur est plus ou moins enthousiaste. Pour cet épisode double, il semble qu’il ait disposé d’un temps suffisant pour soigner ses pages, et le résultat est agréable à lire, même si le nombre de gros plans sur un visage est assez élevé. Il fait honneur aux visuels créés par Larraz & Silva dans HOX/POX, sans non plus en inventer d’autres. Ce premier épisode est satisfaisant montrant le potentiel de la nouvelle situation des mutants sur Terre, faisant apparaître les nombreux risques qui menacent cette situation jugée paradisiaque par Scott Summers.

Marauders 1 : scénario de Gerry Duggan, dessins et encrage de Matteo Lolli, couleurs de Federico Blee. Il y a quelques temps de cela, Nightcrawler (Kurt Wagner), Storm (Ororo Munroe) et Kitty Pryde sont allés prendre en charge quatre enfants mutants à Central Park. En voulant repasser par le portail pour retourner sur Krakoa, Kitty s’est littéralement cassé le nez dessus : elle ne peut plus accéder à Krakoa par les portails. Du coup, elle décide de rallier l’île en bateau, et elle n’oublie pas de ramener les fûts de bibine demandés par Logan. Après un peu de réflexion, elle finit par accepter la proposition d’Emma Frost : constituer une équipe de mutants pour aller chercher ceux qui par le monde n’ont pas accès à un portail.

C’est parti : première série dérivée, enfin non pas vraiment dérivée, enfin si… Le lecteur sait bien que l’éditeur Marvel va faire fructifier sa franchise mutante tant et plus pour qu’elle rapporte le maximum. C’était déjà le cas avant HOX/POX. Ici, le principe est simple : libérer des mutants qui ne peuvent pas accéder par eux-mêmes à Krakoa. Le résultat est un peu surprenant : Kitty Pryde constitue une équipe qui se déplace en bateau, parce qu’elle-même ne peut plus franchir les portails. Gerry Duggan est un scénariste aguerri et il raconte ça avec conviction, emportant l’adhésion du lecteur, malgré le principe de base un peu bancal (Pourquoi pas un avion de type Blackbird ?).

À la fin du premier épisode, l’équipe est constituée : Kitty Pryde et 3 autres mutants, sans oublier Lockheed. La narration est focalisée sur Kitty et sur l’accomplissement de la première mission. Les dessins sont agréables à regarder, sans grande personnalité graphique, mais détaillés et traversés par un bel entrain. Le coloriste fait bien son travail, avec quelques touches de couleurs plus vives, parfois un peu surprenantes dans les tons roses. Cet épisode se lit tout seul et il remplit sa fonction : exposer clairement la dynamique de la série, et offrir une séquence d’action.

Excalibur 1 : scénario de Tini Howard, dessins et encrage de Marcus To, couleurs d’Erick Arciniega. Sur Otherworld (une dimension magique), Morgan Le Fay assure la défense de la forteresse de Camelot avec son armée. Elle n’est pas très satisfaite de son commandant Sir Gaheris, et elle exige de lui de savoir pourquoi les eaux d’Avalon de son puits magique sont envahies par une mauvaise herbe. À l’académie Braddock à Maldon en Angleterre, Betsy Braddock dit au revoir à son frère Brian et sa femme Meggan. Ils évoquent ensemble leur frère défunt Jamie. Betsy franchit le portail et se retrouve à une fête sur Krakoa. Apocalypse observe cette même fête depuis ses appartements, en compagnie de Trinary. Cette dernière le conduit devant le mystère qui leur pose problème : un portail infranchissable.

Alors que l’utilisation du nom Marauders pouvait laisser le lecteur songeur (à l’origine un groupe d’ennemi des X-Men, ayant tué les morlocks), celui d’Excalibur fait sens, ainsi que le lien avec Otherworld et la famille Braddock, Captain Britain ayant été un membre originel d’Excalibur, et étant le protecteur d’Otherworld. Le lecteur pousse rapidement un soupir : il a du mal à croire que l’écriture de Tini Howard puisse à se point manquer de naturel et de rythme.

Dans le même temps, il retrouve, avec plaisir ou avec dégoût, la mythologie associée à Otherworld, et la magie correspondante. Le scénario s’avère intriguant et les dessins de Marcus To sont un registre similaire à ceux de Matteo Lolli, mais avec plus de naturel, plus de fluidité et plus de plaisir esthétique. Malgré la narration un peu poussive de Tini Howard, cet épisode s’avère prometteur pour les amateurs de la mythologie associée à Captain Britain, vraisemblablement assez abscons pour les autres.


New Mutants 1 : scénario de Jonathan Hickman & Ed Brisson, dessins, encrage et couleurs de Rod Reis. Rahne Sinclair se plait bien sur Krakoa et en apprécie le calme. Elle a retrouvé Shan McCoy et papote avec elle. Plusieurs autres jeunes mutants sont également présents : Danielle Moonstar, Roberto da Costa, Douglas Ramsey, Illyana Rasputin, Mondo, Jonothon Evan Starsmore. Une partie d’entre eux décident de se joindre aux Starjammers pour rejoindre l’empire des Shi’Ar à la recherche de Sam Guthrie.

Même constat que pour les 2 séries précédentes : la dynamique de celle-ci est claire, à savoir partir dans l’espace pour retrouver un coéquipier et lui annoncer la bonne nouvelle de Krakoa. Il s’agit du fil narratif écrit par Jonathan Hickman dans les épisodes suivants. Il faut attendre l’épisode 3 pour découvrir celui écrit par Ed Brisson. Les dessins de Rod Reis sont toujours aussi agréables (il avait par exemple illustré une partie de Secret Empire) : avec des réminiscences de Bill Sienkiewicz en surface, et une dimension descriptive solide en-dessous. L’aventure dans l’espace est divertissante et facile à suivre.

X-Force 1 : scénario de Benjamin Percy, dessins et encrage de Joshua Cassara, couleurs de Dean White. Domino est en mission d’infiltration dans le comité de direction d’une société secrète anti-mutants et elle se fait repérer. Beast et Wolverine se retrouvent face à un prédateur animal sur Krakoa. Black Tom Cassidy a pris en charge le réseau de surveillance sur Krakoa pour prévenir toute attaque et toute intrusion.

Le lecteur retrouve l’équipe de mutants, chargée des sales besognes : infiltration, mission secrète guère avouables. Benjamin Percy raconte son histoire de manière simple, et beaucoup plus intéressante que Tini Howard. La composition de l’équipe surprend le lecteur, à commencer par le rôle de Black Tom Cassidy sur Krakoa. Il apparaît des concepts qui n’avaient pas été évoqués dans HOX/POX. Dean White nourrit de manière très impressionnante les des traits encrés de Joshua Cassara, au point de souvent les supplanter, ce qui donne une narration visuelle très consistante, bien que parfois un peu sombre. Le lecteur est pris par surprise par la mort d’un mutant de premier plan à la fin de l’épisode, confirmant la complémentarité des différentes séries, car ce décès a des répercussions dans les autres séries.

Fallen Angels 1 : scénario de Bryan Hill, dessins et encrage de Szymon Kudranski, couleurs de Frank d’Armata. Psylocke est maintenant séparée de Betsy Braddock. Elle subit des visions macabres alors qu’elle est en pleine séance de méditation. Elle décide d’aller en chercher la cause au Japon, malgré l’interdiction du gouvernement mutant de Krakoa de se rendre dans ce pays, et elle en parle à deux autres jeunes mutants.

Première surprise : l’auteur utilise le titre d’une minisérie datant de 1987, de Jo Duffy & Kerry Gammill. Deuxième surprise : Betsy Braddock ayant retrouvé son corps d’origine, le mystère de Psylocke redevient entier. Troisième surprise : un récit d’infiltration et d’enquête bien noir, baignant dans un mystère très intrigant qui fonctionne bien. Frank d’Armata abuse encore plus des couleurs sombres que Dean White. Kudranski en profite pour s’économiser de manière significative sur les dessins, mais la narration visuelle remplit son office et le lecteur se retrouve happé par le mystère entourant Psylocke.

Bilan : les 6 équipes créatrices réussissent le pari de donner une identité et une tonalité propre à chacune des 6 séries, sans impression de redite ou de déclinaison en plus fade. L’écriture de certains scénaristes est plus maîtrisée que d’autres, et il en va de même pour les dessins. Pour autant, il n’y a pas d’épisode avec un niveau insuffisant. En fonction de ses inclinations, le lecteur est plus attiré par une série que par une autre, fait le tri entre celles qu’il souhaite suivre et les autres.

Il perçoit la coordination entre les séries, assez lâche pour pouvoir n’en suivre qu’une ou deux, assez palpable pour que le présent recueil présente un intérêt, ainsi que les suivants, car l’éditeur Marvel a choisi de publier les 2 formes de recueil : par série comme d’habitude, ou par tranche de numéros (ici tous les numéros 1, dans le suivant le numéro 2 des 6 séries).

Batman – Curse of the White Knight – Sean Murphy livre un récit avec de sombres secrets…

Le fléau Jack Napier est de nouveau derrière les barreaux, mais la sérénité est loin d’être de retour à Gotham, et encore moins au Manoir Wayne, où Bruce peine à retrouver équilibre et sérénité. Son pire ennemi n’a pas seulement ébranlé ses convictions et sa raison d’être, il a également durablement saccagé l’image de Batman et sa légitimité aux yeux des habitants de sa ville. La disparition d’Alfred n’est pas sans séquelle non plus, bien qu’elle laisse derrière lui un héritage inattendu : le journal d’Edmond Wayne daté de 1685, premier de sa lignée à s’être installé à Gotham et adversaire d’un certain Lafayette Arkham, dont les ossements ont été récemment découvert dans la cellule du Joker.

Extrait – Batman – Curse of the White Knight

Batman – Curse of the White Knight – Avis

Que se passe-t-il lorsque vous perdez pied, lorsque vous êtes incapable de comprendre qui vous êtes et ce que vous êtes censé être dans le monde, un monde où vous pensiez être accueilli à bras ouverts? Parfois, une crise d’identité est tout ce dont vous avez besoin pour emprunter un chemin d’illumination, un escalier vers un but et un engagement. Cependant, quand il y a une personne là-bas qui ferait n’importe quoi pour voir les murs autour de vous s’effondrer, les terres se briser et le plafond tomber sur vous, vous êtes sûrement dans une surprise qui pourrait vous détruire fondamentalement.

Batman: White Knight, écrit et dessiné par Sean Murphy, ainsi que l’histoire en un coup, Batman: White Knight Presents Von Freeze, écrit par Sean Murphy et illustré par Klaus Janson

De quoi parle Batman: White Knight? 

Reprenant là où il en restait dans le volume précédent, l’histoire présente le dernier plan du Joker pour mettre fin à Bruce Wayne et à Batman alors que Gotham City souffre de leur guerre, ses habitants étant incapables de choisir leur camp, luttant pour voir à travers les masques de ces héros et méchants. Malheureusement, les alliés de Batman ont également du mal à reconnaître le bénéfice de son existence, car sa ville voit ses fondations lutter pour rester solides avec le chaos qui vient souvent de sa galerie Rogues. Cette fois-ci, avec Jack Napier réprimé par le Joker, ce n’est qu’une question de temps avant que le chevalier noir découvre les plans du prince clown de Gotham et c’est celui qui déterrera inévitablement des secrets profondément enfouis il y a d’innombrables siècles. Au cœur de ces plans se trouve un croisé religieux profondément trompé bien plus meurtrier que n’importe quel chevalier que Gotham ait jamais connu auparavant. Il se promène sous le nom d’Azrael, et il est venu libérer sa propre forme de purification pour la ville, à commencer par Bruce Wayne.

La liberté créative à laquelle le créateur Sean Murphy a droit avec ces histoires de simulation se déroulant en dehors du canon de DC Comics est une bénédiction pour son imagination alors qu’il déplace le centre d’intérêt de ce dernier arc d’histoire du Joker vers un autre fou connu sous le nom d’Azrael. Comment il relie tous les fils narratifs pour plonger pleinement dans une histoire riche nouvellement conçue uniquement dans le but d’offrir à Gotham City une histoire intrigante mais légèrement tirée par les cheveux concernant ses pères fondateurs est brillante. Le ton donné par cette construction du monde offre des bases fantastiques sur lesquelles construire l’identité de la ville et de ses héros, tout en développant leur sort à travers des conflits intergénérationnels qui semblent continuellement imprégner à travers le temps. Bien que le Joker ne joue pas autant de rôle qu’avant, l’attention portée à la fois sur Batman, Azrael,

Aussi rares soient-elles, pour de très bonnes raisons, il est aussi formidable de voir l’écrivain donner vie à ses propres idées. Dans ce cas, le créateur Sean Murphy accomplit cela avec une quasi-perfection en maintenant la cohérence et la cohérence artistiques tout au long de son histoire. Ses créations de personnages sont également fantastiques, capturant chaque trait significatif de ces personnages à travers ses illustrations détaillées. Le flux narratif est également parfait, permettant à chaque page de créer la tension appropriée jusqu’à ce que des révélations choquantes soient présentées, tout en soulignant méticuleusement les petits détails des expressions faciales et du mouvement des personnages. En fait, il est important de noter que cette histoire s’oriente vers un conte émotionnel plus lourd où les personnages clés sont mis au défi de se faire confiance alors que les tragédies les frappent dos à dos. Le coloriste Matt Hollingsworth peut-il même être oublié dans l’éloge que celui-ci devrait recevoir? Absolument pas. Les couleurs plus sombres, parfois délavées, puis soudainement vibrantes, sont parfaitement contrôlées tout au long de l’arc narratif, aidant immensément les lecteurs à s’immerger dans une histoire ruisselante d’histoire et de mythologie.

Batman: Curse of the White Knight est une excellente suite explorant les sombres secrets de Gotham City à travers la montée d’un chevalier dévot.

 

Découvrez un extrait du manga Gannibal chez Meian !

0

Daigo Agawa, policier de son état, a été détaché à Kuge, un village de montagne reculé. Bien que la communauté l’accueille chaleureusement lui et sa famille, la mort d’une vieille villageoise fait jaillir des doutes quant à la normalité de ce lieu…

« Une série d’évènements étranges, le sentiment d’exclusion, une tension permanente… Découvrez tous les tourments de ce village empreint d’ostracisme, dans un thriller riche en suspense »

Extrait du manga – Gannibal