
Battez Kaido avec cette Pop Deluxe exclusive qui brille dans le noir ! Yamato sous forme d’homme-bête ! Ce samouraï cherche à libérer le pays Wano avec l’aide de Luffy dans votre collection One Piece
Disponibilités :
– Funko Europe 35€

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Disponibilités :
– Funko Europe 35€

Michael Brody et Sean Brody, les deux fils du chef de la police Martin Brody de la ville plaisancière d’Amytiville, ont bien grandis. Après que leur père ait affronté deux foix la terreur des mers, le Grand Requin Blanc, une espèce animale mangeuse d’hommes de plus de sept mètres de long, ils se sont installés en Floride où ils travaillent pour un célèbre parc aquatique englouti dans la mer, dirigé par Calvin Bouchard.
Peu de temps après l’ouverture du parc, l’équipe récupère dans les fonds marins un bébé requin, qui meurt sur les tables du laboratoire scientifique du parc. La mère du requin veut récupérer son petit, et elle sait qu’il se trouve quelque part dans le parc. Celle-ci décide donc de passer à l’attaque et de détruire le Sea World…
Disponibilités :
– Fnac 29,99€

Ellen, la femme du chef Brody, décide de suivre son fils aux caraïbes, un spécialiste de la faune sous-marine. Malheureusement, un grand requin blanc va encore semer la terreur. Cette fois, Ellen va surmonter ses peurs, et montrer au monstre de quel bois elle se chauffe.
Disponibilités :
– Fnac 29,99€

Paul Atreides s’unit à Chani et aux Fremen pour mener la révolte contre ceux qui ont anéanti sa famille. Hanté par de sombres prémonitions, il se trouve confronté au plus grand des dilemmes : choisir entre l’amour de sa vie et le destin de l’univers.
Disponibilités :
– Fnac 34,99€

Composée sur 7 ans, la bande originale de TUNIC est un monument au mystère, à l’aventure et aux profondeurs qu’elles nous entraînent. Sa musique a trouvé un écho auprès des auditeurs du monde entier au cours de milliers d’heures cumulées de jeu sur toutes les plateformes. Stumpy Frog et Mango Mage sont honorés d’avoir l’opportunité de donner à Tunic la sortie qu’elle mérite.
Disponibilité :
– Mango Mage Records 116,95€

Le deuxième des deux livres d’accompagnement officiels des films Netflix réalisés par Zack Snyder, Rebel Moon, jette un regard exclusif et approfondi sur les héros et les méchants, les monstres et les animaux. De Zack Snyder, le cinéaste derrière 300 , Man of Steel et Army of the Dead , voici REBEL MOON, un événement science-fantasy épique en préparation depuis des décennies. Lorsqu’une colonie pacifique sur une lune aux confins de l’univers se trouve menacée par les armées du tyrannique régent Balisarius, Kora (Sofia Boutella), une mystérieuse étrangère vivant parmi les villageois, devient leur meilleur espoir de survie.
Chargée de trouver des combattants entraînés qui s’uniront à elle pour affronter le Monde Mère, Kora rassemble un petit groupe de guerriers – des étrangers, des insurgés, des paysans et des orphelins de guerre de différents mondes qui partagent un besoin commun de rédemption et de vengeance. Alors que l’ombre d’un royaume entier s’abat sur la plus improbable des lunes, une nouvelle armée de héros se forme.
Disponibilité :
– Amazon 48,99€
Le nouveau chapitre du fan manga Dragon Ball Kakumei vient d’être publié. Pour ceux qui ne sont pas familiers, Dragon Ball Kakumei est un projet de fan manga créé par Darkows, Poisson Labo et Reenko. Il propose une continuité alternative à Dragon Ball Super, se déroulant peu de temps après les événements du Tournoi du Pouvoir et du film Dragon Ball Super Broly.
Tandis que Goku demeure captif dans l’Univers Zéro, les autres combattants Z disposent de deux ans pour se préparer à une éventuelle guerre interuniverselle. Krilin, Yamcha et Tenshinhan se dirigent vers la planète Calament, située dans l’univers 9 et sous le contrôle du Trio du Danger. Goten et Trunks se rendent sur la planète Beerus, tandis que Vegeta se rend sur Sadala, la planète d’origine des Saiyans, dans l’univers 6. Gohan, quant à lui, se rend dans l’univers 11, terre des Pride Troopers.
Dans le précédent chapitre, Broly est intervenu pour aider le roi de Sadala et se retrouve maintenant face à Doola, l’un des subordonnés du dieu de la Destruction Amaron. Après avoir apprivoisé sa colère, Broly a recouvré ses esprits et est maintenant déterminé à venger son amie Cheerai.
Voici donc le dernier chapitre de Dragon Ball Kakumei, intitulé « Doola l’invocateur ».

Le dernier chapitre du fan manga Dragon Ball Kakumei vient d’être publié. Pour ceux qui ne sont pas familiers, Dragon Ball Kakumei est un projet de fan manga réalisé par Darkows, Poisson Labo et Reenko. Il offre une continuité alternative à Dragon Ball Super, prenant place peu de temps après les événements du Tournoi du Pouvoir et du film Dragon Ball Super Broly.
Tandis que Goku reste captif dans l’Univers Zéro, les autres guerriers Z ont deux ans pour se préparer à une éventuelle guerre entre les univers. Krilin, Yamcha et Tenshinhan se dirigent vers la planète Calament, sous l’égide du Trio du Danger dans l’univers 9. Goten et Trunks se rendent sur la planète Beerus, tandis que Vegeta se rend sur Sadala, la planète mère des Saiyans, située dans l’univers 6. Gohan, quant à lui, se rend dans l’univers 11, foyer des Pride Troopers.
Dans le précédent chapitre, Pepino a triomphé de Salaga, sauvant ainsi Bulma. Pendant ce temps, le roi de Sadala continue son combat contre Doola, un lieutenant du dieu de la Destruction Amaron. Parallèlement, Broly, ayant réussi à maîtriser sa rage, intervient pour prêter main-forte au roi.
Voici donc le nouveau chapitre de Dragon Ball Kakumei, intitulé « Pour Cheelai ».

« Kotaro en solo » offre une immersion captivante dans la vie de Kotaro, un jeune garçon de quatre ans qui vit seul dans un modeste appartement en ville.
Cependant, cette apparente simplicité cache des mystères profonds, notamment concernant ses parents et la source de ses moyens de subsistance. Ses voisins, comme Shin Karino, un mangaka en difficulté, une femme travaillant dans un club privé, et un homme au style yakuza, ajoutent des nuances à son quotidien.

Ce qui rend cette histoire particulièrement intéressante, c’est sa capacité à jongler entre différents tons et à nous présenter des personnages aux facettes multiples. D’un côté, nous avons Kotaro, dont le comportement mature et responsable contraste avec son jeune âge. Sa manière de s’immiscer dans les problèmes de ses voisins, bien que parfois comique, révèle également une profonde compréhension des nuances de la vie quotidienne.
D’un autre côté, ses voisins eux-mêmes ajoutent des couches de complexité à l’histoire. Shin Karino, le mangaka en difficulté, représente le stéréotype de l’artiste en quête de succès, tandis que la femme travaillant dans un club privé cache ses propres tourments derrière un sourire brillant. Enfin, l’homme au style yakuza apporte une aura de mystère et de danger à l’ensemble du récit.
Ce qui rend cette série si captivante, c’est sa capacité à explorer les thèmes profonds sans jamais sombrer dans le pessimisme. Bien au contraire, elle parvient à trouver un équilibre délicat entre légèreté et gravité, offrant ainsi une expérience de lecture riche et émotionnellement satisfaisante.
L’un des aspects les plus intéressants de « Kotaro en solo » est sa capacité à susciter la réflexion sur la nature de la douleur et du sacrifice, ainsi que sur la manière dont les relations humaines peuvent nous aider à surmonter les épreuves de la vie. À travers les interactions entre Kotaro et ses voisins, l’histoire explore la valeur de l’empathie et de la compassion dans un monde parfois impitoyable.
Enfin, le style artistique de la série mérite d’être mentionné. Les illustrations contribuent énormément à l’atmosphère générale de l’histoire, renforçant ainsi l’impact émotionnel des événements qui se déroulent à l’écran. De plus, le choix des couleurs et des angles de caméra contribue à créer une ambiance unique, capturant à la fois la chaleur de l’amitié et la froideur de la solitude.
En conclusion, « Kotaro en solo » est une série remarquable qui mérite d’être découverte par tous les amateurs de récits poignants et émotionnellement riches. Avec ses personnages bien développés, son exploration subtile des thèmes universels et son style artistique captivant, cette série offre une expérience de lecture inoubliable.
Que vous soyez un fan de mangas ou simplement à la recherche d’une histoire captivante, « Kotaro en solo » ne manquera pas de vous séduire par sa profondeur et son humanité.
Le manga Kotaro en solo (tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.29€
En 1866, à Nagasaki, à la veille de la révolution de Meiji, l’estuaire vibrait des influences étrangères entrelacées à la culture japonaise. Tamao, émanation du quartier des plaisirs, s’engageait dans un emploi auprès du négociant hollandais M. Hartmans, établi à Dejima, enclave occidentale.
À travers les saisons et les interactions variées, elle entrevoyait l’ampleur du monde au-delà de ses confins, mais le flux du temps et les contraintes sociales la rappelaient à son destin inéluctable, tout comme la société qui l’entourait.

Dès les premiers instants de ce chapitre initial, nous faisions connaissance avec Tamao, une adolescente du quartier des plaisirs, embarquée dans le service chez M. Hartmans, négociant hollandais de Dejima.
Accompagnée de la courtisane qui la mentorait et de sa « grande sœur » destinée également à servir M. Hartmans, Tamao se voyait attribuer le rôle de servante auprès de ses aînées, destinée à suivre leurs pas dans l’avenir. En attendant sa maturité, ses parents percevaient une allocation de la maison close. Pleine d’ardeur, Tamao s’attelait à toutes les tâches qui lui étaient confiées, de la cuisine au nettoyage, dévoilant rapidement sa nature attachante et touchante.
Son énergie débordante et sa curiosité pour le monde extérieur étaient palpables, exprimant même le désir d’apprendre au docteur Thorn, qui semblait disposé à la guider. Si son destin semblait tracé, l’espoir demeurait qu’elle puisse se frayer un autre chemin.
Tamao n’était pas le seul protagoniste en lumière dans ce premier opus, une galerie de personnages éclectiques s’offrait à nous. Le quartier regorgeait de tranches de vie variées, nous permettant de croiser Victor, un Français captivé par Tamao, Momo, fils adoptif du cuisinier M. Ganji, ou encore Kojiro Shimada, un samouraï chargé de la protection de M. Hartmans.
Cet échantillon de personnages promettait une diversité d’histoires et d’objectifs captivants. Le récit, dense en dialogues, nous guidait aisément d’un personnage à l’autre, tous fascinants à leur manière, tandis que l’atmosphère du quartier, malgré ses défis, demeurait chaleureuse. La mangaka nous gratifiait même d’une mine d’informations entre les chapitres, à travers la « boîte à secrets de Dejima », comprenant notamment un plan de la ville et des résidences. Le contexte historique était également finement développé, tant en Asie qu’en Europe.
Malgré l’énergie de Tamao, son destin semblait peser sur ses épaules. Son amour pour les oiseaux traduisait son désir de liberté, symbolisé par un dessin représentant un oiseau en cage. Plusieurs thèmes importants étaient abordés, tels que le rôle de la femme dans la société, l’esclavagisme et le racisme, malgré l’apparente jovialité de l’ensemble. Visuellement, le talent de Kan Takahama se révélait, avec des visages expressifs et un jeu de contrastes saisissant, offrant une immersion totale dans ce premier tome. Chaque personnage était prometteur, suscitant l’impatience de découvrir leur destinée, avec Tamao en tête de liste.
Après un premier tome réussi, tant sur le plan de l’immersion que du graphisme, l’attente était palpable pour la suite des aventures de Tamao. Si le deuxième tome offrait moins de surprises que le premier, la qualité demeurait au rendez-vous, avec un approfondissement des personnages par la mangaka Kan Takahama. Tamao conservait sa place centrale, même si d’autres protagonistes prenaient parfois le devant de la scène.
Chacun possédait son histoire, ses peurs, ses objectifs, enrichissant davantage le récit. Les thèmes abordés, notamment la religion qui occupait une place importante, étaient traités avec finesse, générant une tension palpable. Les étrangers étaient également sujets à la méfiance, alimentant les craintes de la grande sœur de Tamao.
Au milieu de ces récits multiples, la jeunesse et l’innocence de Tamao ressortaient, confrontées à des questionnements existentiels sur la vie, la mort et le passage à l’âge adulte. Avec des illustrations toujours aussi superbes et des pages riches en informations, ce deuxième tome est une plongée captivante dans l’univers de la mangaka.
Le manga Les Saisons d’Ohgishima (tomes 1 à 4), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 10.95€