🔥 Avis manga Rave Édition originale – Tome 11 (Glénat)

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Avec ce tome 11 de Rave Édition originale, Hiro Mashima poursuit l’exploration d’un univers façonné par une guerre ancienne aux conséquences encore brûlantes. Les pierres sacrées Rave et les Dark Bring, reliques maléfiques d’un conflit apocalyptique, continuent d’influencer le destin du monde. Si la paix semble fragilement maintenue, l’ombre de Demon Card plane toujours, prête à raviver le chaos.

Haru Glory, désormais pleinement engagé dans son rôle de Rave Master, n’a plus le luxe de l’innocence. Ce volume confirme une chose : la quête n’est plus une simple aventure initiatique, mais une lutte frontale contre des forces qui le dépassent.

🧭 Une montée en puissance narrative maîtrisée

Ce onzième tome se distingue par une progression dramatique particulièrement tendue. Les affrontements ne sont plus de simples démonstrations de force, mais des épreuves physiques et mentales qui éprouvent les héros jusqu’à leurs limites. La narration gagne en densité, alternant entre batailles spectaculaires et révélations plus intimes.

Le récit prend le temps d’installer une pression constante, notamment à travers l’offensive menée par Jegan, maître des dragons. Sa présence impose une menace immédiate, écrasante, qui transforme chaque combat en lutte pour la survie.

🐉 Let, un sacrifice qui marque les esprits

Parmi les moments forts du tome, l’affrontement entre Let et Jegan s’impose comme l’un des plus marquants. Le guerrier-dragon accepte d’affronter seul un adversaire qui le surclasse, non par arrogance, mais par loyauté. Ce choix renforce considérablement son épaisseur dramatique.

Mashima réussit ici à donner du poids au danger : la fatigue, la douleur et le doute sont palpables. Let ne combat pas pour la gloire, mais pour offrir une chance à ses compagnons. Une séquence intense, qui rappelle que dans Rave, la victoire a toujours un prix.

🩸 Lucia et Haru : l’affrontement des héritiers

L’arrivée de Lucia marque un tournant décisif dans ce tome 11. Plus qu’un antagoniste, il agit comme un miroir sombre de Haru. Leur confrontation dépasse le simple cadre du combat : elle oppose deux visions, deux héritages, deux manières de porter le poids du passé.

L’utilisation de Sacrifar, la neuvième forme interdite de la Ten Commandments, incarne parfaitement cette dérive vers une puissance destructrice. Haru, poussé dans ses retranchements, frôle la perte de contrôle. Cette montée en frénésie donne lieu à des pages d’une intensité rare, où la frontière entre héros et monstre devient dangereusement floue.

👁️ L’éveil de l’Endless, promesse d’un chaos à venir

Alors que la bataille atteint son paroxysme, l’apparition de l’Endless, le « roi de l’oubli », agit comme un signal clair : l’histoire entre dans une nouvelle phase. Cette entité mystérieuse dépasse les conflits humains et laisse entrevoir une menace d’une ampleur inédite.

Ce choix scénaristique renforce la dimension épique de la série. Le lecteur comprend que les enjeux ne se limitent plus à la quête des Rave, mais concernent désormais l’équilibre même du monde.

⭐ Un tome charnière pour la saga

Rave Édition originale – Tome 11 s’impose comme un volume charnière. Plus sombre, plus intense, il marque une rupture nette avec l’aventure légère des débuts. Hiro Mashima affine son écriture, renforce ses antagonistes et pousse ses héros dans leurs derniers retranchements.

Un tome puissant, chargé d’émotion et de tension, qui confirme que Rave mérite pleinement son statut de shōnen culte.

Le manga Rave Édition originale – Tome 11 (Glénat), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

🧬 Lili-Men – Tome 7 : une escalade sanglante qui peine encore à convaincre

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Avec ce tome 7 de Lili-Men, publié aux éditions Ki-oon, la série entre clairement dans une phase de confrontation totale. Big Daddy, figure monstrueuse centrale du récit, lance une attaque directe contre le quartier général de Marsa, déclenchant un carnage immédiat. Les premières pages installent une ambiance suffocante : les agents tombent les uns après les autres, victimes de créatures dont la violence ne laisse aucune place à l’espoir.

Ce début de volume a le mérite d’être efficace. Le danger est immédiat, la menace palpable, et l’auteur ne prend pas de détours pour rappeler que l’univers de Lili-Men reste profondément cruel.

👑 La directrice de Marsa, figure inattendue de charisme

L’un des moments les plus marquants du tome repose sans conteste sur l’entrée en scène de la directrice de Marsa. Alors que Big Daddy et ses fils avancent comme une force destructrice imparable, elle se dresse face à eux… enceinte, proche du terme, mais loin d’être affaiblie.

Cette confrontation fonctionne étonnamment bien. La directrice impose une autorité naturelle et une présence rare dans la série. Son calme, son assurance et sa détermination renforcent instantanément son impact. Le contraste entre son état et la brutalité de l’ennemi accentue encore la tension, offrant l’un des passages les plus mémorables du volume.

Malheureusement, cette séquence ne dure qu’un temps limité. Une fois ce face-à-face amorcé, le récit change rapidement de focale.

🧠 Une narration toujours trop éclatée

Après ce moment fort, Lili-Men tome 7 bascule vers l’intérieur du bâtiment de Marsa, où les combats se multiplient. C’est ici que le volume montre ses limites. La narration devient confuse, multipliant les points de vue et les personnages secondaires sans réelle mise en valeur.

Certaines créatures, comme cette entité amorphe capable de dissoudre les corps, apportent une dimension horrifique intéressante sur le papier, mais l’enchaînement rapide des scènes empêche toute montée dramatique durable. Le lecteur peine à s’attacher aux personnages impliqués, dont beaucoup manquent encore de caractérisation claire.

🧍‍♂️ Nito, un protagoniste qui peine à s’imposer

Nito, censé incarner un pilier émotionnel du récit, reste malheureusement l’un des points faibles de la série. Dans ce tome 7, malgré des enjeux importants et une confrontation directe avec l’un des fils de Big Daddy, le personnage peine toujours à susciter un véritable attachement.

Ses réactions, ses choix et sa place dans l’intrigue manquent de relief, ce qui réduit l’impact des scènes censées être décisives. La situation avance, certes, mais sans provoquer l’implication émotionnelle attendue pour un septième volume.

⚖️ Un récit qui avance, mais sans véritable déclic

Il faut néanmoins reconnaître à ce tome une qualité : l’histoire progresse. L’invasion est freinée, les affrontements posent les bases d’un conflit plus large, et le statu quo n’est pas de mise. Le récit ne stagne pas, ce qui est appréciable à ce stade de la série.

Cependant, malgré quelques fulgurances, Lili-Men peine toujours à se détacher de certaines influences trop visibles. L’ombre de séries comme Tokyo Ghoul plane encore lourdement, tant dans les thématiques que dans la construction de l’univers.

🩸 Un tome spectaculaire mais encore déséquilibré

Lili-Men tome 7 propose des scènes marquantes, une violence assumée et un univers toujours aussi sombre. Pourtant, l’ensemble reste inégal. Entre personnages peu mémorables, narration parfois brouillonne et protagoniste principal peu engageant, la série n’atteint pas encore le niveau émotionnel espéré.

Un volume qui avance les pions, mais qui laisse toujours en suspens une question centrale : Lili-Men parviendra-t-il enfin à affirmer une identité forte et durable ?

Le manga Lili-Men (Tome 7), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

For Honor – bande originale vinyle doré

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À l’occasion du 10e anniversaire du jeu emblématique et unique For Honor, Kid Katana Records s’est associé à Ubisoft pour vous proposer cet album de grande qualité sur un double vinyle exclusif. Avec plus de 35 millions de joueurs depuis sa sortie, For Honor n’a cessé d’enrichir le jeu de nouveaux contenus, améliorant l’expérience des joueurs avec de nouveaux héros, factions et musiques afin de maintenir vivante la lutte pour la survie et l’honneur.

Disponibilité :
Fnac 49,99€

🌸 Basara fait son grand retour : le shôjo culte revient en France chez Kana

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C’est une annonce qui a fait vibrer toute une génération de lecteurs : Basara, shôjo d’aventure mythique des années 1990, va enfin bénéficier d’une nouvelle édition française. L’information a été officialisée par Kana, éditeur historique de la série en France, mettant fin à des années d’attente et d’espoir pour les fans.

Œuvre fondatrice et profondément marquante, Basara n’est pas seulement un manga culte : c’est un pilier du shôjo d’aventure, dont l’influence se ressent encore aujourd’hui dans de nombreuses œuvres contemporaines.

📚 Une Star Edition modernisée et ambitieuse

Cette nouvelle édition française de Basara prendra la forme d’une Star Edition, pensée pour offrir une expérience de lecture plus moderne tout en respectant l’âme de l’œuvre originale. Les 27 tomes initiaux seront réunis en 16 volumes, avec une pagination généreuse comprise entre 280 et 330 pages par tome.

Kana annonce également un soin éditorial renforcé :
traduction revue
nouveau lettrage
maquette repensée
nouvelles couvertures inédites

Le tout sera proposé dans un format 115 x 175 mm, au prix de 9,25 € par volume. Le tome 1 est attendu le 15 mai 2026, date déjà notée par de nombreux collectionneurs.

⚔️ Basara, une œuvre qui a redéfini le shôjo d’aventure

Prépublié au Japon entre 1991 et 2000 dans le magazine Betsucomi, Basara s’est rapidement imposé comme une œuvre à part. Yumi Tamura y développe un récit épique, mêlant conflits politiques, destin brisé, alliances fragiles, trahisons, et romance intense, dans un univers post-apocalyptique d’une rare densité.

Ce qui distingue Basara, c’est sa capacité à conjuguer aventure spectaculaire et émotion brute, tout en offrant des personnages complexes, profondément humains, portés par un dessin sensible et expressif. Une signature artistique qui a durablement marqué l’histoire du manga.

🌍 Yumi Tamura enfin reconnue en France ?

Longtemps restée sous-estimée dans l’Hexagone, Yumi Tamura semble enfin rencontrer un regain d’intérêt auprès du public français. La publication récente de Don’t Call It Mystery chez Noeve Grafx a largement contribué à remettre son travail sous les projecteurs.

Cette réédition de Basara confirme une tendance claire : la reconnaissance tardive mais méritée d’une autrice majeure du manga. Elle ravive également l’espoir d’un autre retour très attendu, celui de 7SEEDS, chef-d’œuvre de science-fiction malheureusement abandonné en France après seulement 10 volumes.

💖 Un retour événement pour toute une génération

Plus qu’une simple réédition, le retour de Basara chez Kana s’annonce comme un événement éditorial majeur. Il offre l’opportunité aux anciens lecteurs de redécouvrir la série dans une version modernisée, et aux nouveaux venus de plonger dans une œuvre fondatrice du shôjo moderne.

Une renaissance attendue, méritée… et déjà incontournable.

Recueil Diabolique (tome 2) – édition Deluxe

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Entre Eniale et Dewiela, la guerre est déclarée ! Rivales dans la chasse aux âmes ou aux nouvelles recrues, les deux amies semblent irréconciliables. Trouveront-elles un terrain d’entente ? Une nouvelle édition en 2 tomes simultanés, édition angélique & édition diabolique. En bonus : une histoire courte, « Mon petit Noiraud », une histoire courte de Kamome Shirahama, et une galerie d’illustrations inédites !

Disponibilité :
Fnac 15€

🎭 Catherine O’Hara nous a quittés : disparition d’une icône de la comédie

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La comédienne, scénariste et humoriste Catherine O’Hara est décédée à son domicile de Los Angeles des suites d’une courte maladie. Elle avait 71 ans. Figure incontournable de la comédie nord-américaine, son décès marque la disparition d’un visage immédiatement reconnaissable, capable de mêler excentricité, tendresse et profondeur émotionnelle avec une justesse rare.

Sa carrière, riche de plusieurs décennies, a traversé les générations sans jamais perdre en pertinence, faisant d’elle une artiste aussi respectée par ses pairs qu’aimée du public.

📺 Des débuts marqués par l’humour et la satire

Catherine O’Hara s’est révélée au grand public grâce à SCTV, émission humoristique culte qui a servi de tremplin à de nombreuses futures stars de la comédie. Très vite, elle s’y distingue par son sens aigu de l’improvisation, sa capacité à composer des personnages excessifs sans jamais les rendre caricaturaux.

Cette école de l’humour façonne son style : un mélange de comédie absurde, de satire sociale et d’émotion discrète, qu’elle affinera tout au long de sa carrière.

🎬 Une filmographie culte et éclectique

Au cinéma, Catherine O’Hara multiplie les rôles marquants, aussi bien dans des œuvres indépendantes que dans des productions grand public. Elle apparaît notamment dans After Hours, Dick Tracy, Wyatt Earp ou encore A Series of Unfortunate Events, démontrant une aisance remarquable à naviguer entre les registres.

Mais pour beaucoup, elle restera indissociable de Beetlejuice, où son jeu extravagant a contribué à l’identité unique du film, et de Maman j’ai raté l’avion, dans lequel elle incarne une mère dépassée mais profondément attachante, rôle devenu iconique dans la culture populaire.

🌟 Schitt’s Creek, une consécration tardive mais éclatante

C’est avec la série Schitt’s Creek que Catherine O’Hara connaît une reconnaissance critique mondiale. Son interprétation de Moira Rose, diva déconnectée mais bouleversante dans sa vulnérabilité, lui vaut de nombreuses récompenses et une nouvelle génération de fans.

Ce rôle synthétise tout son talent : un sens du timing comique exceptionnel, une exagération maîtrisée et une humanité sincère qui transparaît derrière chaque réplique.

🎮 Une présence toujours actuelle

Ces dernières années, Catherine O’Hara avait su rester présente dans des projets contemporains, apparaissant notamment dans The Last of Us, The Studio ou plus récemment dans le film d’animation Elemental. Cette longévité artistique témoigne de sa capacité à se renouveler sans jamais renier son identité.

Elle laisse derrière elle une œuvre cohérente, généreuse et profondément humaine, qui continuera d’influencer la comédie moderne.

💐 Un héritage durable

Catherine O’Hara n’était pas seulement une actrice culte, mais une artiste complète, capable de faire rire sans cynisme et d’émouvoir sans pathos. Son héritage dépasse largement ses rôles : elle a redéfini une certaine idée de la comédie, où l’excentricité sert toujours une vérité émotionnelle.

Son absence laissera un vide, mais son travail continuera de vivre à travers des personnages devenus intemporels.

Recueil angélique (tome 1) – édition Deluxe

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Quand Eniale, l’ange, et Dewiela, la démone, ne sont pas occupées à se livrer bataille, elles s’unissent malgré elles pour toute sorte d’actions sur notre Terre ! Retrouver la mère d’un bébé abandonné, arpenter Paris en quête des dernières tendances, échapper à un exorciste fou furieux, répondre à la prière d’une enfant dont la mère est souffrante… Eniale et Dewiela ont fort à faire et lorsqu’elles débarquent, c’est la pagaille assurée. Le monde des mortels va être diablement secoué ! Une nouvelle édition en 2 tomes simultanés, édition angélique & édition diabolique. En bonus : une histoire courte, « Mon petit Noiraud », une histoire courte de Kamome Shirahama, et une galerie d’illustrations inédites !

Disponibilité :
Fnac 15€

🥚 Œuf pour Œuf : le jeu familial culte revient en boîte biseau

Bonne nouvelle pour les amateurs de jeux de société familiaux : Œuf pour Œuf, le jeu aussi simple qu’efficace signé Jacques Zeimet, revient sur le devant de la scène dans une toute nouvelle boîte biseau, plus pratique et plus compacte. Une excellente occasion de redécouvrir ce titre devenu incontournable des soirées jeux intergénérationnelles.

Distribué par Gigamic, Œuf pour Œuf continue de séduire grâce à son concept immédiat, son rythme soutenu et ses règles accessibles dès 8 ans. Un jeu qui prouve qu’il n’est pas nécessaire de multiplier les mécaniques complexes pour provoquer rires et tension autour de la table.

🧠 Observation, calcul rapide et réflexes affûtés

Le principe d’Œuf pour Œuf repose sur une mécanique aussi maligne qu’intuitive. À votre tour, vous révélez une carte et devez annoncer la bonne réponse en fonction des cartes visibles sur la table.

👉 Qui a le plus d’œufs ?
👉 Quelle couleur domine ?
👉 Y a-t-il égalité ?

Chaque décision doit être prise rapidement, sous peine de commettre un faux pas. Et attention : la moindre erreur se paie cash, puisque le joueur fautif récupère toutes les cartes en jeu.

🥚 Mais le sel du jeu réside surtout dans ses situations d’égalité. Lorsqu’un nombre identique d’œufs apparaît entre deux couleurs, la rapidité prend le dessus : il faut alors taper sur l’œuf au plat le plus vite possible pour espérer s’en sortir indemne.

⚡ Des parties courtes et ultra dynamiques

Avec une durée moyenne de 15 minutes, Œuf pour Œuf enchaîne les manches sans temps mort. Les parties sont nerveuses, les retournements de situation fréquents, et les éclats de rire garantis, surtout lorsque la pression monte en fin de partie.

👨‍👩‍👧‍👦 Jouable de 2 à 6 joueurs, le titre s’adapte aussi bien aux petits comités qu’aux tablées familiales plus animées. Son format rapide en fait un excellent jeu d’apéritif, mais aussi une parfaite porte d’entrée vers l’univers du jeu de société moderne pour les plus jeunes.

🎨 Une identité visuelle toujours aussi marquante

Côté visuel, Œuf pour Œuf conserve tout son charme grâce aux illustrations signées Rolf “ARVi” Vogt. Le style coloré et expressif renforce immédiatement la lisibilité du jeu et contribue à son ambiance légère et conviviale.

🥚 La nouvelle boîte biseau améliore également l’ergonomie, facilitant le rangement et le transport, tout en offrant une meilleure visibilité en boutique. Un détail qui compte pour un jeu destiné à être souvent sorti.

⭐ Un indispensable pour les familles et les ludothèques

Avec son retour en boutique, Œuf pour Œuf confirme son statut de valeur sûre du jeu familial. Accessible, rapide et terriblement addictif, il s’impose comme un choix évident pour celles et ceux qui recherchent un jeu capable de réunir enfants et adultes autour d’un même plaisir ludique.

Un classique revisité, toujours aussi efficace… et qui n’a pas fini de faire casser des œufs 🥚😄

🌶️ Piment qui Ment : le nouveau jeu de bluff qui met le feu à vos soirées

Les amateurs de jeux de société d’ambiance peuvent se réjouir : Gigamic s’apprête à lancer un nouveau titre aussi simple que redoutable. Baptisé Piment qui Ment, ce jeu promet des soirées explosives, où la frontière entre vérité assumée et mensonge éhonté devient volontairement floue.

🌶️ Disponible en boutique dès le 6 février 2026, Piment qui Ment s’inscrit dans la lignée des jeux capables de transformer une discussion anodine en véritable champ de bataille psychologique… toujours dans la bonne humeur.

🔥 Un concept accessible, mais diablement efficace

Le principe est volontairement épuré afin de laisser toute la place aux échanges entre joueurs. À chaque manche, chacun reçoit secrètement une carte : Honnête ou Menteur. Une question chiffrée, souvent personnelle, est alors tirée.

👉 Combien de fois… ?
👉 À quel pourcentage… ?
👉 À partir de quand… ?

Chaque joueur inscrit sa réponse sur un plateau vertical aimanté, avec la possibilité d’oser l’extrême grâce à la zone bien nommée « Compteurs explosés ». Un espace réservé aux réponses totalement démesurées… et souvent très suspectes.

🧠 Le cœur du jeu : observer, douter, accuser

C’est après la révélation des réponses que Piment qui Ment révèle toute sa saveur. Les joueurs débattent, argumentent, se justifient ou sèment volontairement le doute. Les discussions deviennent rapidement passionnées, parfois absurdes, mais toujours hilarantes.

👀 Qui semble trop sûr de lui ?
🤔 Qui se contredit ?
😏 Qui en fait clairement trop ?

Sur un décompte collectif, chaque joueur désigne celui qu’il pense être le Menteur. Les cartes sont ensuite révélées, et le bluffeur doit dévoiler sa véritable réponse, provoquant rires, surprises et parfois quelques révélations inattendues.

⚠️ Attention toutefois : un mensonge trop proche de la vérité ne compte pas. Ici, les menteurs doivent assumer et oser l’exagération.

🎉 Un jeu parfait pour l’ambiance et les fous rires

🎊 Piment qui Ment s’adresse clairement aux amateurs de jeux de bluff, de jeux de déduction sociale et de jeux de soirée capables de mettre l’ambiance en quelques minutes. Les règles s’expliquent rapidement, les parties s’enchaînent, et chaque groupe crée ses propres moments mémorables.

👥 Que ce soit entre amis, en famille ou lors d’une soirée jeux, le titre de Gigamic repose avant tout sur l’interaction humaine, les échanges spontanés et l’autodérision.

🌟 Un futur incontournable des soirées jeux ?

Avec son concept universel, son matériel malin et son humour omniprésent, Piment qui Ment a toutes les cartes en main pour devenir un nouveau classique du jeu d’ambiance. Un jeu où l’on apprend autant sur les autres… que sur soi-même.

🔥 Préparez-vous à mentir, accuser et rire sans retenue.

✨ Ichi the Witch : le trailer du nouveau phénomène du Shonen Jump est enfin dévoilé

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Le Shonen Jump s’apprête à accueillir une nouvelle œuvre ambitieuse qui pourrait bien devenir l’un des mangas les plus commentés de 2026. Intitulé Ichi the Witch, ce titre intrigant vient de se dévoiler à travers un trailer spectaculaire, promettant une aventure magique aussi audacieuse que subversive.

🌍 L’univers présenté repose sur un postulat fort : dans ce monde, les sortilèges sont traqués, capturés, et seuls certains élus peuvent en exploiter la puissance. Une règle immuable domine la société : seules les femmes peuvent devenir des sorcières. Du moins… jusqu’à aujourd’hui.

🔥 Ichi : un héros qui n’aurait jamais dû exister

Le trailer met en lumière Ichi, un jeune chasseur de sortilèges aussi talentueux qu’insolent. Contre toute attente, il parvient à manipuler la magie, brisant un interdit ancestral et provoquant un véritable séisme dans l’ordre établi.

⚡ Ce renversement des règles traditionnelles offre immédiatement une lecture moderne du genre shōnen. Là où beaucoup d’œuvres recyclent des archétypes bien connus, Ichi the Witch choisit de questionner les fondations mêmes de son univers narratif.

💥 Le personnage principal se distingue par son tempérament provocateur, son énergie brute et une relation ambiguë avec la magie, tantôt outil, tantôt malédiction.

🎬 Un trailer nerveux et visuellement percutant

La bande-annonce frappe par son rythme soutenu et sa direction artistique soignée. Les séquences s’enchaînent rapidement, alternant combats magiques, révélations mystérieuses et instants de tension dramatique.

🎨 Les effets visuels mettent en valeur des sortilèges vivants, presque organiques, renforçant l’idée que la magie n’est pas un simple pouvoir mais une entité à part entière. Le trailer laisse aussi entrevoir un monde vaste, peuplé de sorcières charismatiques et de créatures inquiétantes.

👀 Sans trop en dévoiler, il installe efficacement les enjeux : un héros illégitime, un système prêt à se fissurer, et une aventure qui s’annonce explosive.

📚 Une sortie très attendue chez Ki-oon

📅 Ichi the Witch arrivera en France avec une sortie simultanée des tomes 1 et 2, prévue le 12 février 2026 chez Ki-oon. Un lancement ambitieux qui témoigne de la confiance de l’éditeur dans le potentiel du titre.

📖 Les premiers chapitres disponibles en avant-première ont déjà suscité un vif intérêt auprès des lecteurs, renforçant l’idée que cette série pourrait rapidement s’imposer comme un nouveau pilier du manga de fantasy moderne.

🌟 Un futur hit en puissance ?

🧠 Entre son concept audacieux, son héros anticonformiste et son univers riche en symbolique, Ichi the Witch possède tous les ingrédients d’un manga capable de marquer durablement les esprits.

✨ Si la série tient les promesses de son trailer, elle pourrait bien devenir l’une des révélations majeures du Shonen Jump et séduire aussi bien les amateurs de fantasy que les lecteurs en quête de renouvellement du genre.

🔮 La magie n’a clairement pas fini de faire parler d’elle.