Blue Exorcist: The Blue Night Saga (Saison 4 – Partie 2) – Blu-ray

Le départ de Yukio a laissé Rin profondément ébranlé, et c’est vers Méphisto qu’il se tourne pour tenter de comprendre enfin d’où il vient. Projeté dans le passé, il découvre l’histoire de sa mère Yuri et de son père adoptif Shirô, remontant peu à peu le fil des événements qui ont conduit à la tragique Nuit bleue. Au terme de ce voyage dans les souvenirs, il met au jour le lien interdit qui unit sa lignée aux flammes bleues de Satan, une révélation qui bouleverse tout ce qu’il croyait savoir de lui-même.

Disponibilités :
– Fnac 54,99€

PS5 : le QSSR arrive avec Marvel’s Wolverine et Ghost of Yōtei

Sony Interactive Entertainment vient de dévoiler une nouvelle technologie destinée cette fois directement à la PS5 standard. Baptisée Quick Spectral Super Resolution, ou QSSR, cette solution d’upscaling assisté par IA doit permettre à la console de profiter d’un traitement de l’image plus avancé, jusqu’ici réservé à la PS5 Pro avec le PSSR.

Et les deux premiers jeux à en bénéficier sont plutôt faciles à identifier : Marvel’s Wolverine et Ghost of Yōtei.

🧠 Le PSSR de la PS5 Pro adapté à la PS5

Depuis son introduction sur PS5 Pro, le PlayStation Spectral Super Resolution (PSSR) utilise l’intelligence artificielle pour reconstruire et améliorer l’image à partir de l’analyse des pixels.

Cette technologie permet notamment d’obtenir davantage de détails et une image plus stable que certaines méthodes d’upscaling traditionnelles. Le principal problème était jusqu’à présent son coût en ressources, trop important pour être reproduit de la même manière sur la PS5.

Le QSSR cherche précisément à résoudre cette contrainte.

⚙️ Une version conçue pour privilégier la rapidité

Le nouveau système développé dans le cadre du Project Amethyst, la collaboration entre Sony et AMD autour de l’utilisation de l’IA pour le rendu graphique, repose sur deux évolutions importantes.

La première concerne la conception du réseau neuronal, volontairement simplifiée afin de réduire les besoins en calcul.

La seconde repose sur une optimisation poussée directement au niveau de l’implémentation, avec l’objectif de tirer le maximum des capacités de la PS5.

Le résultat recherché est donc différent du PSSR : Sony présente le QSSR comme une solution plus légère et plus rapide, spécifiquement adaptée à la console standard.

🐺 Marvel’s Wolverine inaugure le QSSR

Marvel’s Wolverine fait partie des deux premiers jeux à intégrer cette technologie.

Une mise à jour disponible sur PS5 ajoute désormais le QSSR comme nouvelle option graphique. D’après Insomniac Games, le traitement permet notamment d’améliorer la précision des détails et la stabilité de l’image dans différents environnements traversés par Logan.

Madripoor, Shinjuku ou encore les autres zones du jeu devraient ainsi profiter d’une restitution plus propre de certains détails.

Pour Mike Fitzgerald, responsable des technologies chez Insomniac Games, cette évolution représente également une manière intéressante de faire découvrir aux joueurs PS5 certains bénéfices associés aux avancées graphiques développées pour la PS5 Pro.

🗡️ Ghost of Yōtei profite lui aussi de la nouveauté

Sucker Punch Productions adopte également le QSSR avec une mise à jour de Ghost of Yōtei.

Le studio met particulièrement en avant le rendu des petits détails présents sur les personnages et les environnements, ainsi qu’une meilleure stabilité temporelle de l’image.

Jasmin Patry, ingénieur principal du rendu chez Sucker Punch, présente cette évolution comme une manière de rapprocher l’expérience visuelle proposée aux joueurs PS5 de certains bénéfices apportés par le PSSR sur PS5 Pro.

Autrement dit, le QSSR ne remplace pas le PSSR, mais cherche plutôt à faire descendre une partie de cette philosophie technologique sur la PS5 classique.

🔮 Une technologie appelée à se généraliser

L’annonce ne concerne toutefois pas uniquement ces deux jeux.

Sony indique que la bibliothèque QSSR sera mise à disposition des développeurs PlayStation, ce qui signifie que d’autres productions pourront à l’avenir intégrer cette technologie.

Il faudra donc attendre les prochains jeux compatibles pour mesurer plus largement son impact, mais l’objectif est clair : améliorer la qualité d’image sur PS5 sans imposer le coût de calcul du PSSR.

Le QSSR devient ainsi une nouvelle brique technologique dans l’évolution graphique de la console, avec Marvel’s Wolverine et Ghost of Yōtei comme premiers ambassadeurs.

🎮 Les informations à retenir

Technologie : Quick Spectral Super Resolution (QSSR)
Plateforme : PS5
Premiers jeux compatibles : Marvel’s Wolverine et Ghost of Yōtei
Origine : Project Amethyst, collaboration Sony / AMD
Objectif : améliorer le niveau de détail et la stabilité de l’image grâce à l’upscaling assisté par IA
PSSR : reste la solution haut de gamme associée à la PS5 Pro

Armatus (Switch 2)

Signé par le studio à l’origine de Godfall, Armatus est un jeu de tir roguelite à la troisième personne qui plonge le joueur dans un Paris en ruines, livré aux démons depuis que la réalité s’est effondrée.

Dernier guerrier surnaturel d’un ordre ancien, il parcourt les fragments de la ville, toujours plus infernaux et peuplés de créatures grotesques, à la recherche du Sunless Gate, un portail perdu censé mener au paradis et dernier espoir des rares survivants retranchés derrière leurs protections sacrées. Armé d’une faux et d’une arme à feu au choix, des pistolets-mitrailleurs aux fusils à pompe, il compose son style de combat en combinant aptitudes célestes, feu sacré, ralentissement du temps et améliorations passives. Fidèle au genre, chaque mort le ramène au point de départ, mais chaque tentative le rend un peu plus fort, jusqu’à transformer un héros déjà puissant en véritable divinité. Cette version physique est éditée par PM Studios, aux côtés d’une version Switch 2.

Disponibilités :
– Amazon 44,99€

Rokudenashi Mini Blues : Maeda revient dans un recueil de chapitres bonus

0

Les amateurs de Rokudenashi Blues vont pouvoir retrouver Maeda et sa bande dans un registre nettement plus léger. Pika annonce la publication de Rokudenashi Mini Blues, un volume unique qui réunira les différents mini-chapitres bonus réalisés par Masanori Morita autour de sa célèbre série.

Une façon de redécouvrir les personnages de Rokudenashi Blues loin des affrontements et des rivalités qui ont marqué les 25 tomes de la série principale.

😄 Quand Maeda laisse les poings de côté

Dans Rokudenashi Mini Blues, pas question de replonger immédiatement dans les bagarres de rue ou les affrontements entre lycéens.

Les personnages passent ici dans un registre beaucoup plus humoristique. Maeda et ses camarades sont représentés en version chibi et se retrouvent impliqués dans des situations qui n’ont plus grand-chose à voir avec leurs habituelles démonstrations de force.

L’objectif est clairement de montrer une autre facette des héros de Masanori Morita, avec des séquences davantage tournées vers l’autodérision et les situations absurdes.

📚 Tous les mini-chapitres réunis en un seul volume

L’intérêt principal de cette publication est de rassembler en un même ouvrage les différents bonus disséminés dans les tomes de Rokudenashi Blues.

Pour les lecteurs qui connaissent déjà la série, le volume permettra donc de retrouver ces petites histoires sans avoir à rechercher chaque chapitre dans les différents livres de la collection.

Pour les nouveaux lecteurs, il s’agit avant tout d’un complément à une œuvre culte du manga furyo, plutôt que d’un nouveau récit destiné à remplacer la série originale.

🥊 Une autre manière de retrouver les personnages

Ces histoires courtes permettent surtout de retrouver Maeda, ses camarades et les autres figures de Rokudenashi Blues dans des situations où leur tempérament prend une dimension beaucoup plus comique.

C’est aussi l’occasion de profiter de personnages connus hors du cadre dramatique et des affrontements qui constituent l’identité principale du manga.

Après 25 tomes consacrés à cette bande de lycéens, cette parenthèse humoristique offre donc un complément plutôt sympathique à l’ensemble.

📅 Sortie en novembre chez Pika

Rokudenashi Mini Blues paraîtra le 4 novembre 2026 dans la collection Pika Masterpiece.

Il s’agira d’un tome unique, pensé avant tout comme un volume complémentaire pour les lecteurs qui souhaitent prolonger leur découverte de l’univers de Masanori Morita.

Une sortie qui devrait surtout intéresser les fans de longue date de Rokudenashi Blues et les collectionneurs de la série.

Reste : notre avis sur le roman graphique de Sara Phoebe Miller et Morgan Beem

Avec Reste, Sara Phoebe Miller et Morgan Beem s’intéressent à un moment particulièrement particulier dans la vie d’un adolescent : cette dernière année de lycée où l’on continue encore à vivre dans un quotidien familier tout en sachant qu’il va bientôt disparaître.

Pour Essie, cette année doit normalement représenter le début d’une nouvelle aventure. Elle rêve d’intégrer une prestigieuse école de théâtre à New York et prépare une audition qui pourrait changer son avenir. Mais entre les espoirs, les incertitudes et les événements qui viennent bouleverser son quotidien, cette transition vers l’âge adulte ne va évidemment pas se dérouler comme prévu.

🎭 Une année entre rêve et inquiétude

Essie entre en terminale avec un objectif très clair : réussir à intégrer l’école de théâtre dont elle rêve.

Seulement, la jeune fille doit également composer avec l’absence de sa meilleure amie, désormais à l’université. Heureusement, elle peut encore compter sur Bruno, son petit ami, qui partage déjà une partie de sa vie et semble bien la connaître.

Son professeur lui demande parallèlement de tenir un journal pendant cette dernière année de lycée. Une idée qui prend tout son sens au fil du récit puisqu’Essie traverse justement une période où elle doit essayer de mettre des mots sur ce qu’elle ressent et sur ce qui l’attend.

Et il y a beaucoup à digérer.

🏠 Une famille qui complique encore les choses

Alors qu’Essie devrait pouvoir se concentrer sur son avenir, la situation familiale vient ajouter une nouvelle couche d’inquiétude.

Le retour de son frère après une cure de désintoxication ravive des tensions à la maison et perturbe davantage l’équilibre déjà fragile de la jeune fille.

Cette dimension familiale permet au récit de dépasser la simple histoire d’une adolescente qui s’interroge sur son avenir. Essie doit apprendre à avancer alors que son environnement personnel lui-même évolue.

Et puis une rencontre va venir bouleverser encore un peu plus son quotidien.

🌱 Une histoire sur le passage à l’âge adulte

Ce qui fonctionne bien dans Reste, c’est la manière dont le roman graphique capte plusieurs préoccupations très adolescentes : la peur de l’inconnu, les choix d’avenir, la difficulté à savoir où se situer et cette impression parfois désagréable que tout va bientôt changer.

Essie se trouve précisément entre deux périodes de sa vie.

Elle n’est plus vraiment une enfant, mais elle ne sait pas encore quelle adulte elle va devenir.

Ce sentiment de flottement constitue le cœur du récit et devrait facilement parler aux lecteurs qui ont eux aussi connu cette période où chaque décision semble pouvoir déterminer la suite de leur existence.

💙 Une belle ambiance visuelle

C’est aussi par son aspect graphique que Reste m’a particulièrement séduite.

Les illustrations utilisent différentes nuances de bleu, ce qui donne à l’ensemble une atmosphère douce et légèrement mélancolique.

Ce choix visuel accompagne très bien les interrogations d’Essie et cette sensation de transition qui traverse toute l’histoire. Les planches créent une ambiance cohérente et contribuent beaucoup au plaisir de lecture.

C’est probablement ce que je retiendrai le plus de ce roman graphique : une identité visuelle simple mais très réussie.

📖 Des thèmes intéressants, mais pas assez poussés

Ma principale réserve concerne finalement le traitement des sujets abordés.

Le récit évoque plusieurs thématiques intéressantes : l’avenir, les études, les relations amoureuses, la famille, la réinsertion du frère ou encore la difficulté de trouver sa place.

Mais j’aurais aimé que certains de ces éléments soient davantage développés.

On comprend les questionnements d’Essie et les difficultés auxquelles elle est confrontée, mais plusieurs pistes donnent parfois l’impression d’être seulement effleurées avant que l’histoire ne passe à autre chose.

C’est dommage, car il y avait clairement matière à approfondir encore davantage les personnages et leurs émotions.

🌙 Une lecture agréable malgré tout

Malgré cette réserve, Reste reste une lecture agréable.

Le récit propose un portrait sensible d’une adolescente à un moment charnière, sans chercher à transformer artificiellement cette période en quelque chose d’extraordinaire. Les inquiétudes d’Essie sont au contraire assez simples et très humaines : que faire de son avenir, comment préserver ses relations, comment gérer sa famille et surtout comment trouver sa place dans un monde qui s’apprête à changer ?

J’ai apprécié cette approche, même si j’aurais aimé que certaines des pistes ouvertes soient approfondies.

Et visuellement, les différentes tonalités de bleu apportent vraiment un charme supplémentaire à l’ensemble.

Un roman graphique sensible sur les doutes et les bouleversements qui accompagnent la dernière année de lycée. Essie est confrontée à son avenir, à sa famille et à des relations qui évoluent, dans un récit initiatique intéressant mais qui aurait mérité de pousser certaines thématiques plus loin. Le travail graphique tout en nuances de bleu constitue néanmoins une vraie réussite.

Reste, le roman graphique de Sara Phoebe Miller et Morgan Beem, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

Lupin III : La Merveille : notre avis sur la BD Kana

0

Faire une nouvelle aventure de Lupin III sans trahir l’esprit de Monkey Punch n’est pas une mince affaire. Pour cette création originale publiée chez Kana, José-Luis Munuera, Kid Toussaint et Sedyas ont pourtant trouvé une formule particulièrement efficace : reprendre les personnages emblématiques de la licence, leur offrir une histoire totalement inédite et leur faire parcourir le monde à la recherche d’un trésor aussi mystérieux qu’insaisissable.

Et franchement, le résultat fonctionne très bien.

🗝️ Une chasse au trésor qui devient très personnelle

Cette fois, Lupin ne se lance pas dans un simple cambriolage.

La fameuse Merveille est un trésor que son grand-père, Arsène Lupin, aurait lui-même cherché sans jamais réussir à mettre la main dessus. Pour le petit-fils du célèbre gentleman cambrioleur, l’enjeu devient donc rapidement plus personnel.

Le point de départ est excellent parce qu’il ouvre immédiatement une multitude de possibilités : Lupin ne sait même pas précisément ce qu’est la Merveille, et il va devoir suivre les indices disséminés à travers différents pays pour tenter de la découvrir.

Londres, Moscou, Côte d’Azur, Grenade, Alcatraz, Tokyo ou Bruxelles : l’aventure change constamment de décor et entretient cette sensation de grand voyage propre aux meilleures histoires de Lupin.

🌍 Une aventure qui ne laisse jamais le lecteur s’installer

Le rythme est probablement l’une des grandes réussites de cette BD.

Entre les recherches, les courses-poursuites, les affrontements et les différentes énigmes, les auteurs ne laissent quasiment aucun temps mort. On passe d’un endroit à l’autre avec cette impression permanente que Lupin et sa bande ont toujours une longueur d’avance… jusqu’à ce que quelqu’un parvienne évidemment à leur compliquer la tâche.

Les éléments historiques utilisés dans la quête ajoutent également un petit parfum d’enquête qui fonctionne très bien.

Surtout, l’identité de la Merveille reste suffisamment mystérieuse pour que l’on ait réellement envie de connaître la réponse.

🔫 Toute la bande est là

Une aventure de Lupin III ne pourrait évidemment pas fonctionner sans son équipe.

Jigen reste le tireur redoutable que l’on connaît, avec son flegme et ses répliques bien senties. Goemon continue de manier son sabre avec cette tranquillité presque imperturbable qui le caractérise.

Et évidemment, Fujiko Mine est toujours impossible à classer définitivement dans la catégorie des alliées ou des adversaires. Elle apporte exactement ce mélange de séduction, d’intelligence et de manipulation qui fait son charme depuis toujours.

Quant à Zenigata, il poursuit encore et toujours Lupin avec cette obsession qui le caractérise. J’ai particulièrement apprécié le fait que le personnage puisse être traité à la fois avec humour et avec un côté plus sérieux lorsqu’on découvre jusqu’où peut aller cette obsession.

Et puis il y a Lupin.

Cabotin, brillant, imprévisible et capable d’improviser des plans improbables, il retrouve ici tout ce qui fait le charme du personnage sans devenir une simple caricature.

⚖️ Le bon équilibre entre les différentes facettes de Lupin

C’est peut-être ce que j’ai le plus apprécié dans cette adaptation.

Les auteurs semblent avoir compris qu’il existe plusieurs façons de raconter Lupin III. Ici, ils parviennent à mélanger le Lupin plus léger et joueur avec une dimension plus sombre lorsque l’histoire l’exige.

Le résultat est particulièrement équilibré.

Lupin peut faire le pitre avant de redevenir parfaitement sérieux quelques cases plus loin. Zenigata peut être amusant sans être constamment tourné en ridicule. Fujiko reste sexy et élégante sans que le personnage repose uniquement sur cet aspect.

Et surtout, les ennemis ajoutent suffisamment de danger pour éviter que tout cela ressemble à une simple succession de gags.

Handjager, notamment, impose une menace assez inquiétante. Son aspect presque mécanique et son côté implacable en font un adversaire particulièrement efficace.

🎨 Munuera offre un Lupin qui lui ressemble

Graphiquement, la BD est une vraie réussite.

José-Luis Munuera connaît visiblement très bien la licence et cela se ressent immédiatement. Il reprend les silhouettes, les expressions et les codes visuels de Lupin III sans abandonner pour autant sa propre personnalité graphique.

Et surtout, il comprend parfaitement que ces personnages doivent bouger.

Les courses-poursuites, les déplacements, les affrontements et les scènes d’action bénéficient d’une mise en scène très dynamique. Les décors sont également particulièrement soignés, ce qui renforce cette impression de voyage permanent.

On sent aussi que Munuera prend un vrai plaisir à faire évoluer Lupin et ses compagnons dans des environnements très différents.

🎨 Des couleurs qui renforcent l’ambiance

Le travail de Sedyas mérite lui aussi d’être souligné.

La colorisation accompagne très bien le dessin avec des jeux de lumière, d’ombre et des ambiances qui contribuent fortement à l’identité de chaque séquence.

Le choix de teintes évoquant les grandes années de la licence renforce également cette impression de retrouver un Lupin fidèle à son âge d’or, tout en bénéficiant d’une réalisation contemporaine.

C’est particulièrement réussi lorsqu’on feuillette les planches : la BD possède une vraie identité visuelle et ne donne jamais l’impression d’être une simple adaptation opportuniste.

📚 Une édition collector qui mérite le détour

Kana propose en parallèle une édition collector qui pousse encore plus loin le travail éditorial.

Grand format, couverture alternative avec effet doré, fourreau rigide et surtout un conséquent cahier de bonus : les lecteurs intéressés par les coulisses de fabrication ont de quoi faire.

Croquis, storyboards, recherches graphiques, illustrations et explications sur la conception du projet permettent notamment de comprendre comment Munuera, Toussaint et Sedyas ont construit cette nouvelle aventure.

Ce supplément est particulièrement intéressant pour les fans de la licence, puisqu’il montre aussi comment une équipe européenne peut s’approprier un univers japonais mythique sans chercher à le reproduire mécaniquement.

❤️ Lupin peut encore surprendre

Notre verdict

Au final, Lupin III : La Merveille réussit là où ce type de projet est parfois délicat : on reconnaît immédiatement l’univers de Monkey Punch, mais on ne lit jamais une simple copie de ce qui existe déjà.

L’intrigue est suffisamment aventureuse, les personnages suffisamment fidèles et le dessin suffisamment personnel pour que cette BD possède sa propre existence.

J’ai particulièrement aimé cette idée d’une quête presque intime autour d’un trésor qu’Arsène Lupin lui-même n’était jamais parvenu à trouver. Elle donne une motivation supplémentaire au personnage tout en permettant de multiplier les péripéties.

Une vraie aventure de Lupin III, pensée comme une bande dessinée d’action, d’enquête et de voyage, avec beaucoup de respect pour les personnages.

Et à l’arrivée, c’est probablement ce qui compte le plus.

Une excellente nouvelle aventure de Lupin III qui réussit à respecter l’ADN de la licence tout en proposant sa propre identité. Le scénario joue parfaitement avec le mystère, le voyage et les personnages historiques de la saga, tandis que le dessin de Munuera et la colorisation de Sedyas donnent à l’ensemble une énergie formidable. Une très belle surprise, particulièrement recommandée aux fans de Lupin III.

La BD Lupin III : La Merveille, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 21.95€

The X-Files – LEGO ideas #21369

La vérité est ailleurs – revivez l’action de The X-Files avec le set 21369. Lauréat du défi LEGO Ideas Nostalgie des années 90, le design original de ce set a été créé par un fan concepteur et élu par des fans de LEGO®. Combinant une reconstitution détaillée du bureau de Fox Mulder et l’arrivée de l’extraterrestre dans son OVNI, il constitue une décoration spectaculaire. Explorez le bureau riche en détails authentiques. Fixé sur la tige transparente, l’OVNI semble survoler la forêt.

Exposez ledécor de forêt séparément et retirez la section de bureau pour observer les détails à l’intérieur. Donnez vie au set The X-Files avec 8 minifigurines, dont Mulder, Dana Scully et Mr X. Ce set est un fabuleux cadeau pour les adultes fans de science-fiction et les collectionneurs de produits dérivés X-Files. L’application LEGO Builder propose une expérience de construction enrichie avec visualisation en 3D, suivi de la progression et instructions numériques étape par étape.

Disponibilités :
– exclu boutique LEGO 199,99€

Backrooms – Bande originale double vinyle

0

Après son passage remarqué au cinéma, Backrooms, le film d’horreur produit par A24 et tiré de la websérie devenue phénomène, voit sa bande originale pressée en double vinyle noir chez A24 Music. Ses 27 morceaux, qui tiennent davantage de l’album d’électronique expérimentale que de la musique de film traditionnelle, prolongent l’angoisse sourde des couloirs jaunâtres et sans fin de l’univers, avec en prime une pochette triple gatefold percée de découpes sur mesure qui donne à l’objet une vraie présence en collection.

Disponibilités :
– Amazon 52,93€

LEGO Icons – Dragon Ball : Shenron & Goku

LEGO officialise l’arrivée de Dragon Ball à son catalogue avec un premier set qui met en scène le dragon éternel invoqué par la réunion des sept boules, dressé au-dessus d’elles dans une posture spectaculaire. Le corps est construit pour donner l’illusion du mouvement, avec des écailles qui ondulent le long du serpent et des griffes sculptées, la tête et les serres restant orientables pour recomposer la scène à volonté. Goku enfant complète l’ensemble sous forme de minifigurine juchée sur son nuage magique, que l’on peut détacher et replacer où l’on veut autour du dragon.

Disponibilités :
– boutique LEGO 139,99€

Manette sans fil Turtle Beach Rematch Glow Grand Prix Mario

Habillée aux couleurs de Mario en tenue de pilote, cette manette sans fil sous licence officielle Nintendo se recharge après exposition à la lumière pour briller dans le noir, et propose la détection de mouvement pour les jeux qui l’exploitent ainsi que deux boutons arrière à programmer pour enchaîner plus vite les actions. Elle fonctionne aussi sur Switch 2, mais sans le bouton C propre à la nouvelle console.

Disponibilités :
– Fnac 29,99€