Un démon surpuissant découvre… les joies de la parentalité dans Le diable s’habille en papa !

Avec Le diable s’habille en papa, les éditions Mana Books proposent un premier tome de fantasy aussi surprenant qu’attachant. Derrière son titre volontairement léger se cache en réalité un manga mêlant isekai, aventure démoniaque et chronique familiale, avec un héros totalement dépassé par son nouveau rôle… celui de père adoptif.

🔥 Un isekai qui prend une direction inattendue

Au départ, le manga semble reprendre les grands classiques du genre. Kakyu, ancien humain réincarné en démon, survit pendant plus de 2000 ans dans un enfer ravagé par les guerres entre créatures démoniaques. Contrairement à beaucoup de héros d’isekai devenus puissants sans réel effort, lui forge sa force dans un environnement brutal où chaque jour est une lutte pour survivre.

Mais alors que l’on pense suivre une simple histoire de guerre entre démons et divinités, le récit surprend rapidement. Après une nouvelle mort, Kakyu se retrouve projeté dans un autre monde, cette fois beaucoup plus proche d’un univers de fantasy médiévale classique, rempli de magie, de dragons et de villages isolés.

Le manga prend alors une tournure plus contemplative. Kakyu devient marchand ambulant, voyage entre différentes régions et découvre peu à peu une forme de paix qu’il n’avait jamais réellement connue auparavant. Cette partie plus calme permet surtout de développer le personnage et de montrer qu’au fond, malgré sa puissance monstrueuse, il reste profondément solitaire.

🍼 Quand le démon devient papa

Le véritable point fort du tome arrive lorsque le village de Jorn est attaqué et détruit. Au milieu des flammes, Kakyu découvre un unique survivant : un nourrisson nommé Ars. À partir de cet instant, le manga change complètement de dynamique.

Voir un démon vieux de plusieurs millénaires totalement incapable de gérer un bébé fonctionne étonnamment bien. Entre les nuits compliquées, les crises de panique dès qu’Ars disparaît de son champ de vision et les éternuements du bébé qui crachent littéralement du feu, le récit trouve rapidement un excellent équilibre entre humour et émotion.

Le manga rappelle parfois certaines œuvres comme SPY×FAMILY ou Beelzebub dans cette idée de famille improvisée, mais avec une approche davantage tournée vers la fantasy et la parentalité.

Ce qui fonctionne surtout, c’est la manière dont Kakyu évolue progressivement. Lui qui n’avait connu que la violence découvre peu à peu l’attachement, la peur de perdre quelqu’un et les responsabilités liées au fait d’élever un enfant.

⚔️ Une fantasy accessible et efficace

Visuellement, le manga reste dans une approche très classique du shōnen fantasy, mais les dessins sont efficaces et les expressions des personnages transmettent parfaitement les émotions. Les scènes du quotidien sont particulièrement réussies et donnent beaucoup de charme au duo principal.

L’univers commence également à dévoiler plusieurs mystères autour des dieux, des démons et des pouvoirs de Kakyu, laissant entrevoir des enjeux bien plus importants pour la suite. Le tome prend volontairement son temps pour installer son monde et ses personnages avant de lancer les véritables conflits.

Même si certains éléments restent assez classiques pour le genre, la lecture reste fluide et surtout très agréable grâce à son ambiance chaleureuse et son héros particulièrement attachant.

⭐ Une belle surprise fantasy

Avec ce premier volume, Le diable s’habille en papa réussit à proposer une aventure fantasy légère mais sincèrement efficace. Sans révolutionner l’isekai, le manga trouve sa propre identité grâce à son mélange entre combats, humour et moments de parentalité touchants.

Le duo entre Kakyu et Ars fonctionne immédiatement, et cette relation apporte énormément d’humanité à un univers pourtant rempli de démons et de magie. Un début de série prometteur qui donne clairement envie de voir jusqu’où cette étrange petite famille pourra aller.

Le manga Le diable s’habille en papa (tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Le combat entre Noctali et Carchacrok – LEGO Pokémon SMART Play

Devenez un Dresseur et un champion Pokémon avec le jouet de construction SMART Play : Le combat entre Noctali et Carchacrok (72165) incluant 2 figurines LEGO Pokémon entièrement articulées. Les 2 Pokémon permettent une infinité de jeux et s’accompagnent d’une grande Poké Ball et d’un trophée. Les 2 Pokémon intègrent chacun un SMART Tag.

Les SMART Briques incluses dans les sets Tout-en-un (vendus séparément) donnent vie aux aventures des Dresseurs Pokémon grâce à des possibilités de jeu interactives et immersives, permettant aux Pokémon et à d’autres éléments de jeu dotés d’un SMART Tag de réagir par des sons, des lumières et d’autres effets quand les enfants déplacent les Pokémon. Ce set à collectionner, inspiré du jeu vidéo populaire, constitue un fabuleux cadeau à offrir pour un anniversaire, les fêtes ou en toute occasion aux garçons, aux filles et aux fans de Pokémon dès 10 ans. Contient 831 pièces.

Disponibilités :
boutique LEGO 79,99€

L’évasion du labo de Mewtwo – LEGO Pokémon SMART Play

L’aventure vous attend avec le set de construction SMART Play : L’évasion du labo de Mewtwo LEGO Pokémon (72163) dans lequel Mewtwo, grâce à son pouvoir psychique, détruit le moniteur du labo et s’échappe de la cuve dans laquelle il a été créé. Actionnez la molette de ce set pour ouvrir la cuve et libérer la figurine de Mewtwo dotée de pattes, mains, tête et queue articulées. La Master Ball permet au Dresseur d’attraper n’importe quel Pokémon. Le jouet de construction Mewtwo intègre un SMART Tag.

Les SMART Briques incluses dans les sets Tout-en-un (vendus séparément) donnent vie aux aventures des Dresseurs Pokémon avec des possibilités de jeu interactives et immersives, permettant aux Pokémon et à d’autres éléments de jeu de réagir par des sons, des lumières et d’autres effets quand les enfants déplacent les Pokémon. Transformez toute chambre d’enfant en repaire de champion et inspirez une infinité de jeux créatifs avec ce cadeau Pokémon plein d’action. Contient 605 pièces.

Disponibilités :
boutique LEGO 69,99€

Chasse au trésor d’Évoli et Lokhlass – LEGO Pokémon SMART Play

Embarquez pour des aventures en mer avec le set SMART Play : Chasse au Trésor d’Évoli et Lokhlass (72162) LEGO Pokémon incluant les figurines articulées d’Évoli et Lokhlass. Les enfants dès 8 ans imaginent une infinité d’histoires, guident le duo jusqu’à l’épave et abaissent le mât pour soulever le rocher et révéler un coffre au trésor plein de pièces et de pierres précieuses. Évoli, Lokhlass et le coffre intègrent chacun un SMART Tag.

Les SMART Briques incluses dans les sets Tout-en-un (vendus séparément) donnent vie aux aventures des Dresseurs Pokémon avec une infinités d’options de jeu interactif. Les Pokémon peuvent ainsi réagir les uns aux autres et au jeu des enfants par des sons, des lumières et plus encore. Les fonctions interactives incluent une mélodie émise quand un Pokémon transporte le trésor, des pièces qui tintent quand on le déplace, et les cris de joie des Pokémon lorsqu’il est en lieu sûr. Cette idée de cadeau amusante contient 623 pièces.

Disponibilités :
boutique LEGO 59,99€

Autobiographie de Michael Jackson : Moonwalk

Michael Jackson par lui-même.
Sa seule et unique autobiographie.

Edition brochée avec gardes illustrées et 3 cahiers photos de 4 pages couleurs Illustré de photos rares et inédites provenant des albums de la famille Jackson, de ses archives personnelles, ainsi que d’un dessin créé spécialement par Michael pour ce livre, MOONWALK est un voyage inoubliable et bouleversant dans le cœur et l’âme de ce génie de la musique et de la danse, disparu trop tôt.

Dans ces mémoires d’une sincérité et d’un courage…

Disponibilités :
Fnac 19,95€

Fruits du Démon : L’Encyclopédie – une plongée fascinante dans les pouvoirs de Grand Line

0

Avec Fruits du Démon : L’Encyclopédie, Ynnis Éditions propose un ouvrage ambitieux directement inspiré de l’univers de One Piece. Pensé comme un guide exhaustif des célèbres fruits aux pouvoirs surnaturels, ce livre s’impose comme une pièce incontournable pour les passionnés de la saga.

🍎 Un concept encyclopédique immersif et assumé

L’ouvrage prend la forme d’une fausse encyclopédie “in-universe”, rédigée comme si elle provenait directement du monde de Grand Line. À travers le regard de l’explorateur Louis Arnote, le lecteur découvre une classification complète des Fruits du Démon : Paramecia, Zoan, Logia et variantes artificielles.

Le concept fonctionne immédiatement grâce à son approche narrative. On n’est pas face à un simple catalogue, mais à un véritable récit d’exploration qui donne une cohérence fictionnelle à l’ensemble.

⚓ Une base de données XXL pour les fans

Avec plus de 180 fruits recensés, l’ouvrage se veut extrêmement complet. Chaque fruit est décrit avec ses caractéristiques, ses effets et une mise en contexte qui renforce l’immersion. L’ensemble permet de mieux visualiser la diversité des pouvoirs qui ont façonné l’univers de One Piece depuis plus de vingt ans.

On sent clairement une volonté de compilation totale, presque encyclopédique au sens strict, qui parlera avant tout aux lecteurs déjà familiers de la série.

🎨 Un travail visuel très riche

L’un des points forts de ce livre réside dans sa direction artistique. Avec près de 1000 illustrations, l’ouvrage ne se contente pas d’informer : il met aussi en scène.

Les dessins, réalisés dans un style proche de l’exploration naturaliste, renforcent l’idée d’un bestiaire botanique étrange et fascinant. Chaque fruit devient presque un objet d’étude scientifique, ce qui donne un ton très particulier à la lecture.

📚 Un objet pensé pour les collectionneurs

Ce type d’encyclopédie s’adresse clairement aux fans les plus investis. Le plaisir ne vient pas seulement de la découverte, mais aussi de la consultation, de la relecture et de la comparaison entre les différents pouvoirs.

On est donc davantage sur un ouvrage de référence et de collection que sur une lecture linéaire classique.

⭐ Conclusion

Fruits du Démon : L’Encyclopédie est un bel objet pour les amateurs de One Piece. Porté par Ynnis Éditions, il propose une immersion originale dans l’un des systèmes de pouvoirs les plus emblématiques du manga. Un ouvrage dense, riche et clairement pensé pour les fans de longue date.

Avis BD : Goldfish aux éditions Delcourt

Avant de devenir l’un des scénaristes les plus influents des comics modernes avec des séries comme Ultimate Spider-Man ou Daredevil, Brian Michael Bendis faisait déjà parler son amour du polar noir dans des récits beaucoup plus intimistes. Avec Goldfish, aujourd’hui réédité chez Delcourt, on replonge dans les premières œuvres de l’auteur, à une époque où il assurait à la fois le scénario et le dessin.

Et clairement, même si tout n’est pas parfait, on sent déjà une véritable identité narrative.

🌃 Un polar noir à l’ancienne

Le récit suit David Gold, petit arnaqueur surnommé Goldfish, qui revient dans sa ville après une longue absence avec un objectif précis : récupérer son fils. Un retour loin d’être simple puisque l’enfant vit désormais auprès de sa mère, ancienne compagne de Gold devenue entre-temps une figure importante du crime organisé.

Et pas n’importe laquelle.

Lauren Bacall dirige désormais un établissement mêlant casino, boîte de nuit et repaire mafieux où gravitent politiciens, criminels et personnages peu recommandables. À partir de là, Goldfish replonge dans un univers de combines, de manipulations et de violence où chaque faux pas peut devenir fatal.

L’ambiance rappelle immédiatement les grands classiques du film noir américain. On retrouve des dialogues secs, des personnages brisés, des bars plongés dans l’obscurité et cette sensation permanente que tout finira forcément mal.

💬 La force des dialogues de Bendis

Même dans cette œuvre de jeunesse, la patte de Brian Michael Bendis saute immédiatement aux yeux. Les dialogues constituent clairement la plus grande qualité de l’album. Les échanges semblent naturels, parfois étirés volontairement, mais ils participent énormément à construire cette tension constante.

Bendis prend le temps de laisser vivre ses personnages. Les conversations banales deviennent presque aussi importantes que les scènes de confrontation. Cela donne au récit une atmosphère très particulière, presque contemplative par moments, où le danger semble toujours prêt à exploser.

Et plus l’histoire avance, plus cette tension devient lourde.

🔥 Une noirceur particulièrement marquante

Ce qui surprend surtout avec Goldfish, c’est la brutalité émotionnelle de son dernier acte. Le récit suit parfaitement les codes du roman noir : plus les personnages avancent, plus ils s’enfoncent dans une spirale destructrice impossible à arrêter.

La conclusion se révèle particulièrement sombre, presque désespérée. Une fin qui laisse une vraie sensation d’amertume et qui montre déjà l’intérêt de Bendis pour des personnages profondément imparfaits, souvent condamnés par leurs propres choix.

🎨 Un dessin qui divisera clairement

L’aspect graphique reste probablement l’élément le plus discutable de l’album. On sent que Bendis maîtrise davantage l’écriture que le dessin. Certaines planches manquent parfois de lisibilité et plusieurs visages deviennent difficiles à distinguer au fil de l’action.

Le style possède malgré tout une certaine personnalité brute qui colle assez bien à l’ambiance underground et urbaine du récit. Mais clairement, ce trait très indépendant et irrégulier pourra dérouter une partie des lecteurs habitués à des standards graphiques plus modernes.

📚 Une pièce importante du “Jinxworld”

Pour les lecteurs qui apprécient le travail de Brian Michael Bendis, Goldfish reste surtout une œuvre intéressante pour comprendre les débuts de son univers noir baptisé Jinxworld. On y retrouve déjà plusieurs thèmes qui traverseront ensuite toute sa carrière : les criminels fatigués, les dialogues omniprésents, les anti-héros et les relations humaines complexes.

Même imparfait, ce récit conserve un vrai charme de polar indépendant des années 90.

⭐ Verdict

Goldfish est une BD noire, violente et mélancolique qui montre déjà tout le potentiel narratif de Brian Michael Bendis à ses débuts. Si le dessin pourra clairement diviser, l’écriture, l’ambiance et les dialogues compensent largement les faiblesses visuelles. Une lecture particulièrement intéressante pour les amateurs de polar noir et de comics indépendants.

La BD Goldfish aux éditions Delcourt, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 27.95€

Avis manga : La Fiancée du clan Kyougane tome 1 aux éditions Ki-oon

0

Avec La Fiancée du clan Kyougane, les éditions Ki-oon proposent un premier tome qui mélange efficacement action, romance surnaturelle, exorcisme et démons dans un univers résolument shonen. Dès les premières pages, le manga impose un rythme particulièrement soutenu et pose les bases d’un duo principal aussi explosif qu’attachant.

⚔️ Un mariage qui tourne au cauchemar

Le récit nous plonge dans le quotidien de Kuro Kyougane, jeune chef d’un puissant clan d’exorcistes. Obnubilé par la vengeance après la mort de ses parents, Kuro ne vit que pour exterminer les démons. Le mariage ? Très peu pour lui. Pourtant, afin d’assurer la descendance du clan, il finit par accepter d’épouser Fuyu, l’une des rares femmes prêtes à devenir sa fiancée.

Mais évidemment, rien ne se déroule comme prévu.

Le manga bascule rapidement lorsqu’un terrible secret lié aux ancêtres du clan éclate au grand jour. Les Kyougane n’ont jamais réellement vaincu le légendaire renard à neuf queues… Ils ont simplement conclu un pacte avec lui. Et chaque chef du clan doit offrir sa femme en sacrifice.

Une révélation qui change immédiatement toute l’ambiance du manga.

🔥 Un duo principal qui fonctionne immédiatement

L’une des grandes réussites de ce premier tome repose clairement sur la dynamique entre Kuro et Fuyu. Kuro incarne parfaitement le héros de shonen impulsif : tête brûlée, puissant, parfois bourru, mais profondément honnête et protecteur. Son obsession pour le combat et sa volonté de défier le destin rendent rapidement le personnage attachant.

Face à lui, Fuyu ne joue jamais le simple rôle de “demoiselle en détresse”. Bien au contraire. Elle possède une vraie détermination et refuse constamment de rester passive malgré les dangers qui l’entourent. Le manga fonctionne justement parce que leur relation évolue dans un contexte totalement chaotique.

Et forcément, voir un exorciste obligé de protéger une épouse désormais possédée par un démon apporte immédiatement une tension très efficace.

👹 Un univers riche et prometteur

Le manga prend également le temps d’introduire plusieurs concepts intéressants autour des démons et des exorcistes. On découvre notamment différents niveaux de dangerosité des créatures rencontrées, ainsi que des organisations comme la guilde des exorcistes ou encore certains réseaux plus obscurs liés au marché noir.

Le worldbuilding reste encore introductif dans ce premier volume, mais il pose déjà énormément de pistes intéressantes pour la suite. Le tout avance très vite, sans temps mort, avec une succession quasi permanente de combats, de révélations et de nouvelles rencontres.

🎨 Une vraie réussite visuelle

Graphiquement, le manga impressionne régulièrement. Certaines doubles pages sont particulièrement réussies, notamment lors des affrontements ou des apparitions démoniaques. Les designs des créatures possèdent une vraie personnalité et plusieurs décors apportent beaucoup de charme à l’univers.

Le trait d’Anju Hino fonctionne parfaitement dans ce registre mêlant action surnaturelle et humour léger. Les scènes de combat restent lisibles et dynamiques, tandis que les moments plus émotionnels profitent d’expressions très réussies.

🌙 Un début de série très efficace

Ce premier tome réussit surtout à donner envie de découvrir la suite. Le manga pose rapidement ses enjeux, développe déjà plusieurs personnages secondaires et introduit un couple principal atypique qui possède une vraie alchimie.

Entre romance surnaturelle, affrontements contre des démons et malédiction familiale, La Fiancée du clan Kyougane démarre sur des bases solides et particulièrement divertissantes.

⭐ Verdict

Un premier tome rythmé et efficace qui mélange très bien shonen d’action, romance surnaturelle et univers démoniaque. Grâce à son duo principal attachant, son ambiance énergique et ses très beaux visuels, La Fiancée du clan Kyougane s’impose comme une nouvelle série prometteuse du catalogue Ki-oon.

Le manga La Fiancée du clan Kyougane tome 1 aux éditions Ki-oon, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Coffret manga – The Ghost in the Shell Perfect Edition

0

Dans un univers futuriste où la majorité des individus sont connectés au réseau, le major Kusanagi et son équipe traquent les criminels les plus tenaces. Force d’enquête tout autant que d’intervention, ils doivent chaque jour affronter des menaces civiles et politiques dans un régime tentaculaire gangrené par la corruption.

Intelligence artificielle, cyborgs et réalité connectée ne sont que les premières difficultés. La trilogie de Shirow Masamune, popularisée par le film d’animation de Mamoru Oshii et le long-métrage mettant en scène Scarlett Johansson, s’offre à vous dans sa forme la plus complète, avec une nouvelle traduction et une nouvelle maquette, supervisées par l’auteur lui-même.

Disponibilités :
Fnac 49€

Berserk (tome 43) – édition collector

0

Sur Elf Helm, face à Griffith, Guts s’abandonne à la colère et brandit son épée géante. Cependant, sa frappe ne porte pas et son ennemi enlève même Casca ! Désespéré, Guts embarque avec ses compagnons et s’éloigne de l’île en train de s’effondrer. À leur insu, leur vaisseau pénètre dans les eaux territoriales kushanes ! Guts et les siens, capturés, abordent un nouveau continent… Début d’un nouvel arc, “l’exil en Orient” !
Avec ce tome 43, profitez d’une édition collector exclusive vous proposant une édition limitée…

Disponibilité :
Fnac 19,90€