
Disponibilités :
– Prochainement
Meian continue d’étoffer son répertoire avec de nouvelles séries, témoignant ainsi de sa capacité à offrir une diversité d’œuvres, certaines moins célèbres mais tout aussi captivantes.
Cette variété constitue l’un des charmes du monde du manga, où la créativité est florissante et où chaque nouvelle aventure réserve son lot de surprises. C’est précisément ce que nous avons ressenti en découvrant Silver Plan, une série dont nous allons vous parler aujourd’hui.

Avec la sortie simultanée des deux premiers volumes, nous nous sommes plongés dans cette histoire sans savoir à quoi nous attendre. Bien que nous ayons rapidement parcouru le synopsis, nous étions intrigués par le concept de cette jeune fille ayant l’opportunité de réécrire son destin en remontant le temps. Bien que cette idée ne soit pas nouvelle, nous avons été agréablement surpris par la manière dont Silver Plan exploite ce concept pour créer une histoire poignante.
Sayuri Ninomiya, autrefois une femme arrogante et puissante pendant l’ère de la bulle économique, se retrouve désormais sans-abri et seule. Lorsqu’elle est agressée dans un parc et qu’elle croit sa fin imminente, elle se réveille soudainement à l’époque de ses années lycée.

Décidée à saisir cette seconde chance pour reconstruire sa vie, elle élabore son « plan », mettant tout en œuvre pour se faire des amis, économiser et retrouver sa santé. C’est le début d’une nouvelle vie pour elle.
Le point de départ de Silver Plan n’est pas révolutionnaire en soi, de nombreuses œuvres ont déjà exploité le thème de la seconde chance offerte par le voyage dans le temps. Cependant, ce qui distingue vraiment cette série, c’est l’approfondissement de la quête de rédemption de son protagoniste. Sayuri est présentée comme une personne totalement différente de celle qu’elle était autrefois, déterminée à changer radicalement sa vie. La série parvient à capturer avec émotion son parcours de transformation, suscitant à la fois le doute et l’espoir chez les personnages qui l’entourent.
Ce qui rend Silver Plan si captivant, c’est sa capacité à explorer des thèmes profonds tels que le harcèlement scolaire, les inégalités sociales et les drames familiaux, avec une sincérité et un réalisme remarquables. Sayuri incarne à la fois la lutte pour surmonter son passé et l’espoir de créer un avenir meilleur, ce qui la rend particulièrement attachante.
La série réussit également à créer des liens authentiques entre les personnages, oscillant entre moments drôles et tragiques, et mettant en lumière les nuances de l’âme humaine. On ressent réellement l’évolution de Sayuri et son désir sincère de devenir une meilleure personne.
En conclusion, Silver Plan est une réussite sur tous les plans, sans mauvais jeux de mots. Avec une protagoniste aussi complexe et émouvante, cette série offre une expérience de lecture riche en émotions et en réflexions. Nous recommandons vivement ces deux premiers volumes à tous ceux qui recherchent une histoire humaine profonde et bien écrite.
Le manga Silver Plan : Ma seconde chance (tomes 1 & 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€
Dans le but d’explorer davantage la profondeur spirituelle de Lendt, il décide de revenir à son village natal de Hat-Haller, en compagnie de Lorraine, afin d’explorer les souvenirs souvent douloureux qu’il y a laissés.
Arrivé sur place, devant le mausolée familial, il ressent le besoin de partager avec sa compagne d’aventure les événements survenus à cet endroit il y a vingt ans, alors qu’il était encore un enfant innocent, entouré des siens, et passait beaucoup de temps avec Jin-Lin, la fille du village qui était à la fois sa « fiancée » et son amie d’enfance précieuse, jusqu’à ce qu’un drame insondable survienne avec l’apparition de Tillya, une fée en quête d’aide, les fées étant souvent des présages de fortune aussi bien que de malheur…

À l’exception d’un bref chapitre bonus plaisant et de la traditionnelle nouvelle en fin de volume, ce dixième tome se concentre entièrement sur les révélations concernant le passé de notre protagoniste, Lendt. Ces révélations sont d’autant plus captivantes qu’elles sont racontées directement par le personnage principal lui-même, et bénéficient d’un travail visuel soigné jouant sur les nuances de noir, des scènes-choc parfois brutales, ainsi que des choix de mise en page originaux, comme la brève scène onirique de Lendt.
Ce tome explore principalement la part traumatisante de l’enfance de notre héros ainsi que ses regrets, mais aussi les motivations profondes qui l’ont poussé à devenir aventurier, et enfin son désir d’atteindre le rang mithril.
Bien que d’autres personnages comme Wilfried l’aventurier et Azel le marchand itinérant jouent un rôle important, c’est Jin-Lin qui occupe une place centrale dans la vie de Lendt. Alors que l’on découvre un Lendt enfant curieux mais craintif, ayant du mal à quitter le village, Jin-Lin apparaît comme son exact opposé, aspirant à devenir aventurière et à rester auprès de lui pour toujours. Cette dynamique rend Jin-Lin extrêmement attachante, malgré sa présence relativement brève, ce qui rend d’autant plus poignante la tragédie inévitable qui se profile…
Ce tome réussit ainsi brillamment à dévoiler une facette cruciale de l’enfance de Lendt. Malgré le rythme parfois soutenu, l’adaptation manga réalisée par Haiji Nakasone parvient à rendre cette phase tragique remarquablement saisissante et à approfondir le personnage principal de la série.
Les tomes 1 à 10 du manga The Unwanted Undead Adventurer sont d’ores et déjà disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€.
Et si l’ensemble du Japon était submergé par une gigantesque gare ? Cette œuvre de science-fiction, oscillant entre le bizarre et l’absurde, nous plonge dans une dystopie intrigante où les escalators et les agents de quai règnent en maîtres. Une atmosphère unique, oppressante, où les mystères pullulent.

Dans un futur sombre, la gare de Yokohama a commencé à se transformer de manière spontanée, s’étendant tellement qu’elle englobe désormais 99 % du territoire japonais.
Hiroto, un habitant malchanceux de cette dystopie, naît dans un petit village aux confins de la gare, vivant des déchets rejetés régulièrement par celle-ci. Sa vie monotone au sein de sa communauté est bouleversée le jour où un homme gravement blessé s’effondre devant lui, lui confiant la mission de retrouver le chef de l’organisation dissidente à laquelle il appartient.
L’inconnu lui remet un mystérieux « ticket 18 », un laissez-passer électronique lui permettant d’accéder à l’intérieur de la gare pendant trois jours, pas un de plus. Car Hiroto sait seulement que les « intragariens« , ceux autorisés à l’intérieur, sont surveillés de près par des robots-contrôleurs impitoyables. Les intragariens sont implantés dès leur jeune âge avec une puce leur permettant cet accès privilégié. Portant son ticket, Hiroto s’aventure dans l’inconnu, empruntant un immense escalator.
L’intérieur de la gare ressemble à un dédale vertigineux, où tout se confond et donne le vertige. Hiroto se retrouve plongé dans une société dont il ignore tout, traqué par un système tyrannique, à la recherche d’une mystérieuse « sortie 42 » censée détenir toutes les réponses.
Ce récit de science-fiction semble au premier abord absurde : une gare qui recouvre un pays entier, des trains inexistants et une bureaucratie glaciale qui règne en maître. Pourtant, l’histoire bien construite nous entraîne aisément dans ce labyrinthe, nous faisant ressentir à notre tour l’emprise de cette gare infinie.
Pour ceux ayant déjà exploré le métro de Tokyo, le décor prend une dimension cauchemardesque. S’échapper dans la vie réelle est déjà un défi, alors dans une gare qui se réplique sans fin… Les traits épais du dessin de Gonbe Shinkawa renforcent ce sentiment d’oppression, captivant le lecteur avec ses perspectives infinies de murs et de tuyaux.
Malgré une trame narrative classique, le récit fonctionne remarquablement bien. Yokohama Station Fable nous plonge dans un univers si différent du nôtre que chaque page est une découverte, chaque couloir révélant de nouvelles règles et de nouveaux dangers. Nous en savons même moins que le protagoniste lui-même, ce qui accroît encore notre intérêt face à cette série de mystères.
Yokohama Station Fable, une série en trois tomes, est l’adaptation du light novel du même nom de Tatsuyuki Tanaka, publiée simultanément en français avec le manga par les éditions Delcourt, un projet rare et innovant.
Le manga Yokohama Station Fable (tomes 1 & 2), sont disponibles dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.50€
Aimee Carrero, Isabel Gravitt, Donovan Colan, Sandrine Holt et Corbin Bernsen rejoignent Jon Hamm dans le nouveau drame Apple TV+ Your Friends And Neighbors. Deadline rapporte que Carrero a un rôle principal, tandis que les rôles de Gravitt et Colan restent non spécifiés. Holt et Bernsen joueront des rôles récurrents.

La série, créée par Jonathan Tropper, suit Coop (Hamm), un gestionnaire de fonds spéculatifs récemment divorcé qui se tourne vers le vol pour maintenir le style de vie de sa famille. Outre Hamm, la distribution comprend Olivia Munn, Amanda Peet, Lena Hall, Hoon Lee et Mark Tallman.
Craig Gillespie dirigera les deux premiers épisodes, avec Greg Yaitanes et Stephanie Laing également à la réalisation. Tropper, également le showrunner de la série See d’Apple TV+, a un accord global avec le service de streaming, facilitant ainsi le développement de cette série. Les producteurs délégués comprennent Hamm, Gillespie et Connie Tavel.
Le manga renommé, écoulé à plus de 50 millions d’exemplaires, fait son entrée dans le monde du cinéma avec une adaptation en prises de vues réelles très attendue. Le protagoniste, aussi stoïque qu’indomptable, aussi branché qu’insouciant, débarque à Shinjuku, dans le Tokyo contemporain.
Nicky Larson, un nettoyeur opérant dans les bas-fonds de Shinjuku, est connu pour son attrait pour les femmes séduisantes. Malgré cela, il démontre à travers ses diverses missions une expertise exceptionnelle au tir, des compétences athlétiques impressionnantes et une maîtrise inébranlable de ses émotions.
Le personnage de Nicky est joué par Ryohei Suzuki, tandis que Misato Morita incarne celui de Laura Marconi. Masanobu Ando endosse le rôle de Tony Marconi, le partenaire de Nicky.
Enfin, Fumino Kimura interprète le personnage d’Hélène Lamberti, une policière charismatique entretenant une relation complexe avec Nicky.
Le film Nicky Larson sera disponible en exclusivité sur Netflix à partir du jeudi 25 avril 2024 !
En 2020, Michael J. Fox a décidé de mettre fin à sa carrière d’acteur en raison de sa lutte contre la maladie de Parkinson, qu’il combat depuis 1991.

Après avoir joué dans deux épisodes de The Good Fight, il a admis ses difficultés à se souvenir de ses répliques, se référant à une scène du film « Il était une fois à Hollywood« . Cependant, lors d’un événement de bienfaisance, il a révisé ses propos, mettant en avant ses priorités : élever une famille avec sa femme Tracy Pollan et poursuivre son engagement philanthropique à travers sa fondation.
Bien qu’il ait mis fin à sa carrière, il reste ouvert à de nouveaux rôles, exprimant sa volonté de jouer à nouveau si une opportunité se présente, en particulier au théâtre, tant que le rôle intègre ses défis personnels.
Plonger à nouveau dans l’univers de Lodoss a été une expérience extrêmement gratifiante et réjouissante. Dès les premières lignes, nous avons été accueillis par une nouvelle génération de personnages captivants, ainsi que par des enjeux inédits qui ont su raviver notre passion pour cette saga légendaire.
L’aspect nostalgique de cette immersion était tout simplement délicieux, rappelant avec tendresse les souvenirs des aventures passées tout en insufflant un vent de fraîcheur avec de nouvelles perspectives.

Le développement de l’histoire, bien que rapide, n’a jamais compromis la qualité du récit. Au contraire, il a insufflé un dynamisme et une énergie palpitante, maintenant constamment notre intérêt éveillé. Retrouver certains personnages emblématiques a été un pur bonheur, renforçant l’attachement que nous éprouvons pour cet univers enchanteur.
Les premières pages, bien que succinctes, ont su capturer l’essence même de l’intrigue, nous transportant instantanément dans un tourbillon d’aventures palpitantes et d’émotions intenses. Les auteurs ont réussi le tour de force de condenser l’essentiel de l’histoire tout en préservant sa richesse narrative, offrant ainsi une lecture aussi captivante que satisfaisante.
Les scènes grandiloquentes et théâtrales qui ponctuent le récit ont ajouté une dimension épique et spectaculaire, nous plongeant au cœur d’un univers vibrant et haut en couleur. Les déclarations enflammées et les rebondissements inattendus ont su maintenir un suspense haletant, nous tenant en haleine jusqu’à la dernière page.
Quant à la fin de la série en trois tomes, elle a été à la hauteur de toutes nos attentes et même au-delà. La conclusion apporte une véritable résolution à l’intrigue tout en laissant la porte ouverte à de nouvelles possibilités, nous laissant ainsi libre cours à notre imagination débordante. La qualité des illustrations, véritables joyaux visuels, vient sublimer le récit, nous plongeant encore davantage dans cet univers fascinant.
En conclusion, replonger dans l’univers de Lodoss a été une expérience absolument exaltante, à la fois réconfortante et stimulante. Les auteurs ont su renouveler brillamment cette saga culte tout en préservant son essence intemporelle, offrant ainsi à nous, lecteurs, une aventure inoubliable, à savourer sans modération.
Le manga Les Chroniques de la guerre de Lodoss : La Couronne du Serment est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€
Dans ce quatrième volet de Kamisama School, Nagi revient à l’académie après un séjour dans sa ville natale où elle a appris des informations cruciales sur son frère. À son retour, elle découvre une nouveauté : les étudiants doivent choisir un mentor parmi les professeurs pour les guider dans leur progression en tant que futurs kamis.

Bien que Tsukuyomi semble être le choix évident pour Nagi en raison de sa réputation et de son charisme, sa popularité le rend inaccessible. Malgré cela, le mentor désigné pour Nagi représente une opportunité pour elle de mieux se comprendre.
Après les révélations sur le frère de Nagi dans l’épisode précédent, ce volet nous ramène à la routine scolaire, mais dans un contexte surnaturel qui reste fascinant. L’intrigue dynamique de Natsu Hyûga, les personnages attachants et le style visuel envoûtant de Modomu Akagawara continuent d’enchanter les lecteurs.
Un nouvel arc s’ouvre, mettant en avant la dimension scolaire de l’histoire. Après l’épreuve de survie, les étudiants sont maintenant assignés à des mentors en fonction de leurs pouvoirs divins, avec un focus particulier sur Nagi et son mentor potentiel, Tsukuyomi, dont l’importance grandit.
Malgré la potentialité de la trame du mentor, Natsu Hyûga parvient à l’exploiter avec habileté, offrant une cohérence inattendue et approfondissant divers aspects de son univers. Les interactions entre Nagi et Tsukuyomi, ainsi que les révélations potentielles sur leurs pouvoirs respectifs, ajoutent de la profondeur à l’histoire.
L’arc initial promet également des réponses concernant l’héroïne, soulignant son importance tout en élargissant les mécaniques de l’univers. Avec ses mystères non résolus et le duo formé par Nagi et Tsukuyomi, on retrouve la touche caractéristique de l’auteure.
Kamisama School propose une aventure unique avec ses propres concepts et personnages, gagnant en appréciation au fil de son avancée. Ce quatrième volume continue d’élever la qualité de l’œuvre et de susciter l’enthousiasme des lecteurs, confirmant que la série a déjà conquis un public fidèle.
En conclusion, ce volet offre une fusion captivante entre le monde surnaturel et la vie scolaire, explorant les dynamiques complexes entre les personnages tout en développant l’univers de manière cohérente et intrigante.
Le manga Kamisama School est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€
L’éditeur AllTheAnime annonce l’arrivée imminente de l’édition collector Blu-ray de l’anime Gundam Build Fighters Try, élargissant ainsi son exploration de l’univers étendu de Gundam.
Cette édition se déploiera en deux volets distincts, chacun étant disponible au prix de 59,99€ pour le grand public.

Prévue pour le 17 avril prochain, la première partie regroupera les épisodes 1 à 13 avec des sous-titres en version originale. Ces épisodes seront répartis sur deux disques, accompagnés de divers bonus vidéo, notamment les séquences d’ouverture et de clôture sans texte, une présentation des Gunpla de Build Fighters Try, une plongée dans l’univers de Build Fighters Try, ainsi que des extraits de bandes-annonces. Le tout sera présenté dans un étui rigide spécialement conçu pour accueillir les deux parties du coffret.
Quant à la seconde partie, elle est programmée pour une sortie le 29 mai, offrant aux fans les épisodes 14 à 25 avec des sous-titres en version originale. En plus de cela, un livret de 80 pages accompagnera cette partie, agrémenté des séquences d’ouverture et de clôture sans texte, ainsi que des extraits de bandes annonces.