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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Ace of Diamond Tome 8 : Seidô sous pression avant la finale

Avec ce huitième tome publié chez Mangetsu, Ace of Diamond entre dans une phase décisive du tournoi de l’ouest de Tokyo. Seidô doit franchir l’obstacle Sensen pour espérer atteindre la finale, mais son adversaire ne compte pas lui faciliter la tâche. Entre une stratégie soigneusement préparée, la puissance de frappe de Maki et les responsabilités grandissantes de Sawamura, cette demi-finale met les nerfs des joueurs à rude épreuve.

J’ai apprécié ce volume pour sa manière de mettre en avant la dimension tactique du baseball. Le récit ne se concentre pas uniquement sur les performances de Seidô : il prend également le temps de nous montrer les autres équipes et leurs façons de se mesurer aux favoris. Un choix qui donne davantage d’ampleur au tournoi.

⚾ Sawamura face au plan de Sensen

Sensen aborde la rencontre avec une stratégie conçue pour compliquer la progression de Seidô. Sous la direction du coach Ugai, l’équipe cherche à exploiter chaque occasion pour installer la pression sur ses adversaires. Maki, surnommé le géant, représente une menace majeure, mais il ne constitue pas à lui seul le problème que Seidô doit résoudre.

Après la sortie de Tanba, Sawamura se retrouve au centre de l’attention. Le jeune lanceur doit prendre ses responsabilités alors que la rencontre est loin d’être acquise. Un début délicat, marqué notamment par un but sur balles, lui rappelle qu’il ne pourra pas simplement compter sur ses qualités naturelles pour s’en sortir.

Ce qui rend cette confrontation intéressante, c’est la manière dont Sensen tente de dicter le rythme du match. Chaque décision peut avoir des conséquences et les joueurs de Seidô doivent apprendre à distinguer les véritables menaces des pièges tactiques.

🤝 Miyuki et Sawamura : une confiance mise à l’épreuve

Dans cette demi-finale, la relation entre le lanceur et son receveur prend une importance particulière. Miyuki ne peut pas faire disparaître la pression par un simple conseil, mais il aide Sawamura à comprendre les intentions adverses et à choisir la bonne réponse.

Face à Maki, le receveur accepte notamment de prendre un risque en privilégiant un affrontement direct. Cette décision témoigne de la confiance qui se construit entre les deux joueurs. Sawamura reste faillible, mais il peut s’engager dans ce duel parce qu’il sait que Miyuki assume pleinement la stratégie retenue.

L’opposition avec Maki gagne également en intérêt grâce à son histoire personnelle. Sa rancœur envers Seidô, liée à son parcours et au recrutement, donne une dimension supplémentaire à ce face-à-face. Le duel sportif devient aussi une confrontation entre deux trajectoires, ce qui empêche le puissant frappeur de se résumer à un obstacle destiné à mettre Sawamura en valeur.

Seidô finit par s’imposer sur le score de 8 à 3. Cette victoire récompense la capacité de l’équipe à reprendre progressivement le contrôle d’une rencontre difficile, sans effacer les efforts nécessaires pour y parvenir.

🔥 Inajitsu contre Sakurasawa : un autre visage du tournoi

Une fois la demi-finale de Seidô terminée, le manga se tourne vers l’autre rencontre décisive : Inajitsu face à Sakurasawa.

Inajitsu possède le statut de favori et peut compter sur Narumiya, tandis que Sakurasawa doit trouver une manière de résister à une équipe considérée comme supérieure. Le lycée mise notamment sur Nagao et sa balle papillon, ainsi que sur une défense capable de tenir face à la pression.

Ce changement de perspective est particulièrement appréciable. Le tournoi ne se limite pas au parcours de Seidô : les autres formations ont aussi leurs ambitions, leurs points forts et leurs moyens de faire face à l’adversité. Là où Sensen cherchait à perturber son rival avec une stratégie méthodique et un frappeur redoutable, Sakurasawa tente de s’appuyer sur la patience et la défense.

Les adversaires existent ainsi autrement que comme de simples obstacles sur la route de Sawamura et de ses coéquipiers. Cette ouverture donne plus de relief à la compétition et permet d’attendre la finale avec une curiosité supplémentaire.

⭐ Verdict : un tome de transition qui entretient la tension

Ce huitième tome d’Ace of Diamond réussit à donner une véritable identité à ses deux demi-finales. La première montre Sawamura confronté à une pression grandissante et à un adversaire préparé pour déstabiliser Seidô. La seconde élargit le regard en présentant une opposition différente entre Inajitsu et Sakurasawa.

J’ai particulièrement aimé la place accordée à la stratégie et à la confiance entre les joueurs. Le baseball ne repose pas uniquement sur la puissance d’un lancer ou d’une frappe : la lecture du jeu, la préparation et les décisions collectives pèsent tout autant dans l’issue d’une rencontre.

La principale limite vient de la conclusion, puisque le second match n’est pas terminé. Le volume apporte une réponse satisfaisante concernant Seidô, mais laisse en suspens l’identité de son futur adversaire. Il fonctionne donc davantage comme une étape importante du tournoi que comme un arc complètement autonome.

Une lecture recommandée aux amateurs de mangas sportifs qui aiment voir les tactiques évoluer au fil des manches et découvrir des équipes adverses développées avec soin. La finale approche, mais il reste encore une question à résoudre : qui rejoindra Seidô ?

Le manga Ace of Diamond (Tome 8), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 12.90€

Shiba Inu Rooms Tome 4 : des chiens fantômes toujours aussi attachants

Difficile de résister au charme de Shiba Inu Rooms, cette série qui met en scène une communauté atypique où humains et chiens fantômes apprennent à vivre ensemble. Dans ce quatrième tome publié chez Doki-Doki, Muu et ses compagnons sont de retour pour une nouvelle succession de moments amusants, de petites découvertes et de passages plus émouvants.

Esu Oomori continue de jouer avec les personnalités de ses personnages pour nous offrir une lecture réconfortante, sans oublier cette petite mélancolie qui donne toute sa saveur à la série. Derrière les situations les plus absurdes, les relations évoluent et les liens entre les habitants de la résidence deviennent de plus en plus forts.

💙 Muu découvre qu’il tient beaucoup à Kôri

Le début du tome réserve une situation inhabituelle à Muu : passer une nuit sans Kôri. Dans un premier temps, notre petit shiba semble plutôt satisfait de cette liberté. Il peut retrouver ses amis et profiter de son temps sans avoir sa colocataire dans les pattes.

Mais lorsque la nuit tombe et que Kôri n’est toujours pas rentrée, son enthousiasme laisse progressivement place à l’inquiétude. Muu commence alors à comprendre ce que représente réellement la présence de la jeune femme dans son quotidien.

J’ai particulièrement apprécié ce passage, justement parce qu’il reste simple et naturel. L’attachement de Muu se révèle à travers ses réactions, sans avoir besoin de longues explications ou de grandes déclarations. Il conserve son tempérament bougon, mais l’on découvre peu à peu une autre facette de sa personnalité.

Cette évolution donne de l’épaisseur à leur relation et montre que la série ne se contente pas d’enchaîner les scènes mignonnes. Les personnages changent, même lorsque cela passe par de petits détails du quotidien.

🍫 Une Saint-Valentin qui manque de chocolat

Du côté des situations comiques, la Saint-Valentin apporte son lot de complications. Le chocolat devient rapidement un sujet brûlant pour cette bande de chiens, alors même que cette gourmandise leur est interdite.

Croquette, visiblement peu disposée à accepter cette restriction, décide de protester à sa manière : une véritable grève de la faim ! Une idée parfaitement adaptée à l’esprit du manga, qui aime pousser les comportements canins jusqu’à l’absurde tout en conservant une bonne dose de tendresse.

Ce qui fonctionne particulièrement bien, c’est la façon dont chaque chien possède sa propre personnalité. Les réactions des uns et des autres alimentent les situations comiques, tandis que la vie collective de la résidence multiplie les occasions de créer des scènes inattendues.

Le tome ne se limite toutefois pas à ces moments légers. Certaines histoires, notamment celles qui concernent Chiwako, apportent une émotion supplémentaire. De nouveaux personnages font également leur apparition et viennent enrichir cet univers sans en bouleverser l’équilibre.

🥹 Derrière l’humour, la peur de devoir dire au revoir

C’est probablement dans ce mélange des tonalités que Shiba Inu Rooms trouve sa plus grande force. On peut sourire devant une nouvelle bêtise de Croquette, puis se retrouver quelques pages plus loin face à une situation beaucoup plus touchante.

La présence de chiens fantômes change forcément la manière de percevoir leurs aventures. Ces animaux peuvent encore jouer, découvrir leur environnement et nouer des amitiés, mais leur condition rappelle qu’ils appartiennent à un monde différent de celui des humains.

Cette idée apporte une dimension mélancolique à des histoires qui pourraient, au premier abord, sembler uniquement destinées à faire sourire. L’attachement entre les personnages devient d’autant plus précieux que leur situation soulève des questions sur leur avenir.

À mesure que Muu trouve sa place auprès de Kôri et de ses compagnons, une interrogation se dessine : que deviendra-t-il lorsqu’il n’aura plus aucun regret ? Cette perspective donne un relief particulier aux moments de bonheur et rappelle que, même dans cette résidence pleine de vie, les adieux ne sont jamais très loin.

J’apprécie cette manière de faire cohabiter douceur, humour et émotion sans chercher à forcer les larmes. La série reste accessible et réconfortante, mais elle ne perd jamais complètement de vue ce qui se cache derrière le quotidien de ses personnages.

⭐ Verdict : un quatrième tome tendre et réconfortant

Avec ce nouveau volume, Shiba Inu Rooms confirme son principal atout : des personnages attachants dont les aventures font sourire tout en laissant une petite place à l’émotion. L’absence temporaire de Kôri permet de découvrir à quel point Muu s’est attaché à elle, tandis que la Saint-Valentin offre quelques scènes particulièrement amusantes grâce à Croquette.

Mais c’est surtout l’évolution des relations et la mélancolie propre aux chiens fantômes qui donnent de la profondeur à ce quatrième tome. Esu Oomori continue de développer son univers à travers de nouvelles rencontres et des histoires qui alternent agréablement entre légèreté et sensibilité.

Tout n’a pas besoin d’être spectaculaire pour fonctionner : parfois, une nuit passée seul suffit à révéler l’importance d’une présence. C’est précisément ce que cette série réussit à transmettre.

Un volume chaleureux, drôle et touchant, qui donne envie de retrouver cette petite communauté et de découvrir ce que l’avenir réserve à Muu.

Le manga Shiba Inu Rooms (Tome 4), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Marvel: Darkhold Destiny Bundle – Cartes Magic: The Gathering

Pensé comme une porte d’entrée dans Darkhold Destiny, la nouvelle extension Marvel de Magic: The Gathering où Docteur Strange et Thor affrontent les secrets du Darkhold, ce bundle en version française réunit neuf boosters pour ouvrir l’extension entre amis et une trentaine de terrains pour construire ses decks, dont cinq en pleine illustration plongeant dans le Multivers Marvel. Il se distingue surtout par ses exclusivités, avec une carte promo rare mythique premium aux mécaniques inédites, un dé Spindown pour compter les points de vie et une boîte rigide pour ranger l’ensemble de sa collection.

Disponibilités :
– Amazon 73€

Marvel: Darkhold Destiny – Boîte de boosters de Jeu Magic: The Gathering

Après Marvel Super Heroes, Magic: The Gathering replonge dans l’univers Marvel avec Darkhold Destiny, une extension au ton plus sombre et plus fantastique où Docteur Strange et Thor s’allient face aux secrets du Darkhold, dans une histoire qui évolue au fil des parties. Cette boîte en version française réunit 12 boosters collector, les plus recherchés de l’extension puisqu’ils concentrent les cartes premium, les traitements spéciaux et les rares ou mythiques, et qu’ils sont les seuls à pouvoir contenir une carte Tête d’affiche ultra-rare.

Disponibilités :
– Amazon 504€

Dungeon Elf Tome 3 : Snail explore de nouveaux donjons et dévoile ses secrets

Avec son héroïne énigmatique, ses décors travaillés et son amour des mécaniques de RPG, Dungeon Elf poursuit son exploration d’une fantasy qui ne manque pas d’imagination. Dans ce troisième tome publié chez Doki-Doki, Snail quitte ses habitudes pour s’aventurer dans trois donjons aux fonctionnements radicalement différents. Et cette fois, les coffres ne sont pas forcément sa seule préoccupation.

J’ai particulièrement apprécié cette nouvelle étape, qui conserve tout ce qui fait le charme de la série tout en donnant davantage de place au mystère entourant le passé de Snail. Les amateurs de jeux de rôle devraient y trouver leur compte, d’autant que les auteurs continuent de jouer intelligemment avec les codes du genre.

🏰 Trois donjons, trois expériences différentes

Jusqu’ici, Snail était surtout connue pour son étrange mission : parcourir les donjons afin d’y installer les coffres que les aventuriers viendront récupérer. Mais ce troisième volume lui réserve un programme nettement plus mouvementé, avec la Tour de la Renaissance, le Labyrinthe de la Sorcière et le Vaisseau-Prison Panoptique.

Chacun de ces lieux possède ses propres règles, ses dangers et ses particularités. Loin de se limiter à une succession de salles remplies de monstres, le manga imagine de véritables environnements à explorer, avec leurs pièges, leurs mécanismes et leurs défis.

C’est l’un des aspects que j’apprécie le plus dans cette série : les donjons deviennent presque des personnages à part entière. Leur architecture raconte quelque chose, même lorsque leur fonctionnement paraît complètement absurde. Une porte inutile ou un escalier dont personne ne comprend plus la fonction peuvent laisser deviner les traces d’un passé oublié.

Le travail graphique de Tomozo mérite également d’être souligné. Les décors fourmillent de détails et donnent à chaque environnement une identité particulière. On prend plaisir à observer les constructions, à repérer les éléments inhabituels et à essayer de comprendre les règles qui régissent ces espaces.

🎮 Quand Dungeon Elf détourne les codes du RPG

Les références aux jeux de rôle sont toujours aussi nombreuses : coffres, compétences, boss, combats et systèmes de progression font partie intégrante de l’aventure. Mais ce tome va plus loin en utilisant les mécanismes mêmes des donjons pour renouveler la lecture.

Une idée de mise en page, notamment, permet de mieux faire ressentir les contraintes d’un environnement et oblige presque le lecteur à réfléchir comme s’il était lui-même en train de l’explorer. J’ai trouvé cette approche particulièrement réussie, puisqu’elle ne se contente pas de montrer un personnage face à une énigme : elle nous invite à en comprendre le fonctionnement.

Cette dimension ludique donne une vraie personnalité à Dungeon Elf, qui ne cherche pas simplement à reproduire les codes de la fantasy vidéoludique. Le manga s’amuse avec eux, les transforme et leur donne parfois une tournure inattendue.

Derrière ces constructions étranges se dessine aussi un univers plus ancien qu’il n’y paraît. Certains éléments semblent avoir perdu leur fonction au fil du temps, comme si les habitants actuels avaient oublié le sens de ce qui les entoure. Ces détails apportent une profondeur bienvenue à l’univers et donnent envie d’en apprendre davantage sur son histoire.

🔍 Snail dévoile peu à peu son passé

Le véritable changement de ce troisième tome concerne toutefois son héroïne. Snail reste une elfe solitaire, redoutablement puissante et parfaitement à l’aise dans les donjons. Pourtant, les raisons qui la poussent à parcourir ces lieux demeurent mystérieuses.

Cette fois, son objectif paraît plus personnel. Les nouvelles informations distillées au fil de l’aventure commencent à laisser entrevoir une motivation qui dépasse sa mission habituelle. Le retour d’un ancien Roi démon apporte également des éléments intéressants sur le passé de Snail et sur l’histoire de ce monde.

J’ai aimé cette évolution, car elle donne une nouvelle dimension à une série qui aurait pu se contenter de son concept initial. Les explorations restent plaisantes, mais elles servent désormais aussi à nourrir une intrigue plus vaste. Le mystère autour de Snail devient un véritable moteur narratif, et l’on commence à se demander ce qui se cache réellement derrière ses habitudes.

Wiiwiih, le petit slime cornu, gagne lui aussi en intérêt. Toujours capable d’apporter une touche comique, il ne se limite plus à son rôle de mascotte. Sa relation avec Snail évolue et offre même un passage plus touchant, qui contribue à rendre leur duo attachant.

Je reste en revanche un peu moins convaincu par certains éléments de fan-service, dont je me serais volontiers passé. Heureusement, ils restent secondaires et ne prennent pas le dessus sur les qualités du récit.

⭐ Verdict : un troisième tome qui donne envie de poursuivre l’aventure

Avec ce nouveau volume, Dungeon Elf confirme son intérêt pour les lecteurs qui apprécient les mondes fantastiques construits autour de mécaniques inspirées des RPG. Les trois donjons proposés ici renouvellent les situations, tandis que l’inventivité des décors et les trouvailles de mise en page rendent l’exploration particulièrement agréable.

Mais la bonne surprise vient surtout de l’évolution de l’histoire. Snail commence à livrer quelques indices sur ses motivations, l’apparition d’un ancien Roi démon soulève de nouvelles questions et Wiiwiih trouve progressivement sa place dans le récit.

Tout n’est pas parfait, notamment du côté du fan-service, mais l’ensemble reste convaincant. Ce troisième tome enrichit l’univers sans abandonner son côté ludique, et c’est précisément ce qui fait la force de la série.

La lecture terminée, une question demeure : que cherche réellement Snail derrière tous ces coffres et ces donjons ? Les premières réponses ne font que renforcer notre curiosité. La suite devient donc particulièrement attendue.

Le manga Dungeon Elf (Tome 3), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Le Monde de Narnia: L’Odyssée du Passeur d’Aurore – Bande originale vinyle

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Music On Vinyl réédite la bande originale du troisième volet de la saga Le Monde de Narnia, celui qui embarque Edmund, Lucy et le roi Caspian à bord du Passeur d’Aurore, dans une édition limitée à 500 exemplaires pressée sur deux vinyles blancs de 180 grammes et accompagnée d’un insert. La partition, interprétée par un grand orchestre et un chœur, est répartie sur quatre faces et reprend aussi les thèmes musicaux installés par les deux premiers films de la saga.

Disponibilités :
– Fnac 31,99€

NYCC 2026 : Marvel annonce Zodiac, une nouvelle série d’espionnage

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L’univers Marvel prépare une nouvelle incursion dans le monde du renseignement. À l’occasion du New York Comic Con 2026, Marvel Television a officialisé Zodiac, une série en prises de vues réelles annoncée pour 2028. Pour l’instant, la production reste entourée de mystère : aucun détail précis sur l’intrigue ou les personnages n’a été dévoilé.

Ce nouveau projet marque un changement de registre pour la franchise, avec une orientation annoncée vers le thriller d’espionnage plutôt que vers une aventure de super-héros plus traditionnelle.

🔎 Zodiac : une série Marvel encore très mystérieuse

Marvel a profité de sa présence au Comic Con de New York pour révéler le titre et le logo de cette nouvelle production. Si son arrivée est prévue en 2028, le studio n’a pas encore expliqué quelle histoire se cachera derrière ce nom.

Le titre Zodiac possède pourtant plusieurs significations dans les comics Marvel. Il désigne notamment un groupe de super-vilains dont les membres empruntent leurs identités aux signes astrologiques. Créée par Roy Thomas et Sal Buscema, la première version de cette organisation apparaît dans Avengers #72, publié en janvier 1970.

Au fil des publications, différentes organisations criminelles ont repris ce nom. Parmi les membres associés au groupe figurent notamment Aquarius, Aries et Scorpio.

Il existe également d’autres personnages liés à cette appellation dans l’univers Marvel. Pour autant, rien ne permet encore d’affirmer que la série adaptera une version précise de cette organisation. Le scénario reste entièrement confidentiel, et Marvel n’a confirmé ni son antagoniste ni les personnages qui seront au centre de l’histoire.

🛡️ Un indice caché dans le logo ?

Le visuel dévoilé au New York Comic Con pourrait toutefois donner une première piste aux fans les plus attentifs. Une petite référence au S.H.I.E.L.D., l’organisation de renseignement associée notamment à Nick Fury, semble intégrée dans la lettre A du logo de Zodiac.

Ce détail alimente naturellement les spéculations autour de la direction choisie par Marvel. Une série d’espionnage pourrait effectivement trouver sa place dans cet univers, mais un indice graphique ne constitue pas une confirmation scénaristique.

Le studio n’a pour le moment communiqué aucune information permettant d’établir un lien officiel entre Zodiac, Nick Fury ou les précédentes productions consacrées aux activités du S.H.I.E.L.D. Il faudra donc attendre de nouvelles révélations pour savoir si ce symbole annonce un véritable retour de l’organisation.

📺 Marvel réorganise son univers télévisuel

L’annonce de Zodiac intervient alors que plusieurs séries Marvel connaissent des changements importants. Wonder Man ne poursuivra finalement pas son parcours avec une deuxième saison, tandis que Daredevil: Born Again doit s’achever après sa troisième saison.

De son côté, VisionQuest, attendue le 14 octobre 2026, doit conclure la trilogie télévisuelle commencée avec WandaVision et poursuivie avec Agatha All Along.

Dans ce contexte, Zodiac représente un nouveau projet pour Marvel Television, avec une approche tournée vers l’espionnage et une sortie encore éloignée. Le studio devra néanmoins lever progressivement le voile sur son casting, son intrigue et sa place dans le vaste univers Marvel.

En attendant, une question demeure : le titre renvoie-t-il aux organisations criminelles des comics, à l’héritage du S.H.I.E.L.D. ou à une histoire totalement inédite ? Pour le moment, Marvel entretient volontairement le mystère.

Minikin City : notre avis sur le jeu de stratégie miniature de Gigamic

Et si les objets oubliés devenaient les fondations d’une ville extraordinaire ? Avec Minikin City, édité par Gigamic, les joueurs prennent les commandes d’une petite cité peuplée d’habitants ingénieux. Derrière cet univers miniature se cache un jeu de stratégie qui invite à construire, recruter et surtout optimiser ses cartes pour réaliser les meilleures combinaisons.

Accessible dès 10 ans, jouable de 2 à 5 joueurs et annoncé pour des parties d’environ 30 minutes, ce jeu mise sur des choix tactiques rapides, avec une mécanique qui demande de réfléchir à deux fois avant de jouer une carte.

🏡 Une petite ville qui a de grandes ambitions

Dans Minikin City, les joueurs développent leur propre ville à partir de cartes représentant différents lieux et aménagements. Le décor fait la part belle à l’imagination : les Minikins investissent des objets abandonnés pour leur donner une nouvelle vie et bâtir des quartiers étonnants.

Mais derrière cette présentation pleine de charme, la construction de sa cité demande une véritable réflexion. Il ne suffit pas d’accumuler les cartes intéressantes. Il faut également anticiper leur utilité, réunir les bonnes ressources et préparer les effets qui permettront de marquer des points.

Chaque choix contribue ainsi à façonner une ville différente, avec un objectif commun : obtenir le meilleur score au terme de la partie.

🃏 Une mécanique de cartes qui impose des choix

Le principal intérêt de Minikin City repose sur une idée particulièrement maligne : chaque carte possède une double utilité.

À chaque manche, les participants choisissent simultanément une carte de leur main. Sa couleur et sa valeur servent à établir un classement qui détermine les récompenses obtenues. Mais la carte sélectionnée rejoint aussi leur ville et pourra contribuer au score final.

Ce système oblige à arbitrer entre deux objectifs. Faut-il privilégier une carte pour tenter de récupérer une récompense intéressante ou choisir celle qui s’intégrera le mieux à sa construction ? Une décision avantageuse sur le moment n’est pas nécessairement la meilleure pour la suite.

Cette gestion permanente des priorités donne du relief aux parties. Il faut regarder sa ville actuelle tout en préparant son développement, plutôt que de se concentrer uniquement sur le prochain gain.

🌱 Recruter les Minikins et déclencher des combos

Les récompenses récupérées permettent notamment de recruter des Minikins, indispensables pour compléter certaines cartes. Une fois une carte entièrement remplie, son effet de score peut être activé et rapporter des points de victoire.

C’est là que le jeu prend une dimension particulièrement intéressante. Les cartes peuvent valoriser des ensembles de couleurs, des symboles précis ou certaines valeurs. En planifiant correctement ses choix, il devient possible de créer des combinaisons d’effets qui se renforcent mutuellement.

L’enjeu consiste donc à repérer les associations les plus rentables et à organiser progressivement sa ville autour de celles-ci. Une carte ne doit pas seulement être intéressante individuellement : elle peut aussi devenir précieuse grâce aux autres éléments déjà réunis.

Cette mécanique devrait séduire les joueurs qui apprécient l’optimisation et les jeux à combos, avec la satisfaction de voir leurs décisions produire des résultats au fil des manches.

⏱️ Huit manches pour construire la ville la plus prospère

La partie se déroule en huit manches, ce qui donne un cadre précis au développement de chaque cité. Une fois la dernière manche terminée, les joueurs procèdent au décompte final.

Les points proviennent des récompenses obtenues, des effets activés et des différentes combinaisons réalisées. Les cartes conservées en main interviennent également dans le classement final, selon les règles de score du jeu.

Avec une durée annoncée d’environ 30 minutes, Minikin City propose un format intéressant pour celles et ceux qui souhaitent profiter d’un jeu de réflexion sans consacrer toute une soirée à une seule partie.

⭐ Notre verdict : un jeu malin qui récompense l’anticipation

Avec son univers miniature attachant et son système de cartes à double usage, Minikin City possède de solides arguments pour les amateurs de stratégie. Le choix simultané des cartes, la gestion des récompenses et le recrutement des habitants créent plusieurs niveaux de décision sans que l’expérience repose uniquement sur l’accumulation de points.

Son intérêt tient surtout à la nécessité de penser à plusieurs étapes : obtenir une récompense, compléter une carte, déclencher un effet et préparer les prochaines combinaisons. Cette logique devrait plaire aux joueurs qui aiment construire progressivement une stratégie et améliorer leur score grâce à des associations bien choisies.

En revanche, les personnes qui recherchent avant tout un jeu très spontané, sans optimisation ni anticipation, pourraient être moins sensibles à cette approche. Malgré son thème accessible, Minikin City demande de réfléchir aux conséquences de ses décisions.

Proposé à 20,50 €, ce jeu édité par Gigamic mérite l’attention des familles avec des enfants à partir de 10 ans et des joueurs appréciant les formats stratégiques d’une trentaine de minutes. Une petite cité, quelques cartes et beaucoup de possibilités à explorer : voilà une proposition qui mise davantage sur l’ingéniosité que sur la démesure.

Prix > 20.50€ – Français – à partir de 10 ans – 30 min – 2 à 5 joueurs

Happy Double : notre avis sur ce jeu de dés où la chance peut tout faire basculer !

Des chouettes en baskets, des dés à douze faces et une bonne dose de prise de risque : Happy Double, édité par Gigamic, propose de transformer quelques lancers en une compétition pleine de rebondissements. Accessible de 2 à 8 joueurs et vendu au prix de 13,90 €, ce jeu de type Roll & Write repose sur une question simple : faut-il encaisser ses points ou tenter un lancer supplémentaire ?

Derrière son univers amusant se cache un principe redoutable, celui du Stop ou Encore, où l’envie de gagner davantage peut rapidement se retourner contre les joueurs.

🎯 Un jeu de dés où la gourmandise peut coûter cher

Le principe de Happy Double est facile à comprendre. À chaque tour, les joueurs lancent deux dés à douze faces et inscrivent la valeur la plus élevée sur leur feuille de score. Chaque ligne doit accueillir des résultats différents : impossible d’y noter deux fois le même nombre.

C’est cette règle qui donne tout son intérêt aux parties. Lorsqu’un doublon apparaît, le joueur risque l’élimination immédiate de la manche et perd les points accumulés sur sa ligne. Pour éviter cette déconvenue, il peut décider de s’arrêter volontairement et de conserver ses gains.

Le dilemme revient constamment : assurer ses points ou continuer à jouer pour en obtenir davantage. Les valeurs élevées offrent des récompenses intéressantes, mais elles sont aussi plus susceptibles de revenir. À l’inverse, les résultats plus faibles sont moins rémunérateurs, mais peuvent permettre de remplir sa ligne avec davantage de prudence.

Le système de bonus ajoute une tentation supplémentaire, avec une zone permettant de gagner jusqu’à 20 points supplémentaires. Encore faut-il sortir de la manche sans se faire éliminer pour les conserver.

🦉 Les cartes Action apportent un peu de chaos

Les dés ne sont pas les seuls à décider du sort des participants. Une face spéciale, la Chouette, peut protéger un joueur lorsque sa valeur accompagne un résultat déjà inscrit, lui permettant alors de relancer.

Les doubles ouvrent également la porte aux cartes Action. Certains effets accordent directement des points, tandis que d’autres donnent accès à un bouclier ou à un joker supplémentaire. D’autres encore permettent de mettre un adversaire en difficulté en lui imposant des lancers risqués ou en provoquant sa sortie de manche.

Cette dimension ajoute une composante tactique à un jeu principalement fondé sur la chance. Il ne suffit plus de gérer sa propre prise de risque : les actions des autres joueurs peuvent aussi bouleverser une manche.

🃏 Trois jokers pour tenter de sauver la partie

Chaque participant dispose de trois jokers utilisables une seule fois par partie. Le Filet de sécurité permet de préserver une partie de ses points, la Seconde chance offre une nouvelle tentative après une élimination et le Double cadeau permet d’activer directement une carte Action sans lancer les dés.

Ces capacités donnent quelques moyens de reprendre la main lorsque la situation se complique. Leur utilisation demande cependant de choisir le bon moment : les dépenser trop tôt peut priver un joueur d’une solution précieuse pour la suite.

La partie s’achève lorsqu’un participant atteint 222 points ou plus. La manche en cours se termine alors afin que les autres puissent encore le dépasser. Si personne n’atteint ce seuil, le jeu prend fin après dix manches.

⭐ Notre avis : un concept simple, mais des choix permanents

Sur le papier, Happy Double possède plusieurs arguments pour séduire les amateurs de jeux d’ambiance. Ses règles reposent sur un principe immédiatement compréhensible, tandis que les dés, les cartes Action et les jokers empêchent les manches de se résumer à une simple addition de points.

Son principal intérêt réside dans la tension entre prudence et ambition. Un joueur peut choisir de sécuriser un résultat satisfaisant, tandis qu’un autre préférera pousser sa chance et tenter de creuser l’écart. Les effets qui ciblent les adversaires renforcent également l’interaction autour de la table.

Il faut néanmoins apprécier les jeux où l’aléatoire occupe une place importante. Même avec des décisions pertinentes, un lancer malheureux peut faire disparaître les points d’une manche. Cette part d’incertitude participe au dynamisme du concept, mais peut frustrer ceux qui privilégient la stratégie à long terme et le contrôle des résultats.

Avec son prix de 13,90 €, Happy Double se présente comme une option à considérer pour animer des soirées en famille ou entre amis. Son format pour 2 à 8 joueurs lui permet de réunir une tablée assez large, et son système de prise de risque devrait favoriser les discussions et les hésitations au moment de relancer.

Notre verdict : Happy Double repose sur une idée efficace, enrichie par des cartes et des jokers qui donnent du relief aux parties. Un candidat intéressant pour les joueurs qui aiment tenter leur chance, mais savent aussi reconnaître le moment où il vaut mieux s’arrêter.

Prix > 13.90€ – Français – à partir de 8 ans – 30 min – 2 à 8 joueurs

The Last of Us – Bande originale double vinyle

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Music On Vinyl réédite en double vinyle la bande originale du premier The Last of Us, la partition tout en guitares dépouillées qui accompagne la traversée d’une Amérique dévastée par Joel et Ellie et qui a largement contribué à la réputation du jeu. Cette édition limitée à 4000 exemplaires numérotés est pressée sur deux disques jaune marbré de 180 grammes, glissés dans une pochette ouvrante à finition lin avec des sous-pochettes imprimées, et s’accompagne d’un livret de 8 pages contenant des notes rédigées par le directeur créatif du jeu.

Disponibilités :
– Fnac 37,99€