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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Les nouvelles mésaventures de Cliff Booth : Brad Pitt retrouve son personnage dans le nouveau film de David Fincher

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Brad Pitt reprend l’un de ses personnages les plus marquants dans Les nouvelles mésaventures de Cliff Booth, un nouveau film qui prolonge l’univers de Once Upon a Time in Hollywood. Mais cette fois, Quentin Tarantino laisse la réalisation à David Fincher, pour une nouvelle aventure située plusieurs années après les événements du film sorti en 2019.

🕶️ Cliff Booth revient en 1977

Après avoir marqué les esprits dans Once Upon a Time in Hollywood, Cliff Booth reprend du service sous les traits de Brad Pitt. Le personnage évolue désormais dans un Hollywood de 1977, bien différent de celui qu’il connaissait quelques années auparavant.

Cliff reste cette figure de l’ombre du cinéma : cascadeur, chauffeur et homme à tout faire, avec cette personnalité difficile à cerner qui avait largement contribué au succès du personnage.

Le film promet ainsi de retrouver certains éléments qui faisaient l’identité de Cliff Booth, tout en l’installant dans une nouvelle époque et un environnement hollywoodien transformé.

🎥 Tarantino écrit, Fincher réalise

La particularité du projet tient évidemment à son association de deux noms particulièrement attendus.

Quentin Tarantino signe le scénario, tandis que David Fincher passe derrière la caméra. Tarantino avait initialement envisagé de réaliser lui-même cette nouvelle histoire, avant de donner son accord à Fincher pour prendre en charge le film.

Brad Pitt retrouve donc un personnage créé par Tarantino, mais sous la direction d’un cinéaste dont l’univers visuel et la manière de raconter des histoires devraient apporter une tonalité différente à cette nouvelle aventure.

Le casting réunit également Elizabeth Debicki, Scott Caan, Carla Gugino, Yahya Abdul-Mateen II et Peter Weller.

⭐ Un personnage devenu culte

Dans Once Upon a Time in Hollywood, Cliff Booth était le fidèle compagnon de Rick Dalton, interprété par Leonardo DiCaprio. Ancien militaire, cascadeur et homme de confiance de l’acteur, il traversait Hollywood avec une nonchalance qui cachait un passé beaucoup plus trouble.

Le rôle avait permis à Brad Pitt de décrocher l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Le film avait également remporté l’Oscar des meilleurs décors.

Depuis l’annonce du nouveau projet, l’idée de retrouver Cliff Booth a rapidement suscité la curiosité des spectateurs. Cette fois, le personnage n’est plus seulement un second rôle au sein d’une histoire plus vaste : il devient le centre de sa propre aventure.

📅 Rendez-vous sur Netflix en décembre

Après Once Upon a Time in Hollywood en 2019, Cliff Booth s’offre donc une nouvelle vie sur grand écran avec une équipe différente derrière la caméra.

Les nouvelles mésaventures de Cliff Booth sera disponible sur Netflix à partir du 23 décembre 2026.

La bande-annonce permet désormais de découvrir cette nouvelle incarnation du personnage et donne un premier aperçu de ce que réserve cette collaboration inattendue entre Brad Pitt, David Fincher et Quentin Tarantino.

Promenons-nous dans l’espace Tome 4 : notre avis sur le manga Glénat

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Avec Promenons-nous dans l’espace, Inuhiko Doronoda continue de construire une série de tranche de vie particulièrement attachante, capable de faire beaucoup avec des situations finalement très simples.

Ce quatrième tome ne cherche pas à bouleverser la formule : il préfère approfondir les relations entre ses personnages, alterner émotion et légèreté, et poursuivre cette histoire avec une vraie douceur.

🌙 Une soirée de fête qui rapproche les personnages

Le volume reprend pendant la grande fête estivale. Dans la foule, Satsuki perd Uno de vue après une dispute. Kobayashi la retrouve par hasard et reste avec elle en attendant que son frère réapparaisse.

Cette situation, en apparence assez banale, permet surtout au manga de s’intéresser à ce qui se passe derrière les relations entre les personnages. Kobayashi et Satsuki peuvent enfin mettre certaines choses sur la table, notamment la manière dont chacun perçoit leur proximité avec Uno.

J’ai particulièrement apprécié cette partie du tome. Doronoda prend le temps de revenir sur le passé de Satsuki et Uno, et ces souvenirs donnent une véritable profondeur à leur relation fraternelle. Ce n’est jamais excessivement dramatique, mais l’émotion fonctionne justement parce qu’elle reste simple et humaine.

Le dialogue entre Satsuki et Kobayashi est également intéressant : certaines tensions doivent être exprimées plutôt que laissées s’installer. Et comme souvent dans ce genre de situation, dire ce que l’on ressent est beaucoup plus compliqué que de le penser.

🏃 Les Olympiades mettent le lycée en mouvement

Après les vacances, changement d’ambiance avec la préparation des Olympiades du lycée.

Kobayashi n’avait pourtant aucune intention de participer. Évidemment, les choses ne vont pas exactement se dérouler comme prévu et il se retrouve engagé dans une épreuve d’acrobatie avec Uno et Muraï.

Les entraînements apportent une nouvelle dynamique au récit. On retrouve ici ce qui fait le charme de Promenons-nous dans l’espace : des événements ordinaires deviennent intéressants parce qu’ils permettent de faire évoluer les personnages.

L’effort physique, les hésitations, la fatigue ou encore les moments de solidarité donnent également lieu à plusieurs scènes très réussies. La course de relais fait notamment partie des passages que j’ai préférés dans cette seconde partie.

💫 Une série toujours aussi attachante

Ce quatrième volume confirme surtout que la force de la série réside dans ses personnages et leurs relations. Il n’est pas nécessaire d’enchaîner les grands événements pour maintenir l’intérêt : une conversation, un souvenir ou une activité scolaire peuvent suffire lorsque les personnages sont suffisamment bien construits.

J’ai également apprécié les petits bonus qui accompagnent le volume. Ils apportent une dose supplémentaire de légèreté et prolongent agréablement la lecture.

Promenons-nous dans l’espace Tome 4 reste donc dans la continuité des précédents volumes, avec cette combinaison de tranche de vie, d’humour, d’émotion et de relations adolescentes qui fonctionne toujours aussi bien.

Pour ma part, c’est une nouvelle lecture que j’ai particulièrement appréciée. La série conserve ce côté doux, humain et sincèrement attachant qui en fait l’une de mes belles découvertes.

Promenons-nous dans l’espace Tome 4 confirme la qualité d’une série qui sait créer de l’émotion sans en faire trop. Un tome particulièrement réussi sur le plan des relations entre les personnages, avec un premier chapitre touchant et des Olympiades qui apportent une belle énergie à l’ensemble.

Le manga Promenons-nous dans l’espace (Tome 4), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.90€

Arbos Anima Tome 6 : notre avis sur la conclusion du manga Glénat

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Il y a des séries dont on finit par ne plus attendre la suite. Arbos Anima faisait partie de celles-là.

Sept années se sont écoulées depuis le précédent volume. Autant dire que lorsque ce sixième tome est finalement arrivé, j’ai eu un petit doute : allais-je encore me souvenir de l’histoire ? Et surtout, cette conclusion allait-elle vraiment voir le jour ?

La réponse est oui. Et derrière ce dernier tome se trouve surtout une histoire de persévérance, celle de Kachou Hashimoto, qui a continué à porter son manga malgré les difficultés de publication et les obstacles rencontrés en chemin.

🌱 Sept ans plus tard, il faut reprendre depuis le début

Soyons honnêtes : impossible de se lancer directement dans ce sixième tome après une telle interruption.

J’ai donc repris les cinq volumes précédents. Ce qui, dans le cas d’une série qui ne compte finalement que six tomes, reste une tâche plutôt raisonnable.

Et c’était probablement la meilleure décision possible.

Cette relecture m’a permis de retrouver les personnages, leurs relations et les différents enjeux qui avaient été installés avant cette longue interruption. Surtout, l’ensemble fonctionne finalement mieux lorsqu’on découvre Arbos Anima d’une traite.

Ce n’est peut-être pas la série la plus ambitieuse ou la plus marquante qui soit, mais elle possède suffisamment de charme pour que l’on s’attache à son univers et à ceux qui le peuplent.

🕵️ Noah face aux secrets de son père

Ce dernier volume arrive avec une révélation particulièrement importante pour Noah : son père appartenait au clan Ascham et avait infiltré sa propre famille.

Une découverte qui vient forcément bouleverser l’image que le jeune homme avait de celui qu’il considérait comme un héros.

Mais Noah n’a pas vraiment le temps de s’attarder sur ses certitudes brisées. Sa mission doit continuer et les affrontements avec les assassins du clan ennemi vont rapidement prendre le dessus.

Ce sixième tome est donc avant tout celui des réponses et des dernières confrontations. Les secrets accumulés au fil de la série remontent progressivement à la surface et les personnages doivent enfin se positionner.

❤️ Des personnages qui choisissent leurs liens

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette conclusion, c’est la place accordée aux relations entre les personnages.

Eve, notamment, reste déterminée à faire payer aux Ascham la destruction de sa forêt et la disparition de son clan. Pourtant, même lorsqu’elle découvre les origines de Noah, elle ne parvient pas à renier celui qui a pris soin d’elle et lui a permis de trouver sa propre valeur.

Le même principe se retrouve avec Rudyard ou encore avec le valet de Lindley, dont la présence auprès de son maître cachait en réalité une mission de surveillance.

Les personnages finissent par devoir choisir entre leur rôle, leur passé et les liens qu’ils ont construits.

💚 Des sentiments parfois prévisibles… mais efficaces

Il faut cependant reconnaître que cette dimension émotionnelle n’est pas particulièrement surprenante.

Les grandes déclarations et les rapprochements finaux sont assez convenus et l’on voit venir une partie des conclusions avant qu’elles ne surviennent.

Mais cela fonctionne malgré tout.

Parce qu’après avoir passé du temps avec ces personnages, leurs choix ont une résonance différente. Ce qui pourrait sembler très classique sur le papier devient touchant grâce à l’attachement construit au fil des tomes.

Et c’est probablement là que la relecture intégrale prend tout son sens.

✏️ Une évolution graphique étonnante

Autre détail assez amusant : après une publication étalée sur autant d’années, on peut constater que certains personnages semblent avoir évolué graphiquement.

C’est particulièrement visible avec le valet de Lindley, et dans une moindre mesure avec Lindley lui-même.

Ce n’est évidemment pas quelque chose qui change fondamentalement la lecture, mais cela rappelle surtout le contexte très particulier de cette série : une œuvre dont la conclusion a été séparée du reste par une période suffisamment longue pour que son auteure ait elle-même pu faire évoluer son approche.

🌿 Une conclusion imparfaite mais profondément sincère

Arbos Anima n’est pas une série qui révolutionnera le manga. Il serait inutile de prétendre le contraire.

Mais ce sixième tome possède une qualité particulière : il donne réellement le sentiment d’une œuvre que son auteure a voulu mener jusqu’au bout malgré les difficultés.

Et cela se ressent.

Il y a de la sincérité dans cette conclusion, de l’affection pour les personnages et une volonté évidente de leur offrir une véritable fin. Ce n’est pas toujours subtil, parfois très classique, mais ça fonctionne émotionnellement.

Après sept années d’attente, je ne dirais certainement pas que l’attente valait le coup. Ce serait exagéré.

En revanche, je ne regrette absolument pas d’avoir repris la série et d’avoir laissé une dernière chance à Arbos Anima.

Et surtout, cette conclusion me laisse avec une chose qui compte peut-être davantage qu’une simple note : l’envie de suivre à nouveau Kachou Hashimoto si elle revient un jour avec un nouveau projet.

Une auteure qui a dû se battre pour terminer son histoire mérite au minimum que l’on garde un œil sur la prochaine.

Le manga Arbos Anima (Tome 6), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.20€

Supernova Tome 1 : notre avis sur le manga de Nicolas Jaffré chez Kana

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Un héros de shōnen qui rêve de devenir le plus puissant des guerriers ? Très classique. Un héros qui espère intégrer une caste prestigieuse avant de découvrir qu’il va finalement devenir huissier de justice ? Voilà déjà une proposition nettement plus surprenante.

Avec Supernova, Nicolas Jaffré, ancien animateur ayant notamment travaillé sur Boruto et My Hero Academia, passe derrière la création d’un manga original. Et dès ce premier tome publié chez Kana, l’auteur affiche une volonté assez claire : utiliser les codes du shōnen pour parler de justice, d’institutions et de désillusion.

⚖️ Archie voulait être un héros

Dans le royaume d’Aubelor, la société repose notamment sur trois grandes institutions : l’administration, les forces d’intervention et la justice.

Archie Leguillon, lui, a toujours voulu rejoindre les miliciens, cette élite chargée de maintenir l’ordre et qui bénéficie de pouvoirs liés aux mystérieux fragments d’or.

Tout semble lui sourire. Il est premier de sa promotion et paraît destiné à rejoindre cette caste prestigieuse.

Sauf que son affectation en décide autrement.

Archie devient huissier de justice.

Pour un personnage qui rêvait d’action et de reconnaissance, la chute est brutale. Et c’est précisément à partir de cette déception que le manga commence à devenir intéressant.

🏛️ Un shōnen qui préfère les problèmes de société aux combats

Le véritable intérêt de Supernova ne réside pas uniquement dans son univers fantastique. Il vient surtout du décalage entre ce qu’Archie imaginait de son royaume et ce qu’il découvre lorsqu’il commence réellement à exercer son métier.

Les dossiers auxquels il est confronté lui montrent une réalité beaucoup moins glorieuse : dettes, familles en difficulté, injustices et conséquences très concrètes des décisions administratives.

Archie doit alors remettre en question tout ce qu’il croyait savoir.

Et c’est probablement l’idée la plus intéressante de ce premier tome : la force d’un personnage ne vient pas forcément d’une capacité surnaturelle. Elle peut aussi être liée à sa capacité à observer, réfléchir et remettre en cause le système auquel il appartient.

Pour un shōnen, le changement de perspective est plutôt bien vu.

🪙 Des pouvoirs qui passent au second plan

Les fragments d’or et les capacités qu’ils permettent de développer pourraient facilement devenir le centre du récit. Pourtant, Nicolas Jaffré semble volontairement les maintenir en arrière-plan.

Ce choix fonctionne plutôt bien.

Le manga ne cherche pas immédiatement à multiplier les combats ou à transformer chaque personnage en machine à gagner des niveaux. L’enjeu est davantage humain et institutionnel.

Cela donne à l’univers une identité intéressante, même si le premier tome ne permet évidemment pas encore de mesurer jusqu’où l’auteur souhaite pousser cette dimension politique.

🎨 Une vraie maîtrise graphique

C’est probablement l’aspect qui m’a le plus convaincu dans ce premier volume : le dessin de Nicolas Jaffré possède une vraie énergie.

Son expérience dans l’animation se ressent dans la manière dont les personnages bougent et occupent les cases. Les expressions d’Archie sont particulièrement importantes pour suivre son évolution, entre enthousiasme, incompréhension et désillusion.

Le découpage possède également un côté très dynamique. On sent que l’auteur pense beaucoup en termes de mouvement et de mise en scène, ce qui donne au manga une lecture fluide.

Et surtout, le dessin ne cherche pas simplement à être joli : il accompagne réellement le caractère des personnages.

🧩 Tout n’est pas encore parfaitement en place

Malgré cette proposition originale, Supernova reste un premier tome.

Et cela se ressent.

La construction générale demeure assez proche de certains mécanismes bien connus du shōnen : présentation du héros, découverte de l’univers, événement qui vient bouleverser ses certitudes et premières confrontations.

Certains personnages secondaires sont également encore assez peu développés. Les relations autour d’Archie manquent parfois de profondeur et on aurait aimé que certaines interactions soient davantage travaillées.

Le manga pose beaucoup de questions, mais ne donne évidemment pas encore toutes les réponses.

C’est à la fois sa force et sa limite.

🚀 Un potentiel qui demande maintenant à être confirmé

Supernova Tome 1 n’est donc pas parfait, mais il possède quelque chose que beaucoup de séries cherchent à obtenir : une véritable idée de départ.

Faire d’un jeune héros ambitieux un huissier confronté aux conséquences concrètes du fonctionnement de son royaume permet à Nicolas Jaffré de détourner intelligemment certains codes du shōnen.

Le résultat reste parfois classique dans sa construction, mais suffisamment différent dans son propos pour attirer l’attention.

Et graphiquement, l’auteur montre déjà de belles qualités.

Il faudra maintenant voir comment cette dimension politique et sociale va évoluer, mais surtout si les personnages secondaires vont gagner en épaisseur. Parce qu’avec un concept pareil, Supernova peut clairement aller plus loin que son simple statut de shōnen original.

Pour un premier tome, les bases sont en tout cas suffisamment solides pour avoir envie de découvrir la suite.

Le manga Supernova (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.10€

Michael Jackson : Invincible – Album Double vinyle

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Vingt-cinq ans après sa sortie en octobre 2001, Invincible, dernier album studio publié du vivant de Michael Jackson, revient en double vinyle gris marbré dans le cadre de l’opération National Album Day, qui célèbre chaque automne l’album comme format. Longtemps mal-aimé à sa sortie puis largement réévalué par les fans au fil des années, ce disque aux accents R&B, pop et soul réunit les seize titres de l’édition originale, portés notamment par You Rock My World, Butterflies et Cry.

Disponibilités :
Fnac 29,99€

Dying Light: The Beast Definitive Edition – Édition collector (PS5)

Sorti uniquement en dématérialisé il y a un an, Dying Light: The Beast arrive enfin en version physique sur PS5 grâce à Super Rare Games, dans une Definitive Edition qui réunit sur le disque le jeu de base, les mises à jour majeures, les extensions et l’ensemble des packs d’armes.

Kyle Crane y fait son retour dans la vallée de Castor Woods, autrefois paisible et désormais livrée aux infectés, où il doit survivre tout en maîtrisant la bête qui sommeille en lui. Présentée par Super Rare Games comme la plus imposante édition de son catalogue, cette version anniversaire vendue en précommande limitée jusqu’au 16 octobre réunit dans un grand coffret de nombreux objets inspirés de Castor Woods, parmi lesquels un artbook grand format, la bande originale complète, une carte physique de la vallée et une planche d’autocollants qui brillent dans le noir.

Disponibilité :
Super Rare Games ~234€

Super Pocket NEOGEO – Pack console et trois cartouches noires exclusives

Blaze Entertainment regroupe dans une seule boîte sa Super Pocket aux couleurs de la NEOGEO et les trois premières compilations d’arcade SNK sorties au format Evercade, ces dernières bénéficiant ici d’une coque noire réservée au pack et absentes du commerce à l’unité sous cette forme.

L’ensemble couvre l’essentiel des sagas maison, de Metal Slug à Fatal Fury en passant par The King of Fighters, Samurai Shodown ou Shock Troopers, avec les fonctions de confort attendues sur ce type de machine comme la sauvegarde instantanée. La console restant entièrement compatible avec le reste du catalogue Evercade, elle sert aussi de porte d’entrée vers la cinquantaine d’autres cartouches déjà disponibles chez l’éditeur.

Disponibilités :
Fnac 139,99€

Mort un dimanche de pluie – Blu-ray 4K

Architecte, David Briand mène une vie retirée avec sa femme Élaine et leur fille Cric, dans une grande maison moderne perchée au cœur d’un hameau proche de la frontière suisse. Un jour, il croise la route de Cappy Bronsky, un ancien ouvrier de l’un de ses chantiers, resté boiteux et doté d’un bras mécanique après un grave accident, qui lui laisse entendre qu’il lui doit réparation. Pris de culpabilité, David l’embauche comme jardinier et confie à sa femme Hazel la garde de sa fille, mais l’installation du couple Bronsky dans la vie de la famille ne tarde pas à tourner au cauchemar.

Disponibilités :
Fnac 26,99€

Solo Leveling : un dernier coffret pour compléter la collection chez Kbooks

Les collectionneurs de Solo Leveling vont pouvoir compléter leur série avec un ultime coffret. Kbooks vient d’annoncer une nouvelle édition regroupant les derniers volumes du célèbre webtoon coréen.

Prévu le 8 octobre 2026, ce coffret réunira les tomes 17, 18 et 19, permettant ainsi de terminer la collection principale en une seule fois.

📦 Les trois derniers tomes réunis

Après plusieurs coffrets consacrés aux différents arcs de la série, Kbooks arrive donc au bout de son programme. Ce nouveau coffret rassemble les trois derniers volumes de Solo Leveling, une série qui s’achève officiellement avec le tome 19.

Son prix sera fixé à 44,85 €, soit exactement le montant nécessaire pour acheter séparément les trois tomes.

Il ne s’agit donc pas d’une offre permettant réellement de faire des économies, mais plutôt d’une solution pratique pour les lecteurs qui souhaitent acheter ou compléter leur collection sous forme de coffrets.

🧩 Une collection désormais complète

Avec cette parution, Kbooks aura finalement publié six coffrets pour réunir les 19 tomes de Solo Leveling.

Un format qui peut également intéresser les nouveaux lecteurs souhaitant découvrir la série sans acheter immédiatement les volumes un par un.

Pour les fans qui possèdent déjà les premiers coffrets, la question est évidemment beaucoup plus simple : ce sixième coffret constitue surtout la dernière pièce du puzzle.

🌑 Jinwoo arrive au bout de son évolution

Pour rappel, Solo Leveling raconte l’histoire de Sung Jinwoo, considéré au départ comme le plus faible des chasseurs.

Dans un monde où des portails mystérieux permettent à des monstres d’envahir la Terre, des chasseurs sont chargés de pénétrer dans ces donjons afin d’éliminer les créatures qui s’y trouvent.

Lors d’un raid qui tourne mal, Jinwoo est laissé pour mort. Pourtant, son réveil marque le début d’une transformation spectaculaire : il découvre une mystérieuse interface virtuelle qui lui permet de progresser et devenir toujours plus puissant.

C’est le point de départ d’une ascension qui a largement contribué au succès international de la série.

🔥 Et après Solo Leveling ?

La fin de la série principale ne signifie toutefois pas la disparition de la licence chez Kbooks.

Solo Leveling: Ragnarok, nouvelle histoire se déroulant dans le même univers, a commencé à être publiée en France au printemps 2026.

Il faudra donc probablement patienter avant de voir si l’éditeur décide de proposer à son tour des coffrets consacrés à cette nouvelle série. Pour l’instant, rien n’est annoncé dans ce sens.

En attendant, les lecteurs qui souhaitent posséder l’intégralité de Solo Leveling en coffrets pourront bientôt mettre la main sur ce dernier volume de la collection.

Rendez-vous le 8 octobre 2026 pour découvrir le sixième et dernier coffret de Solo Leveling chez Kbooks.

Les Aléas de la vie : notre avis sur le roman graphique Delcourt

Quitter Paris à 13 ans pour aller vivre dans une ferme familiale au fin fond de la Bretagne : pour Aléa, difficile d’imaginer pire scénario. Jusqu’ici, le jeune garçon rêvait de devenir influenceur et vivait avec les habitudes d’un adolescent parisien. Mais lorsque ses parents se séparent, sa mère n’a d’autre choix que de retourner dans sa famille, loin de la capitale.

Pour Aléa, ce changement n’est pas une aventure champêtre. C’est une catastrophe.

🏡 Quand la campagne devient une punition

Du jour au lendemain, Aléa doit abandonner ses repères et partager le quotidien de son grand-père, un homme plutôt bourru, de son oncle et de ses deux cousines.

Et forcément, la rencontre est explosive.

Le jeune garçon regarde ce nouvel environnement avec les yeux d’un adolescent qui n’a absolument pas choisi sa nouvelle vie. Entre son téléphone, ses habitudes et ses ambitions personnelles, il ne comprend pas vraiment ce qu’il pourrait bien aller chercher dans cette ferme.

La campagne devient donc rapidement synonyme de contraintes, tandis que les habitants sont perçus comme des « ploucs » par un garçon qui ne demande qu’une chose : retrouver son ancienne existence.

Le sujet du déracinement n’est évidemment pas nouveau, mais Les Aléas de la vie l’aborde avec suffisamment de simplicité pour que l’on s’attache progressivement à son jeune héros.

👦 Un adolescent pas toujours facile à aimer

C’est probablement l’une des réussites du récit : Aléa n’est pas immédiatement présenté comme un personnage sympathique.

Il est râleur, juge rapidement ce qu’il ne connaît pas et rejette en bloc ce nouvel environnement. Mais derrière cette attitude se cache surtout un adolescent qui subit une décision prise par les adultes.

Ses réactions deviennent alors plus compréhensibles.

Au fil des pages, les relations évoluent et la famille prend progressivement davantage de place. On découvre les personnages, leurs caractères et leurs propres histoires, tandis qu’Aléa commence doucement à modifier son regard sur ce monde qu’il rejetait au départ.

🔎 Un petit secret pour pimenter l’ensemble

L’histoire ne repose heureusement pas uniquement sur le conflit entre Paris et campagne.

Un secret de famille semble se cacher derrière cette histoire et constitue l’un des principaux éléments qui donnent envie de poursuivre la lecture.

Ce mystère n’est pas forcément révolutionnaire et le récit ne cherche pas à transformer cette histoire familiale en thriller. Mais il apporte une petite dose de curiosité bienvenue et permet au roman graphique de dépasser légèrement le simple récit initiatique.

On a envie de comprendre ce que cache cette famille et surtout de savoir comment Aléa va finir par trouver sa place parmi eux.

🎨 Un dessin qui fait beaucoup

Si l’intrigue reste assez classique, le dessin constitue indéniablement l’un des points forts de l’album.

Les planches sont lumineuses, aérées et particulièrement agréables à parcourir. La mise en page sait également varier les compositions sans jamais sacrifier la lisibilité.

Cette dimension visuelle correspond parfaitement au ton général du récit. Il y a quelque chose de doux et de chaleureux dans les décors comme dans les personnages, ce qui renforce le côté feel-good de l’ensemble.

C’est aussi ce travail graphique qui permet aux émotions de fonctionner sans que le récit ait besoin d’en faire trop.

❤️ Une lecture agréable, sans grande surprise

Il ne faut toutefois pas attendre de Les Aléas de la vie une histoire qui va bouleverser les codes du genre.

Les thèmes abordés sont connus : séparation des parents, adolescence, déracinement, famille, adaptation et découverte d’un nouvel environnement. Le scénario emprunte donc des chemins relativement balisés.

Mais ce n’est finalement pas très grave.

L’album ne cherche pas forcément à provoquer de grands moments lacrymaux. Il préfère installer ses personnages, prendre le temps de faire évoluer les relations et proposer une lecture accessible et chaleureuse.

Et une fois que l’on s’est attaché à Aléa, on suit son parcours avec suffisamment de plaisir pour avoir envie de connaître la suite.

Les Aléas de la vie est donc un roman graphique agréable et joliment réalisé, qui mise davantage sur ses personnages et son ambiance que sur une intrigue particulièrement originale.

Le scénario reste prévisible par moments et les thématiques abordées n’ont rien de révolutionnaire. En revanche, le dessin est réussi, la galerie de personnages fonctionne et le secret familial apporte juste ce qu’il faut de curiosité pour maintenir l’intérêt.

Une lecture feel-good, accessible et sans prétention, idéale pour celles et ceux qui apprécient les histoires de famille et les récits d’adolescence accompagnés d’une belle touche de douceur.

Le roman graphique Delcourt, Les Aléas de la vie est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 19.50€