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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Changer l’eau des fleurs : Jean-Pierre Jeunet revient au cinéma avec un premier teaser

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Treize ans après son dernier long métrage destiné aux salles, Jean-Pierre Jeunet s’apprête enfin à retrouver le grand écran. Et pour ce retour très attendu, le réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain adapte Changer l’eau des fleurs, le roman à succès de Valérie Perrin.

StudioCanal vient de mettre en ligne un premier teaser qui donne un aperçu de cette nouvelle aventure cinématographique. Une première vidéo accompagnée d’un choix musical particulièrement évocateur : Quand on n’a que l’amour, dans la version interprétée par Jacques Brel.

🌸 Une histoire de deuil, de secrets et de renaissance

Au centre du film se trouve Violette, une femme d’une quarantaine d’années qui travaille comme garde-cimetière dans une petite commune de Bourgogne.

Son quotidien est fait de rencontres, de conversations et de confidences. Les personnes qui franchissent les portes du cimetière viennent parfois chercher auprès d’elle bien davantage qu’une simple indication : Violette est devenue une présence rassurante pour celles et ceux confrontés au deuil.

Sa routine bascule lorsqu’un policier nommé Julien Seul arrive pour déposer les cendres de sa mère sur la tombe de l’homme qu’elle aimait.

Cette visite va rapidement l’amener à s’intéresser au passé de Violette. Notamment à la disparition mystérieuse de son mari, survenue peu après leur installation près du cimetière.

L’enquête va alors faire ressurgir des événements douloureux et des vérités longtemps enfouies.

🎭 Leïla Bekhti au centre d’un casting prestigieux

Pour incarner Violette, Jean-Pierre Jeunet a finalement choisi Leïla Bekhti, après avoir initialement envisagé Audrey Tautou.

Le casting réunit également Matthias Schoenaerts, Melvil Poupaud, Anouk Grinberg, Sergio Castellitto, Alban Lenoir et Elodie Batard Gaultier.

Côté scénario, Jeunet retrouve Guillaume Laurant, son collaborateur de longue date. Les deux hommes ont notamment travaillé ensemble sur Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, Micmacs à tire-larigot, L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet et BigBug.

🎥 Le grand retour de Jean-Pierre Jeunet

Après une longue absence des salles obscures, Jean-Pierre Jeunet revient donc avec un projet qui semble particulièrement différent de ses univers les plus ouvertement fantaisistes.

L’adaptation de Changer l’eau des fleurs promet avant tout une histoire humaine, portée par le deuil, les blessures du passé, les rencontres et la possibilité de reconstruire sa vie.

Le premier teaser permet surtout de découvrir l’atmosphère du film et son casting, sans trop dévoiler l’intrigue. De quoi laisser planer quelques interrogations jusqu’à la sortie.

Et il faudra encore patienter quelques mois avant de découvrir le résultat sur grand écran.

Changer l’eau des fleurs sortira au cinéma le 9 décembre 2026.

Shiba Inu Rooms T3 : une boule de poils qui cache beaucoup d’émotions

Il suffit parfois d’un personnage avec une bouille irrésistible pour rendre une série immédiatement attachante. Shiba Inu Rooms en possède un particulièrement efficace : Muu, un esprit Shiba Inu aussi adorable que facilement effrayé. Et forcément, retrouver ce petit fantôme aux côtés de Kôri dans ce troisième tome publié chez Doki-Doki est un vrai plaisir.

Mais derrière son apparence de comédie légère, la série continue surtout à construire une jolie histoire autour de personnages qui apprennent progressivement à se comprendre.

🐾 Muu et Kôri, un duo toujours aussi craquant

La relation entre Kôri Momose et Muu reste évidemment au cœur de l’album.

Kôri, lycéenne de 17 ans, habite toujours dans cette résidence pas vraiment comme les autres, où les esprits et les habitants ont fini par former une drôle de petite communauté.

Muu, lui, conserve son caractère si particulier. Il peut se montrer adorable une seconde et complètement paniqué la suivante. Le contraste fonctionne toujours aussi bien et donne lieu à plusieurs situations franchement amusantes.

Ce que j’aime surtout, c’est que leur relation évolue naturellement. Ils ne sont plus simplement une jeune fille et un fantôme coincés dans le même appartement : une véritable complicité s’est installée entre eux.

Et évidemment, plus leur lien devient évident, plus il est difficile de ne pas avoir envie de prendre Muu dans ses bras.

🏠 La résidence dévoile encore quelques secrets

Ce troisième volume profite également de l’occasion pour s’intéresser davantage aux autres occupants de la résidence.

La fameuse voisine portant un masque de chien, notamment, attire enfin davantage l’attention. Une histoire de linge menacé par le vent va pousser Kôri à prendre contact avec elle, avec une découverte à la clé.

Ce genre de petite situation correspond parfaitement à l’esprit de la série : un événement totalement banal peut rapidement devenir prétexte à une rencontre surprenante.

La « maison Shiba » continue ainsi de prendre des airs de grande famille improbable, avec de nouveaux visages qui viennent enrichir les relations déjà établies.

👨 Une rencontre particulièrement amusante

Muu va également faire connaissance avec le père de Kôri.

Et là encore, le contraste est délicieux. Le personnage est plutôt du genre à prendre peur facilement, ce qui n’est pas forcément la meilleure qualité lorsque l’on doit discuter avec un esprit canin vivant dans l’appartement de sa fille.

La rencontre aurait pu rester une simple séquence humoristique, mais elle prend progressivement une autre direction.

C’est justement ce que j’apprécie dans Shiba Inu Rooms : le manga sait partir d’une situation amusante pour arriver à quelque chose de plus humain sans donner l’impression de changer brutalement de registre.

🏫 Kôri commence aussi à changer

Le troisième tome ne reste d’ailleurs pas enfermé entre les quatre murs de la résidence.

Quelques passages au lycée permettent de voir Kôri dans un environnement différent, notamment dans sa relation aux autres.

La jeune fille reste quelqu’un qui éprouve des difficultés à communiquer et à montrer ce qu’elle ressent. Mais au fil des tomes, on voit progressivement les effets de son quotidien dans la maison Shiba.

C’est discret, mais important : Kôri évolue.

Et c’est probablement cette évolution qui permet à la série de dépasser le simple manga « mignon ». Les personnages se construisent les uns au contact des autres et les liens qu’ils créent ont de véritables conséquences sur leur manière d’appréhender le monde.

😂 Et oui, Muu est toujours capable de faire fondre tout le monde

Évidemment, impossible de parler de ce tome sans revenir à Muu.

Le petit esprit reste une véritable machine à provoquer des réactions attendries. Son apparence, ses expressions et ses réactions sont exploitées avec beaucoup d’efficacité par Esu Oomori.

Mais la série sait aussi surprendre lorsqu’elle abandonne momentanément l’humour pour laisser place à une séquence plus émouvante.

Et c’est là que Shiba Inu Rooms gagne vraiment des points à mes yeux. On peut passer du sourire à une émotion beaucoup plus sincère sans que cela semble artificiel.

❤️ Une série qui fait du bien

Après trois tomes, le charme de Shiba Inu Rooms ne repose donc plus uniquement sur son concept ou sur son adorable petit fantôme.

Ce qui fonctionne, c’est cette capacité à parler de famille, d’amitié, de solitude et de liens qui se construisent avec le temps, tout en conservant une vraie légèreté.

Le manga reste drôle et accessible, mais il possède suffisamment de cœur pour toucher un public beaucoup plus large que les seuls amateurs de comédies animalières.

Personnellement, c’est cette combinaison que je trouve la plus réussie. On vient pour Muu et son irrésistible bouille, mais on reste pour Kôri et tous ces personnages qui finissent par former une véritable famille.

Un troisième tome aussi tendre qu’amusant, qui confirme que Shiba Inu Rooms a largement de quoi trouver sa place dans la bibliothèque des lecteurs à la recherche d’une lecture positive et réconfortante.

Le manga Shiba Inu Rooms T3, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Choujin X Tome 13 : la frontière entre héros et monstres continue de disparaître

Avec son univers où personne n’est véritablement tout blanc ou tout noir, Choujin X continue de jouer avec notre perception du bien et du mal. Le manga de Sui Ishida ne se contente jamais d’aligner les affrontements spectaculaires : derrière les pouvoirs et les mutations se cachent surtout des personnages aux motivations complexes, souvent contradictoires.

Ce tome 13, publié chez Glénat, poursuit cette logique et nous entraîne dans une situation où la violence semble avoir atteint un point de rupture.

⚡ Une rencontre qui pouvait tout changer

Après les événements particulièrement meurtriers qui ont précédé ce nouveau volume, les membres de Yamatomori arrivent finalement au sommet de la tour où se trouve Zora.

La situation pourrait difficilement être plus tendue. Pourtant, Tokio Kurohara fait un choix qui tranche avec ce que l’on pourrait attendre d’un héros dans une telle situation : il décide de parler plutôt que de frapper.

Cette volonté de privilégier le dialogue donne au passage une vraie portée au chapitre. Tokio ne cherche plus seulement à vaincre un adversaire. Il semble vouloir comprendre ce qui se trouve réellement derrière le conflit et tenter de briser un cycle qui paraît condamné à se répéter.

Mais dans Choujin X, les moments d’accalmie sont rarement faits pour durer.

💥 Quand l’espoir vole en éclats

Alors que Tokio tente de se rapprocher de Zora, la tension atteint soudainement un autre niveau.

Le destin de Yamatomori est par ailleurs directement lié à l’affrontement opposant Tsukiko Mado et Sora Shiruha, dont l’issue pourrait avoir des conséquences bien plus vastes que le simple sort des protagonistes présents dans la tour.

Et puis vient le choc.

Alors que Zora semble vouloir se rapprocher de Tokio, un événement d’une brutalité sidérante vient anéantir toute possibilité d’apaisement. La scène est particulièrement violente et laisse une impression très forte en refermant ce passage.

Une fois encore, l’œuvre rappelle que ses personnages évoluent dans un monde où une seconde suffit pour faire basculer une situation.

🧠 Un tome qui pousse encore plus loin la noirceur

Ce que j’apprécie particulièrement dans ce volume, c’est la manière dont Choujin X refuse les solutions simples.

La violence n’est pas seulement utilisée comme moteur d’action. Elle devient progressivement la conséquence d’une accumulation de choix, de rancœurs et d’ambitions individuelles.

Le tome pousse ainsi encore davantage ses personnages dans leurs retranchements. Certains dévoilent une facette beaucoup plus intime de leur personnalité, tandis que les rapports de force deviennent de plus en plus difficiles à interpréter.

Tokio, notamment, continue d’évoluer. Sa manière d’aborder le conflit montre qu’il n’est plus simplement question pour lui de devenir plus puissant. Comprendre ce qui pousse les autres à agir devient tout aussi important.

Cette dimension donne au récit une profondeur appréciable et évite que les affrontements ne deviennent de simples démonstrations de pouvoirs.

🎨 Une identité graphique toujours aussi forte

Visuellement, Sui Ishida reste fidèle à cette esthétique immédiatement reconnaissable.

Les planches savent être magnifiques, inquiétantes et parfois franchement dérangeantes. Les personnages semblent constamment au bord de la rupture et le dessin accompagne parfaitement cette impression.

J’ai particulièrement apprécié le contraste entre les moments où le récit ralentit et ceux où la violence surgit brutalement. Le découpage et les expressions des personnages renforcent considérablement l’impact émotionnel de certaines scènes.

Le graphisme participe donc pleinement à cette atmosphère étrange qui fait depuis longtemps la personnalité de Choujin X.

⭐ Une série qui continue de surprendre

Avec ce treizième tome, Choujin X confirme surtout qu’il ne souhaite pas emprunter un chemin confortable.

L’histoire devient de plus en plus sombre, mais cette noirceur n’est pas gratuite. Elle sert un récit qui s’intéresse à la responsabilité, aux conséquences de nos choix et à cette frontière toujours plus floue entre celui qui se considère comme un héros et celui que l’on désigne comme un monstre.

J’ai trouvé ce volume particulièrement efficace dans sa façon de faire monter la tension tout en laissant planer de nouvelles incertitudes. Le passage consacré à Tokio et Zora est notamment très réussi, précisément parce qu’il nous fait entrevoir une possibilité avant de la faire voler en éclats.

Un tome intense, violent et parfois dérangeant, qui donne surtout envie de connaître la suite.

Le manga Choujin X Tome 13, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.90€

Marvel Omnibus Ultimate Fantastic Four (Tome 2)

Ce second omnibus referme l’intégrale française d’Ultimate Fantastic Four en réunissant la fin de la série dans un volume relié de 880 pages, où les Quatre Fantastiques sont expédiés en 1483 face à Diablo avant que la tentative de Reed Richards de fabriquer un cube cosmique n’attire successivement le Silver Surfer et Thanos, l’Homme-Taupe et les X-Men complétant le tableau jusqu’aux conséquences d’Ultimatum. Sans être la série la plus emblématique de l’univers Ultimate, elle porte deux événements devenus structurants pour Marvel, la naissance des Marvel Zombies et la bascule de Reed Richards vers le Créateur, ce qui donne à cette édition de clôture un intérêt qui dépasse largement le seul lectorat des Fantastiques.

Disponibilités :
Fnac 80€

MOUSE: P.I. For Hire – Artbook officiel

Lost in Cult consacre un ouvrage relié au jeu qui a marqué le début de l’année par son parti pris graphique, en réunissant les recherches visuelles ayant abouti au style rubber hose et à l’atmosphère de film noir de Mouseburg, depuis les premières esquisses de Jack Pepper jusqu’aux animatiques de production.

Les planches sont accompagnées d’entretiens avec le studio polonais Fumi Games qui reviennent sur la fabrication d’un rendu entièrement dessiné à la main, une approche assez rare pour justifier un livre à elle seule. Une édition Deluxe accompagnée d’un coffret et de goodies est proposée en parallèle, ainsi qu’un jeu de 52 cartes vendu séparément.

Disponibilités :
Lost in Cult ~191€

Avatar Aang : le dernier maître de l’air – Blu-ray 4K

Devenu jeune adulte, Aang apprend l’existence d’un pouvoir ancestral capable de sauver la culture des Nomades de l’Air de la disparition, et se lance avec ses compagnons dans une quête aux quatre coins du monde pour mettre la main dessus avant que d’autres ne s’en emparent. Première production des studios dédiés à la franchise, ce long-métrage prolonge la série d’origine en retrouvant ses personnages plusieurs années après la fin de leur aventure initiale, et arrive ici en édition physique après une exploitation restée jusque-là exclusivement en streaming.

Disponibilités :
Fnac 24,99€

Obscurius T1 – Lucy : une apocalypse démoniaque sous un ciel écarlate

Il y a des BD dont on comprend immédiatement l’ambiance dès les premières pages. Obscurius T1 – Lucy fait clairement partie de celles-là. Paris est méconnaissable, l’atmosphère est lourde, les rues ne sont plus vraiment fréquentables et quelque chose de profondément mauvais semble avoir pris possession de la ville.

Publié chez Soleil, ce premier tome signé Corbeyran, avec Alex Lins au dessin et Natália Marques aux couleurs, nous embarque dans un univers où l’horreur côtoie l’action et le fantastique. L’album est le premier volet d’un diptyque et pose surtout une question qui m’a rapidement intrigué : qui est réellement Lucy ?

👿 Lucy, un personnage qui intrigue

Lucy n’est pas une héroïne classique. Elle fait partie d’un groupe de résistants et possède une capacité pour le moins particulière : elle peut absorber les démons qui s’en prennent aux humains.

Sur le papier, l’idée est simple et plutôt efficace. Mais ce qui m’intéresse davantage, c’est ce que cette faculté implique pour le personnage. Lucy ne semble pas totalement comprendre son propre pouvoir, et encore moins ce qu’il pourrait révéler sur elle.

C’est finalement ce mystère qui donne envie de continuer. On comprend assez vite que son talent n’est probablement pas un simple « super-pouvoir » pratique permettant de régler les problèmes du groupe. Il y a quelque chose de plus inquiétant derrière.

Et heureusement, l’album ne cherche pas à tout expliquer immédiatement.

🌆 Une ambiance qui fait beaucoup

Ce que je retiens surtout de ce premier tome, c’est son atmosphère très particulière.

Le Paris présenté ici n’a plus grand-chose à voir avec celui que nous connaissons. La ville est ravagée et les survivants ont appris à se faire discrets. Les démons et les fantômes font désormais partie du quotidien.

J’ai particulièrement apprécié cette sensation de monde qui a basculé sans que les personnages aient réellement le temps de comprendre ce qui leur arrivait. On n’est pas dans une apocalypse spectaculaire où chaque page cherche à en mettre plein la vue. Il y a plutôt une impression de malaise permanent.

Le rouge omniprésent dans les couleurs participe énormément à cette identité visuelle. C’est sombre, violent et volontairement oppressant.

✏️ Un dessin qui assume son influence comics

Le travail d’Alex Lins ne passe pas inaperçu. Son dessin possède une vraie énergie et donne beaucoup de mouvement aux scènes d’action.

Personnellement, j’ai trouvé ce choix assez pertinent pour une histoire comme celle-ci. Les affrontements avec les créatures et les manifestations du pouvoir de Lucy gagnent en intensité grâce à ce trait très dynamique.

On sent une approche différente de celle d’une BD franco-belge plus traditionnelle. Le résultat donne à Obscurius une identité hybride intéressante.

La colorisation de Natália Marques accompagne parfaitement cette direction, même si j’ai parfois trouvé l’utilisation du rouge un peu excessive. L’effet fonctionne très bien pour installer l’ambiance, mais j’aurais apprécié davantage de variations dans certaines séquences.

🩸 Un premier tome qui mise sur le mystère

Ce qui fonctionne également, c’est que Corbeyran ne cherche pas à donner toutes les réponses dès ce premier volume.

L’album prend le temps d’installer son univers, Lucy et son entourage. Certains éléments restent volontairement dans le flou, notamment autour des origines et des capacités de l’héroïne.

C’est à double tranchant : j’ai apprécié cette volonté de garder quelques cartes en main, mais j’aurais parfois aimé que certains personnages secondaires soient davantage développés.

Pour l’instant, Lucy porte donc une grande partie de l’intérêt du récit. Il faudra voir ce que le deuxième tome fera de cette galerie de résistants et si l’histoire parviendra à donner davantage de profondeur à son univers.

⭐ Une bonne surprise, mais encore beaucoup de questions

Obscurius T1 – Lucy n’est pas forcément une BD qui révolutionne le fantastique horrifique, mais elle possède suffisamment de personnalité pour attirer l’attention.

J’ai aimé son ambiance apocalyptique, son Paris transformé en territoire hostile et surtout le mystère entourant Lucy. Le mélange entre narration franco-belge et esthétique comics apporte également quelque chose de différent.

Quelques réserves demeurent sur la colorisation très rouge et sur des personnages secondaires encore un peu en retrait. Mais pour un premier tome, l’ensemble est suffisamment efficace pour donner envie de poursuivre.

Et c’est probablement le meilleur compliment que je puisse lui faire : je veux savoir ce que Lucy va devenir.

Le pari est donc plutôt réussi pour ce début de diptyque. Reste maintenant à transformer les nombreuses promesses de ce premier volume en véritable histoire.

La BD Obscurius T1 aux éditions Soleil, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 17.50€

Lussye : une aventure mythologique drôle et décalée dans la Grèce antique

Avec Lussye, les éditions Delcourt proposent une relecture pleine d’humour et d’aventure des grands récits de la mythologie grecque. Signée Nicolas Ryser, cette bande dessinée suit une adolescente rebelle qui rêve d’un destin exceptionnel : devenir une Amazone.

Convaincue qu’elle est une enfant adoptée et que ses véritables origines cachent forcément quelque chose de plus glorieux, Lussye décide de fuguer. Son objectif est simple : rejoindre les Amazones. Pour y parvenir, elle embarque clandestinement sur l’Argos, le navire de Jason, sans mesurer les conséquences de sa décision.

🏛️ Une fugue qui déclenche la colère des dieux

Pendant que Lussye part à l’aventure, ses parents, totalement désemparés, se tournent vers l’oracle d’Athéna afin d’obtenir de l’aide pour retrouver leur fille.

Mais la mythologie grecque n’est jamais très éloignée du chaos divin. Les parents de Lussye sont transformés en étranges petits personnages qui accompagnent leur fille tout au long de son périple. Seule Lussye peut les voir et les entendre, tandis qu’ils tentent de la protéger en se présentant comme des envoyés des dieux.

Et pendant ce temps, les dieux eux-mêmes commencent à jouer avec son destin.

Hébé profite de l’absence d’Athéna pour intervenir dans l’existence de la jeune fille. Seulement voilà : Dionysos la surprend et décide d’imposer ses propres règles. Le destin de Lussye devient alors le terrain de jeu d’un véritable duel entre divinités.

⚔️ Une façon originale de découvrir la mythologie grecque

L’un des principaux atouts de l’album réside dans cette volonté de faire découvrir la mythologie grecque par le biais de l’humour et de l’aventure.

Le voyage de Lussye nous entraîne d’île en île et permet de croiser de nombreux personnages issus des récits antiques. Jason, les Argonautes, Hercule et plusieurs divinités interviennent ainsi dans cette aventure qui multiplie les références.

Cette profusion de personnages constitue cependant aussi une petite difficulté pour les jeunes lecteurs. Les dieux, les héros et les différents mythes sont nombreux, et quelques explications ou clés de lecture peuvent s’avérer utiles pour bien comprendre les relations entre tous ces protagonistes.

L’approche reste néanmoins plaisante : les auteurs présentent les dieux comme des êtres particulièrement facétieux, qui s’amusent à intervenir dans la destinée des humains et n’hésitent pas à se quereller entre eux.

🎨 Un dessin très marqué

Graphiquement, Nicolas Ryser adopte un style très expressif et volontairement décalé. Les personnages affichent des silhouettes et des expressions qui renforcent immédiatement la dimension humoristique de l’histoire.

Le résultat devrait particulièrement séduire les jeunes lecteurs et les amateurs d’un dessin proche de celui des Petits Mythos.

Pour ma part, je reste toutefois plus mitigé sur cet aspect. Ce style graphique n’est simplement pas celui que je préfère et certaines couleurs particulièrement vives m’ont parfois semblé un peu trop présentes.

Cela n’enlève rien à la cohérence de l’ensemble : le dessin accompagne parfaitement le ton léger et aventureux voulu pour l’album.

⭐ Une aventure mythologique accessible et amusante

Lussye propose finalement une porte d’entrée sympathique vers la mythologie grecque. L’album est rythmé, drôle et facile à suivre, tout en permettant de rencontrer de nombreux personnages et récits issus de l’Antiquité.

Son parti pris humoristique ne conviendra peut-être pas à tous les lecteurs, notamment sur le plan graphique, mais il fonctionne efficacement pour donner aux plus jeunes l’envie de découvrir cet univers.

Une relecture décalée de la mythologie grecque, particulièrement adaptée aux jeunes lecteurs et à celles et ceux qui apprécient les aventures humoristiques inspirées de l’Antiquité.

La BD Lussye aux éditions Delcourt est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 16.50€

The Fine Art of Rocky – Édition limitée signée (Artbook)

Le peintre John Rivoli consacre plus de soixante-dix toiles, affiches et travaux originaux à la saga Rocky, dont plusieurs réalisés en collaboration avec Sylvester Stallone et quatre inédits créés spécialement pour l’ouvrage. Chaque pièce est accompagnée d’un texte qui en détaille le sens, les techniques employées, les influences historiques et la scène des six films qui l’a inspirée, l’ensemble formant un hommage au cinquantième anniversaire du personnage.

Cette version limitée à trois cents exemplaires numérotés se distingue par une couverture propre à l’édition, un étui rigide gainé de simili-cuir avec image contrecollée et titrage doré, et un portfolio séparé réunissant quatre grands tirages signés du peintre.

Disponibilités :
exclu Insight Editions 600 $

Elden Ring : Tarnished Edition – Le monde de l’Entre-terre tient-il vraiment dans la Switch 2 ?

Faire entrer Elden Ring dans une console portable avait quelque chose de séduisant… et de franchement risqué. Le jeu de FromSoftware n’est pas exactement le genre de production que l’on imagine faire tourner sans concession sur une machine Nintendo. Pourtant, avec la Switch 2, le défi semblait enfin envisageable.

Cette Tarnished Edition ne se contente d’ailleurs pas de proposer le jeu original : elle embarque également Shadow of the Erdtree, ainsi que quelques ajouts comme deux nouvelles classes et plusieurs armes. Sur le papier, l’offre est donc particulièrement généreuse.

Mais une question reste essentielle : est-ce vraiment agréable à jouer sur Switch 2 ?

⚔️ Toujours aussi fascinant à parcourir

Commençons par ce qui ne change pas : Elden Ring reste Elden Ring.

L’immense monde imaginé par FromSoftware conserve cette capacité assez rare à donner envie de partir dans une direction complètement au hasard, simplement parce qu’un détail au loin a attiré notre regard.

Ruines, cavernes, châteaux, boss gigantesques, chemins secondaires, ennemis redoutables… l’Entre-terre regorge de choses à découvrir. Et même plusieurs années après sa sortie, son univers possède toujours une sacrée force visuelle.

Le gameplay, lui, repose sur les fondamentaux chers au studio : esquive, attaques rapides ou lourdes, parade, magie, gestion de l’endurance et observation minutieuse des adversaires. La possibilité de sauter apporte néanmoins une dimension supplémentaire à l’exploration et aux combats.

Ce n’est pas forcément une révolution lorsqu’on connaît déjà les Souls, mais la formule reste terriblement efficace.

🌄 Une adaptation visuellement convaincante

C’est probablement la première bonne surprise de cette version.

Je m’attendais à une grosse dégradation graphique pour permettre au jeu de fonctionner correctement sur Switch 2. Ce n’est finalement pas aussi catastrophique que l’on pouvait le craindre.

En dehors de quelques concessions évidentes, l’Entre-terre reste impressionnante. La végétation, les textures, les ombres et certains effets ont évidemment été allégés, tandis que la distance d’affichage peut également montrer ses limites.

Mais dans l’ensemble, le résultat demeure très respectable, notamment compte tenu de l’ampleur du jeu.

Le mode portable tire même plutôt bien son épingle du jeu. Sur le petit écran de la Switch 2, certaines imperfections passent davantage inaperçues et l’ensemble donne une impression assez propre.

Les chargements après une mort ou lors des téléportations sont également suffisamment courts pour ne pas devenir pénibles.

😬 Là où ça se complique : la fluidité

Malheureusement, il y a un problème que les qualités visuelles ne peuvent pas faire oublier : le framerate.

Dans les environnements plus tranquilles, tout se passe relativement bien. Mais dès que l’action s’intensifie, les choses deviennent nettement moins confortables.

Plusieurs ennemis à l’écran, environnement chargé ou affrontement contre un boss : la fluidité peut sérieusement perdre en stabilité.

Et pour Elden Ring, ce n’est pas un détail.

Dans un jeu où quelques images peuvent suffire à faire la différence entre une esquive réussie et une mort particulièrement frustrante, les baisses de performances sont forcément problématiques. On peut accepter quelques sacrifices graphiques pour obtenir une expérience portable. Il est beaucoup plus difficile de fermer les yeux lorsque la technique commence à perturber les combats.

C’est d’autant plus dommage que les affrontements contre les boss constituent précisément l’un des grands plaisirs du jeu.

🕹️ Le mode portable sauve un peu la mise

Curieusement, c’est donc en portable que je préfère cette version.

Le jeu m’a semblé plus régulier dans cette configuration, tout en conservant une qualité d’image très correcte. Et pouvoir explorer l’Entre-terre installé dans son canapé, dans son lit ou ailleurs est évidemment un argument considérable.

Mais il y a un autre élément à prendre en compte : les Joy-Con.

Pour un jeu aussi exigeant, leur prise en main n’est pas idéale. Les sticks manquent parfois de précision et les longues sessions peuvent rapidement rappeler que cette configuration n’a pas été pensée spécifiquement pour les jeux d’action les plus exigeants.

On finit par s’y habituer, mais un contrôleur plus confortable reste clairement préférable.

Autre détail à signaler : la Switch 2 semble être particulièrement sollicitée pendant les sessions portables, avec une ventilation qui se fait rapidement entendre.

💰 Une édition intéressante, mais pas irréprochable

Au final, cette Elden Ring : Tarnished Edition réussit quelque chose d’assez impressionnant : rendre l’immense aventure de FromSoftware accessible sur une machine portable sans sacrifier totalement son identité.

Le jeu reste magnifique, gigantesque et toujours aussi captivant. La possibilité d’emporter l’Entre-terre partout constitue un vrai argument, et le contenu proposé est particulièrement conséquent avec le jeu original et son extension.

Mais les problèmes de fluidité empêchent cette adaptation d’atteindre le sans-faute.

Si vous possédez déjà Elden Ring sur une autre plateforme, la question de l’achat se pose donc surtout autour de la portabilité. Pour quelqu’un qui souhaite découvrir l’aventure sur Switch 2, en revanche, cette édition reste très séduisante malgré ses imperfections.

Personnellement, je privilégierais clairement le mode portable, qui me semble offrir le meilleur compromis entre qualité visuelle et stabilité.

FromSoftware a réussi son pari sur le principe. Il reste simplement quelques coups à parer avant de pouvoir considérer cette version comme véritablement maîtrisée.

Elden Ring : Tarnished Edition, est disponible dès maintenant sur Switch 2 dans toutes les bonnes boutiques au prix de 79.99€