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Les sorties manga de la semaine

Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Les Recettes des séries cultes : passez de l’écran à l’assiette avec le nouveau livre d’Ynnis Éditions !

Et si vos séries préférées s’invitaient aussi dans votre cuisine ? Avec Les Recettes des séries cultes, Ynnis Éditions propose un ouvrage gourmand qui fait le lien entre deux passions : la télévision et la gastronomie. Prévu en librairie le 4 novembre 2026, ce livre signé Massimiliano De Giovanni rassemble une vingtaine de recettes inspirées de séries emblématiques comme Game of Thrones, Stranger Things ou encore Heartstopper.

Du célèbre cherry pie du Double R au poulet frit des Pollos Hermanos, en passant par le tataki de thon de Sanji, les amateurs de fiction pourront retrouver dans leur assiette quelques plats particulièrement mémorables du petit écran.

🍰 Quand les séries donnent envie de passer en cuisine

Dans les séries télévisées, les repas occupent souvent une place bien plus importante qu’on ne pourrait le croire. Autour d’une table, les personnages se retrouvent, partagent leurs émotions, réparent des relations ou prennent parfois des décisions qui changent le cours de leur histoire.

La cuisine peut aussi devenir un élément central de l’intrigue, voire déclencher certaines situations particulièrement mémorables.

C’est cette place particulière de la gastronomie dans les fictions que Massimiliano De Giovanni explore dans Les Recettes des séries cultes. L’ouvrage propose de retrouver une vingtaine de préparations inspirées de productions télévisées connues, avec l’envie de prolonger l’expérience des spectateurs jusque dans leur propre cuisine.

L’idée est simple : reconnaître un plat aperçu à l’écran, puis essayer de le reproduire chez soi.

🍒 De Twin Peaks à One Piece, des recettes emblématiques à reproduire

Parmi les préparations mises à l’honneur, plusieurs références devraient immédiatement parler aux amateurs de séries et de culture populaire.

Voici quelques exemples annoncés dans l’ouvrage :

  • Le cherry pie du Double R : un clin d’œil gourmand à l’univers de Twin Peaks.
  • Le poulet frit des Pollos Hermanos : une référence incontournable pour les amateurs de Breaking Bad.
  • Le tataki de thon de Sanji : une recette inspirée de l’univers de One Piece.

Ces plats illustrent parfaitement le concept du livre : faire revivre des moments de fiction à travers des recettes qui prolongent le plaisir de la découverte.

L’ouvrage ne se limite pas à une seule époque ou à un seul genre. Les amateurs de fantastique, de drame, de science-fiction et de comédie devraient y retrouver des références familières, puisque les recettes puisent notamment leur inspiration dans des séries comme Game of Thrones, Stranger Things et Heartstopper.

📺 Une vingtaine de recettes entre anecdotes et culture télévisuelle

Au-delà de la cuisine, Les Recettes des séries cultes propose également de replacer les plats dans leur contexte audiovisuel.

Les recettes sont accompagnées d’anecdotes, permettant de retrouver les univers dont elles sont issues et de comprendre la place que la nourriture peut occuper dans les histoires racontées à l’écran.

L’approche s’adresse ainsi autant aux passionnés de cuisine qu’aux amateurs de séries. Il ne s’agit pas simplement de réunir des préparations culinaires dans un livre, mais aussi de célébrer ces moments où un plat devient indissociable d’un personnage ou d’un univers.

Un concept qui devrait notamment séduire les lecteurs amateurs de livres de cuisine thématiques, à la recherche d’un ouvrage original à feuilleter ou à offrir.

👨‍🍳 Massimiliano De Giovanni, un auteur entre écriture et gastronomie

À l’origine de cet ouvrage, Massimiliano De Giovanni possède un parcours qui associe plusieurs domaines créatifs.

Écrivain, scénariste, professeur d’écriture créative et blogueur culinaire, il fait également partie du collectif Kappa Boys, qui a contribué à la diffusion de la culture manga en Italie au début des années 1990.

Il a par ailleurs été propriétaire du restaurant Sushi Café Kappa à Bologne et anime le blog de cuisine créative Ne parliamo a cena, que l’on pourrait traduire par « Nous en parlerons au dîner ».

Son expérience dans l’écriture comme dans la gastronomie trouve ici un terrain d’expression naturel. Un ouvrage à la croisée de ses deux univers de prédilection, avec une approche qui associe culture populaire et plaisir culinaire.

📅 Les Recettes des séries cultes : rendez-vous le 4 novembre 2026

Avec ce nouveau livre, Ynnis Éditions propose une idée originale pour les amateurs de séries et de cuisine. Retrouver les plats emblématiques de fictions populaires, découvrir les anecdotes qui les accompagnent et tenter de les reproduire chez soi : voilà une manière sympathique de prolonger l’expérience de ses univers préférés.

Que vous soyez plutôt amateur de Twin Peaks, de Breaking Bad, de One Piece ou de Game of Thrones, cette sélection promet de réunir plusieurs générations de références télévisuelles autour d’une même table.

Les Recettes des séries cultes sera disponible en librairie dès le 4 novembre 2026 au prix de 18,50 €. De quoi trouver quelques idées gourmandes pour accompagner ses prochaines soirées séries !

Tomb Raider fête ses 30 ans avec une collection musicale lo-fi disponible gratuitement sur YouTube

Lara Croft souffle ses 30 bougies en musique ! Pour célébrer les trois décennies de la franchise Tomb Raider, Crystal Dynamics et Amazon Game Studios se sont associés à That Norsk Chick, musicienne bien connue de la communauté, afin de proposer une collection musicale inédite : Tomb Raider: 30th Anniversary Lo-Fi Collection.

Disponible dès maintenant dans son intégralité sur YouTube, cet album revisite les musiques emblématiques de la saga à travers des arrangements lo-fi. Une manière originale de replonger dans les aventures de Lara Croft, des premiers épisodes classiques jusqu’à la trilogie Survivor, sans oublier les périodes Legend, Anniversary et Underworld.

🎮 Trois décennies d’aventures réunies dans un album

Dévoilée lors de l’événement TR30 Tomb Raider Day, organisé à Derby, en Angleterre, cette collection musicale propose un voyage à travers l’histoire de la franchise.

L’objectif est de faire redécouvrir plusieurs générations de musiques de Tomb Raider en leur offrant une nouvelle identité sonore. Les compositions originales sont revisitées et remixées dans une ambiance lo-fi hip-hop, avec des arrangements plus détendus qui se prêtent aussi bien à l’écoute quotidienne qu’aux moments de concentration ou de détente.

Cette sélection traverse les différentes périodes de la saga, depuis les jeux classiques jusqu’aux aventures plus récentes de Lara. Elle met ainsi à l’honneur le travail de nombreux compositeurs qui ont contribué à façonner l’identité musicale de la franchise.

Parmi eux figurent notamment :

  • Nathan McCree, associé aux premiers épisodes de la série.
  • Peter Connelly, compositeur de plusieurs aventures classiques.
  • Martin Iveson et Troels B. Folmann.
  • Colin O’Malley et Jason Graves.
  • Bobby Tahouri, Brian D’Oliveira, Wilbert Roget II et Paul Houseman.

Autant de noms qui témoignent de la richesse musicale accumulée au fil des trente années d’existence de Tomb Raider.

🎹 That Norsk Chick revisite les musiques de Lara Croft

Pour donner vie à ce projet, Crystal Dynamics a fait appel à That Norsk Chick, une musicienne issue de la communauté Tomb Raider et passionnée par l’univers de Lara Croft.

Son travail consiste à reprendre les compositions originales pour les transformer en morceaux aux sonorités lo-fi, tout en conservant l’identité de chaque période de la saga.

Le résultat invite à redécouvrir des mélodies familières sous un autre angle. Plutôt que de reproduire simplement les musiques d’origine, cette collection leur offre une nouvelle atmosphère, plus douce et contemplative.

Une façon de célébrer l’héritage sonore de la série sans se limiter à la nostalgie. Les arrangements permettent de revisiter trente ans d’aventures tout en proposant une expérience musicale différente de celle des jeux.

🎙️ La voix de Lara Croft s’invite dans la collection

Les fans retrouveront également une autre signature de la franchise : la voix de Lara Croft.

Alix Wilton Regan, qui incarne l’aventurière dans le prochain jeu Tomb Raider: Legacy of Atlantis, a enregistré plusieurs répliques emblématiques de la série. Ces interventions sont intégrées sous forme d’échantillons sonores au fil de la collection.

Cette présence vocale renforce le lien entre les morceaux et les aventures de Lara. Les répliques viennent ponctuer les compositions et rappeler les différentes facettes du personnage, au-delà de la musique seule.

L’ensemble s’inscrit dans la volonté de Crystal Dynamics de faire de cet anniversaire un hommage à la franchise dans sa globalité, en réunissant musique, voix et créations visuelles autour d’une même célébration.

🎨 Des illustrations et une animation lo-fi signées Tholia

La collection bénéficie également d’un accompagnement visuel réalisé par Tholia, artiste issue de la communauté Tomb Raider.

Deux créations originales ont été conçues pour le projet : une illustration de couverture aux couleurs ensoleillées et une animation inspirée de l’esthétique lo-fi, mettant en scène Lara Croft dans son bureau du manoir Croft.

Cette animation propose une parenthèse paisible dans le quotidien de l’aventurière, loin des tombeaux, des pièges et des expéditions périlleuses qui caractérisent habituellement ses aventures.

Le contraste est particulièrement agréable : Lara peut aussi être représentée dans un moment de calme, entre deux explorations. L’illustration et l’animation complètent ainsi l’ambiance musicale de la collection.

▶️ Où écouter la collection Tomb Raider: 30th Anniversary Lo-Fi ?

Les morceaux sont disponibles dès maintenant sur la chaîne YouTube officielle de Tomb Raider.

🎧 Écouter Tomb Raider: 30th Anniversary Lo-Fi Collection sur YouTube

La collection arrivera également sur Spotify et d’autres plateformes de streaming, mais aucune date précise n’a encore été annoncée pour cette mise à disposition.

💿 Plus de 500 musiques officielles Tomb Raider attendues en novembre

Cette initiative n’est pas le seul projet musical prévu pour le 30e anniversaire de la franchise.

Crystal Dynamics et Amazon Game Studios se sont également associés à Harry Hinds, spécialiste et webmaster du site The Music of Tomb Raider, afin de préparer la publication des bandes originales officielles de la série sur les plateformes de streaming.

Plus de 500 morceaux sont attendus en novembre 2026, parmi lesquels des albums nouvellement produits, des compilations enrichies et des musiques qui n’avaient encore jamais été proposées sur ces plateformes.

Cette initiative devrait permettre aux fans de retrouver une grande partie du patrimoine musical de la franchise dans un même environnement d’écoute, tout en donnant accès à des compositions inédites sur les services concernés.

Il s’agit d’un projet distinct de la collection lo-fi : celle-ci propose des arrangements revisités, tandis que les futures publications doivent mettre à disposition les bandes originales officielles.

🏆 Un anniversaire placé sous le signe de la nostalgie

Avec cette collection musicale, Tomb Raider célèbre ses trente ans en faisant appel à celles et ceux qui ont contribué à faire vivre sa communauté.

Entre remixes lo-fi, répliques de Lara Croft et illustrations inédites, cette initiative offre une nouvelle manière de parcourir l’histoire de la franchise. Elle s’adresse autant aux joueurs nostalgiques des premiers épisodes qu’aux fans qui ont découvert l’aventurière avec la trilogie Survivor.

Et avec plus de 500 morceaux officiels attendus sur les plateformes de streaming en novembre, les célébrations musicales devraient se poursuivre dans les prochaines semaines.

La collection Tomb Raider: 30th Anniversary Lo-Fi est à écouter dès maintenant sur YouTube !

Remothered: Red Nun’s Legacy : l’édition physique Deluxe est disponible sur PS5, la Switch 2 suivra en décembre

La Nonne rouge revient hanter les joueurs ! Développé par Stormind Games, Remothered: Red Nun’s Legacy est désormais disponible en édition physique Deluxe sur PlayStation 5. Distribuée par Maximum Entertainment, cette version accompagne le dernier chapitre d’une trilogie de survival horror qui entend dévoiler les origines du mystérieux mythe de la Nonne rouge.

Les collectionneurs devront toutefois patienter un peu plus longtemps pour la version Nintendo : l’édition physique Deluxe sur Nintendo Switch 2 est annoncée pour le 3 décembre 2026. Les deux versions comprennent le jeu complet, une jaquette réversible exclusive, un artbook numérique et la bande originale numérique.

🩸 Une enquête au cœur des origines de la Nonne rouge

Avec Remothered: Red Nun’s Legacy, Stormind Games clôt la trilogie en revenant sur l’un de ses mystères centraux : l’origine de la légende de la Nonne rouge.

L’histoire commence lorsqu’un mystérieux enregistrement ravive l’espoir de Susan de retrouver sa fille enlevée. Cette nouvelle piste la conduit dans une ancienne demeure aristocratique en ruines, isolée sur les pentes de l’Etna, en Sicile.

Ce lieu chargé de secrets constitue le point de départ d’une exploration inquiétante, au cours de laquelle Susan devra progresser dans un environnement hostile et tenter de comprendre ce qui se cache derrière les événements qui l’entourent.

Le passé de la Nonne rouge est au cœur de ce dernier volet. L’objectif est de lever le voile sur les origines du mythe qui traverse la série, tout en apportant des réponses aux questions laissées en suspens par les épisodes précédents.

🔦 Un survival horror placé sous le signe de la terreur

Fidèle à l’esprit de la franchise, Remothered: Red Nun’s Legacy mise sur la tension, l’exploration et la nécessité de survivre face à des ennemis particulièrement dangereux.

Les joueurs devront observer leur environnement, rechercher des indices et progresser dans les lieux en évitant les menaces qui rôdent. L’exploration de la demeure permet de découvrir des éléments essentiels à la compréhension de l’histoire, mais chaque avancée peut également exposer Susan à de nouveaux dangers.

Le jeu conserve ainsi les principaux ingrédients du survival horror : une atmosphère pesante, des environnements inquiétants et une progression qui demande de rester constamment sur ses gardes.

La dimension psychologique renforce également l’intérêt de l’aventure. Les secrets enfouis dans cette demeure et les révélations autour de la Nonne rouge promettent de faire évoluer notre perception des événements au fil de la découverte.

Ce troisième épisode doit ainsi permettre de comprendre les origines d’une légende tout en confrontant les joueurs aux horreurs qui se cachent derrière elle.

🎼 Akira Yamaoka signe la bande originale

L’un des arguments marquants de ce dernier chapitre réside dans sa musique. Akira Yamaoka, célèbre pour son travail sur la série Silent Hill, compose la bande originale de Remothered: Red Nun’s Legacy aux côtés d’Aram Shahbazians.

La présence du compositeur constitue un atout intéressant pour un jeu qui repose largement sur l’atmosphère, le malaise et la tension. Dans un survival horror, la musique participe directement à l’expérience : elle accompagne l’exploration et contribue à renforcer l’impression de danger.

Le casting vocal comprend également Cissy Jones, lauréate d’un BAFTA Games Award, dans le rôle de Susan, ainsi que Maggie Robertson, récompensée aux Game Awards, dans celui de la Nonne rouge.

Cette combinaison entre ambiance sonore et interprétation vocale accompagne la volonté de Stormind Games de proposer une conclusion immersive à la trilogie.

📦 Que contient l’édition physique Deluxe ?

Les joueurs qui préfèrent posséder leur jeu en boîte pourront retrouver plusieurs éléments supplémentaires dans cette édition.

  • Le jeu complet
  • Une jaquette réversible exclusive
  • Un artbook numérique
  • La bande originale numérique complète, composée par Akira Yamaoka et Aram Shahbazians

Cette édition associe donc le jeu en boîte à plusieurs bonus numériques. En revanche, aucun prix public conseillé n’est précisé dans le communiqué de disponibilité physique.

📅 Dates de sortie : PS5 et Nintendo Switch 2

Voici les dates à retenir pour les joueurs qui souhaitent ajouter Remothered: Red Nun’s Legacy à leur collection.

Version Disponibilité
PlayStation 5 – édition physique Deluxe Disponible depuis le 27 octobre 2026
Nintendo Switch 2 – édition physique Deluxe 3 décembre 2026

L’édition physique est distribuée en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique par Maximum Entertainment. La date du 3 décembre est donc celle à retenir pour les joueurs qui attendent la version boîte sur Nintendo Switch 2.

⭐ Notre avis sur cette sortie

Avec Remothered: Red Nun’s Legacy, Stormind Games propose le dernier chapitre de sa trilogie horrifique dans une édition physique pensée également pour les collectionneurs.

L’attrait principal de cette Deluxe Edition réside dans ses bonus, notamment la jaquette réversible, l’artbook numérique et la bande originale composée par Akira Yamaoka et Aram Shahbazians. La participation du compositeur de Silent Hill constitue un argument particulièrement intéressant pour les amateurs d’ambiances sonores inquiétantes.

Le scénario promet quant à lui de revenir sur les origines de la Nonne rouge et de donner une nouvelle dimension à la quête de Susan, dont l’espoir de retrouver sa fille relance toute l’aventure.

L’édition physique Deluxe de Remothered: Red Nun’s Legacy est disponible sur PS5 depuis le 27 octobre 2026. Les joueurs sur Nintendo Switch 2 pourront découvrir cette version en boîte dès le 3 décembre prochain.

Avis comics : Le Fantôme de l’opéra chez Urban Comics, un thriller sombre sublimé par Martin Simmonds

Et si le véritable cauchemar se cachait derrière une voix mystérieuse, tapie dans les coulisses de l’Opéra Garnier ? Avec Le Fantôme de l’opéra, les éditions Urban Comics poursuivent leur collection Universal Monsters, consacrée aux grandes figures de l’horreur revisitées par des auteurs contemporains. Au scénario, Tyler Boss s’empare de ce classique pour en proposer une version où l’enquête policière occupe une place centrale, tandis que Martin Simmonds, déjà remarqué sur Dracula, donne vie à un univers visuellement inquiétant.

L’histoire nous entraîne dans un Paris secoué par une série de crimes violents. Au milieu de cette atmosphère troublante, Christine Dubois entend une mystérieuse voix venue des combles de l’Opéra. Alors qu’un vieil ami revient enquêter sur les événements, elle découvre progressivement que les apparences sont trompeuses et que le Fantôme de l’opéra pourrait être bien plus dangereux qu’elle ne l’imagine.

Un comics qui privilégie le suspense et l’investigation, avec une dimension horrifique portée avant tout par sa mise en scène et son impressionnant travail graphique.

🔎 Une enquête policière au cœur de l’Opéra Garnier

Soyons honnêtes : Le Fantôme de l’opéra fait partie de ces grands classiques dont on connaît parfois le nom sans forcément maîtriser l’histoire. C’est précisément dans cet esprit que se découvre cet album signé Tyler Boss et Martin Simmonds : sans chercher systématiquement à le comparer au roman de Gaston Leroux ou aux adaptations cinématographiques, on peut apprécier cette nouvelle interprétation pour ce qu’elle propose en elle-même.

Première surprise : le fantastique n’occupe pas autant de place qu’on pourrait le penser.

Malgré son appartenance à la collection Universal Monsters, le récit s’apparente avant tout à un thriller policier, construit autour de crimes, de mystères et de personnages dont les véritables intentions restent difficiles à cerner.

Le Fantôme possède naturellement une aura inquiétante, mais il ne se présente pas comme une créature surnaturelle comparable à Dracula ou au monstre de Frankenstein. L’histoire joue davantage sur le mystère entourant sa présence, sur les événements qui se déroulent à l’Opéra et sur les questions que soulèvent les crimes.

Cette orientation fonctionne plutôt bien. Tyler Boss prend le temps d’installer son intrigue, de développer les personnages et de distribuer les informations au fil de l’enquête. Le suspense repose sur la découverte progressive de la vérité, tandis que les retournements de situation viennent régulièrement modifier la perception que l’on peut avoir des événements.

L’album possède ainsi une identité propre : il utilise les codes de l’horreur, mais les met au service d’une histoire dont le moteur principal reste l’investigation.

🕵️ Tyler Boss privilégie le suspense à l’horreur pure

Il faut toutefois garder à l’esprit que la dimension horrifique demeure relativement discrète dans le scénario. Les crimes sont violents, l’atmosphère est inquiétante, mais l’auteur s’intéresse surtout à la manière dont les événements s’articulent et dont les personnages tentent de comprendre ce qui se passe.

Ce choix peut surprendre les lecteurs qui attendent une succession de scènes horrifiques, mais il ne constitue pas nécessairement un défaut.

En privilégiant l’enquête, Tyler Boss donne davantage de place aux motivations des protagonistes et aux relations qui se nouent entre eux. Les personnages sont suffisamment travaillés pour soutenir l’intrigue, tandis que les révélations arrivent avec un rythme qui entretient la curiosité.

Pour un lecteur peu familier de l’univers du Fantôme de l’opéra, cette approche offre également un avantage : il est possible de se laisser guider par l’histoire sans avoir besoin de connaître les précédentes adaptations.

Le récit fonctionne donc comme une enquête à part entière, et non comme une simple succession de références destinées aux connaisseurs.

Il en ressort une lecture plutôt efficace, à condition d’accepter que le suspense policier prenne le dessus sur l’horreur traditionnelle. La peur naît moins d’une présence surnaturelle que de l’incertitude, de la violence et de ce que les personnages découvrent progressivement.

🩸 Martin Simmonds, un dessin qui transforme chaque crime en cauchemar

S’il y a un élément qui impressionne particulièrement dans cet album, c’est bien le travail graphique de Martin Simmonds.

L’artiste, déjà à l’œuvre sur le volume Dracula de la collection Universal Monsters, retrouve ici un terrain particulièrement propice à son style. Son dessin apporte au récit une atmosphère froide et oppressante, donnant à certaines scènes une puissance visuelle qui dépasse largement ce que le scénario décrit explicitement.

Les premières scènes de crime constituent un bon exemple de cette maîtrise. Dès les premières pages, la représentation de la violence frappe par sa composition et son intensité. Le dessin ne se contente pas de montrer les conséquences d’un meurtre : il les met en scène de manière à provoquer un véritable malaise chez le lecteur.

La force de Simmonds réside dans sa capacité à rendre l’horreur palpable sans avoir besoin de multiplier les effets spectaculaires.

Les compositions, les couleurs et les expressions participent à installer cette sensation de danger qui accompagne l’enquête. L’Opéra Garnier, avec ses espaces mystérieux et ses recoins dissimulés, devient un décor idéal pour cette atmosphère de menace.

Le contraste entre l’élégance du lieu et la brutalité des événements renforce encore l’impact de certaines planches. Le dessin possède une identité suffisamment forte pour que l’on se souvienne de plusieurs scènes bien après avoir refermé le livre.

C’est donc sur le plan visuel que l’album atteint ses sommets. Martin Simmonds parvient à rendre inquiétant un personnage qui ne repose pas nécessairement sur le surnaturel, en jouant sur la mise en scène, l’ambiance et la représentation de la violence.

🎨 Une édition Urban Comics particulièrement soignée

La qualité du contenu n’est pas le seul élément appréciable. Urban Comics propose un album grand format qui met véritablement en valeur le travail de Martin Simmonds.

La présentation du livre, ses dimensions et le soin apporté à la couverture participent à rendre l’objet particulièrement séduisant. La couverture choisie pour le quatrième de couverture mérite notamment le détour, tandis que la tranche devrait produire un bel effet lorsque les différents volumes de la collection seront réunis dans une bibliothèque.

L’éditeur accompagne également l’histoire de plusieurs suppléments :

  • Une préface de Tyler Boss, pour découvrir le regard du scénariste sur cette relecture du classique.
  • Le Cabinet de monstruosités, un contenu complémentaire consacré à l’univers horrifique de la collection.
  • Les couvertures régulières et alternatives, qui permettent d’apprécier différentes propositions graphiques.
  • Une galerie d’illustrations, pour prolonger la découverte du travail artistique.

Ces bonus ajoutent de l’intérêt à l’édition et permettent de profiter davantage de l’univers visuel du comics.

Le format grand public prestige choisi par Urban Comics convient particulièrement bien à cette œuvre : les illustrations bénéficient d’un espace appréciable pour exprimer toute leur richesse, et l’objet possède une finition à la hauteur des ambitions de la collection.

⭐ Notre avis sur Le Fantôme de l’opéra

Avec Le Fantôme de l’opéra, Tyler Boss et Martin Simmonds proposent une relecture intéressante d’un grand classique, qui choisit de mettre l’accent sur l’enquête policière plutôt que sur le fantastique pur.

Le scénario installe progressivement son mystère, développe des personnages convaincants et réserve des retournements de situation efficaces. Les amateurs d’horreur pourraient toutefois rester sur leur faim si leurs attentes reposent avant tout sur une atmosphère surnaturelle omniprésente : ici, les crimes et l’investigation occupent le premier plan.

En revanche, le travail graphique de Martin Simmonds constitue une véritable réussite. Les scènes les plus violentes sont mises en images avec une force remarquable, et l’atmosphère de l’Opéra devient un élément central de l’expérience de lecture.

C’est un album qui se découvre autant pour son intrigue que pour son dessin, avec une édition Urban Comics particulièrement généreuse en bonus. Même sans connaître le roman original ou ses adaptations, il est possible d’apprécier cette version pour son suspense et sa direction artistique.

Au final, Le Fantôme de l’opéra est une proposition solide pour les amateurs de thrillers sombres et de comics à l’identité graphique affirmée. Une lecture à privilégier pour son enquête et son ambiance visuelle, plutôt que pour une horreur fantastique omniprésente.

Le comics Le Fantôme de l’opéra chez Urban Comics, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 20.50€

Avis comics : L’Homme invisible chez Urban Comics, quand la science libère le monstre

Et si le véritable monstre était déjà là, bien avant de devenir invisible ? Avec L’Homme invisible, James Tynion IV et l’artiste Dani revisitent l’un des grands classiques de l’horreur dans un album publié chez Urban Comics au sein de la collection Universal Monsters. Cette histoire revient sur le parcours de Jack Griffin, un scientifique dont les recherches vont progressivement faire basculer l’existence dans la folie.

Loin de se contenter de reprendre une histoire connue, ce récit explore la psychologie d’un homme qui a toujours eu l’impression de ne pas exister aux yeux des autres. Une frustration qui, associée à ses ambitions scientifiques et aux effets d’une mystérieuse substance, va révéler une personnalité de plus en plus inquiétante.

Une relecture sombre de L’Homme invisible, portée par une écriture psychologique et un dessin aussi singulier que dérangeant.

🧪 Jack Griffin : quand l’invisibilité devient une obsession

Jack Griffin a toujours souffert d’un sentiment d’exclusion. Invisible aux yeux de son entourage bien avant de l’être physiquement, il nourrit une obsession pour une découverte scientifique qui pourrait changer son existence : parvenir à rendre un être humain invisible.

Lorsque ses recherches lui permettent enfin d’approcher son objectif, rien ne semble plus pouvoir l’arrêter. Même la femme qu’il aime risque de devenir un obstacle sur le chemin qu’il s’est fixé.

Mais l’invisibilité ne transforme pas seulement son apparence : elle révèle progressivement ce qui se cache derrière ses ambitions.

C’est l’une des idées les plus intéressantes de cette histoire. Jack ne semble pas toujours conscient de la gravité de ses actes. Il paraît tellement absorbé par ses recherches et par sa propre vision du monde qu’il ne mesure plus réellement les conséquences de son comportement.

Le récit suggère ainsi que le monstre ne naît pas nécessairement au moment de la transformation physique. Il pourrait avoir commencé à se développer bien avant, au fil des frustrations, des obsessions et des choix de son personnage.

La monocaïne, substance au cœur de ses expérimentations, occupe une place essentielle dans cette évolution. Son utilisation prolongée et les risques associés à son absorption contribuent à installer une atmosphère de plus en plus inquiétante.

Le comics s’intéresse donc moins à la prouesse scientifique qu’à ses conséquences psychologiques et humaines. Ce qui aurait pu représenter une découverte extraordinaire devient progressivement le moteur d’une descente aux enfers.

📖 Un prélude qui enrichit l’histoire originale

Si vous connaissez déjà L’Homme invisible, notamment à travers ses adaptations cinématographiques, vous pourriez être surpris par la manière dont James Tynion IV aborde cette histoire.

Cet album fonctionne comme un prélude, en revenant sur les événements qui conduisent Jack Griffin vers sa transformation et sa perte de contrôle.

Ce choix permet à l’auteur de retrouver plusieurs personnages familiers, notamment le docteur Arthur Kemp, le docteur Cranley et sa fille Flora. Leur présence contribue à donner une véritable cohérence au récit, tout en préparant le terrain pour la suite de l’histoire.

Le plaisir vient aussi de cette liberté prise avec le matériau d’origine. Les récits de la collection Universal Monsters ne se limitent pas nécessairement à raconter une nouvelle fois les mêmes événements : ils peuvent explorer une période différente, prolonger un univers ou proposer un regard inédit sur une figure connue de l’horreur.

On sait où se dirige Jack Griffin, mais on découvre progressivement comment il en arrive là. Ce décalage entre ce que l’on connaît déjà du personnage et ce que le récit dévoile de son passé entretient l’intérêt.

L’écriture de James Tynion IV fonctionne particulièrement bien lorsqu’elle met en évidence l’incapacité de Jack à reconnaître ses propres dérives. Le scientifique ne semble pas toujours percevoir le mal qu’il provoque, tant sa quête d’invisibilité est devenue centrale dans son existence.

Cette obsession donne au personnage une dimension tragique. On comprend ce qu’il cherche à accomplir, sans pour autant pouvoir excuser les actes auxquels il se livre.

🩸 La monocaïne, entre découverte scientifique et folie meurtrière

La substance utilisée dans les expériences de Jack ne constitue pas un simple prétexte destiné à justifier l’invisibilité. Elle participe directement à la noirceur du récit.

Les conséquences d’une consommation excessive sont particulièrement inquiétantes : la monocaïne peut entraîner une folie brutale et sanguinaire avant de conduire à la mort.

Cette menace ajoute une dimension horrifique au parcours du scientifique. La découverte qui devait lui offrir une nouvelle existence risque également de le détruire, physiquement comme moralement.

Le comics joue ainsi sur plusieurs formes de peur. Il y a bien sûr l’effroi provoqué par un homme que l’on ne peut pas voir, mais aussi l’angoisse plus intime de découvrir qu’une personne peut perdre progressivement son humanité sans toujours en avoir conscience.

L’invisibilité devient alors une métaphore de l’effacement moral de Jack. À mesure que son obsession prend le dessus, les limites qui le rattachaient encore aux autres semblent disparaître.

Cette approche permet à James Tynion IV de proposer autre chose qu’un simple récit de science-fiction horrifique. Le personnage est à la fois le sujet d’une expérience radicale et l’artisan de sa propre chute.

🎨 Dani : un dessin qui ne laisse pas indifférent

La partie graphique constitue sans doute l’aspect le plus clivant de l’album. Le style de Dani possède une personnalité très marquée, qui peut dérouter au premier contact.

Les visages sont souvent déformés, les proportions volontairement exagérées et les expressions poussées à leur maximum. Certains personnages peuvent ainsi paraître étranges, voire franchement peu séduisants. Flora, notamment, ne convainc pas systématiquement sur le plan graphique.

Pourtant, cette approche possède de véritables qualités. Dani ne cherche pas à produire un dessin uniformément réaliste et élégant : il joue sur les déformations, les contrastes et les ruptures pour installer une atmosphère froide et inquiétante.

Certaines planches sont particulièrement remarquables dans leur manière de représenter l’invisibilité.

Lors des scènes où Jack imagine des actes meurtriers, l’artiste utilise notamment le blanc pour matérialiser sa silhouette au milieu de cases colorées. Cette opposition visuelle donne une présence paradoxale au personnage : on ne voit pas réellement son corps, mais son absence devient presque plus visible que celle des autres protagonistes.

Le procédé revient suffisamment souvent pour devenir l’un des signes distinctifs de l’album. Il renforce l’étrangeté de ces passages et permet de représenter graphiquement les pensées les plus inquiétantes de Jack.

Le dessin de Dani ne plaira donc pas nécessairement à tout le monde. Certaines expressions ou proportions pourront rebuter les lecteurs habitués à des représentations plus classiques. Mais cette identité graphique contribue fortement à l’ambiance de l’œuvre, et les idées visuelles les plus réussies marquent durablement la lecture.

🌑 Une atmosphère froide et dérangeante

L’intérêt du travail graphique apparaît surtout lorsqu’on le considère dans son ensemble. Malgré des personnages dont les traits peuvent sembler peu conventionnels, la direction artistique participe à créer une sensation d’inconfort qui convient parfaitement à cette histoire.

Les scènes les plus troublantes bénéficient d’une mise en images capable de faire ressentir l’obsession et la perte de repères du protagoniste. Les variations de couleurs et l’utilisation du blanc ne servent pas uniquement à rendre l’action plus lisible : elles donnent à certaines séquences une dimension presque irréelle.

Cette approche permet également au comics de se distinguer d’une adaptation plus conventionnelle. Dani donne à l’invisibilité une véritable identité visuelle, alors même que le principe repose sur l’absence de corps visible.

Le résultat est parfois déroutant, mais il possède une cohérence propre. Le malaise ressenti devant certains visages ou certaines compositions accompagne celui que provoque le comportement de Jack.

📚 Des bonus pour prolonger la découverte

L’édition Urban Comics comprend également plusieurs éléments complémentaires qui intéresseront les amateurs de la collection Universal Monsters.

Au programme :

  • Une préface de James Tynion IV, qui permet d’aborder le projet à travers le regard de son scénariste.
  • Le Cabinet de monstruosités, un contenu bonus consacré à l’univers du livre.
  • Les couvertures régulières et alternatives, permettant de découvrir différentes interprétations graphiques de l’album.
  • Une galerie d’illustrations, qui prolonge le plaisir de retrouver les créations visuelles associées au comics.

Ces compléments accompagnent agréablement le récit et donnent davantage de place au travail artistique qui caractérise cette relecture de L’Homme invisible.

⭐ Notre avis sur L’Homme invisible chez Urban Comics

Avec cette nouvelle interprétation de L’Homme invisible, James Tynion IV propose un prélude qui enrichit l’histoire de Jack Griffin sans se contenter d’en reproduire les grandes étapes. Le scénario exploite intelligemment les personnages familiers et met en place une lente dégradation psychologique, dans laquelle l’obsession scientifique finit par révéler une part profondément inquiétante du protagoniste.

La monocaïne apporte une dimension horrifique supplémentaire, tandis que l’incapacité de Jack à mesurer ses propres dérives donne au récit une portée plus humaine. Le monstre ne se résume pas à l’invisibilité : il se dessine aussi dans les décisions et les comportements du scientifique.

Le dessin de Dani représente toutefois un choix artistique exigeant. Certaines cases sont magnifiques, notamment grâce à l’utilisation du blanc pour matérialiser l’invisible, mais les visages et les proportions des personnages ne convaincront pas tous les lecteurs.

Cette singularité visuelle possède néanmoins un véritable intérêt : elle renforce le malaise et donne à l’album une atmosphère qui lui est propre.

Au final, L’Homme invisible est une relecture horrifique intéressante, particulièrement réussie dans son exploration psychologique et ses meilleures trouvailles graphiques. Un album à découvrir pour son approche du personnage et sa capacité à transformer une histoire connue en un parcours de plus en plus inquiétant.

Le comics L’Homme invisible chez Urban Comics, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 20.50€

Avis comics : Batman – Gargoyle of Gotham, une plongée brutale dans les ténèbres de Gotham chez Urban Comics

Et si Batman finissait par devenir aussi terrifiant que les criminels qu’il traque ? Avec Batman: Gargoyle of Gotham, Rafael Grampá propose une réinterprétation particulièrement sombre du Chevalier Noir, publiée en France chez Urban Comics sous le label DC Black Label. Dans cette histoire indépendante de la continuité principale, Bruce Wayne décide d’abandonner définitivement son identité civile pour se consacrer entièrement à sa croisade contre le crime.

Mais derrière cette décision radicale se cache une interrogation autrement plus dérangeante : jusqu’où Batman peut-il aller pour combattre le mal sans finir par lui ressembler ?

À travers une Gotham City rongée par les inégalités, la violence et la corruption, Grampá livre un récit noir, porté par un dessin singulier et une réflexion politique qui ne laisse pas indifférent. Une œuvre ambitieuse, parfois difficile d’accès dans ses premiers chapitres, mais qui révèle progressivement toute sa force.

🌃 Gotham City, un véritable cercueil à ciel ouvert

Dans Gargoyle of Gotham, la ville ne constitue pas un simple décor pour les aventures du Chevalier Noir. Gotham devient presque un personnage à part entière, un organisme malade dont les rues, les bâtiments et les habitants témoignent d’une dégradation profonde.

La mort est omniprésente. Alfred échange notamment avec une veuve encore marquée par les circonstances de la fin de vie de son mari, tandis que Bruce décrit une ville qui ressemble à un cercueil, prisonnière du souvenir de ses parents et de ses propres blessures.

Cette image résume bien l’approche de Rafael Grampá : Batman ne combat pas seulement des individus dangereux, mais une cité dont la violence semble profondément enracinée.

Le récit s’intéresse à plusieurs aspects de cette déchéance : la pauvreté, les armes, la drogue, les violences physiques et psychologiques, mais aussi l’exploitation sexuelle à travers des spectacles érotiques. Ces problèmes ne sont pas présentés comme des phénomènes isolés. Grampá met en évidence les liens qui unissent la précarité, l’exclusion et la criminalité.

Une séquence particulièrement révélatrice concerne une militante qui publie une vidéo dénonçant les inégalités sociales et l’indifférence des autorités face aux décès de personnes sans domicile. Refusant de présenter des excuses pour une publication qui n’avait pas été validée, elle finit par démissionner.

À travers cet épisode, le comic dépasse le simple affrontement entre un héros et des criminels. Il pose la question de la responsabilité collective et de la manière dont une société traite les plus vulnérables.

La véritable noirceur de Gotham ne vient donc pas uniquement de ses super-vilains, mais également d’un système qui semble avoir appris à vivre avec sa propre déchéance.

🩸 Un Batman qui abandonne Bruce Wayne

L’histoire se déroule dans une continuité indépendante, environ un an après les débuts de Batman. Le héros est encore un débutant : déterminé, arrogant et persuadé qu’une implication totale dans sa mission lui permettra de rendre justice.

Sa décision la plus radicale consiste à faire circuler l’information selon laquelle Bruce Wayne serait mort, afin de pouvoir consacrer tout son temps à son combat contre le crime. Alfred ne peut que constater les conséquences de ce choix : Batman sort désormais constamment sous son costume, tandis que son identité civile semble progressivement disparaître.

Le majordome s’interroge sur cette transformation, d’autant que Bruce souhaite qu’il l’appelle désormais Batman plutôt que par son prénom.

Cette rupture avec son ancienne existence pourrait sembler être une simple évolution du personnage. Pourtant, Grampá en fait le point de départ d’une réflexion plus inquiétante sur l’obsession de Bruce.

Le héros ne se contente pas d’adopter une identité pour lutter contre le crime : il cherche à effacer tout ce qui pourrait le rattacher à une vie ordinaire.

Sa détermination devient alors indissociable d’une violence extrême. Dès une première intervention, Batman s’en prend brutalement à un adversaire et lui crève les yeux avec ses doigts. Cette scène donne immédiatement le ton : nous sommes loin d’une incarnation particulièrement mesurée du justicier.

Cette approche évoque davantage la brutalité de The Dark Knight Returns ou certaines versions alternatives contemporaines du héros que le Batman habituellement associé à la continuité principale.

La violence de cette nouvelle incarnation divise également les forces de l’ordre. Le chef de la police refuse de cautionner les méthodes de Batman, tandis que James Gordon accepte de collaborer avec lui sans pour autant adopter ses pratiques. D’autres policiers semblent surtout voir dans cette intervention extérieure une remise en question de leur propre marge d’action.

Ce contraste enrichit la dimension policière du récit. Batman peut être utile à l’enquête, mais son efficacité ne suffit pas à justifier toutes ses méthodes.

🔎 Une enquête criminelle qui prend des allures de polar

Au milieu de cette fresque sociale et de cette réflexion sur la violence, Gargoyle of Gotham développe une véritable intrigue policière.

La découverte de plusieurs corps entraîne Batman dans une enquête qui l’oblige à suivre des indices, interroger des témoins et remonter la piste d’un suspect surnommé le Pleurnicheur.

Gordon mène parallèlement ses propres investigations, notamment sur les scènes de crime où un médecin légiste lui fournit des éléments déterminants. Les deux hommes abordent ainsi les mêmes événements sous des angles différents, entre travail de terrain, analyse des preuves et confrontations avec les suspects.

Cette structure apporte une dimension procédurale bienvenue. Le récit ne repose pas uniquement sur des scènes de violence ou des monologues introspectifs : il faut également comprendre ce qui se produit dans Gotham et déterminer comment les différents événements peuvent être liés.

En parallèle, d’autres éléments sont introduits, notamment autour d’un mouvement social et d’un épisode lié à l’enfance de Bruce.

Le début du récit peut néanmoins sembler chargé. Les dialogues sont parfois longs, certaines pistes paraissent éloignées les unes des autres et l’ensemble ne dévoile pas immédiatement la direction qu’il souhaite prendre.

Cette première partie demande donc un certain investissement. On perçoit les ambitions de Grampá, mais les différents fils narratifs tardent à former un ensemble pleinement cohérent.

La situation évolue lorsque les pièces du puzzle commencent à se rejoindre autour du passé d’Arkham et d’une secte prônant la libération des instincts.

À partir de là, le récit gagne en lisibilité et fait apparaître plus clairement ses préoccupations centrales.

🧠 Arkham, les traumatismes et les origines de la violence

L’un des aspects les plus intéressants de Batman: Gargoyle of Gotham réside dans la manière dont l’enquête criminelle finit par rejoindre l’histoire personnelle de Bruce Wayne.

Les événements liés à Arkham et à cette secte permettent de déplacer progressivement le centre de gravité du récit. D’une enquête sur un tueur en série, on bascule vers une réflexion sur le traumatisme et la manière dont la violence se transmet.

Bruce est animé par une volonté ancienne : empêcher que d’autres enfants connaissent la terreur qu’il a lui-même vécue lors du meurtre de ses parents. Mais sa méthode consiste à terroriser les criminels afin qu’ils ne puissent plus reproduire de tels actes.

Cette logique soulève une contradiction fondamentale. En voulant empêcher la violence de se répéter, Batman en fait lui-même un instrument privilégié.

La question n’est donc plus simplement de savoir s’il peut vaincre ses adversaires, mais de comprendre ce que cette guerre permanente fait à celui qui la mène.

La violence de Batman apparaît comme une réponse traumatique, autant qu’un outil de justice. Les coups qu’il inflige aux criminels semblent également dirigés contre l’enfant qu’il était, celui qui n’a pas pu empêcher la mort de ses parents.

Grampá ne limite toutefois pas cette réflexion à l’enfance du héros. Il montre aussi comment les adultes peuvent manipuler les plus vulnérables et contribuer à produire la violence qu’ils prétendent ensuite combattre.

Cette approche donne davantage de profondeur à l’ensemble, même si elle ne cherche pas à rendre Batman moralement irréprochable. Au contraire, le récit s’intéresse précisément aux contradictions d’un personnage dont les intentions peuvent être justes, mais dont les méthodes deviennent inquiétantes.

Les Ersatz, malgré une présence limitée, constituent par ailleurs une piste intéressante pour imaginer une autre déclinaison de la figure de Robin. Leur existence vient enrichir cet univers alternatif sans voler la vedette à la trajectoire psychologique de Bruce.

🎨 Rafael Grampá : un dessin aussi dérangeant que fascinant

Si le scénario demande parfois un effort de lecture, le travail graphique de Rafael Grampá mérite à lui seul que l’on s’attarde sur cet album.

L’artiste, qui assure le scénario, le dessin et l’encrage, développe une identité visuelle reposant sur un contraste très marqué entre les décors et les personnages.

Les environnements sont minutieux et riches en détails, avec une accumulation de textures qui donne de la matière aux rues, aux bâtiments et aux différents espaces de Gotham. Les personnages, en revanche, affichent des proportions souvent exagérées et des visages presque caricaturaux.

Les traits peuvent être étirés, les volumes déformés et les expressions poussées jusqu’à l’extrême. Ce choix ne cherche pas à reproduire une anatomie réaliste, mais à rendre visibles les tensions et les déformations psychologiques des protagonistes.

Le résultat est parfois grotesque, parfois magnifique, mais rarement neutre.

La mise en page reste relativement classique pour une publication DC Black Label de ce format. Pourtant, la diversité des compositions, le travail sur les cadrages et les onomatopées donnent beaucoup de personnalité aux séquences d’action.

La colorisation de Matheus Lopes et Valentina Napolitano, associée au travail graphique de Grampá, renforce également l’atmosphère. Les variations chromatiques participent à l’identité de chaque scène et donnent aux planches une richesse visuelle qui dépasse la simple lisibilité de l’action.

Le travail sur les décors mérite une attention particulière : des symboles religieux apparaissent avant même que la dimension spirituelle du récit ne devienne centrale. On remarque également des références à d’anciens manuels d’anatomie.

Les images contiennent ainsi des indices que l’histoire ne dévoile que progressivement, récompensant les lecteurs qui prennent le temps d’observer les planches au-delà du premier regard.

🦇 Un design de Batman radicalement différent

La réinterprétation visuelle du héros constitue l’un des grands plaisirs de l’album.

Grampá s’éloigne de la silhouette massive souvent associée à Batman pour proposer un personnage plus élancé, presque dandy dans certaines de ses attitudes. Son costume emprunte par endroits à l’imagerie gothique et vampirique, avec une silhouette qui évoque parfois Dracula.

Lorsqu’il abandonne son masque, Bruce conserve une carrure athlétique, mais son apparence générale contraste avec celle d’un justicier construit autour de la seule force physique.

Son équipement prend la forme d’un justaucorps accompagné de gants et de bottes élégantes, agrémentés de nombreuses bandes. Même son symbole diffère des représentations plus traditionnelles de la chauve-souris.

Au fil du récit, plusieurs variations du costume accompagnent l’évolution de Batman. Une version plus mécanique et gothique se révèle particulièrement inquiétante, tandis que certains choix de couleurs, notamment l’emploi du rouge, soulignent les contrastes sociaux et visuels de cet univers.

L’un des adversaires bénéficie également d’un design saisissant, dominé par le noir et des rehauts d’encrage blanc qui font ressortir les contours de son long manteau.

Quant à la version du Joker imaginée par Grampá, elle se montre franchement terrifiante. L’artiste parvient à lui donner une présence dérangeante sans se contenter des codes visuels les plus familiers du personnage.

Cette recherche graphique fait de Gargoyle of Gotham une réinterprétation immédiatement identifiable, à la fois éloignée des représentations habituelles et profondément ancrée dans l’imaginaire gothique de Batman.

⚖️ Une œuvre politique qui refuse le happy end

Au-delà de son intrigue criminelle et de son travail graphique, Batman: Gargoyle of Gotham cherche à confronter le lecteur à des questions sociales et morales inconfortables.

La pauvreté, l’indifférence face aux plus vulnérables, les rapports de domination et la violence institutionnelle forment un arrière-plan qui ne se dissipe jamais complètement. Même lorsque Batman remporte une victoire, les causes profondes de la dégradation de Gotham ne disparaissent pas pour autant.

Le récit refuse de confondre la défaite d’un criminel avec la résolution du problème qui l’a fait émerger.

Cette vision se prolonge dans une conclusion qui ne propose pas de véritable apaisement. Si le bien finit par l’emporter sur certains adversaires, l’horizon politique demeure sombre et la nouvelle génération laisse entrevoir des menaces potentiellement encore plus sinistres.

La fin ouverte s’inscrit dans cette logique : elle ne cherche pas à refermer proprement toutes les blessures, ni à donner au lecteur l’assurance que Gotham est désormais sauvée.

Ce choix renforce la cohérence d’un album qui, depuis ses premières pages, décrit une société incapable de se débarrasser facilement de ses propres démons.

⭐ Notre avis sur Batman – Gargoyle of Gotham

Avec Batman: Gargoyle of Gotham, Rafael Grampá propose une vision radicale, violente et politiquement sombre du Chevalier Noir. Cette histoire indépendante explore les liens entre traumatisme, criminalité et violence sociale, tout en mettant en scène un Batman dont l’obsession de la justice menace progressivement de dévorer l’homme derrière le masque.

Le récit n’est pas immédiatement accessible. Son introduction paraît parfois trop chargée et ses longs dialogues peuvent freiner l’immersion. Mais lorsque les différentes pistes commencent à se rejoindre autour d’Arkham, de l’enfance de Bruce et de la manipulation des plus fragiles, l’ensemble gagne considérablement en force.

C’est toutefois le travail graphique qui constitue l’un des arguments majeurs de l’album. Les décors foisonnants, les visages déformés, les costumes gothiques et les jeux d’encrage composent un univers visuel singulier, capable de rendre Gotham aussi fascinante qu’oppressante.

On peut discuter certains choix narratifs et la brutalité de cette incarnation du héros, mais le comic assume pleinement sa direction. Il ne cherche ni à rassurer son lecteur ni à proposer une simple variation esthétique sur Batman : il interroge frontalement ce que la lutte contre le mal peut finir par produire chez celui qui la mène.

Une excellente réinterprétation pour les lecteurs prêts à accepter un Batman plus radical, une Gotham profondément malade et une conclusion qui laisse planer une inquiétude durable. Un album ambitieux, dérangeant et visuellement marquant, qui exploite pleinement l’esprit du label DC Black Label.

Le comics Batman – Gargoyle of Gotham, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 22.50€

Order of the Sinking Star – Édition standard (Switch 2)

Nouveau jeu de réflexion de Jonathan Blow, le créateur de Braid et The Witness, Order of the Sinking Star promet plus d’un millier d’énigmes conçues à la main, réparties dans quatre mondes qui possèdent chacun leurs propres règles, personnages et mécaniques. Une reine, un voleur, un guerrier, un magicien ou encore un bateau qui parle font partie des héros jouables, et à mesure que leurs chemins se croisent, les mondes finissent par fusionner et les systèmes d’énigmes par s’entremêler, le tout en laissant le joueur libre d’explorer et de revenir sur les défis à son rythme.

Disponibilités :
– Amazon 49,99€

Titan Quest II – Édition collector (PS5)

Suite du hack and slash inspiré de la mythologie grecque, Titan Quest II oppose le joueur à Némésis, déesse de la rétribution qui dérègle les Fils du Destin et condamne ses ennemis à un châtiment éternel, dans une aventure où il faudra combattre aux côtés des dieux pour réécrire sa propre légende. Le système de personnage permet d’associer deux maîtrises pour façonner une classe sur mesure, au fil de régions qui mènent des plages et des temples grecs jusqu’à des contrées qu’aucun mortel n’a foulées, peuplées d’ichtyens, de centaures, de satyres, de harpies et de griffons. L’édition collector accompagne le jeu d’un artbook relié, de la bande originale sur CD et d’un contenu téléchargeable, réunis dans une boîte dédiée.

Disponibilités :
– Micromania 149,99€

Collection Prism : Sony dévoile des manettes DualSense et des façades PS5 transparentes pour février 2027

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La transparence fait son retour chez PlayStation ! Sony vient de présenter la collection Prism, une nouvelle gamme d’accessoires pour PlayStation 5 qui mise sur des designs translucides pour dévoiler une partie des éléments internes des manettes DualSense et apporter un nouveau look à la console.

Au programme : trois coloris baptisés Flare Orange, Emerald Green et Graphite Gray, déclinés sur les manettes sans fil DualSense et les façades assorties de la PS5. Inspirée par la mode des périphériques transparents des années 1990, cette collection entend associer nostalgie et esthétique moderne.

La collection Prism sera disponible à partir du 4 février 2027, avec des précommandes ouvertes dès le 10 novembre 2026 à 10 heures, heure locale.

🌈 Prism : trois coloris transparents pour la PS5

Avec cette nouvelle collection, PlayStation revisite l’apparence de ses accessoires en mettant en avant la transparence et les détails de fabrication.

Les trois coloris annoncés proposent chacun une identité différente :

  • 🟠 Flare Orange : une teinte orange lumineuse et audacieuse, qui apporte une touche vive à une configuration gaming.
  • 🟢 Emerald Green : un vert profond et élégant, dont la transparence apporte de la profondeur aux surfaces.
  • ⚫ Graphite Gray : un gris contemporain, sobre et raffiné, destiné aux amateurs de designs plus discrets.

Les manettes bénéficient d’une finition brillante haut de gamme, avec une coque arrière transparente qui laisse entrevoir une partie de la technologie intégrée. La partie centrale adopte une finition métallique, créant un contraste entre les différentes surfaces.

L’objectif est de donner aux accessoires un aspect à la fois futuriste et rétro, sans renoncer à l’identité visuelle de la PS5.

🕹️ Des manettes DualSense qui révèlent leurs composants

Les nouvelles manettes sans fil DualSense de la collection Prism constituent l’un des principaux éléments de cette annonce. Leur design transparent permet d’observer une partie des éléments internes, mettant en valeur la conception et le savoir-faire technique de Sony.

Ce choix esthétique rappelle les périphériques translucides qui ont marqué la fin des années 1990 et le début des années 2000. À cette époque, les appareils électroniques transparents permettaient de dévoiler leurs mécanismes internes, donnant aux produits un aspect technologique particulièrement distinctif.

PlayStation reprend aujourd’hui cette idée en l’adaptant aux lignes modernes de la PS5. La finition brillante, les détails métalliques et les trois coloris donnent à ces manettes une apparence différente des modèles classiques.

Côté fonctionnalités, Sony met ici l’accent sur le design plutôt que sur une évolution technique annoncée. Le communiqué ne mentionne pas de nouvelles fonctionnalités propres à cette collection : l’intérêt réside avant tout dans l’apparence des accessoires.

🖥️ Des façades PS5 assorties pour une configuration harmonisée

La collection Prism comprend également des façades de console PS5 reprenant les trois coloris des manettes.

Cette déclinaison permet de coordonner l’apparence de la console et de la manette, pour une installation gaming plus personnalisée. Le traitement translucide et la finition brillante prolongent l’identité visuelle de la gamme.

Les façades assorties seront proposées au prix conseillé de 74,99 €. En France, elles seront disponibles exclusivement sur la boutique officielle PlayStation, sous réserve des conditions de disponibilité annoncées par Sony.

Les joueurs souhaitant harmoniser leur équipement pourront ainsi associer une manette Prism à une console habillée dans le même coloris.

💰 Prix des manettes et façades de la collection Prism

Sony a également communiqué les prix publics conseillés pour cette nouvelle gamme :

Produit Prix conseillé
Manette sans fil DualSense Prism 84,99 €
Façades PS5 Prism 74,99 €

Les manettes seront proposées chez PlayStation et auprès des revendeurs participants. Les façades seront vendues directement par PlayStation en France.

Ces accessoires se positionnent dans le segment des équipements premium, avec un tarif supérieur à celui des accessoires standards. Le principal argument de cette collection reste son esthétique transparente, pensée pour les joueurs qui souhaitent personnaliser leur console sans changer de génération de matériel.

📅 Date de sortie et précommandes

Les amateurs de la collection Prism devront retenir deux dates :

  • 10 novembre 2026 à 10 h : ouverture des précommandes, heure locale.
  • 4 février 2027 : lancement de la collection.

Les précommandes seront accessibles sur la boutique officielle PlayStation dans les marchés concernés, ainsi que chez les revendeurs participants.

La disponibilité et la date de lancement peuvent varier selon les régions. Les façades assorties feront également l’objet d’une distribution plus limitée que les manettes dans certains territoires.

⭐ Une collection qui joue la carte de la nostalgie

Avec Prism, PlayStation remet au goût du jour une esthétique qui a marqué l’histoire des accessoires électroniques : les coques transparentes laissant apparaître les composants internes.

Les trois coloris permettent de choisir entre un rendu vif, une teinte plus naturelle ou une finition plus sobre. Associés aux façades PS5, ils offrent également la possibilité de créer une configuration cohérente jusque dans les moindres détails.

Il ne s’agit pas d’une nouvelle génération de manettes, mais d’une collection destinée avant tout à celles et ceux qui apprécient les accessoires personnalisés et les designs originaux.

Rendez-vous le 10 novembre 2026 pour les précommandes, puis le 4 février 2027 pour découvrir la collection Prism. Les manettes DualSense et les façades PS5 transparentes devraient intéresser les collectionneurs comme les joueurs désireux d’apporter une nouvelle touche esthétique à leur installation.

Skautfold: Knight’s End – Édition Deluxe (PS5)

Dernier chapitre de la saga Skautfold, Knight’s End plonge Lennecia Britannia, Première Chevalière de l’Empire Angélique, dans les profondeurs de l’usine de Waltham Industries alors que la Lune vient de voler en éclats et que l’humanité s’apprête à fuir la Terre, pour un RPG horrifique aux combats tactiques organisés sur une ligne temporelle où parades, esquives et protections servent autant à se défendre qu’à alimenter ses attaques. Cette édition Deluxe limitée à 500 exemplaires ajoute au jeu un fourreau, un poster double face reprenant le nouveau visuel et le dernier porte-clés de la collection Skautfold, et la connaissance des épisodes précédents n’est pas indispensable pour en profiter.

Disponibilités :
– exclu Red Art Games 24,99€