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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Saint Seiya: Rerise of Poseidon Tome 1 : notre avis sur le manga Kana

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Il y a des licences qui finissent par devenir tellement vastes qu’on ne sait plus très bien pourquoi on continue à les suivre. Saint Seiya en fait un peu partie pour moi. Pourtant, ce premier tome de Rerise of Poseidon a réussi quelque chose que je n’attendais vraiment plus : me redonner envie de m’intéresser à cette partie de l’univers.

Et le plus surprenant, c’est que ce sont les Généraux des Mers qui y sont parvenus.

⚔️ Donner enfin une seconde vie aux Marinas

Dans l’œuvre originale, les Marinas disposaient d’un immense potentiel, mais leur passage dans le récit restait finalement assez bref. Quelques-uns bénéficiaient d’un véritable passé, tandis que d’autres étaient surtout définis par leur combat contre les Chevaliers de Bronze.

Rerise of Poseidon part précisément de ce manque.

Baian, Io, Krishna, Kasa, Sorrento ou Isaac ne sont plus simplement des adversaires associés à une technique et à une armure. Le manga cherche à s’intéresser à ce qu’ils sont devenus, à ce qu’ils ont vécu et surtout à la manière dont ils regardent aujourd’hui leur propre histoire.

Et cette idée fonctionne particulièrement bien avec Kanon.

Le fait de revenir sur sa trahison et sur les conséquences de ses manipulations modifie forcément la perception que les Marinas peuvent avoir de leur propre combat. Ils ne reviennent pas simplement pour recommencer la même histoire avec des pouvoirs supplémentaires : leur passé pèse sur eux.

C’est là que j’ai commencé à accrocher.

🧠 Des personnages qu’on redécouvre enfin

J’ai également apprécié la manière dont le récit crée des connexions entre les personnages.

Les relations entre Kanon, Isaac et Kasa apportent notamment une dimension supplémentaire à ces figures que l’on connaissait finalement assez peu. D’autres liens, plus inattendus, viennent également enrichir l’ensemble.

Ce que j’aime surtout, c’est que Tsunakan Suda semble avoir compris que faire revenir ces personnages obligeait à leur donner davantage qu’une nouvelle armure et quelques attaques inédites.

Leur histoire doit désormais avoir un sens.

Et même si tout n’est pas encore développé au maximum, cette volonté suffit à rendre les Marinas beaucoup plus intéressants qu’ils ne l’étaient dans mon souvenir.

🎨 Un dessin qui retrouve l’esprit de Kurumada

Autre élément qui m’a particulièrement marqué : le travail de Tsunakan Suda sur le dessin.

Le mangaka ne cherche pas à transformer Saint Seiya en quelque chose de totalement différent. Au contraire, il s’inscrit dans une continuité graphique très assumée avec Masami Kurumada.

Les visages, certaines poses, le découpage et même quelques respirations humoristiques donnent une impression de familiarité assez étonnante.

Et pour quelqu’un comme moi qui a été autant marqué par l’anime que par le manga, cette fidélité produit un effet assez particulier.

Parce que le Saint Seiya que j’ai en tête est aussi celui de Shingo Araki, Michi Himeno ou Eisaku Inoue. Retrouver ici une approche beaucoup plus proche de Kurumada me ramène donc à une autre mémoire de la série.

Je trouve néanmoins que Suda réussit à éviter le simple exercice de reproduction. C’est proche de l’original sans donner l’impression de regarder un décalque.

🛡️ Les Arch-Scales, entre plaisir et méfiance

Et puis il y a les nouvelles armures.

Je dois reconnaître que ma première réaction face aux Arch-Scales n’a pas été franchement enthousiaste. Mon long passé de collectionneur de Myth Cloth m’a immédiatement fait penser à une nouvelle occasion de ressortir la carte bancaire.

Saint Seiya a depuis longtemps développé une relation très particulière avec ses produits dérivés, et les nouvelles versions d’armures peuvent forcément donner cette impression.

Mais le manga apporte ici une vraie justification.

Les Arch-Scales ne sont pas simplement présentées comme des versions encore plus puissantes des armures existantes. Elles possèdent leur propre place dans la mythologie de Poséidon, puisqu’elles correspondent à une forme ancienne des Scales.

J’ai aussi apprécié que Suda ne cherche pas à en faire de nouvelles God Cloths. Le concept conserve ainsi une identité propre.

Le fait que leur conception ait été pensée assez tôt avec la perspective de leur adaptation en trois dimensions montre toutefois clairement que Saint Seiya reste aussi une licence pensée autour de ses objets dérivés. Au moins, ici, les deux approches semblent fonctionner ensemble plutôt que de se contredire.

💥 Le vrai défaut : tout va parfois trop vite

Tout n’est cependant pas parfait.

Rerise of Poseidon est conçu comme une aventure relativement courte et cela se ressent sur le rythme. Les combats avancent parfois très rapidement et certaines situations auraient gagné à bénéficier de davantage de place.

C’est d’autant plus frustrant que les Marinas disposent enfin d’un récit qui leur est consacré.

J’aurais volontiers passé plus de temps avec eux, approfondi certains liens et laissé davantage respirer les scènes avant de passer à l’étape suivante.

Le manga choisit clairement l’efficacité plutôt que la longueur.

Et même si ce choix rend la lecture fluide, il donne parfois l’impression que l’auteur tient entre ses mains davantage de matière qu’il ne peut réellement développer.

🌊 Une vraie bonne surprise pour les fans de Saint Seiya

Voilà probablement ce qui me surprend le plus avec ce premier tome.

Objectivement, Rerise of Poseidon ne révolutionne pas Saint Seiya. On y retrouve des personnages qui reviennent, de nouvelles armures, une nouvelle menace et une structure de combats parfaitement familière.

Mais je n’avais justement pas besoin qu’on révolutionne encore la licence.

Ce que j’avais envie de retrouver, sans forcément le savoir, c’était une raison de m’intéresser de nouveau à ces personnages que je connaissais depuis des décennies.

Et c’est exactement ce que ce premier tome m’a offert.

Les Marinas deviennent enfin autre chose que des obstacles sur le chemin de Seiya et des autres. Ils ont désormais une histoire à défendre, des relations à explorer et un passé qui mérite d’être raconté.

Je n’ai donc pas refermé ce tome en me demandant si Rerise of Poseidon allait sauver Saint Seiya.

Je me suis simplement dit : dommage de ne pas avoir la suite sous la main.

Et venant de moi, c’est probablement le meilleur compliment que ce spin-off pouvait recevoir.

Une très bonne surprise qui redonne de l’intérêt aux Généraux des Mers en leur offrant enfin un véritable espace narratif. Le dessin de Tsunakan Suda joue intelligemment avec l’héritage de Kurumada et les Arch-Scales apportent une évolution intéressante à la mythologie de Poséidon. Le rythme parfois trop rapide empêche l’ensemble d’atteindre encore un niveau supérieur, mais ce premier tome réussit surtout l’essentiel : donner envie de replonger dans Saint Seiya.

Le manga Saint Seiya: Rerise of Poseidon (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.10€

Dragon Ball Full Color – Arc Freezer Tome 2 : notre avis sur l’édition Glénat

Avec ce deuxième tome de Dragon Ball Full Color consacré à l’arc Freezer, la situation sur Namek devient nettement plus tendue. Le long jeu de traque entre les différents camps touche progressivement à sa fin et tout le monde comprend que le temps des affrontements approche.

Et malgré le nombre d’années qui nous séparent de la publication originale de Dragon Ball, Akira Toriyama réussit encore à faire fonctionner cette montée de pression avec une efficacité redoutable.

⚡ Sur Namek, la situation devient explosive

Krilin cherche toujours à progresser dans sa quête des Dragon Balls, tandis que Goku poursuit son propre chemin. De son côté, Vegeta se retrouve dans une situation particulièrement délicate après avoir été gravement blessé.

Mais le Saiyan n’est évidemment pas du genre à rester tranquillement à attendre.

Son passage entre la vie et la mort ne l’a clairement pas rendu plus raisonnable. Au contraire, Vegeta semble encore plus dangereux, aussi bien pour les ennemis qui l’entourent que pour ses propres ambitions.

Pendant ce temps, l’armée de Freezer resserre son étau.

Et cette fois, chacun comprend que les prochaines rencontres risquent de faire beaucoup plus mal.

👀 Le calme avant les vrais combats

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans ce volume, c’est cette impression permanente que quelque chose de beaucoup plus violent se prépare.

Les personnages se déplacent, cherchent les Dragon Balls, essaient d’éviter leurs adversaires ou profitent des faiblesses du camp opposé. Mais tout converge progressivement vers un affrontement qui paraît désormais inévitable.

Toriyama maîtrise parfaitement ce principe de tension.

Les rebondissements arrivent régulièrement, permettant de conserver quelques possibilités de retournement et surtout une petite lueur d’espoir pour les héros, même lorsque la situation semble franchement mal engagée.

Cela donne au tome un rythme particulièrement agréable et évite l’impression d’attendre simplement le début des combats.

👑 Freezer commence lui aussi à douter

Le tyran n’est évidemment pas du genre à paniquer facilement.

Pourtant, la présence des Saiyans sur Namek commence à devenir suffisamment préoccupante pour qu’il envisage une éventualité qui va forcément faire réagir les lecteurs : celle du Super Saiyan.

Ce genre de détail est passionnant parce qu’il enrichit directement ce qui entoure Freezer sans avoir besoin de tout expliquer immédiatement.

Toriyama distille les informations au fil du récit, ouvre des pistes et laisse surtout suffisamment de place à l’imagination.

C’est l’un des grands plaisirs de cet arc : chaque nouvelle information semble pouvoir avoir des conséquences importantes quelques chapitres plus tard.

🌱 Namek et son histoire gagnent encore en profondeur

Le tome ne se contente pas non plus de faire progresser l’action.

Il permet d’apporter davantage d’informations concernant les Nameks, leur histoire et surtout le lien entre Piccolo et le Tout-Puissant.

Ces éléments donnent un peu plus de profondeur à un univers qui pourrait facilement se contenter d’enchaîner les combats.

Même aujourd’hui, je trouve assez impressionnant de constater à quel point Toriyama savait enrichir son monde tout en gardant les explications intégrées à l’aventure.

🎨 La Full Color sublime les paysages de Namek

Et puis il y a évidemment l’intérêt principal de cette édition : la couleur.

Les environnements de Namek profitent particulièrement de ce traitement. Les paysages et les différentes ambiances gagnent immédiatement en relief et permettent d’apprécier autrement certaines planches.

L’édition apporte également son lot de notes de traduction, qui réservent parfois de petites informations amusantes.

Personnellement, j’ai notamment découvert l’origine des noms associés au commando Ginyu, qui font référence à des produits laitiers. Comme quoi, même après toutes ces années, Dragon Ball arrive encore à nous apprendre des choses.

Et c’est précisément ce que j’aime dans ce type de réédition.

🔥 Le prochain tome risque de faire très mal

Ce deuxième volume ressemble finalement à une charnière.

La phase d’observation et de poursuite touche à sa fin, les différents camps se rapprochent et les informations distillées par Toriyama annoncent clairement une suite beaucoup plus brutale.

Les héros vont devoir affronter des adversaires dont la puissance les dépasse largement, tandis que les enjeux autour des Dragon Balls deviennent de plus en plus importants.

Je me retrouve donc avec une seule véritable conclusion après cette lecture : maintenant, on veut les combats.

Et vu tout ce que ce tome met en place, ils ont intérêt à être mémorables.

Un deuxième tome particulièrement efficace qui fait monter la tension avant de laisser place aux affrontements. Le développement du lore autour des Saiyans, de Freezer et des Nameks enrichit encore l’arc, tandis que l’édition Full Color offre une très belle mise en valeur de Namek. Une nouvelle lecture qui confirme à quel point l’arc Freezer reste redoutablement efficace.

Le manga Dragon Ball Full Color – Arc Freezer (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

Nkya Gal Revolution ! Tome 2 : notre avis sur le manga Mangetsu

Avec Nkya Gal Revolution ! Tome 2, le duo Ichiko-Kuran poursuit son petit bonhomme de chemin, et confirme surtout ce qui fait le charme particulier de cette série : ici, ce ne sont pas les événements qui comptent le plus, mais les conversations que deux lycéennes peuvent avoir à partir de presque n’importe quoi.

Et après deux tomes, cette formule fonctionne toujours aussi bien.

💬 Quand deux lycéennes refont le monde

Ichiko et Kuran restent les deux seules membres de leur Club de recherches sur les cultures alternatives. Toutes deux aiment les objets geek, les choses kawaï et tout ce qui sort un peu de l’ordinaire, mais leur personnalité introvertie rend les relations avec les autres élèves assez compliquées.

Le manga préfère donc les observer dans leur quotidien et surtout les laisser discuter.

Et c’est là que je trouve la série particulièrement réussie.

Elles peuvent partir d’un sujet anodin et dériver rapidement vers des considérations beaucoup plus larges. Leur manière d’analyser la société est parfois naïve, souvent décalée, mais rarement superficielle.

🧐 Des discussions qui cachent de vraies réflexions

Films d’horreur, musiciens douteux, méthodes commerciales douteuses… Les thèmes abordés dans ce tome sont variés, mais le véritable intérêt réside dans la façon dont Ichiko et Kuran les décortiquent.

Elles ne sont pas forcément expertes et ne prétendent pas l’être. Leur regard est celui de deux adolescentes qui essaient simplement de comprendre comment fonctionne le monde autour d’elles.

C’est justement ce décalage qui rend leurs échanges intéressants.

Le ton peut être léger, voire franchement drôle, mais derrière certaines remarques se cachent de vraies interrogations sur les comportements collectifs, la consommation ou encore les mécanismes qui permettent à certaines pratiques de fonctionner.

J’aime beaucoup ce mélange entre apparente innocence et réflexion plus adulte.

💸 Suzuki découvre les joies du commerce…

Le tome permet également de retrouver Suzuki, à la tête du club de marketing stratégique.

Cette fois, son ambition de gagner facilement de l’argent va quelque peu lui revenir en pleine figure. Persuadée de pouvoir réaliser une bonne opération en achetant puis en revendant des barres énergétiques Médical Strong, elle se retrouve finalement avec un stock conséquent sur les bras lorsqu’elle découvre qu’elle a mis les pieds dans une arnaque.

La situation est évidemment assez ironique.

Mais surtout, cette intrigue rejoint parfaitement les thèmes du manga : comment peut-on se faire piéger par un système qui semble, au départ, parfaitement avantageux ?

Et le fait que Suzuki soit elle-même très sûre de son coup rend le retournement encore plus amusant.

🎀 Des héroïnes discrètes mais très attachantes

Ce que j’apprécie toujours autant chez Ichiko et Kuran, c’est qu’elles ne correspondent pas forcément au portrait classique de lycéennes exubérantes.

Elles sont plutôt réservées, ont leurs petites obsessions et semblent souvent beaucoup plus à l’aise dans leurs discussions à deux qu’au milieu des autres.

Pourtant, leur personnalité ressort énormément à travers leurs dialogues.

Le manga n’a pas besoin de grands événements pour nous permettre de mieux les connaître. Une remarque, une réaction ou un désaccord suffit parfois à révéler une nouvelle facette de leur caractère.

Et c’est probablement la raison pour laquelle leurs longues conversations ne m’ennuient pas.

🌸 Une série qui assume sa simplicité

Ce deuxième tome confirme aussi que Nkya Gal Revolution ! n’est pas une série qui cherche à multiplier les rebondissements.

Son plaisir vient ailleurs : observer deux personnages discuter, réfléchir, se chamailler et regarder leur environnement avec un regard souvent différent du nôtre.

Certains lecteurs pourront trouver la formule très bavarde. Personnellement, c’est précisément ce qui me plaît.

Parce que derrière ce côté très léger, très kawaii et parfois presque enfantin, il y a une vraie curiosité pour le fonctionnement de la société.

⭐ Une suite toujours aussi agréable

Ce deuxième volume ne révolutionne évidemment pas la formule, mais ce n’est pas forcément ce que j’en attendais.

Je retrouve ici ce qui m’avait plu dans le premier tome : des personnages attachants, des conversations savoureuses et cette capacité à transformer des sujets parfois anodins en petites réflexions sur le monde qui nous entoure.

Et le retour de Suzuki apporte une touche comique supplémentaire avec une mésaventure commerciale particulièrement bien trouvée.

Une lecture légère en apparence, mais finalement plus intelligente qu’elle n’en a l’air.

Un deuxième tome dans la continuité du précédent, porté avant tout par les échanges entre Ichiko et Kuran. Leurs discussions sont drôles, décalées et souvent étonnamment pertinentes, tandis que l’histoire de Suzuki apporte une petite dose de comédie supplémentaire. Nkya Gal Revolution ! confirme ainsi son charme singulier : une série qui parle de choses parfois très simples, mais qui sait en tirer de vraies questions sur notre société.

Le manga Nkya Gal Revolution ! (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 9.95€

Sanglante paranoïa – Steelcase collector édition limitée Blu-ray

Pour faire progresser ses recherches et sa carrière, Rex Martin, neurologue de renom, accepte de mener pour le compte d’une mystérieuse société une opération risquée sur le cerveau d’un mathématicien rongé par une paranoïa aiguë et coupable du massacre de sa propre famille, mais si l’intervention semble d’abord réussie, le chirurgien ne tarde pas à comprendre que les visions qui ont fait sombrer son patient dans la folie sont désormais devenues les siennes. Le film est proposé dans une restauration 2K, en version intégrale non censurée.

Disponibilités :
– Fnac 24,99€

Kingdom Come: Deliverance II – Royal Edition (Switch 2)

Le RPG médiéval de Warhorse arrive sur Switch 2 dans sa version la plus complète, celle qui réunit le jeu de base et l’intégralité du contenu additionnel paru depuis sa sortie. On y suit Henry dans une Bohême du quinzième siècle reconstituée avec un souci d’authenticité qui a fait la réputation de la série, entre vengeance personnelle, trahisons et découverte d’un monde ouvert où chaque geste du quotidien demande son apprentissage. Les trois extensions narratives prolongent considérablement l’aventure, tandis que les trois kits d’équipement complètent la panoplie du héros.

Disponibilités :
– Amazon 59,99€

Le Marchand de Mort : Pika dévoile un thriller psychologique sombre

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Pika Édition enrichit son catalogue de créations originales avec Le Marchand de Mort, un nouveau thriller graphique imaginé par Saga DeCendres et Nova DeCendres. Prévu en librairie le 7 octobre 2026, ce premier volume mélange enquête policière, drame et psychologie dans un Londres particulièrement sombre.

Le concept est simple et particulièrement macabre : combien seriez-vous prêt à sacrifier pour pouvoir enfin changer de vie ?

💰 Un marché particulièrement macabre

Dans les quartiers défavorisés de Londres, une étrange rumeur circule.

Un homme mystérieux surnommé le Marchand de Mort proposerait aux personnes les plus démunies une somme d’argent suffisamment importante pour leur permettre de réaliser leurs rêves.

Mais ce marché possède une contrepartie terrifiante : l’argent n’est versé qu’en échange de leur mort.

Alors que cette histoire pourrait passer pour une simple légende urbaine, une succession de suicides finit par attirer l’attention des autorités.

🕵️ Jerry Springer reprend l’enquête

Au centre du récit se trouve Jerry Springer, un policier dont la carrière a été brutalement interrompue après un grave accident.

Malgré son état, il tente de reprendre son activité professionnelle. L’apparition de cette mystérieuse vague de suicides va lui offrir une affaire à laquelle il ne peut manifestement pas rester indifférent.

Jerry commence alors à suivre les traces du Marchand de Mort afin de comprendre qui se cache derrière ce mystérieux personnage et pourquoi autant de personnes semblent accepter ce marché impossible.

Une enquête qui devrait rapidement l’amener à explorer les zones les plus sombres de la capitale britannique.

🌑 Londres comme décor d’un récit très sombre

Pika présente cette nouvelle création comme un récit situé dans une ville de Londres décrite comme poisseuse et privée d’espoir.

Cet environnement semble jouer un rôle important dans l’atmosphère générale du manga. Les personnages évoluent dans un univers où les difficultés personnelles, les traumatismes et le désespoir semblent occuper une place centrale.

Le récit devrait ainsi alterner entre investigation et exploration psychologique, en s’intéressant autant au mystère entourant le Marchand de Mort qu’aux personnes qui acceptent son étrange proposition.

✏️ Un dessin particulièrement marqué

Sur le plan graphique, Saga DeCendres utilise un trait volontairement sombre et très travaillé.

Pika met notamment en avant un style qualifié de charbonneux, destiné à renforcer l’ambiance oppressante du récit et à brouiller progressivement la frontière entre ce qui relève du réel et ce qui pourrait appartenir au cauchemar.

De son côté, Nova DeCendres prend en charge l’écriture des personnages et leur psychologie.

Le duo semble donc avoir conçu le projet autour d’une complémentarité très forte entre l’atmosphère graphique et les tourments intérieurs des protagonistes.

🩸 Une nouvelle direction pour les créations originales de Pika

Depuis plusieurs années, Pika publie régulièrement des créations de scénaristes et dessinateurs français ou européens.

Avec Le Marchand de Mort, l’éditeur ajoute pour la première fois à cette partie de son catalogue un titre revendiquant clairement le registre du thriller psychologique, en associant enquête, drame et mystère.

Reste désormais à découvrir comment cette histoire va développer son concept et jusqu’où Jerry Springer devra aller pour comprendre la véritable nature du Marchand de Mort.

📅 Le Marchand de Mort arrive le 7 octobre

Le premier volume de Le Marchand de Mort sera disponible en librairie dès le 7 octobre 2026 chez Pika Édition.

Une nouvelle création française qui mise donc sur une ambiance particulièrement noire, une enquête autour d’une mystérieuse série de suicides et une question aussi dérangeante qu’efficace : jusqu’où serait-on prêt à aller pour obtenir une nouvelle vie ?

Astonishia Story – Édition spéciale (PS5)

NIS America ressort le RPG coréen des années 2000 dans une version entièrement remise au goût du jour, avec des graphismes refaits, une résolution revue à la hausse et des mécaniques retravaillées pour les consoles actuelles.

On y suit Lloyd von Reuental, lancé à la poursuite d’une relique volée pour laver son honneur, dans un récit de préjugés et de manipulations où la Reine des Elfes cherche à s’approprier les pouvoirs d’un dieu ancien. Les affrontements se déroulent au tour par tour sur une grille, où le placement des unités compte autant que les capacités employées, et l’équipe se complète au fil des rencontres puisque de nombreux mercenaires facultatifs acceptent de rejoindre la quête pour peu qu’on prenne le temps de parler à tout le monde, chacun apportant ses compétences propres.

Disponibilités :
– Amazon 49,99€

Mofusand – Petits chats au travail : notre avis sur l’album Soleil Manga

Après une première expérience un peu mitigée avec Requin-Miaou, j’étais curieuse de voir ce que pouvait donner Mofusand – Petits chats au travail. Et bonne surprise : cet album m’a largement réconciliée avec l’univers imaginé par Juno.

Ici, pas besoin d’artifices ou d’aventures extravagantes. Mofusand transforme simplement notre quotidien en un monde peuplé de petits chats, et ça fonctionne particulièrement bien.

🐾 Et si les chats avaient une vie professionnelle ?

Le principe est finalement très simple : cet univers ressemble au nôtre, à une différence près, les humains ont été remplacés par des chats.

On suit principalement deux frères chatons au fil d’une journée ordinaire. Réveil, préparation, trajet, travail, interactions avec les collègues, retour à la maison… puis vient le moment de se poser avant de recommencer le lendemain.

L’un travaille dans un parc d’attractions, où il enfile son costume de mascotte. L’autre passe sa journée derrière son ordinateur au bureau.

Rien de franchement extraordinaire sur le papier.

Et pourtant, c’est justement cette banalité qui fait le charme de l’album.

☕ Une petite tranche de vie toute douce

Je l’avoue : leur quotidien n’est pas beaucoup plus palpitant que le nôtre. Mais ce n’est pas vraiment le sujet.

Mofusand – Petits chats au travail transforme les petites choses de la vie quotidienne en autant d’occasions d’afficher des bouilles adorables.

On observe les deux frères dans leur environnement professionnel, leurs échanges avec leurs collègues et, pour celui qui travaille dans le parc, les interactions avec le public.

Puis le manga quitte peu à peu le monde du travail pour revenir à leur vie personnelle.

Cette alternance est agréable parce qu’elle permet de découvrir les chats au travail comme à la maison, sans chercher à fabriquer artificiellement une grande intrigue.

💼 Une lecture beaucoup plus accessible

C’est d’ailleurs ce qui m’a davantage plu que dans Requin-Miaou.

Dans cet album, je trouve que le concept repose davantage sur l’observation et la tendresse que sur une succession d’idées dont je n’avais pas toujours compris l’intérêt.

Ici, la simplicité est assumée.

On suit ces deux frères, on découvre leurs habitudes et on les accompagne pendant une journée. C’est tout.

Et parfois, c’est largement suffisant pour passer un bon moment.

🎨 Un objet aussi mignon que pratique

L’album se présente dans un format carré d’environ 19 x 19 cm, avec 32 pages et une couverture cartonnée.

Le format fonctionne très bien pour ce type de livre. Il est suffisamment compact pour être manipulé facilement et suffisamment confortable pour regarder les illustrations.

Je le trouve notamment très adapté à une lecture partagée avec un enfant.

C’est typiquement le genre d’album que j’aurais volontiers lu avec ma fille lorsqu’elle était plus petite. Aujourd’hui, elle peut évidemment le lire toute seule, mais l’idée reste la même : c’est un livre qui se prête facilement à un moment de lecture tranquille en famille.

❤️ Mofusand me réconcilie avec lui-même

Je ressors donc beaucoup plus convaincue de cette lecture que de la précédente.

Petits chats au travail n’a pas besoin d’une grande intrigue pour fonctionner. Il mise sur les situations ordinaires, l’observation du quotidien et évidemment l’adorabilité de ses personnages.

Ce n’est peut-être pas l’album qui va révolutionner la bande dessinée, mais ce n’est clairement pas son ambition.

C’est une petite parenthèse douce, drôle par petites touches et surtout extrêmement mignonne.

Et après ma déception relative avec Requin-Miaou, je suis contente de pouvoir dire que Mofusand fonctionne finalement beaucoup mieux sur ce registre-là.

Un album simple, tendre et particulièrement mignon qui transforme la journée de travail de deux petits chats en petite chronique du quotidien. L’histoire reste volontairement banale, mais c’est justement cette simplicité qui fait son charme. Une lecture douce à partager avec les enfants, et une jolie porte d’entrée dans l’univers de Mofusand.

La BD Mofusand – Petits chats au travail, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.50€

Console portable Hyperkin SupaBoy Super Nintendo et Super Famicom

Hyperkin propose une console portable qui lit directement les cartouches Super Nintendo et Super Famicom d’origine, sans émulation ni bibliothèque préinstallée, ce qui suppose de posséder déjà ses jeux. L’écran de 4,3 pouces permet de jouer en déplacement, mais la sortie AV autorise aussi le branchement sur un téléviseur, et deux ports en façade acceptent les manettes d’époque pour jouer à deux. La compatibilité avec les deux standards NTSC et PAL en fait une solution intéressante pour les collectionneurs dont la logithèque mélange les régions, et le basculement entre 4:3 et 16:9 se fait en maintenant le bouton de luminosité trois secondes.

Disponibilités :
– exclu Micromania 129,99€

Bug Ego – (Tome 1) édition Fnac

Tout juste arrivé au lycée, Hitsujiya tire un jour d’embarras Kokudô, un camarade de classe solitaire, grâce à une astuce bien pratique, et celui-ci décide de le remercier en lui confiant un secret digne d’un « cheat code » : notre réalité serait parsemée de failles invisibles qui rendent l’impossible accessible, à condition de respecter à la lettre des règles plus absurdes les unes que les autres. D’astuce en astuce, les deux garçons se lancent des défis toujours plus audacieux, sans mesurer à quel point cette insouciance pourrait mettre en péril leur propre existence, et peut-être celle de l’humanité tout entière. Ce premier tome est proposé en exclusivité à la Fnac avec une jaquette spéciale, au même prix que l’édition classique.

Disponibilités :
– exclu Fnac 7,99€