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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Cimes spectrales : notre avis sur le manga Mangetsu

Avec Cimes spectrales, Mangetsu nous propose une anthologie horrifique particulièrement originale : prendre la montagne, ses sommets isolés et ses paysages majestueux pour en faire le décor de cinq histoires où le surnaturel n’est jamais très loin.

Et si le nom de Junji Ito sur la couverture attire forcément l’attention, il faut immédiatement préciser une chose : ce recueil ne lui appartient pas entièrement. Les cinq récits sont imaginés par Junpei Azumi, tandis que plusieurs mangakas se chargent successivement de les mettre en images. Junji Ito n’en dessine qu’un.

Une précision importante, mais qui est aussi l’une des grandes forces de cet ouvrage.

🌫️ La montagne n’a rien d’innocent

Le principe de Cimes spectrales fonctionne particulièrement bien parce qu’il détourne un environnement que l’on associe facilement à la beauté, au silence ou au dépassement de soi.

Ici, les hauteurs deviennent un territoire inquiétant.

Les sommets isolés, la brume, les chemins difficiles d’accès et cette impression d’être coupé du reste du monde constituent un terrain idéal pour faire surgir des phénomènes inexplicables.

Junpei Azumi semble avoir parfaitement compris ce potentiel.

Les cinq histoires sont indépendantes, mais elles partagent cette même idée : la montagne cache quelque chose que l’être humain ne comprend pas forcément.

👁️ Junji Ito ouvre le bal

La première nouvelle bénéficie évidemment du dessin de Junji Ito, et sa présence se ressent immédiatement.

On retrouve ce trait si particulier, capable de rendre inquiétante une scène qui pourrait sembler parfaitement banale au premier regard. Une disparition en montagne, plusieurs témoignages qui se croisent, des versions différentes d’un même événement…

Puis progressivement, quelque chose ne colle plus.

C’est exactement le genre de montée en tension que j’apprécie chez Ito : le malaise ne débarque pas forcément immédiatement, il s’installe.

Et forcément, lorsqu’on retrouve son dessin associé à une histoire de montagne et de phénomènes surnaturels, le résultat fonctionne particulièrement bien.

✍️ Cinq artistes, cinq manières de faire peur

Mais l’intérêt du livre ne s’arrête surtout pas à Junji Ito.

À chaque changement de nouvelle, l’identité graphique évolue.

Daisuke Imai, Akihito Yoshitomi, Akemi Inokawa et Mimika Ito apportent chacun leur propre sensibilité. Le changement peut surprendre, surtout lorsqu’on passe d’un dessin immédiatement reconnaissable à un style beaucoup plus fin ou plus discret.

Mais finalement, j’ai trouvé cette diversité très intéressante.

Parce que l’horreur ne fonctionne pas de la même manière selon celui qui la dessine.

Certains artistes privilégient le malaise, d’autres la tension, d’autres encore une approche plus directe du fantastique. Là où une planche de Junji Ito peut vous mettre mal à l’aise en quelques secondes, un autre dessinateur peut choisir de laisser le doute s’installer davantage.

Et cette variation donne au recueil une vraie richesse.

📚 Une anthologie qui se lit très facilement

Les cinq histoires peuvent être découvertes indépendamment les unes des autres.

Il n’y a donc pas besoin de suivre une intrigue globale ou de retenir une multitude de personnages. Chaque récit propose sa propre situation et sa propre manière d’aborder la montagne et le surnaturel.

J’ai d’ailleurs trouvé l’ensemble particulièrement fluide à lire.

Le seul petit défaut de cette formule, c’est que l’on peut parfois ressentir une légère rupture en passant d’une histoire à l’autre. Il faut quelques pages pour s’adapter au nouveau dessin et à la nouvelle ambiance.

Mais cela fait aussi partie du charme de l’expérience.

📖 Des compléments qui méritent d’être lus

Mangetsu ne s’est pas contenté d’aligner les cinq récits.

Le volume contient une préface d’Amandine Woiline, qui permet de mieux comprendre le parcours de Junpei Azumi et son rapport aux récits de montagne.

En fin d’ouvrage, un entretien de six pages entre Mimika Ito et Junpei Azumi apporte également un éclairage intéressant sur la création de l’anthologie.

Junpei Azumi propose ensuite une postface avant qu’une analyse de Morolian, spécialiste francophone de Junji Ito, ne vienne compléter l’ensemble.

Ces pages supplémentaires sont loin d’être anecdotiques : elles permettent de mieux comprendre le projet derrière les cinq histoires et la place particulière de la montagne dans cet univers.

🏔️ Après ça, vous aurez peut-être moins envie de grimper

Ce que je retiens surtout de Cimes spectrales, c’est l’imagination de Junpei Azumi.

Les histoires montrent plusieurs facettes de la montagne et réussissent à faire naître cette sensation désagréable que quelque chose peut nous observer, nous attendre ou apparaître là où on ne l’attend absolument pas.

Et c’est finalement assez malin.

La montagne est magnifique précisément parce qu’elle paraît immense, silencieuse et presque hors du temps. Mais ces mêmes caractéristiques peuvent aussi la rendre terriblement inquiétante.

Je suis forcément plus sensible au dessin de Junji Ito, mais j’ai apprécié de découvrir différentes interprétations graphiques au fil des pages.

Et au bout du compte, le message est peut-être très simple : après avoir lu Cimes spectrales, une randonnée en montagne paraît soudainement beaucoup moins sympathique.

Personnellement, je vais peut-être rester au niveau de la mer quelque temps.

Une anthologie horrifique originale qui transforme la montagne en véritable territoire de cauchemar. Le dessin de Junji Ito constitue évidemment un gros argument, mais la diversité des artistes est finalement l’une des meilleures idées du recueil, puisqu’elle permet de découvrir plusieurs façons de mettre en scène les histoires imaginées par Junpei Azumi. Une lecture efficace, inquiétante et suffisamment variée pour donner envie de garder un œil méfiant sur les sommets.

Le manga Cimes spectrales, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 19.95€

Primal – L’intégrale – Blu-ray

Un homme des cavernes perd sa compagne et ses enfants dans une attaque, une femelle tyrannosaure perd sa portée le même jour et à quelques mètres de là, et de ce deuil partagé naît une alliance que rien ne prédisposait à tenir.

Baptisés Spear et Fang par leur créateur mais jamais nommés à l’écran, les deux survivants traversent ensemble un monde préhistorique fantasmé où cohabitent dinosaures, tribus de singes géants, sorcières et guerriers vikings, avec pour seule règle celle de la chaîne alimentaire.

Genndy Tartakovsky, à qui l’on doit déjà Le Laboratoire de Dexter et Samouraï Jack, y pousse à son terme le principe qui fait sa signature en se passant à peu près totalement de dialogues, laissant l’animation, le découpage et la bande-son raconter seuls, ce qui vaut à la série une pluie de récompenses depuis ses débuts. Le résultat est aussi beau que brutal, avec un niveau de violence graphique assumé qui la place très loin du dessin animé familial malgré son apparence. Ce coffret rassemble les trois saisons.

Disponibilités :
– Fnac 39,99€

Viscerafest (Switch)

Viscerafest assume complètement son héritage, celui des jeux de tir en vue subjective de la fin des années quatre-vingt-dix, où l’on avançait vite, où l’on ramassait des cartes d’accès et où le level design tenait autant du labyrinthe que du champ de bataille.

On y incarne Caroline, mercenaire aussi efficace que dérangée, dont l’unique motivation consiste à réunir assez de sang-argent pour s’offrir la bague de fiançailles dont elle rêve, quitte à traquer un sorcier à travers vingt-trois niveaux dessinés à la main et truffés de secrets.

Le jeu mise beaucoup sur la mobilité, avec sauts enchaînés, ruées et contrôle du personnage en plein vol, et oppose une trentaine de types d’ennemis et sept boss à un arsenal de neuf armes allant du fusil à pompe explosif aux engins extraterrestres. Des modificateurs déblocables permettent de tordre les règles une fois la campagne terminée, dont un mode qui fige le temps tant que l’on ne bouge pas.

Disponibilités :
– Leclerc 15,90€

Dark Colors : notre avis sur le manga de Junji Ito chez Mangetsu

Lire Junji Ito en couleur, voilà une expérience qui pouvait sembler presque incongrue. Son œuvre est tellement associée au noir et blanc, à ses contrastes violents et à son trait immédiatement reconnaissable qu’on pouvait légitimement se demander ce que cette nouvelle approche allait bien pouvoir apporter.

Avec Dark Colors, Mangetsu tente l’expérience sur un recueil de neuf histoires du maître de l’horreur.

Et le résultat est particulièrement intéressant.

🩸 Junji Ito change de couleurs, pas de cauchemars

Le plus étonnant, finalement, est de constater que la couleur ne rend absolument pas l’univers de Junji Ito moins inquiétant.

Ses récits continuent de jouer avec le malaise, le grotesque, la transformation des corps et ces situations qui paraissent presque normales avant de basculer progressivement dans quelque chose de profondément dérangeant.

Mais les couleurs modifient notre perception des planches.

Certaines textures deviennent plus visibles, certains détails attirent davantage le regard et certaines ambiances gagnent une profondeur différente. On ne lit plus forcément les mêmes scènes de la même manière, même lorsqu’on connaît déjà l’histoire.

Et c’est probablement le principal intérêt de ce recueil.

👁️ Neuf histoires pour explorer plusieurs facettes de l’horreur

Dark Colors rassemble neuf récits, avec notamment Le Moût, qui permet de retrouver Tomie, mais aussi Le Marchand de glaces, Le Pont, La Créature échouée, Adorable Minou, consacré à Soïchi, La Fenêtre d’en face, Petit conte hémorragique de Shirosuna, Non-non, femelle alpha et Cache-cache avec Non-non.

Cette sélection permet de passer d’un type d’angoisse à un autre.

On retrouve évidemment certaines figures bien connues de l’auteur, mais l’ensemble donne également l’occasion de découvrir ou redécouvrir des récits qui n’ont pas tous la même tonalité.

C’est appréciable dans un recueil de ce genre : on ne subit pas neuf fois exactement la même expérience horrifique.

🌈 La couleur transforme surtout l’ambiance

Je trouve que c’est là que l’expérience devient vraiment intéressante.

Le trait de Junji Ito possède déjà une identité extrêmement forte. La couleur ne vient donc pas remplacer ce qui fait son style, mais ajouter une nouvelle couche de lecture.

Certaines scènes deviennent plus organiques, d’autres plus étranges. Les environnements peuvent paraître plus réalistes avant qu’un détail inquiétant ne vienne complètement modifier notre perception.

Et surtout, les couleurs permettent de jouer différemment avec la lumière, les ombres et les atmosphères.

Le résultat est parfois franchement surprenant.

J’ai eu plusieurs fois cette sensation de redécouvrir une histoire que je pensais pourtant connaître.

📖 Un bel écrin pour les histoires de Junji Ito

L’intérêt de Dark Colors ne repose d’ailleurs pas uniquement sur sa colorisation.

Mangetsu propose un ouvrage avec une présentation beaucoup plus ambitieuse qu’un manga standard, avec un format plus imposant et une couverture rigide.

Cela donne immédiatement au livre un aspect d’objet que l’on a envie de conserver dans sa bibliothèque.

Et pour un recueil consacré à Junji Ito, cette approche fonctionne plutôt bien : les planches bénéficient davantage de place et la couleur peut pleinement s’exprimer.

🔎 Des bonus qui apportent un vrai intérêt

Autre point que j’ai apprécié : Dark Colors ne se contente pas d’enchaîner les histoires.

Le volume s’ouvre avec une préface de Federico Anzalone, journaliste spécialisé dans le manga.

Junji Ito propose ensuite une postface, consacrée notamment à son rapport à la couleur et à la démarche derrière cette édition.

Enfin, Morolian, spécialiste francophone de l’auteur, signe une analyse de plusieurs pages qui permet de replacer son travail dans une réflexion plus large.

Ces ajouts sont particulièrement bienvenus parce qu’ils permettent de comprendre ce qui se cache derrière cette décision artistique.

🧛 Une nouvelle manière de regarder l’œuvre de Junji Ito

Est-ce que je préfère Junji Ito en couleur ?

Je ne suis pas certain que la question soit vraiment là.

Le noir et blanc reste évidemment profondément associé à l’identité de l’auteur. Mais Dark Colors propose autre chose, et c’est précisément ce qui rend cette édition intéressante.

La couleur ne cherche pas à moderniser ou à adoucir ses histoires. Elle leur donne simplement une autre atmosphère, parfois plus étrange encore.

Même lorsque l’on connaît déjà certains récits, les nouvelles tonalités nous obligent à regarder les planches différemment.

Et pour un auteur dont le dessin repose autant sur le détail et la capacité à provoquer le malaise, l’expérience mérite clairement d’être tentée.

🖤 Une très belle édition pour les amateurs de Junji Ito

Au final, Dark Colors est une belle surprise.

J’ai particulièrement apprécié le fait que la couleur ne soit pas simplement utilisée comme un argument marketing : elle modifie réellement notre manière d’appréhender certaines scènes.

Ajoutez à cela neuf histoires, plusieurs textes complémentaires et une édition particulièrement soignée, et vous obtenez un ouvrage qui a largement sa place dans la bibliothèque des amateurs de Junji Ito.

Ce n’est pas forcément une porte d’entrée destinée à remplacer ses éditions classiques.

C’est plutôt une façon de redécouvrir son univers avec un regard différent.

Et pour un auteur dont on pense parfois avoir déjà tout vu, c’est finalement une excellente raison de replonger dans ses cauchemars.

Une superbe redécouverte de Junji Ito grâce à une colorisation qui change véritablement la perception de plusieurs histoires. Le recueil est varié, l’édition particulièrement soignée et les textes complémentaires apportent un vrai intérêt. Dark Colors réussit surtout à donner une seconde vie visuelle à des récits déjà marquants, sans rien retirer à leur capacité à mettre mal à l’aise.

Le manga Dark Colors est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 24.95€

Scream – Édition collector limitée 30ème anniversaire Blu-ray 4K

Dans une petite ville américaine sans histoire, un tueur masqué s’en prend aux lycéens en s’inspirant des grands classiques du cinéma d’horreur, qu’il connaît sur le bout des doigts et dont il fait un jeu mortel avec ses victimes. Alors que l’enquête s’étend et que chaque habitant devient un suspect possible, un simple coup de téléphone ou un coup de sonnette suffit désormais à faire basculer la soirée dans le cauchemar.

Disponibilités :
– Leclerc 99,99€

Les Carnets de l’apothicaire : Ki-oon dévoile les coulisses du manga

Les fans des Carnets de l’apothicaire vont devoir patienter encore quelques semaines avant de découvrir le tome 17, mais Ki-oon a trouvé une manière plutôt sympathique de faire attendre les lecteurs.

L’éditeur vient en effet de mettre en ligne un site entièrement consacré aux auteurs de la série, avec notamment plusieurs interviews et une vidéo montrant la réalisation d’un dessin inédit par Nekokurage.

✍️ Nekokurage dessine un shikishi inédit

Parmi les bonus prévus pour l’édition collector du tome 17, les lecteurs pourront notamment découvrir un shikishi exclusif réalisé par Nekokurage.

Mais plutôt que de simplement montrer le résultat final, Ki-oon propose de suivre sa création.

L’éditeur a pu filmer différentes étapes du dessin et met aujourd’hui à disposition un timelapse, permettant de voir l’illustration prendre forme progressivement.

Une manière intéressante de découvrir le travail de la dessinatrice et de mieux comprendre le soin apporté à ce type d’illustration.

🎤 Trois auteurs racontent leur aventure

Ki-oon ne s’arrête toutefois pas au dessin.

L’éditeur a également rencontré les trois principaux auteurs liés à la série : Hyuganatsu, Itsuki Nanao et Nekokurage.

Ces échanges prennent la forme de trois interviews consacrées à leur parcours et à leur travail sur Les Carnets de l’apothicaire.

Pour les lecteurs qui suivent la série depuis longtemps, l’intérêt est évidemment de pouvoir découvrir l’envers du décor et certaines informations sur la création des personnages et de l’histoire.

Et quelques révélations devraient notamment attirer l’attention.

👑 Jinshi n’était pas forcément destiné à rester

Parmi les informations mises en avant par Ki-oon figure notamment un détail assez surprenant concernant Jinshi.

Le personnage, aujourd’hui incontournable dans l’univers des Carnets de l’apothicaire, n’était initialement pas prévu pour rester aussi longtemps dans l’histoire.

Ce genre d’information permet de mesurer à quel point un personnage peut prendre une place différente de celle imaginée au départ par ses créateurs.

C’est aussi l’un des intérêts de ces interviews : derrière un manga que les lecteurs connaissent aujourd’hui très bien, il existe forcément des choix, des ajustements et des évolutions qui restent invisibles à la lecture.

📅 Le tome 17 arrive en novembre

Pendant ce temps, le prochain volume se rapproche.

Les Carnets de l’apothicaire Tome 17 sera disponible le 19 novembre 2026, en édition standard et collector.

Et pour ceux qui souhaitent patienter avec quelques contenus supplémentaires, Ki-oon a donc réuni sur un site dédié le timelapse de la création du shikishi ainsi que les trois interviews des auteurs.

Un petit détour particulièrement intéressant pour mieux comprendre la fabrication d’une série devenue incontournable du catalogue de l’éditeur.

Invincible Univers – Capes Tome 1 : notre avis sur le comics Delcourt

Avec Invincible Univers – Capes Tome 1, Robert Kirkman prend les codes habituels du comics de super-héros et leur fait subir un petit détour par le monde du travail.

Ici, les costumes moulants et les super-pouvoirs ne dispensent pas de remplir des horaires, de discuter avec ses collègues ou de composer avec les contraintes d’une entreprise. Une idée plutôt amusante, surtout lorsqu’elle est appliquée à des personnages censés sauver New York des pires menaces.

Le problème, c’est que le concept est probablement plus drôle sur le papier que réellement développé dans ce premier volume.

💼 Bienvenue chez Capes Inc.

Chez Capes Inc., les héros sont des salariés.

Leur quotidien ne consiste donc pas uniquement à combattre des super-vilains. Il faut aussi gérer les horaires, les questions de rémunération, les petits problèmes internes et tout ce qui accompagne une vie professionnelle parfaitement classique.

Bolt, Kid Thor, Knock Out, Captain Cosmic, Claire Voyant, Big Brain ou Commander Capitalisme ont ainsi quelque chose de particulièrement savoureux : malgré leurs capacités extraordinaires, ils restent soumis à des préoccupations très ordinaires.

L’idée fonctionne immédiatement.

Voir des super-héros parler de planning ou de conditions de travail alors qu’ils portent leurs costumes de combat apporte un décalage assez irrésistible.

💥 Quand le bureau rencontre le super-héros

Kirkman sait particulièrement bien exploiter les petits détails.

Le récit prend le temps de nous faire découvrir Capes Inc. comme une véritable entreprise, avec ses locaux, ses employés et sa direction, avant de faire entrer progressivement l’action.

Cette installation est importante parce qu’elle permet de comprendre que le véritable concept de Capes n’est pas simplement de mettre des super-héros dans un bureau : il s’agit de considérer leur activité héroïque comme un véritable emploi.

Et forcément, cette logique produit quelques situations assez savoureuses.

Le meilleur ressort comique reste finalement cette banalisation de l’extraordinaire : pour eux, sauver la ville fait partie du travail.

😏 Une satire qui reste encore en surface

C’est là que je suis un peu plus partagé.

L’idée de départ est bonne, mais le comics l’exploite surtout comme une succession de situations amusantes.

On découvre rapidement que les super-héros sont des employés, puis le récit décline cette idée à travers leurs discussions et leur quotidien.

Mais j’aurais aimé que Kirkman aille davantage au bout du concept.

Que se passe-t-il lorsque la logique économique entre réellement en conflit avec la mission du héros ? Jusqu’où accepter un ordre absurde parce qu’on est salarié ? Que vaut un super-pouvoir face à un contrat de travail ? Et surtout, que se passe-t-il lorsqu’un héros refuse les règles de l’entreprise ?

Le premier tome effleure toutes ces possibilités sans réellement les exploiter.

C’est dommage, car il y avait matière à une satire beaucoup plus mordante.

🦸 Une équipe qui possède pourtant du potentiel

Les personnages constituent néanmoins une vraie réussite.

Chacun possède suffisamment de personnalité pour ne pas se fondre dans le décor, et leurs noms participent eux-mêmes au ton décalé de l’ensemble.

Bolt est celui qui retient naturellement l’attention, mais les autres membres de l’équipe apportent également leurs propres particularités.

Ce qui fonctionne surtout, c’est que Kirkman commence par nous montrer les individus avant les super-héros.

Leurs problèmes personnels, leurs relations avec leurs collègues et leurs préoccupations quotidiennes permettent de donner un peu d’humanité à cette équipe.

Et c’est précisément ce qui me donne envie de voir ce que la suite pourrait en faire.

🎨 Mark Englert donne de l’énergie à l’ensemble

Visuellement, Mark Englert, qui assure également les couleurs, propose un dessin très lisible et particulièrement efficace dans les scènes d’action.

Les environnements professionnels sont assez sobres, tandis que les costumes et les personnages apportent des touches de couleurs beaucoup plus franches.

Ce contraste fonctionne parfaitement avec le principe du comics : des héros capables d’affronter des menaces gigantesques évoluent dans des décors qui ressemblent parfois davantage à ceux d’une entreprise classique qu’à ceux d’un monde de super-héros.

Les expressions des personnages sont également bien travaillées et servent particulièrement les échanges humoristiques.

Le dessin ne cherche pas à révolutionner le genre, mais il accompagne parfaitement le récit.

🧟 Quand il faut quand même sauver New York

Heureusement, Capes ne reste pas uniquement dans les bureaux.

Les héros ont évidemment du travail à accomplir et les affrontements permettent à Kirkman de retrouver une partie de l’énergie qui caractérise son univers.

Les combats sont efficaces, les personnages disposent de pouvoirs suffisamment variés et le contraste entre la routine professionnelle et le danger réel reste amusant.

C’est dans ces moments que le concept montre tout son potentiel.

Un héros peut être en train de sauver une ville quelques minutes après avoir discuté de ses horaires : c’est précisément cette absurdité que j’aurais aimé retrouver encore davantage.

🤔 Un premier tome qui demande une suite

À retenir

  • Bienvenue chez Capes Inc.
  • Quand le bureau rencontre le super-héros
  • Une satire qui reste encore en surface

Notre verdict

Je suis finalement ressorti de cette lecture avec un sentiment assez partagé.

Je ne suis pas un grand connaisseur d’Invincible, étant beaucoup plus attaché à The Walking Dead, et cela joue probablement sur ma réception du ton général. Le comics reste néanmoins suffisamment accessible pour être découvert sans avoir une connaissance approfondie de la série mère.

En revanche, l’humour et le côté très décalé de certains personnages m’ont parfois laissé à distance.

L’idée est excellente, le casting fonctionne et le dessin est efficace. Mais après 176 pages, j’ai surtout le sentiment d’avoir lu une très bonne mise en place.

Maintenant, il faut que Kirkman ose davantage.

J’attends que la satire se transforme en véritable réflexion sur le métier de super-héros, l’argent et les compromis que cela implique.

Une idée particulièrement amusante : transformer les super-héros en salariés d’une entreprise privée avec horaires, collègues et contraintes professionnelles. Le concept fonctionne, les personnages possèdent du potentiel et Mark Englert livre un dessin dynamique et très expressif. En revanche, la satire reste encore trop légère à mon goût et se contente parfois de décliner sa bonne idée plutôt que de réellement la pousser dans ses retranchements. Un premier tome plaisant, mais qui demande clairement à la suite d’aller plus loin.

Le comics Invincible Univers – Capes (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 17.95€

De rêves et de plancton : notre avis sur la BD Delcourt

Avec De rêves et de plancton, Dorothée Adam transforme une expédition scientifique en Antarctique en une réflexion beaucoup plus personnelle sur les rêves, l’écologie et la manière dont nous choisissons de donner un sens à notre existence.

En 2024, l’autrice embarque pour une mission consacrée à l’étude du plancton, menée par Jean-Louis Étienne, avec une caméra pour raconter cette aventure. Mais très vite, son documentaire devient aussi un voyage intérieur.

🧊 L’Antarctique comme point de départ

Le décor est évidemment exceptionnel.

L’Antarctique représente à la fois un environnement extrêmement hostile et un formidable territoire de découverte. Mais plutôt que de simplement raconter les conditions de l’expédition, Dorothée Adam utilise ce paysage immense pour interroger ce qui pousse certains êtres humains à aller aussi loin.

Pourquoi partir ? Pourquoi prendre des risques ? Pourquoi continuer à explorer lorsque l’on pourrait simplement rester dans un confort beaucoup plus évident ?

À travers son expérience, l’autrice trouve progressivement ses propres réponses.

🧭 Jean-Louis Étienne, bien plus qu’un explorateur

La présence de Jean-Louis Étienne donne une dimension particulière à l’album.

Son parcours et ses nombreuses expéditions sont évoqués au fil du récit, mais ce n’est pas uniquement l’aventurier qui intéresse Dorothée Adam. C’est surtout l’homme et sa manière de continuer à avancer, à imaginer de nouveaux projets et à conserver une véritable curiosité malgré les années.

La préface de Jean-Louis Étienne s’inscrit d’ailleurs naturellement dans cette philosophie. Le rêve n’est pas présenté comme une fantaisie inutile, mais comme une force qui peut nous pousser à agir.

C’est probablement l’aspect qui m’a le plus intéressée dans cette BD.

🔬 La science reste au cœur du voyage

L’album n’oublie heureusement jamais la raison première de cette expédition : étudier le plancton.

Dorothée Adam prend donc le temps de présenter certains aspects scientifiques du voyage et les outils utilisés par les chercheurs.

J’ai notamment beaucoup aimé l’évocation du « Curiosity microscope » de Noan, qui donne une dimension très concrète aux recherches menées sur place.

Ces passages évitent que l’album se transforme uniquement en récit introspectif. On apprend réellement des choses sur la mission et sur ce qui se cache derrière les images spectaculaires de l’Antarctique.

🌱 L’écologie en toile de fond permanente

Impossible évidemment de raconter une telle expédition sans parler d’environnement.

Mais j’ai apprécié que l’écologie ne soit pas traitée comme un simple discours ajouté au récit. Elle accompagne naturellement les réflexions de Dorothée sur l’avenir, nos choix et notre rapport au monde.

Le plancton peut sembler minuscule face aux immensités glacées qui entourent les chercheurs. Pourtant, il devient justement une porte d’entrée vers des questions beaucoup plus vastes.

Et finalement, le récit relie assez joliment science, changement climatique et responsabilité humaine.

🎨 Un dessin qui laisse respirer le voyage

Visuellement, Cezard adopte un style simple mais particulièrement adapté à ce type d’histoire.

Les décors bénéficient d’un traitement suffisamment réaliste pour rendre crédible l’environnement de l’expédition, tout en conservant une vraie liberté graphique.

J’ai surtout apprécié les passages plus imaginatifs, notamment lorsque les réflexions de Dorothée prennent une forme visuelle et que de petites créatures inspirées du plancton viennent accompagner ses pensées.

Cela apporte une touche poétique qui empêche l’album de devenir trop documentaire.

🌍 Une BD qui donne envie de regarder autrement ses propres rêves

À retenir

  • L’Antarctique comme point de départ
  • Jean-Louis Étienne, bien plus qu’un explorateur
  • La science reste au cœur du voyage

Notre verdict

C’est finalement la grande qualité de De rêves et de plancton : l’album parle de plancton, de science et d’Antarctique, mais son sujet véritable est peut-être ailleurs.

Il nous demande simplement ce que nous faisons de nos propres rêves.

Le récit montre des chercheurs qui consacrent leur temps à comprendre un monde fragile et un explorateur qui, malgré une carrière déjà impressionnante, continue à imaginer de nouveaux projets.

Et cela donne forcément matière à réfléchir sur notre propre rapport au temps, à l’ambition et à ce que nous voulons encore accomplir.

Une BD sensible et originale qui réussit à réunir aventure scientifique, écologie et réflexion personnelle sans sacrifier l’un au profit des autres. L’expérience de Dorothée Adam rend le récit intimiste, tandis que la présence de Jean-Louis Étienne apporte une vraie dimension humaine. Le dessin de Cezard accompagne joliment cet univers entre réalisme et poésie. Une lecture qui donne autant envie de découvrir l’Antarctique que de réfléchir à ses propres rêves.

La BD De rêves et de plancton, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 19.50€

Pinocchio : Déchaîné – Blu-ray 4K

James, adolescent orphelin, vient de perdre son meilleur ami emporté par un cancer. Pour l’aider à surmonter son deuil, son grand-père Geppetto lui offre une poupée de bois dotée d’une âme, baptisée Pinocchio.

Mais le pantin aspire vite à devenir humain et, encouragé par le diabolique Criquet, se lance dans une croisade sanglante pour éliminer quiconque menace son ami et se procurer au passage la chair qui lui manque. Cinquième volet de l’univers Twisted Childhood inauguré par Winnie-the-Pooh: Blood and Honey, ce slasher britannique mise sur les effets pratiques et confie la voix du Criquet à Robert Englund.

Disponibilités :
– Fnac 29,99€

Coffret Red + Red 2 – Blu-ray 4K

Dans Red, l’heure de la retraite a sonné, mais la transition se révèle rude quand on a passé sa vie à la CIA. Frank ne supporte pas l’inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin carbure aux amphétamines et Victoria enchaîne les petits boulots.

Lorsque leur ancien employeur décide d’éliminer pour de bon ces agents devenus trop compromettants, il découvre qu’en dépit de leur âge, la bande reste redoutable. Dans Red 2, Frank Moses apprend la mort de Marvin et se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter de ce qui l’attend.

Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux projet Nightshade, il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin, qui avait simulé sa disparition. Les voilà lancés dans une course-poursuite à travers le monde. Adaptée du comics de Warren Ellis et Cully Hamner, la saga tire son titre de l’acronyme Retired, Extremely Dangerous.

Disponibilités :
– Fnac 29,99€