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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

The Walking Dead : Streets of Survival arrive en édition Deluxe physique

Les amateurs de zombies peuvent désormais retrouver l’univers de The Walking Dead dans une nouvelle aventure orientée action. The Walking Dead: Streets of Survival bénéficie depuis le 2 octobre 2026 d’une édition physique Deluxe sur PlayStation 5, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.

Développé par TRAILMARK Games, avec AMC Global Media et Maximum Entertainment France, le jeu propose une campagne directement inspirée de l’arc « Guerre Totale » de la série télévisée.

🔥 Un beat’em up dans l’univers de The Walking Dead

Ici, pas question de rester tranquillement caché derrière une barricade en attendant que les rôdeurs disparaissent.

Streets of Survival mise sur un gameplay beat’em up, avec des affrontements rapprochés et des attaques à distance permettant de faire face à des groupes importants d’ennemis.

Le joueur peut notamment enchaîner les coups, exploiter différentes capacités et adapter son style de combat aux adversaires rencontrés.

L’aventure propose 12 niveaux, directement inspirés de lieux emblématiques de la série, dont le Sanctuaire, la Colline et Alexandria.

🧟 Rick, Daryl, Michonne… mais aussi Negan

La campagne solo permet d’incarner plusieurs personnages connus de l’univers The Walking Dead.

Parmi eux figurent notamment Rick Grimes, Daryl Dixon, Michonne et Negan. Chaque protagoniste dispose de ses propres possibilités de combat et peut être amélioré au fil de la progression.

Le jeu oppose les survivants à deux types de menaces : les hordes de rôdeurs et les Sauveurs, toujours prêts à transformer la moindre rencontre en affrontement.

Certains combats prennent également la forme de confrontations plus importantes contre des personnages ou créatures emblématiques.

💀 Des boss et des affrontements particulièrement musclés

Les joueurs devront notamment affronter plusieurs boss, parmi lesquels Winslow, le rôdeur du puits, mais aussi des figures des Sauveurs comme Negan et Simon.

Ces affrontements sont présentés comme des combats en plusieurs phases, demandant davantage que de simplement marteler les boutons.

Le jeu cherche ainsi à conserver une dimension arcade tout en ajoutant une composante stratégique, notamment grâce aux possibilités d’évolution des personnages.

🎮 Une édition Deluxe avec du contenu supplémentaire

L’édition physique Deluxe comprend le pack « Arcade Apocalypse », qui ajoute plusieurs éléments au jeu.

On y retrouve notamment :

• des apparences supplémentaires pour les personnages et les armes ;
• la bande originale numérique ;
• le mode de survie sans fin « The Walker Pit » ;
• le niveau de difficulté « Hell On Earth », sans points de contrôle.

De quoi prolonger l’expérience une fois la campagne principale terminée.

🔁 Pensé pour être rejoué

Le titre ne se limite d’ailleurs pas à une aventure à parcourir une seule fois.

Les différents personnages disposent de compétences pouvant être améliorées grâce à leurs arbres de progression, tandis que plusieurs niveaux de difficulté permettent de renouveler les affrontements.

Les amateurs de challenge pourront donc augmenter progressivement la difficulté et chercher à mieux maîtriser les enchaînements de chaque combattant.

Un mode Facile est également proposé pour ceux qui souhaitent simplement profiter de la campagne sans rechercher la performance.

📀 The Walking Dead en mode arcade

Avec The Walking Dead: Streets of Survival, l’univers de la série prend donc une orientation particulièrement musclée.

Entre pixel art rétro, combats rapprochés, armes à distance, hordes de rôdeurs et affrontements contre les Sauveurs, le jeu s’adresse avant tout aux joueurs qui apprécient les expériences d’action immédiatement accessibles.

L’édition Deluxe est désormais disponible physiquement sur PlayStation 5, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.

Twisted Tale : les mangas Disney arrivent chez nobi nobi !

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Et si Ariel avait perdu face à Ursula ? Et si le baiser du prince Philippe n’avait pas réveillé Aurore ? C’est précisément le principe de Twisted Tale, la collection Disney qui revisite les grands classiques à partir d’un événement ayant pris une autre direction.

Après les romans, l’univers arrive désormais en manga chez nobi nobi !, avec deux premiers titres disponibles dès le 14 octobre 2026 : Twisted Tale – Profondeurs de l’océan et Twisted Tale – Il était un rêve.

🌊 Et si Ursula avait gagné ?

Dans Profondeurs de l’océan, l’histoire de La Petite Sirène est complètement bouleversée.

Cinq ans après sa victoire, Ursula règne désormais sur une partie du monde tandis qu’Ariel, privée de sa voix, occupe le trône d’Atlantica.

Tout pourrait sembler définitivement perdu, mais une information inattendue relance l’espoir : le roi Triton pourrait encore être vivant.

Ariel doit alors retourner chez les humains afin de tenter de sauver son père et son peuple, mais aussi de retrouver un prince Éric qu’elle n’a jamais oublié.

Le point de départ suffit à comprendre ce que Twisted Tale cherche à faire : prendre des personnages connus et les placer dans une situation totalement différente de celle du film original.

🌹 Et si Aurore ne se réveillait jamais ?

Le deuxième manga, Il était un rêve, s’attaque à La Belle au bois dormant.

Philippe a vaincu Maléfique et atteint enfin le château. Tout semble prêt pour le fameux réveil d’Aurore.

Sauf que le baiser ne fonctionne pas.

Pire encore : Philippe s’endort lui aussi.

Aurore se retrouve alors enfermée dans une forêt de ronces née de ses propres cauchemars. Elle ne peut compter que sur elle-même pour trouver une issue et tenter de briser ce qui ressemble à la dernière étape de la malédiction.

L’histoire déplace ainsi complètement le rôle de l’héroïne : Aurore n’attend plus qu’un personnage vienne la sauver, elle doit désormais trouver en elle-même la force de se libérer.

🔀 Le principe du « Et si… ? »

C’est toute l’idée de Twisted Tale.

Chaque récit part d’un moment connu du classique Disney, puis imagine ce qui se serait produit si cet événement avait pris une autre direction.

Cette simple modification suffit à transformer complètement la suite de l’histoire.

Les personnages familiers se retrouvent confrontés à de nouveaux dangers, de nouveaux choix et des conséquences qu’ils n’avaient évidemment jamais eu à affronter dans leur aventure originale.

Le ton évolue lui aussi vers quelque chose de plus sombre, avec davantage de place accordée à la fantasy, aux dilemmes et aux situations dangereuses.

📚 Deux mangas que l’on peut lire séparément

Pas besoin d’avoir découvert les romans Twisted Tale avant de commencer.

Les deux nouveautés proposées par nobi nobi ! racontent chacune leur propre histoire et peuvent donc être lues indépendamment.

C’est plutôt une bonne chose pour ceux qui veulent simplement découvrir le concept à travers leurs personnages Disney préférés.

Les lecteurs connaissant déjà les romans retrouveront quant à eux deux histoires qu’ils connaissent sous une nouvelle forme graphique.

💎 Une édition pensée pour les collectionneurs

Nobi nobi ! a également soigné la présentation de ces deux mangas.

Chaque volume bénéficie d’une couverture cartonnée à dos rond, de dorures et de vernis sélectif, dans un format 15 x 21 cm.

Mais le détail le plus intéressant reste sans doute le travail réalisé pour les couvertures françaises : elles ont été spécialement créées pour cette édition.

Une façon de donner à ces mangas une identité visuelle propre, plutôt que de simplement reprendre les visuels associés aux romans.

🏰 Disney revisité en manga

Avec Twisted Tale, nobi nobi ! adapte donc un concept déjà installé en librairie et lui fait franchir une nouvelle étape.

Les premiers titres choisissent deux classiques particulièrement connus pour présenter la recette : prendre une histoire familière, modifier un événement essentiel et imaginer toutes les conséquences qui peuvent en découler.

Pour les amateurs de Disney, c’est évidemment une manière différente de retrouver Ariel ou Aurore. Et pour les lecteurs de manga, l’arrivée de ces univers dans ce format constitue une nouvelle porte d’entrée vers la collection.

📅 Rendez-vous le 14 octobre

Les deux premiers mangas Twisted Tale, Profondeurs de l’océan et Il était un rêve, seront disponibles en librairie le 14 octobre 2026 chez nobi nobi !

Deux classiques Disney, deux scénarios bouleversés… et une même question : et si tout s’était passé autrement ?

Shangri-La Frontier Tome 21 : notre avis sur le manga Glénat

Après avoir fait durer le suspense sur plusieurs volumes, Shangri-La Frontier Tome 21 arrive enfin au moment que l’on attendait : la conclusion du combat contre Kthaanid des Abysses, l’un des Sept Suprêmes.

Sunraku et ses partenaires n’ont désormais plus vraiment de marge de manœuvre. Face à la forme ultime du boss, chaque erreur peut coûter très cher. Et lorsque Saiga 0 entre à son tour dans la danse avec sa technique Armageddon, le raid prend clairement des allures de combat final.

🌊 Enfin la conclusion du raid

Il faut reconnaître que ce face-à-face aura été particulièrement long à atteindre.

Entre l’exploration de la cité engloutie, différentes étapes intermédiaires et les détours de l’aventure, Shangri-La Frontier nous a fait patienter avant de revenir au cœur du problème.

Mais cette fois, plus question de détourner le regard.

Sunraku et son équipe doivent aller jusqu’au bout contre Kthaanid et utiliser tout ce qu’ils ont appris pour espérer l’emporter.

Cette sensation de retour à une confrontation majeure m’a d’ailleurs rappelé les grands affrontements contre Lycaon ou Wethermon. On retrouve cette impression que le combat n’est pas uniquement destiné à occuper plusieurs chapitres : il doit réellement représenter une étape importante du parcours des personnages.

🧠 Dans Shangri-La Frontier, réfléchir est aussi important que frapper

Ce que j’aime particulièrement dans ce manga, c’est que les combats ne reposent jamais uniquement sur la puissance.

Bien sûr, il faut des personnages capables d’envoyer du lourd, mais comprendre le fonctionnement de l’adversaire et trouver la bonne réponse au bon moment reste indispensable.

Le combat contre Kthaanid fonctionne justement grâce à cette dimension.

Les personnages doivent composer avec leurs ressources restantes, leurs capacités et les informations qu’ils ont accumulées. On retrouve cette logique très proche de celle d’un véritable affrontement de MMORPG : on teste, on échoue parfois, on ajuste une stratégie et on tente finalement de trouver la combinaison qui permettra de faire tomber le boss.

Et même lorsqu’on pense avoir compris où tout cela va nous mener, Shangri-La Frontier conserve suffisamment d’incertitude pour maintenir la tension.

⚔️ Un tome qui privilégie clairement l’action

Ce vingt-et-unième volume laisse davantage de place aux affrontements qu’aux longues discussions.

Et ce choix fonctionne particulièrement bien ici.

Les planches sont généreuses, le mouvement est omniprésent et plusieurs doubles pages particulièrement impressionnantes donnent une vraie ampleur au combat.

Le dessin accompagne parfaitement la démesure de l’affrontement. Kthaanid impose évidemment une présence massive, tandis que les différents protagonistes enchaînent les attaques et les changements de stratégie.

Le résultat se lit avec une vraie facilité.

On avance presque comme devant une partie dont on veut absolument connaître le résultat : encore une page, puis encore une autre, jusqu’à la conclusion.

🎯 Une formule connue, mais toujours efficace

Soyons honnêtes : Shangri-La Frontier ne révolutionne pas soudainement sa recette dans ce tome.

On retrouve les ingrédients habituels du shonen : une situation désespérée, une solution difficile à trouver, un retournement, une capacité qui devient décisive et des personnages qui doivent dépasser leurs limites.

Mais la série sait très bien utiliser ces codes.

Ce qui fait la différence, c’est le fonctionnement très particulier de son univers vidéoludique. Ici, les mécaniques de jeu servent directement la narration et rendent les stratégies crédibles dans le contexte du récit.

On ne regarde donc pas uniquement des héros combattre un monstre. On suit presque une équipe de joueurs qui cherche la solution à un problème particulièrement complexe.

🔥 Une fin qui laisse forcément des questions

La conclusion de cet affrontement apporte évidemment une forme de satisfaction après tout le temps passé autour de Kthaanid.

Mais elle ne ferme pas pour autant toutes les portes.

La fin entretient au contraire une certaine curiosité pour la prochaine étape, avec suffisamment d’éléments pour donner envie de comprendre ce que cette victoire va changer pour Sunraku et les autres.

C’est une constante de la série : même lorsqu’un grand objectif est enfin atteint, l’aventure donne immédiatement l’impression qu’une nouvelle montagne attend déjà les personnages.

🏆 Un nouvel excellent passage pour Shanfro

Avec ce Tome 21, Shangri-La Frontier conclut donc un nouvel arc important avec beaucoup d’efficacité.

J’ai particulièrement apprécié le retour à une grande confrontation qui rappelle les meilleurs combats de la série, ainsi que la place accordée à la stratégie.

Le tome est également plus direct que certains précédents : moins de discussions, davantage de spectacle, et un rythme qui permet de dévorer les pages sans vraiment avoir envie de s’arrêter.

Une conclusion très efficace pour le raid de Kthaanid, et surtout une nouvelle démonstration de ce que Shangri-La Frontier sait faire de mieux : transformer un combat de boss en véritable casse-tête spectaculaire.

Un tome 21 très efficace qui offre enfin le dénouement du combat contre Kthaanid. L’action domine largement, sans pour autant sacrifier la dimension stratégique qui fait la personnalité de Shangri-La Frontier. Les affrontements sont spectaculaires, les planches particulièrement soignées et la conclusion donne immédiatement envie de découvrir la prochaine étape de l’aventure.

Le manga Shangri-La Frontier (Tome 21), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.20€

La Belle et la Bête – Édition limitée numérotée Blu-ray 4K

Adapté du conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, ce classique du fantastique français réalisé par Jean Cocteau suit Belle, qui prend la place de son père prisonnier dans le château d’une créature mi-homme mi-fauve et découvre peu à peu la sensibilité qui se cache derrière son apparence.

Cocteau confie à Jean Marais le triple rôle d’Avenant, de la Bête et du Prince, face à la Belle de Josette Day, et déploie tout un imaginaire de bras porteurs de chandeliers et de miroirs magiques qui a durablement marqué l’histoire du cinéma. Cette édition s’appuie sur une nouvelle restauration menée d’après les notes techniques laissées par le cinéaste.

Disponibilités :
– Fnac 69,99€

Nosferatu, le fantôme de la nuit – Steelbook édition limitée Blu-ray 4K

Werner Herzog reprend le Nosferatu de Murnau non pas comme un remake mais comme une réappropriation, en rendant aux personnages les noms du roman de Bram Stoker que le film muet avait dû maquiller pour raison de droits. Jonathan Harker part en Transylvanie vendre un manoir au comte Dracula, qui découvre le portrait de sa fiancée et y reconnaît le visage de son épouse défunte, avant de gagner l’Allemagne en emportant la peste avec lui. Klaus Kinski y compose un vampire épuisé par l’immortalité plus que menaçant, face à Isabelle Adjani et Bruno Ganz, dans ce qui reste le deuxième film du tandem Herzog-Kinski après Aguirre.

Disponibilités :
– exclu Fnac 34,99€

Shin Tokyo Tome 5 : notre avis sur le manga Mangetsu

Avec Shin Tokyo Tome 5, Yomi et ses compagnons pensaient avoir trouvé un refuge dans l’arène d’Asakusa. Ils découvrent rapidement que cet endroit n’a rien d’un havre de paix. Le nouvel arc commence directement sous tension et transforme ce qui devait les protéger en un piège dont ils vont devoir s’échapper.

Et pour compliquer encore les choses, trois bourreaux particulièrement dangereux viennent leur barrer la route.

🔥 Un refuge qui devient une prison

Le lieu contrôlé par Nobunaga, l’oncle de Saikawa, devait permettre au groupe de souffler un peu.

C’est évidemment raté.

L’arrivée de Jeanne, Leonidas et Cao Cao fait voler en éclats toute impression de sécurité. Le groupe se retrouve confronté à des adversaires redoutables et doit rapidement trouver une manière de survivre dans un environnement devenu totalement hostile.

Ce nouveau départ fonctionne bien parce que l’auteur ne prend pas le temps de ralentir artificiellement l’histoire. La menace est immédiate, les personnages doivent réagir et le lecteur comprend rapidement que la situation peut dégénérer à tout moment.

🧨 Une succession de problèmes

Ce qui m’a particulièrement marqué dans ce volume, c’est la manière dont les difficultés s’empilent.

À peine le groupe commence-t-il à mesurer la puissance de ses adversaires qu’une nouvelle contrainte apparaît. Puis une autre. Puis encore une autre.

Trahison, compte à rebours, recherche d’informations et stratégies pour faire tomber les bourreaux viennent successivement modifier les rapports de force.

Le rythme est donc particulièrement efficace : on tourne les pages pour savoir quelle nouvelle complication va surgir.

Le seul problème, c’est que Shin Tokyo frôle parfois la surenchère.

L’auteur multiplie tellement les leviers de tension qu’on peut finir par avoir l’impression que le récit ne veut jamais laisser respirer ses personnages. Pour l’instant, cela fonctionne encore, mais il faudra veiller à ne pas transformer chaque situation en catastrophe absolue.

🧠 Yomi change complètement de dimension

Mais le véritable intérêt du tome est ailleurs.

Yomi évolue énormément.

Le personnage n’est plus simplement celui qui suit les événements ou tente de survivre avec les autres. Il prend progressivement le contrôle de la situation.

Il observe, analyse, répartit les rôles et cherche les solutions permettant à son groupe de tenir face à des adversaires beaucoup plus puissants.

Et surtout, il commence à anticiper les coups de l’ennemi.

Ce changement est particulièrement réussi parce qu’il donne enfin tout son sens à la place de Yomi dans cette histoire. On comprend progressivement pourquoi il a été choisi comme général : sa principale arme n’est pas nécessairement sa puissance physique, mais sa capacité à réfléchir lorsque tout semble partir en morceaux.

🗡️ Les combats ne sont plus qu’une question de force

C’est aussi ce qui rend les affrontements plus intéressants.

Face à des bourreaux aussi dangereux que Jeanne, Cao Cao et Leonidas, gagner uniquement grâce à la puissance paraît impossible.

Yomi doit donc chercher la faille, comprendre les mécanismes du conflit et exploiter ce dont il dispose.

Cette dimension stratégique apporte quelque chose de différent aux combats et permet au manga d’éviter de tomber uniquement dans une escalade de pouvoirs.

Pour moi, c’est précisément là que Shin Tokyo devient le plus intéressant.

👀 Akito et les promesses pour la suite

Le tome ne se contente pas de faire évoluer Yomi.

Le passé d’Akito commence également à prendre davantage de place, ce qui permet de mieux comprendre un personnage dont on attendait justement davantage.

Et comme souvent, le volume se termine sur un cliffhanger particulièrement efficace.

L’auteur a donc réussi son coup : une fois le tome refermé, plusieurs questions restent en suspens et l’envie de connaître la suite est bien présente.

⚔️ Shin Tokyo passe à la vitesse supérieure

Ce cinquième volume confirme finalement une chose : Shin Tokyo sait construire sa tension.

La série reste très généreuse en rebondissements et ne laisse quasiment aucun répit à ses personnages. Cette abondance peut parfois donner une légère impression de surenchère, mais elle est compensée par une évolution beaucoup plus intéressante : celle des protagonistes.

Et ici, Yomi prend enfin toute son ampleur.

Il ne se contente plus de participer aux événements. Il commence à les diriger.

C’est probablement ce que je retiendrai le plus de ce tome, bien davantage que les affrontements eux-mêmes.

Un cinquième tome particulièrement nerveux qui lance efficacement un nouvel arc. Les trois bourreaux apportent un vrai danger, tandis que la multiplication des contraintes maintient une tension presque constante. La légère surenchère finit parfois par peser, mais l’évolution de Yomi en véritable stratège constitue une excellente surprise. Avec le mystère autour d’Akito et un cliffhanger qui donne immédiatement envie de continuer, Shin Tokyo confirme son potentiel.

Le manga Shin Tokyo (Tome 5), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

The Legend of Heroes: Trails through Daybreak – Édition limitée (PS5)

Sortie en 2024 et d’abord réservée aux boutiques en ligne de NIS America, l’édition limitée de Trails through Daybreak réapparaît chez Amazon. Elle accompagne le premier épisode de l’arc de Calvard, dans lequel on suit le chasseur de primes Van Arkride, d’un gros artbook de plus de 240 pages, d’une bande originale sur CD et d’un steelbook, le tout dans un coffret à fourreau. Attention, le jeu n’est pas traduit en français et l’une des deux bandes originales n’est fournie que sous forme de code à télécharger.

Disponibilités :
– Amazon 109,99€

Saint Seiya: Rerise of Poseidon Tome 1 : notre avis sur le manga Kana

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Il y a des licences qui finissent par devenir tellement vastes qu’on ne sait plus très bien pourquoi on continue à les suivre. Saint Seiya en fait un peu partie pour moi. Pourtant, ce premier tome de Rerise of Poseidon a réussi quelque chose que je n’attendais vraiment plus : me redonner envie de m’intéresser à cette partie de l’univers.

Et le plus surprenant, c’est que ce sont les Généraux des Mers qui y sont parvenus.

⚔️ Donner enfin une seconde vie aux Marinas

Dans l’œuvre originale, les Marinas disposaient d’un immense potentiel, mais leur passage dans le récit restait finalement assez bref. Quelques-uns bénéficiaient d’un véritable passé, tandis que d’autres étaient surtout définis par leur combat contre les Chevaliers de Bronze.

Rerise of Poseidon part précisément de ce manque.

Baian, Io, Krishna, Kasa, Sorrento ou Isaac ne sont plus simplement des adversaires associés à une technique et à une armure. Le manga cherche à s’intéresser à ce qu’ils sont devenus, à ce qu’ils ont vécu et surtout à la manière dont ils regardent aujourd’hui leur propre histoire.

Et cette idée fonctionne particulièrement bien avec Kanon.

Le fait de revenir sur sa trahison et sur les conséquences de ses manipulations modifie forcément la perception que les Marinas peuvent avoir de leur propre combat. Ils ne reviennent pas simplement pour recommencer la même histoire avec des pouvoirs supplémentaires : leur passé pèse sur eux.

C’est là que j’ai commencé à accrocher.

🧠 Des personnages qu’on redécouvre enfin

J’ai également apprécié la manière dont le récit crée des connexions entre les personnages.

Les relations entre Kanon, Isaac et Kasa apportent notamment une dimension supplémentaire à ces figures que l’on connaissait finalement assez peu. D’autres liens, plus inattendus, viennent également enrichir l’ensemble.

Ce que j’aime surtout, c’est que Tsunakan Suda semble avoir compris que faire revenir ces personnages obligeait à leur donner davantage qu’une nouvelle armure et quelques attaques inédites.

Leur histoire doit désormais avoir un sens.

Et même si tout n’est pas encore développé au maximum, cette volonté suffit à rendre les Marinas beaucoup plus intéressants qu’ils ne l’étaient dans mon souvenir.

🎨 Un dessin qui retrouve l’esprit de Kurumada

Autre élément qui m’a particulièrement marqué : le travail de Tsunakan Suda sur le dessin.

Le mangaka ne cherche pas à transformer Saint Seiya en quelque chose de totalement différent. Au contraire, il s’inscrit dans une continuité graphique très assumée avec Masami Kurumada.

Les visages, certaines poses, le découpage et même quelques respirations humoristiques donnent une impression de familiarité assez étonnante.

Et pour quelqu’un comme moi qui a été autant marqué par l’anime que par le manga, cette fidélité produit un effet assez particulier.

Parce que le Saint Seiya que j’ai en tête est aussi celui de Shingo Araki, Michi Himeno ou Eisaku Inoue. Retrouver ici une approche beaucoup plus proche de Kurumada me ramène donc à une autre mémoire de la série.

Je trouve néanmoins que Suda réussit à éviter le simple exercice de reproduction. C’est proche de l’original sans donner l’impression de regarder un décalque.

🛡️ Les Arch-Scales, entre plaisir et méfiance

Et puis il y a les nouvelles armures.

Je dois reconnaître que ma première réaction face aux Arch-Scales n’a pas été franchement enthousiaste. Mon long passé de collectionneur de Myth Cloth m’a immédiatement fait penser à une nouvelle occasion de ressortir la carte bancaire.

Saint Seiya a depuis longtemps développé une relation très particulière avec ses produits dérivés, et les nouvelles versions d’armures peuvent forcément donner cette impression.

Mais le manga apporte ici une vraie justification.

Les Arch-Scales ne sont pas simplement présentées comme des versions encore plus puissantes des armures existantes. Elles possèdent leur propre place dans la mythologie de Poséidon, puisqu’elles correspondent à une forme ancienne des Scales.

J’ai aussi apprécié que Suda ne cherche pas à en faire de nouvelles God Cloths. Le concept conserve ainsi une identité propre.

Le fait que leur conception ait été pensée assez tôt avec la perspective de leur adaptation en trois dimensions montre toutefois clairement que Saint Seiya reste aussi une licence pensée autour de ses objets dérivés. Au moins, ici, les deux approches semblent fonctionner ensemble plutôt que de se contredire.

💥 Le vrai défaut : tout va parfois trop vite

Tout n’est cependant pas parfait.

Rerise of Poseidon est conçu comme une aventure relativement courte et cela se ressent sur le rythme. Les combats avancent parfois très rapidement et certaines situations auraient gagné à bénéficier de davantage de place.

C’est d’autant plus frustrant que les Marinas disposent enfin d’un récit qui leur est consacré.

J’aurais volontiers passé plus de temps avec eux, approfondi certains liens et laissé davantage respirer les scènes avant de passer à l’étape suivante.

Le manga choisit clairement l’efficacité plutôt que la longueur.

Et même si ce choix rend la lecture fluide, il donne parfois l’impression que l’auteur tient entre ses mains davantage de matière qu’il ne peut réellement développer.

🌊 Une vraie bonne surprise pour les fans de Saint Seiya

Voilà probablement ce qui me surprend le plus avec ce premier tome.

Objectivement, Rerise of Poseidon ne révolutionne pas Saint Seiya. On y retrouve des personnages qui reviennent, de nouvelles armures, une nouvelle menace et une structure de combats parfaitement familière.

Mais je n’avais justement pas besoin qu’on révolutionne encore la licence.

Ce que j’avais envie de retrouver, sans forcément le savoir, c’était une raison de m’intéresser de nouveau à ces personnages que je connaissais depuis des décennies.

Et c’est exactement ce que ce premier tome m’a offert.

Les Marinas deviennent enfin autre chose que des obstacles sur le chemin de Seiya et des autres. Ils ont désormais une histoire à défendre, des relations à explorer et un passé qui mérite d’être raconté.

Je n’ai donc pas refermé ce tome en me demandant si Rerise of Poseidon allait sauver Saint Seiya.

Je me suis simplement dit : dommage de ne pas avoir la suite sous la main.

Et venant de moi, c’est probablement le meilleur compliment que ce spin-off pouvait recevoir.

Une très bonne surprise qui redonne de l’intérêt aux Généraux des Mers en leur offrant enfin un véritable espace narratif. Le dessin de Tsunakan Suda joue intelligemment avec l’héritage de Kurumada et les Arch-Scales apportent une évolution intéressante à la mythologie de Poséidon. Le rythme parfois trop rapide empêche l’ensemble d’atteindre encore un niveau supérieur, mais ce premier tome réussit surtout l’essentiel : donner envie de replonger dans Saint Seiya.

Le manga Saint Seiya: Rerise of Poseidon (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.10€

Dragon Ball Full Color – Arc Freezer Tome 2 : notre avis sur l’édition Glénat

Avec ce deuxième tome de Dragon Ball Full Color consacré à l’arc Freezer, la situation sur Namek devient nettement plus tendue. Le long jeu de traque entre les différents camps touche progressivement à sa fin et tout le monde comprend que le temps des affrontements approche.

Et malgré le nombre d’années qui nous séparent de la publication originale de Dragon Ball, Akira Toriyama réussit encore à faire fonctionner cette montée de pression avec une efficacité redoutable.

⚡ Sur Namek, la situation devient explosive

Krilin cherche toujours à progresser dans sa quête des Dragon Balls, tandis que Goku poursuit son propre chemin. De son côté, Vegeta se retrouve dans une situation particulièrement délicate après avoir été gravement blessé.

Mais le Saiyan n’est évidemment pas du genre à rester tranquillement à attendre.

Son passage entre la vie et la mort ne l’a clairement pas rendu plus raisonnable. Au contraire, Vegeta semble encore plus dangereux, aussi bien pour les ennemis qui l’entourent que pour ses propres ambitions.

Pendant ce temps, l’armée de Freezer resserre son étau.

Et cette fois, chacun comprend que les prochaines rencontres risquent de faire beaucoup plus mal.

👀 Le calme avant les vrais combats

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans ce volume, c’est cette impression permanente que quelque chose de beaucoup plus violent se prépare.

Les personnages se déplacent, cherchent les Dragon Balls, essaient d’éviter leurs adversaires ou profitent des faiblesses du camp opposé. Mais tout converge progressivement vers un affrontement qui paraît désormais inévitable.

Toriyama maîtrise parfaitement ce principe de tension.

Les rebondissements arrivent régulièrement, permettant de conserver quelques possibilités de retournement et surtout une petite lueur d’espoir pour les héros, même lorsque la situation semble franchement mal engagée.

Cela donne au tome un rythme particulièrement agréable et évite l’impression d’attendre simplement le début des combats.

👑 Freezer commence lui aussi à douter

Le tyran n’est évidemment pas du genre à paniquer facilement.

Pourtant, la présence des Saiyans sur Namek commence à devenir suffisamment préoccupante pour qu’il envisage une éventualité qui va forcément faire réagir les lecteurs : celle du Super Saiyan.

Ce genre de détail est passionnant parce qu’il enrichit directement ce qui entoure Freezer sans avoir besoin de tout expliquer immédiatement.

Toriyama distille les informations au fil du récit, ouvre des pistes et laisse surtout suffisamment de place à l’imagination.

C’est l’un des grands plaisirs de cet arc : chaque nouvelle information semble pouvoir avoir des conséquences importantes quelques chapitres plus tard.

🌱 Namek et son histoire gagnent encore en profondeur

Le tome ne se contente pas non plus de faire progresser l’action.

Il permet d’apporter davantage d’informations concernant les Nameks, leur histoire et surtout le lien entre Piccolo et le Tout-Puissant.

Ces éléments donnent un peu plus de profondeur à un univers qui pourrait facilement se contenter d’enchaîner les combats.

Même aujourd’hui, je trouve assez impressionnant de constater à quel point Toriyama savait enrichir son monde tout en gardant les explications intégrées à l’aventure.

🎨 La Full Color sublime les paysages de Namek

Et puis il y a évidemment l’intérêt principal de cette édition : la couleur.

Les environnements de Namek profitent particulièrement de ce traitement. Les paysages et les différentes ambiances gagnent immédiatement en relief et permettent d’apprécier autrement certaines planches.

L’édition apporte également son lot de notes de traduction, qui réservent parfois de petites informations amusantes.

Personnellement, j’ai notamment découvert l’origine des noms associés au commando Ginyu, qui font référence à des produits laitiers. Comme quoi, même après toutes ces années, Dragon Ball arrive encore à nous apprendre des choses.

Et c’est précisément ce que j’aime dans ce type de réédition.

🔥 Le prochain tome risque de faire très mal

Ce deuxième volume ressemble finalement à une charnière.

La phase d’observation et de poursuite touche à sa fin, les différents camps se rapprochent et les informations distillées par Toriyama annoncent clairement une suite beaucoup plus brutale.

Les héros vont devoir affronter des adversaires dont la puissance les dépasse largement, tandis que les enjeux autour des Dragon Balls deviennent de plus en plus importants.

Je me retrouve donc avec une seule véritable conclusion après cette lecture : maintenant, on veut les combats.

Et vu tout ce que ce tome met en place, ils ont intérêt à être mémorables.

Un deuxième tome particulièrement efficace qui fait monter la tension avant de laisser place aux affrontements. Le développement du lore autour des Saiyans, de Freezer et des Nameks enrichit encore l’arc, tandis que l’édition Full Color offre une très belle mise en valeur de Namek. Une nouvelle lecture qui confirme à quel point l’arc Freezer reste redoutablement efficace.

Le manga Dragon Ball Full Color – Arc Freezer (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

Nkya Gal Revolution ! Tome 2 : notre avis sur le manga Mangetsu

Avec Nkya Gal Revolution ! Tome 2, le duo Ichiko-Kuran poursuit son petit bonhomme de chemin, et confirme surtout ce qui fait le charme particulier de cette série : ici, ce ne sont pas les événements qui comptent le plus, mais les conversations que deux lycéennes peuvent avoir à partir de presque n’importe quoi.

Et après deux tomes, cette formule fonctionne toujours aussi bien.

💬 Quand deux lycéennes refont le monde

Ichiko et Kuran restent les deux seules membres de leur Club de recherches sur les cultures alternatives. Toutes deux aiment les objets geek, les choses kawaï et tout ce qui sort un peu de l’ordinaire, mais leur personnalité introvertie rend les relations avec les autres élèves assez compliquées.

Le manga préfère donc les observer dans leur quotidien et surtout les laisser discuter.

Et c’est là que je trouve la série particulièrement réussie.

Elles peuvent partir d’un sujet anodin et dériver rapidement vers des considérations beaucoup plus larges. Leur manière d’analyser la société est parfois naïve, souvent décalée, mais rarement superficielle.

🧐 Des discussions qui cachent de vraies réflexions

Films d’horreur, musiciens douteux, méthodes commerciales douteuses… Les thèmes abordés dans ce tome sont variés, mais le véritable intérêt réside dans la façon dont Ichiko et Kuran les décortiquent.

Elles ne sont pas forcément expertes et ne prétendent pas l’être. Leur regard est celui de deux adolescentes qui essaient simplement de comprendre comment fonctionne le monde autour d’elles.

C’est justement ce décalage qui rend leurs échanges intéressants.

Le ton peut être léger, voire franchement drôle, mais derrière certaines remarques se cachent de vraies interrogations sur les comportements collectifs, la consommation ou encore les mécanismes qui permettent à certaines pratiques de fonctionner.

J’aime beaucoup ce mélange entre apparente innocence et réflexion plus adulte.

💸 Suzuki découvre les joies du commerce…

Le tome permet également de retrouver Suzuki, à la tête du club de marketing stratégique.

Cette fois, son ambition de gagner facilement de l’argent va quelque peu lui revenir en pleine figure. Persuadée de pouvoir réaliser une bonne opération en achetant puis en revendant des barres énergétiques Médical Strong, elle se retrouve finalement avec un stock conséquent sur les bras lorsqu’elle découvre qu’elle a mis les pieds dans une arnaque.

La situation est évidemment assez ironique.

Mais surtout, cette intrigue rejoint parfaitement les thèmes du manga : comment peut-on se faire piéger par un système qui semble, au départ, parfaitement avantageux ?

Et le fait que Suzuki soit elle-même très sûre de son coup rend le retournement encore plus amusant.

🎀 Des héroïnes discrètes mais très attachantes

Ce que j’apprécie toujours autant chez Ichiko et Kuran, c’est qu’elles ne correspondent pas forcément au portrait classique de lycéennes exubérantes.

Elles sont plutôt réservées, ont leurs petites obsessions et semblent souvent beaucoup plus à l’aise dans leurs discussions à deux qu’au milieu des autres.

Pourtant, leur personnalité ressort énormément à travers leurs dialogues.

Le manga n’a pas besoin de grands événements pour nous permettre de mieux les connaître. Une remarque, une réaction ou un désaccord suffit parfois à révéler une nouvelle facette de leur caractère.

Et c’est probablement la raison pour laquelle leurs longues conversations ne m’ennuient pas.

🌸 Une série qui assume sa simplicité

Ce deuxième tome confirme aussi que Nkya Gal Revolution ! n’est pas une série qui cherche à multiplier les rebondissements.

Son plaisir vient ailleurs : observer deux personnages discuter, réfléchir, se chamailler et regarder leur environnement avec un regard souvent différent du nôtre.

Certains lecteurs pourront trouver la formule très bavarde. Personnellement, c’est précisément ce qui me plaît.

Parce que derrière ce côté très léger, très kawaii et parfois presque enfantin, il y a une vraie curiosité pour le fonctionnement de la société.

⭐ Une suite toujours aussi agréable

Ce deuxième volume ne révolutionne évidemment pas la formule, mais ce n’est pas forcément ce que j’en attendais.

Je retrouve ici ce qui m’avait plu dans le premier tome : des personnages attachants, des conversations savoureuses et cette capacité à transformer des sujets parfois anodins en petites réflexions sur le monde qui nous entoure.

Et le retour de Suzuki apporte une touche comique supplémentaire avec une mésaventure commerciale particulièrement bien trouvée.

Une lecture légère en apparence, mais finalement plus intelligente qu’elle n’en a l’air.

Un deuxième tome dans la continuité du précédent, porté avant tout par les échanges entre Ichiko et Kuran. Leurs discussions sont drôles, décalées et souvent étonnamment pertinentes, tandis que l’histoire de Suzuki apporte une petite dose de comédie supplémentaire. Nkya Gal Revolution ! confirme ainsi son charme singulier : une série qui parle de choses parfois très simples, mais qui sait en tirer de vraies questions sur notre société.

Le manga Nkya Gal Revolution ! (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 9.95€