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Les sorties manga de la semaine

Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Rave – Édition originale, tome 15 : Haru face à son plus grand défi !

La quête des fragments de Rave approche d’une étape décisive ! Dans ce quinzième volume de l’édition originale, Haru et ses compagnons se rendent sur la tombe des guerriers du ciel azuré, ceux qui ont protégé Rave et Resha jusqu’à leur dernier souffle. Mais ils sont loin de s’attendre à y retrouver Shiba, le premier Rave Master, en possession du Rave de la vérité.

La situation se complique lorsque la pierre sacrée perd son éclat en passant entre les mains de Haru. Elle continue de reconnaître Shiba comme son véritable maître. Or, il ne peut y avoir qu’un seul Rave Master à la fois. Pour départager les deux générations, un affrontement devient inévitable. Haru va devoir prouver qu’il est digne de porter cet héritage !

🔥 Un duel qui remet en question le statut de Haru

Avec ce quinzième tome, Hiro Mashima confronte son héros à une responsabilité majeure. Jusqu’ici, Haru a suivi son destin de Rave Master en affrontant les dangers qui se dressaient sur sa route. Mais face à Shiba, il doit désormais mesurer ce que représente réellement ce titre.

L’affrontement ne se résume donc pas à une simple opposition de force. Il touche directement à la légitimité de Haru et à la place qu’il doit occuper dans cette histoire. Les décisions des personnages et leurs conséquences prennent ainsi une importance particulière.

L’action reste bien présente, avec des combats qui conservent toute leur énergie. Mais le récit ne repose pas uniquement sur les affrontements : plusieurs séquences viennent faire avancer les enjeux et donner davantage de poids à ce qui se joue entre les protagonistes.

💎 Des révélations qui font progresser l’intrigue

L’univers de Rave continue également de dévoiler ses secrets. Pour rappel, l’histoire se déroule plusieurs décennies après une terrible guerre entre les pierres sacrées Rave et les artefacts maléfiques appelés Dark Bring. La catastrophe connue sous le nom d’Overdrive avait dispersé les Rave à travers le monde et plongé les Dark Bring dans l’oubli.

Mais cinquante ans plus tard, ces derniers sont réapparus, notamment sous l’impulsion de l’organisation Demon Card. Depuis, Haru et ses compagnons tentent d’empêcher le retour des ténèbres.

Ce volume apporte de nouveaux éléments concernant les Rave, les Dark Bring et Elie. Les révélations s’enchaînent, certaines informations viennent éclairer ce que l’on savait déjà, tandis que d’autres questions restent volontairement en suspens.

On sent surtout que l’histoire commence à resserrer ses enjeux. Les personnages gagnent progressivement en puissance, les événements prennent une dimension plus importante et le récit donne de plus en plus l’impression de se rapprocher de son dénouement. La curiosité reste donc entière, avec cette envie de comprendre comment tous ces éléments vont finir par s’assembler.

💥 Une aventure toujours aussi dynamique

Même après quinze volumes, la formule de Hiro Mashima conserve son efficacité. Le rythme est soutenu, les combats nombreux et les différents personnages continuent de trouver leur place dans l’aventure.

Le dessin reste également très agréable à parcourir. Certaines doubles pages sont particulièrement réussies et mettent parfaitement en valeur les moments importants. La mise en scène des affrontements reste lisible et permet de suivre facilement les différentes actions, même lorsque les pouvoirs et les enjeux prennent de l’ampleur.

On reconnaît déjà certains éléments graphiques et certaines idées qui feront penser, plus tard, à Fairy Tail. Il est intéressant de retrouver ces prémices dans une œuvre qui possède néanmoins sa propre identité et son univers bien à elle.

📖 Verdict : un tome qui rapproche Haru de son destin

Ce quinzième volume de Rave poursuit efficacement l’aventure. Le face-à-face entre Haru et Shiba apporte une dimension supplémentaire au parcours du héros, tandis que les différentes révélations enrichissent un univers qui continue de se dévoiler.

Les combats sont toujours au rendez-vous, le rythme ne faiblit pas et les enjeux deviennent de plus en plus importants. Visuellement, Hiro Mashima propose une lecture agréable, avec plusieurs passages particulièrement réussis.

Un tome qui fait avancer l’histoire dans la bonne direction et qui donne franchement envie de découvrir la suite ! La quête de Haru semble entrer dans une phase décisive, et le prochain volume est déjà attendu avec curiosité.

Le manga Rave – Édition originale (tome 15), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

She Wasn’t a Guy – Tome 4 : une belle évolution pour Aya et Mitsuki !

Quel plaisir de retrouver She Wasn’t a Guy ! Cette série de Sumiko Arai s’est fait attendre, d’autant plus que la sortie de ce quatrième volume a été repoussée. Mais cette attente est enfin récompensée avec un tome particulièrement touchant, qui marque une étape importante dans la relation entre Aya et Mitsuki. Au programme : la fin du lycée, les premiers grands choix d’avenir, l’amour qui s’affirme et surtout une nouvelle page qui s’ouvre pour nos deux héroïnes.

Et ce n’est pas tout ! Une édition collector est également proposée par Mangetsu. Autre excellente nouvelle pour les fans : l’adaptation animée arrivera en janvier 2027 sur Crunchyroll. La bande-annonce donne déjà envie, avec une animation prometteuse et un choix musical particulièrement réjouissant : le générique d’ouverture sera accompagné de « Breed » de Nirvana !

💕 De la fin du lycée aux premiers pas vers la vie adulte

Ce quatrième tome s’ouvre sur le bal, alors qu’Aya et Mitsuki approchent de la fin de leur scolarité. Leur relation a considérablement évolué et les deux jeunes femmes doivent désormais assumer pleinement leurs sentiments, tout en réfléchissant à ce que l’avenir leur réserve.

La question des études supérieures et des choix personnels prend progressivement de l’importance. C’est un passage intéressant, car l’histoire ne se contente pas de raconter une romance adolescente : elle accompagne aussi ses personnages dans leur passage vers l’âge adulte.

J’étais particulièrement ravie de voir la série dépasser le cadre du lycée. Après avoir suivi les premiers rapprochements entre les deux héroïnes, on commence à découvrir leurs préoccupations face aux nouvelles étapes qui les attendent. Les examens, les décisions à prendre et les incertitudes liées à l’avenir viennent naturellement se mêler à leur histoire sentimentale.

🎸 Une relation qui fait battre le cœur

Ce qui rend cette série aussi attachante, c’est évidemment le duo formé par Aya et Mitsuki. Elles se sont véritablement trouvées et leur passion commune pour la musique continue de les rapprocher.

Chaque moment partagé apporte quelque chose à leur relation. Les regards, les gestes, les petites attentions et les réactions parfois spontanées donnent beaucoup de charme à leurs échanges. Leur amour est réciproque, mais cela ne signifie pas que tout devient soudainement facile.

Il y a de la gêne, des interrogations, parfois même des moments de fuite lorsque les émotions prennent trop de place. Ces réactions rendent les personnages particulièrement humains et permettent de s’identifier à certaines de leurs hésitations.

J’apprécie également la façon dont elles se soutiennent face aux difficultés. Elles ne sont pas seulement deux jeunes femmes amoureuses : elles deviennent de véritables appuis l’une pour l’autre. Les personnages qui gravitent autour d’elles ont aussi leur importance et contribuent à faire évoluer leur quotidien.

🎨 Une identité graphique toujours aussi séduisante

Le dessin de Sumiko Arai participe énormément au charme de She Wasn’t a Guy. Son trait est doux, expressif et particulièrement agréable à suivre. La bichromie aux nuances de vert donne à l’ensemble une identité visuelle immédiatement reconnaissable.

Les pages s’enchaînent avec beaucoup de fluidité et certaines compositions se répondent naturellement, donnant presque l’impression que les scènes se prolongent d’une page à l’autre. Cette présentation renforce l’atmosphère intimiste du récit et accompagne parfaitement les émotions des personnages.

Le volume se termine également par un booklet entièrement en couleurs, un petit supplément appréciable pour prolonger le plaisir de lecture.

📦 Une édition collector pour les fans

Mangetsu propose également un coffret collector pour accompagner ce quatrième tome. Une édition particulièrement sympathique qui permet de retrouver plusieurs objets autour de la série :

  • Une boîte de rangement pouvant accueillir les quatre tomes.
  • Une jaquette exclusive.
  • Trois ex-libris.
  • Un standee en acrylique.
  • Un badge holographique.
  • Une paire de lacets.

Une belle proposition pour les lecteurs qui souhaitent enrichir leur collection et conserver les quatre volumes dans un même coffret.

📺 L’adaptation animée arrive en janvier 2027 !

Autre excellente nouvelle : She Wasn’t a Guy va bientôt avoir droit à son adaptation animée. La série débutera le 8 janvier 2027 au Japon et sera proposée en streaming sur Crunchyroll dès son lancement.

La première bande-annonce est déjà disponible et donne de bonnes raisons d’être enthousiaste. L’animation semble particulièrement séduisante et un détail musical devrait faire plaisir aux amateurs de rock : le générique d’ouverture utilisera « Breed » de Nirvana.

Ce choix colle parfaitement à l’identité de l’œuvre, dans laquelle la musique occupe une place essentielle. J’ai vraiment hâte de découvrir comment l’univers de Sumiko Arai prendra vie à l’écran !

❤️ Verdict : une série qui grandit avec ses personnages

C’est une nouvelle fois un grand plaisir de retrouver She Wasn’t a Guy. Ce quatrième tome fait évoluer la relation entre Aya et Mitsuki tout en les accompagnant vers une période importante de leur existence. La fin du lycée, les choix d’avenir et les débuts de la vie adulte apportent une dimension supplémentaire à cette romance déjà très attachante.

J’aime toujours autant la douceur du dessin, la personnalité des deux héroïnes et cette manière de raconter leur histoire sans oublier les petites émotions du quotidien. Le booklet en couleurs constitue également une jolie façon de terminer le volume.

Cette fin donne surtout très envie de découvrir la suite ! Après une attente déjà bien longue, espérons que le prochain tome arrivera dans un délai plus raisonnable. Il ne reste plus qu’à patienter… et à profiter de l’adaptation animée en attendant !

Le manga She Wasn’t a Guy (Tome 4), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 9.95€

Demon Slayer (tome 1) – Edition 25 ans (Panini Manga)

Panini fête ses 25 ans et ressort à cette occasion le premier volume de Demon Slayer dans une édition spéciale dotée d’une illustration de couverture inédite, pensée aussi bien pour les lecteurs qui découvrent la série que pour ceux qui veulent compléter leur collection avec une variante de couverture. Le volume reste un tome broché classique au format habituel de la collection shonen de l’éditeur, vendu séparément et non intégré à un coffret, et rien dans les fiches revendeurs n’indique un contenu éditorial supplémentaire par rapport au tome 1 déjà disponible, la pagination n’étant pour l’instant pas communiquée.

Disponibilités :
– Fnac 8,29€

Manette DualSense Gran Turismo édition limitée 30e anniversaire

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Pour célébrer les 30 ans de la série Gran Turismo, PlayStation dévoile une manette DualSense en édition limitée qui puise son inspiration dans l’univers de l’automobile et de la course, avec des bandes de course et des graphismes empruntés au sport automobile associés à une façade texturée façon fibre de carbone. Produite en quantités limitées et distribuée dans le monde entier, elle sera proposée en précommande à partir du 22 octobre à 10h sur la boutique officielle PlayStation ainsi que chez les revendeurs participants.

Disponibilités :
– Fnac 84,99€

Yu-Gi-Oh! – Édition Millénium, tome 2 : Shâdi ouvre les portes du mystère égyptien !

Quel plaisir de retrouver Yu-Gi-Oh! dans cette magnifique édition Millénium proposée par les éditions Kana ! Ce deuxième volume permet de redécouvrir les débuts de l’œuvre de Kazuki Takahashi dans un grand format particulièrement agréable, avec une nouvelle traduction signée Rodolphe Gicquel. Et cette retraduction n’est pas qu’un simple détail : elle apporte des nuances et des éléments de langage qui enrichissent véritablement la lecture.

Au programme, une exposition consacrée à l’Égypte ancienne au musée de Domino, organisée après la découverte d’un tombeau de pharaon. Yûgi et ses amis sont invités à l’inauguration grâce à une relation du grand-père du jeune garçon. Mais un mystérieux visiteur venu d’Égypte fait bientôt son apparition : Shâdi, gardien des tombeaux et détenteur de deux objets du Millénium. Sa rencontre avec Yûgi va donner une nouvelle dimension à l’histoire et commencer à dévoiler les secrets entourant le Puzzle du Millénium.

🏺 Shâdi et les secrets de l’Égypte ancienne

Ce deuxième volume constitue une étape importante dans le développement de la série. Avec l’arrivée de Shâdi, Kazuki Takahashi commence à installer plus clairement le contexte lié à l’Égypte ancienne et aux mystérieux sept Objets du Millénium.

Le personnage de Shâdi apporte une dimension occulte particulièrement intéressante. Sa mission consiste à juger ceux qui ont profané les tombeaux, et son intérêt pour le Puzzle du Millénium va entraîner Yûgi dans une série d’épreuves particulièrement dangereuses.

Pour les lecteurs qui connaissent surtout l’adaptation animée, cette partie peut réserver de belles découvertes. Le manga dévoile progressivement un univers plus profond, avec des éléments mythologiques et des enjeux qui vont accompagner l’intrigue sur le long terme.

On commence à comprendre que le Puzzle du Millénium et l’histoire de Yûgi cachent bien davantage qu’un simple pouvoir mystérieux. Les bases d’une intrigue plus vaste se mettent en place, même si tous les secrets sont encore loin d’être révélés.

🎲 Des jeux variés et une dimension psychologique plus marquée

Malgré cette évolution, le manga conserve encore la formule qui caractérise ses premiers chapitres. Les situations s’enchaînent, les jeux se succèdent et les jeux des ténèbres continuent d’occuper une place importante.

Cette diversité reste l’un des grands plaisirs de lecture. Kazuki Takahashi ne se contente pas de proposer des affrontements répétitifs : chaque épreuve possède ses propres règles et demande aux personnages de faire preuve d’observation, de réflexion et de stratégie.

La dimension psychologique des jeux prend également de l’importance. Il ne s’agit pas uniquement de remporter une partie, mais aussi de comprendre son adversaire, d’anticiper ses réactions et de savoir exploiter les failles de son raisonnement.

Le tournoi autour des cartes et les grands affrontements qui feront la renommée de la franchise ne sont pas encore au centre du récit. Pour autant, on retrouve déjà cette volonté de donner aux jeux une véritable dimension tactique et émotionnelle.

L’auteur alterne ainsi entre des personnages parfois assez extravagants et d’autres auxquels on s’attache facilement. Cette succession de situations donne un rythme particulier aux débuts de Yu-Gi-Oh!, avec une variété qui permet à la série de conserver toute sa fraîcheur.

📖 Une nouvelle traduction qui enrichit la redécouverte

L’autre grand intérêt de cette édition Millénium réside dans son travail éditorial. La nouvelle traduction de Rodolphe Gicquel apporte de véritables nuances au texte, notamment dans les passages liés à l’Égypte ancienne.

Les termes arabes employés par Shâdi et certaines subtilités de langage permettent de mieux restituer les références culturelles et l’atmosphère recherchée par l’auteur. Plusieurs éléments de dialogue gagnent également en précision, ce qui contribue à mieux comprendre les personnages et leurs intentions.

L’objet lui-même participe au plaisir de cette redécouverte. Le grand format met en valeur les planches de Kazuki Takahashi et l’ensemble bénéficie d’une présentation soignée. Cette nouvelle édition comprend également des pages cartonnées inspirées du tarot divinatoire ainsi que des bonus consacrés à l’histoire du manga et à la création de ses illustrations.

Les notes de fin de volume de Kazuki Takahashi prennent aussi une résonance particulière aujourd’hui. Elles permettent de retrouver un peu de sa démarche créative et deviennent d’autant plus précieuses depuis la disparition du mangaka.

❤️ Verdict : les débuts d’une grande aventure à redécouvrir

Ce deuxième tome de Yu-Gi-Oh! – Édition Millénium est un véritable plaisir pour celles et ceux qui souhaitent redécouvrir l’œuvre de Kazuki Takahashi. L’arrivée de Shâdi enrichit considérablement l’univers, l’Égypte ancienne commence à prendre une place centrale dans les mystères de la série et les sept Objets du Millénium annoncent des enjeux qui dépasseront largement les aventures du moment.

Mais le charme des premiers chapitres reste intact. Les jeux sont variés, les situations souvent surprenantes et la dimension psychologique apporte une vraie personnalité aux affrontements. On apprécie également de retrouver une série qui ne se résume pas encore aux seuls duels de cartes.

Cette édition Millénium offre une excellente occasion de redécouvrir les fondations d’une licence devenue incontournable. Une lecture qui conserve une fraîcheur étonnante, même plusieurs décennies après ses débuts, et qui donne naturellement envie de poursuivre avec le tome suivant !

Le manga Yu-Gi-Oh! – Édition Millénium (tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 13.95€

Edge of Memories – édition Deluxe (PS5)

Les paysages magnifiques et sereins d’Avaris sont menacés par une puissante influence corruptrice, la Corrosion, qui se répand dans le pays. Elle transforme tout ce qui se trouve sur son passage en d’horribles abominations. En tant que Chasseur d’âmes, vous devez parcourir le monde, soulager les gens de leur fardeau et lutter contre les monstres qui l’habitent. Au cours de son voyage, Eline s’éveille à un mystérieux pouvoir qui pourrait bien être la solution pour contrecarrer l’apocalypse qui s’annonce.

Disponibilités :
– Fnac 49,99€

Akane-banashi – Tome 16 : un volume de transition qui donne envie d’en découvrir davantage !

Voilà déjà le seizième tome d’Akane-banashi, une série que je prends toujours autant de plaisir à retrouver ! Pourtant, malgré une nouvelle lecture de grande qualité, ce volume me laisse un petit goût de frustration. La raison ? Une intrigue principale qui se termine assez tôt, laissant une place importante à une histoire bonus. Mais avant cela, Yuki Suenaga et Takamasa Moue nous proposent de revenir sur les débuts de deux personnages essentiels : Shiguma et Issho.

🎭 Aux origines de Shiguma et d’Issho

Maître Urara accepte de raconter à Akane un épisode important du passé de Shiguma et d’Issho. On découvre ainsi comment les deux jeunes hommes ont croisé la route de Kiroku Kashiwaya, un rakugoka respecté qui va profondément influencer leur avenir.

Tout commence par une bagarre impliquant des yakuzas et un règlement de comptes qui aurait pu très mal tourner. L’intervention de Kiroku permet finalement aux deux garçons de s’en sortir. Mais c’est surtout lorsqu’ils assistent à l’une de ses représentations au Yasakatei que leur vie prend une nouvelle direction.

Cette rencontre constitue une véritable révélation pour les deux livreurs de nouilles, qui décident alors de suivre les traces de cet artiste singulier. Reste à découvrir le chemin particulièrement difficile qui les attend pour espérer atteindre leur objectif.

Ce retour dans le passé apporte un éclairage intéressant sur la formation de ces personnages et sur leur attachement au rakugo. Une plongée dans les origines qui donne une nouvelle profondeur à leur parcours, tout en enrichissant l’univers de la série.

📖 Un tome un peu trop court à mon goût

C’est ici que se situe ma petite déception. L’histoire principale s’arrête aux alentours de la page 145. La suite du volume est consacrée à une histoire bonus, inédite, issue de la première collaboration entre Yuki Suenaga et Takamasa Moue.

On y suit cette fois un duo de lycéens qui se lance dans la réalisation d’un sketch de manzai, une forme de comédie en duo qui peut rappeler l’univers de Show-ha Shoten!.

C’est évidemment intéressant de découvrir un autre travail du binôme créatif à l’origine d’Akane-banashi. Cette histoire permet aussi de retrouver leur manière de mettre en scène l’humour et les ambitions de jeunes personnages. Mais je dois bien l’avouer : j’aurais préféré profiter de davantage de pages consacrées à Akane et à son univers.

La lecture se termine donc un peu trop rapidement à mon goût. Ce n’est pas que le bonus soit inintéressant, bien au contraire, mais après seize tomes, on a forcément envie de prolonger l’aventure principale.

🌟 La fin d’un premier grand chapitre ?

Ce seizième volume donne surtout le sentiment de refermer une première grande étape de l’histoire. Akane semble désormais prête à franchir un nouveau palier dans son parcours, avec la perspective d’accéder au rang de futatsume.

C’est particulièrement prometteur pour la suite ! Les prochains chapitres doivent nous emmener trois ans plus tard, ce qui ouvre de nombreuses possibilités pour l’évolution de notre héroïne et de son entourage. J’ai notamment hâte de découvrir ce qui s’est passé pendant cet intervalle et de voir comment Akane aura grandi, aussi bien sur le plan personnel qu’artistique.

Ce saut dans le temps pourrait donner un nouvel élan à la série, à condition que les auteurs prennent le temps de nous raconter les événements qui auront marqué ces trois années.

❤️ Une série toujours aussi géniale !

Même si ce tome ne provoque pas chez moi le même enthousiasme que certains précédents, Akane-banashi reste une excellente série. Son univers consacré au rakugo continue de me captiver, et j’apprécie toujours autant la manière dont Yuki Suenaga construit ses personnages et développe leur rapport à cet art traditionnel.

Le dessin de Takamasa Moue accompagne parfaitement cette aventure, avec une mise en scène qui donne toute sa dimension aux représentations et aux émotions des personnages.

Ce volume est donc davantage une étape de transition qu’un épisode majeur de l’histoire d’Akane. Il apporte des éléments intéressants sur le passé de Shiguma et d’Issho, mais sa construction laisse forcément un petit sentiment de frustration.

📚 Verdict : une excellente série qui prépare un nouveau départ

Ce seizième tome d’Akane-banashi reste une très bonne lecture, même si je regrette que l’intrigue principale s’achève aussi tôt. Le flash-back consacré à Shiguma et Issho est intéressant, et l’histoire bonus permet de découvrir une autre facette du travail de ses auteurs. Mais difficile de ne pas avoir envie de retrouver Akane plus longtemps !

Je considère ce volume comme la fin d’une première grande partie du manga. La perspective de retrouver notre héroïne trois ans plus tard et de la voir franchir une nouvelle étape dans son parcours est particulièrement enthousiasmante.

Un tome qui ne sera pas mon coup de cœur de la série, mais qui donne déjà très envie de découvrir la suite. Vivement le prochain !

Le manga Akane-banashi (Tome 16), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€

Phantom Busters – Tome 7 : l’absence de Mogari bouleverse le groupe !

Que deviennent les Phantom Busters lorsque leur membre le plus énergique se retrouve loin de ses compagnons ? C’est précisément la situation que Neoshoco met en scène dans ce septième volume. Alors que Mogari profite de sa vie de lycéen, son grand-père décide de le faire revenir à Akita et n’hésite pas à employer des moyens plutôt radicaux pour parvenir à ses fins. Arraché à ses amis, le jeune exorciste se retrouve envoyé au mont Shishikuno pour un entraînement qui s’annonce particulièrement éprouvant.

Pendant ce temps, ses camarades doivent honorer leur engagement auprès de Sakuma et poursuivre les préparatifs du concert. Une séparation qui vient bousculer les habitudes du groupe et faire apparaître quelques tensions inattendues.

🤝 L’amitié mise à l’épreuve

Ce qui fait l’intérêt de ce tome, c’est avant tout la façon dont Neoshoco explore les relations entre ses personnages. Mogari occupe habituellement une place essentielle dans la dynamique des Phantom Busters. Son énergie et sa présence contribuent largement à l’ambiance du groupe. Sans lui, l’équilibre est forcément différent.

Kaoru vit particulièrement mal cette situation, et les désaccords ne tardent pas à apparaître entre les membres. Derrière les réactions parfois excessives et les petites disputes, on comprend surtout à quel point chacun tient aux autres. Cette séparation permet ainsi de faire ressortir des sentiments qui restent habituellement dissimulés derrière l’humour et les chamailleries.

En parallèle, le retour de Mogari dans son environnement familial apporte un éclairage différent sur le personnage. Son grand-père semble avoir des attentes bien précises concernant son avenir, tandis que le jeune homme souhaite avant tout profiter de sa vie et de ses amis. Entre les obligations familiales et ses propres aspirations, Mogari se retrouve confronté à un choix qui dépasse le simple entraînement.

👻 Une aventure qui change temporairement de rythme

L’absence du protagoniste modifie forcément la lecture. Les autres membres des Phantom Busters occupent davantage le devant de la scène et doivent gérer seuls les engagements pris par le groupe. Le concert promis à Sakuma devient ainsi un élément important de cette intrigue, mais aussi une source de pression supplémentaire.

L’occultisme, l’action et l’humour restent présents, même si ce septième volume privilégie davantage les relations humaines et les tensions internes que les affrontements surnaturels. Le récit prend le temps de développer ses personnages, sans pour autant perdre le dynamisme qui caractérise la série.

Le dessin de Neoshoco accompagne toujours aussi efficacement les différentes situations. Les expressions sont particulièrement vivantes, les réactions souvent démesurées et les émotions parfaitement retranscrites. Cette expressivité contribue beaucoup au charme du manga, notamment dans les passages où les personnages peinent à exprimer ce qu’ils ressentent réellement.

On peut toutefois regretter que Mogari soit moins présent dans cette partie de l’histoire. Son absence se fait sentir et le récit perd momentanément une partie de l’énergie qu’il apporte habituellement. Mais cette parenthèse permet aussi aux autres de montrer qu’ils ne sont pas simplement dans son ombre.

🔮 Une parenthèse qui prépare la suite

Ce volume ne cherche pas à multiplier les grands affrontements ou les révélations spectaculaires. Son intérêt réside plutôt dans l’évolution des relations et dans les conséquences de cette séparation sur la cohésion du groupe.

Les Phantom Busters doivent apprendre à avancer sans leur camarade, à gérer leurs désaccords et à tenir leurs engagements malgré les difficultés. Une étape intéressante pour une série qui repose aussi beaucoup sur la complicité de ses personnages.

Reste maintenant à découvrir comment Mogari retrouvera ses amis et ce que cet éloignement changera dans leur manière de fonctionner ensemble. Cette séparation pourrait bien laisser des traces, et c’est justement ce qui donne envie de poursuivre la lecture.

📖 Verdict : un tome plus intimiste qui fait évoluer les personnages

Avec ce septième volume, Phantom Busters propose une parenthèse différente, davantage centrée sur l’amitié, les relations familiales et les tensions au sein du groupe. L’absence de Mogari modifie la dynamique habituelle, mais permet aux autres personnages de gagner en importance et de dévoiler un peu plus leur attachement à leur compagnon.

L’humour et l’occultisme sont toujours au rendez-vous, même si les affrontements surnaturels passent au second plan. Une lecture agréable qui prend le temps de faire évoluer ses personnages et prépare le terrain pour la suite.

Un volume qui mise davantage sur l’émotion et la complicité que sur l’action, mais qui conserve tout le charme de la série !

Le manga Phantom Busters (Tome 7), est dès maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€

Doomsday War – Tome 7 : un tournoi toujours aussi cruel !

Le tournoi de l’Annihil-Nation se poursuit dans Doomsday War, avec un quatrième affrontement particulièrement tendu opposant la représentante canadienne au combattant mongol. Si les deux adversaires sont prêts à défendre leur pays, Diana, côté canadien, refuse pourtant de tuer son opposant. Une position difficilement tenable face à un adversaire qui ne semble pas partager ses scrupules. Pour ne pas être vaincue, elle va devoir puiser dans ses propres ressources et accepter de déployer toute sa puissance.

Ce septième tome poursuit donc le tournoi avec une confrontation dont l’issue reste suffisamment incertaine pour entretenir l’intérêt, même si le résultat ne constitue pas nécessairement une grande surprise.

🩸 Des combattants qui sont aussi des victimes

La construction de ce volume suit une mécanique désormais bien installée : après avoir découvert le passé du combattant mongol, c’est au tour de la représentante canadienne de dévoiler son histoire. Et une nouvelle fois, Natsuko Uruma n’épargne absolument pas ses personnages.

Derrière les affrontements spectaculaires se cachent des parcours particulièrement douloureux. L’auteur insiste sur la cruauté de ce tournoi et sur les épreuves imposées à ces jeunes combattants. Leur passé, leurs blessures et leurs motivations permettent de mieux comprendre ce qui les pousse à se battre.

C’est d’ailleurs l’une des réussites de la série : prendre le temps de développer ses personnages pour que le lecteur puisse s’attacher à eux, y compris lorsqu’ils ne sont que de passage. Car dans cet univers, tous ne ressortent pas vivants de leur affrontement. Les combattants ne sont pas simplement des adversaires à éliminer : ce sont aussi des victimes d’un système impitoyable.

Cette dimension donne davantage de poids aux combats. On prend plaisir à suivre les confrontations pour leur mise en scène, mais leur issue peut aussi laisser un véritable sentiment de tristesse.

🇨🇦 Mongolie contre Canada : un duel sous tension

Sur le plan de l’action, ce septième opus reste fidèle à ce que la série propose depuis ses débuts. La mise en scène est toujours aussi efficace et les affrontements conservent leur intensité. Certes, la formule est désormais bien connue, mais elle fonctionne encore très bien.

Le suspense repose notamment sur l’incertitude entourant le vainqueur du duel. L’auteur entretient suffisamment le doute pour que l’on ait envie de connaître le dénouement, même si celui-ci ne réserve pas forcément une surprise renversante.

Une fois le quatrième combat terminé, le récit prépare déjà la suite du tournoi en présentant les représentants des deux prochaines nations : la France et la Norvège. Et cette fois, la tension monte avant même le début officiel de la rencontre !

L’auteur prend le parti de rendre l’un des futurs adversaires particulièrement détestable. Une manière efficace de provoquer une réaction chez le lecteur, qui ne peut qu’espérer voir ce personnage répondre de son comportement. Reste à savoir si l’auteur choisira de satisfaire cette attente ou, au contraire, de jouer une nouvelle fois avec nos nerfs.

🔥 Un tournoi qui conserve toute son efficacité

Même sans révolutionner sa formule, Doomsday War continue de nous proposer une lecture prenante. Les flash-back apportent de l’épaisseur aux combattants, les affrontements sont bien mis en scène et les conséquences de chaque rencontre donnent au tournoi une dimension dramatique appréciable.

Ce septième tome fait avancer l’histoire sans chercher à bouleverser les habitudes de la série. Et ce n’est pas forcément un défaut : la mécanique fonctionne, les personnages suscitent de l’intérêt et la présentation du prochain duel suffit à donner envie de poursuivre.

📖 Verdict : un nouvel affrontement efficace et sans temps mort

Ce septième volume de Doomsday War ne réserve pas de grande surprise, mais il remplit parfaitement son rôle. Le duel entre la Mongolie et le Canada permet de découvrir de nouveaux éléments sur les combattants, tout en rappelant à quel point ce tournoi est cruel. La mise en scène reste solide et l’arrivée des représentants français et norvégien ouvre déjà la porte à une confrontation qui s’annonce explosive.

Une lecture agréable et prenante, qui confirme l’efficacité d’une série dont le tournoi constitue le véritable moteur. On connaît désormais la formule, mais on a toujours autant envie de découvrir le prochain combat !

Le manga Doomsday War (Tome 7), est maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Chief of War – Bande originale double vinyle

Chief of War revient sur les guerres sanglantes qui ont mené à l’unification d’Hawaï à la fin du XVIIIe siècle, en suivant le parcours de Ka’iana, un chef tiraillé entre intrigues politiques et rivalités personnelles, dans une série qui raconte cette histoire du point de vue des Hawaïens eux-mêmes.

Sa bande originale puise dans la musique traditionnelle de l’archipel, avec des instruments comme le tambour pahu, les tubes de bambou ka’eke’eke ou le pūniu, qu’elle mêle à des sonorités de grande fresque épique, et fait appel à de nombreux musiciens et chanteurs originaires d’Hawaï. Ses vingt-cinq morceaux sont répartis sur quatre faces dans cette édition limitée à 500 exemplaires.

Disponibilités :
– Fnac 34,99€