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Les sorties manga de la semaine

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Voici le récapitulatif des différentes sorties manga de la semaine ! Toutes les semaines retrouvez le planning complet des derniers sorties mangas de vos éditeurs manga préférés ! Toutes news de Pika, Kana, Meian, Doki-Doki, Glenat, Akata, Delcourt/tomkam sans oublier Kurokawa et Ki-oon et bien plus encore…

Sorties manga de la semaine

Barbarities / Taifu Comics

Dans le royaume de Lorraine, le vicomte Adam Cunning se voit assigné la garde du vieux seigneur Montagu. Le jeune noble, hédoniste et libertin, décide pour tromper son ennui de se rendre à une partie fine où est censé apparaître Joël, le neveu de son maître. Timide et maladroit, ce dernier n’est toutefois pas là pour prendre du bon temps, mais afin de tirer parti de la situation et de mener à bien une certaine mission. Semblant être bien moins à l’aise avec les choses de la chair qu’avec les choses de l’esprit, il aura besoin de toute l’aide que le bel Adam pourra lui apporter.

Le Dévoreur de Souvenirs – roman / Delcourt/Tonkam

Ryôichi, étudiant, mène des recherches sur les légendes urbaines. Alors que plusieurs personnes perdent subitement et étrangement la mémoire autour de lui, il entend de plus en plus parler d’un mystérieux monstre, le Kiokuya, qui est supposé se nourrir des souvenirs des gens. Mais ce Kiokuya existe-il vraiment ? Et si tel est le cas, quel est son véritable but ?

Hôtel Voynich / Noeve Grafx

Suite à de mystérieux événements, Taizô Kuzuki échoue sur la petitite île de Blefuscu, perdue en plein océan Pacififique. Indolence tranquille de la vie sous les tropiques, beauté sauvage d’une forêt centenaire, histoire à laquelle se mêlent les légendes locales, prestitige de la clientèle… Bien installé dans une suite de l’hôtel Voynich, c’est ainsi qu’on lui présente les charmes de l’île. Mais entre leurs origines obscures, leurs actitivités douteuses et leurs discutables desseins, visiteurs comme habitants semblent tous cacher de bien étranges secrets…

Monster Girls Collection / Soleil

Tout bon monstre qui se respecte doit savoir effrayer ! Pour cela, Ichika et ses camarades doivent absolument obtenir leur diplôme de monstre ! Mais dans leur classe, la plus mauvaise de toutes, étudier n’est pas une mince affaire ! Entre tricheries et règlements de comptes sanglants, Monsieur D, leur professeur principal, va avoir bien du mal à les emmener jusqu’au diplôme…

The Vampire & The Rose / Soleil

Chiyu est une lycéenne qui croit au grand amour. Dans sa classe, Yomiya fait tourner toutes les têtes. Il est séduisant, intelligent, sportif et… c’est un vampire ! Malgré tout, elle lui propose son sang lorsqu’un beau jour, elle le trouve en train de faire un malaise. Il découvre alors son goût délicieux et n’a pas l’intention de renoncer à d’autres rations…

Wakusei Closet / Noeve Grafx

Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu’à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu’Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l’un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux… et apparaît dans l’autre monde.

Les Architectes de Babel / Glénat

XVIIIe siècle avant J.-C., en Mésopotamie antique. Maintenant qu’il est parvenu à unifier une grande partie de la région, le roi de Babylone, Hammurabi, ordonne la construction d’une tour qui “atteigne le soleil” afin d’assurer une prospérité éternelle à son royaume. De son côté, Gaga, un architecte de la cour né dans une famille de militaires, se voit confier la mission d’aller chercher dans la ville de Dilmun le dénommé Nimrod, un descendant de Noé. Un châtiment impitoyable l’attend s’il ne le ramène pas au palais royal sous dix jours. Dans ce manga historique qui a pour théâtre la cité de Babylone à l’apogée de sa gloire, 4000 ans plus tôt, deux architectes de génie vont tout donner pour tenter de résoudre un problème qui semble, à première vue, insurmontable…

La Cantine de Minuit – La cuisine japonaise à la maison / Le Lézard Noir

Dans ce livre, quatre expertes de l’art culinaire se sont glissées derrière les fourneaux de la Cantine pour vous présenter leurs recettes adaptées du manga. Des plats gourmands, pour toutes les occasions, faciles et rapides à préparer !
Entre cours de cuisine, émissions télévisées et livres culinaires, ce quatuor de cuisinières bien connues des Japonais a décortiqué la série et enfilé le tablier du patron pour mieux réinventer sa cuisine.

L’énigme Détective Conan / Pix’n Love

La dégaine élégante d’un Sherlock Holmes vêtu de sa robe de chambre, allongé nonchalamment sur son sofa du 221B Baker Street, le regard de braise d’un Arsène Lupin qui scrute la scène avant de commettre un énième méfait avec succès, ou encore Kogoro Akechi et son inaliénable sang-froid face aux mystères les plus sombres du genre humain. Toutes ces mythologies, tous ces héros flamboyants, tous ces souvenirs sont convoqués dans l’énigme du manga : Détective Conan, de Gōshō Aoyama.

Cette oeuvre chorale aux dizaines de personnages n’est pas un simple manga au long cours, elle a renouvelé son genre : la fiction policière à énigme, en variant tous les styles. Roman noir, codes à déchiffrer et comédie romantique, crimes sanglants, vengeances impitoyables et in-compréhensions d’adolescents, parfois côté voleur, souvent côté détective, un peu James Bond, beaucoup Hercule Poirot. Les inspirations, à l’image des règles et des convenances, sont autant respectées que brisées par l’auteur.

Hong Kong, cité déchue / Rue de l’échiquier

À Hong Kong, les jours de la démocratie sont comptés. À quoi ressemblerait la ville dans un futur proche, sous la botte d’une dictature chinoise sans merci ? En nouant les fils de plusieurs récits courts, qui se nourrissent de sa propre expérience, Kwong-shing Lau dresse un tableau glaçant de l’avenir potentiel de l’ancienne colonie britannique, naguère symbole d’indépendance et de liberté.

My capricorn friend / Delcourt/Tonkam

Tout commence par la découverte du cadavre de Kaneshiro, un odieux lycéen qui harcèle perpétuellement ses camarades. Les soupçons se tournent rapidement vers Wakatsuki, un étudiant qui est introuvable depuis ce meurtre. Matsuda, un camarade de Wakatsuki, va alors le prendre sous son aile pour le cacher, d’autant plus qu’il est persuadé que Wakatsuki n’est pas réellement coupable du meurtre…

The Promised Neverland – Guide « Mystic Code » / Kazé Manga

Avec ce guide officiel, plongez dans les profondeurs de The Promised Neverland à travers les scènes clés des vingt tomes de la série commentée par leurs auteurs et l’éditeur !
Retrouvez également des fiches de personnage, des story-boards inédits, des pages thématiques et des interviews afin de répondre aux milles questions et secrets de TPN et de sa genèse !

The Promised Neverland – roman « Au fil des souvenirs » / Kazé Manga

Norman, Ray et les autres ont enfin retrouvé Emma, deux ans après être passés dans le monde des humains. Leur camarade, par sa promesse, a fait le choix de l’amnésie : la perte de ses souvenirs. Alors, en décryptant de vieilles photos, tous les enfants plongent dans leurs propres mémoires pour rappeler à Emma sa vie d’autrefois. De leurs fêtes d’anniversaire à la contemplation de l’étoile Polaire, en passant par les parties d’échecs contre Maman, remontez avec eux le fil de leurs souvenirs !

Un matin de ce printemps-là / Rue de l’échiquier

Le 9 avril 1975, à l’aube, dix-huit heures après avoir été condam- nés à mort, huit hommes sont exécutés dans la prison cen- trale de Séoul. Leur crime ? Être sympathisants communistes et avoir prétendument espionné pour le compte de la Corée du Nord, l’ennemi honni.

Mais personne ou presque n’est dupe du simulacre de procès dont viennent d’être victimes ces huit innocents – professeur, journaliste, étudiant ou petit chef d’entreprise. Dans la Corée du Sud répressive et autoritaire du dictateur Park Chung-hee, alors que la contestation populaire gronde, ils ont été choisis au hasard, comme boucs émissaires, pour frapper les esprits. Faire peur.

Maison Ikkoku – Perfect Edition – 10 tomes / Delcourt/Tonkam

Étudiant raté, Yusaku Godaï décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car les autres locataires n’arrêtent pas de faire la fête dans sa chambre. Mais ce même jour arrive Kyoko Otonashi, la nouvelle responsable. Elle est veuve à seulement 20 ans et Yusaku tombe directement amoureux d’elle…

Avis manga – Nos cœurs de chats tome 2 aux éditions Doki-Doki

Pour l’amoureuse des chats que je suis, retrouver Nos cœurs de chats était forcément une bonne nouvelle. J’avais beaucoup apprécié le premier tome et son mélange entre romance, quotidien et présence féline. Pourtant, ce deuxième volume m’a laissée un peu plus mitigée.

La raison est assez simple : les cœurs prennent ici nettement le dessus sur les chats. Et même si la série n’a jamais prétendu être une histoire exclusivement consacrée aux félins, leur présence constituait une bonne partie de son charme. Or, dans ce tome, ils se font malheureusement beaucoup plus discrets.

💕 Quand le travail complique encore les histoires de cœur

L’autrice choisit cette fois de développer davantage la vie professionnelle de nos personnages, notamment celle de Kitaoji.

Au travail, il est devenu une véritable vedette auprès des commerciales. Pourtant, derrière cette image de collègue séduisant et irréprochable, Kitaoji porte un masque qui lui pèse de plus en plus. Depuis qu’il a trouvé un endroit où il peut enfin être lui-même, il prend surtout conscience du décalage entre cette personne qu’il montre au bureau et celle qu’il est réellement.

Et une petite erreur va rapidement compliquer les choses : Kitaoji annonce qu’il est célibataire.

Il devient alors la cible de plusieurs de ses collègues, dont Saotome, qui ne va clairement pas lui laisser beaucoup de répit.

🦎 Saotome, un nouveau personnage particulièrement intéressant

Saotome est probablement celle qui m’a le plus intriguée dans ce tome.

Comme Kitaoji, elle jouit d’une certaine popularité au sein de l’entreprise. Mais en dehors du travail, son comportement est très différent. Elle enchaîne les rencontres dans l’espoir de trouver enfin la personne qui lui conviendra, allant jusqu’à modifier sa personnalité et ses goûts en fonction de l’homme qu’elle fréquente.

Elle fonctionne presque comme un caméléon sentimental.

Ce nouveau portrait permet à l’autrice de poursuivre l’un des thèmes importants de la série : les différentes façons dont nous nous conformons aux attentes des autres.

Kitaoji commence justement à comprendre à quel point ce comportement lui faisait du mal. Saotome, elle, n’en est pas encore à ce stade.

Cette opposition entre les deux personnages fonctionne plutôt bien et donne davantage de profondeur à une histoire qui pourrait facilement se limiter à une simple comédie romantique.

🐾 Beaucoup trop peu de chats à mon goût !

C’est cependant ici que mon petit cœur de cat lover souffre. 😿

Je savais évidemment que Nos cœurs de chats n’était pas une série consacrée uniquement aux félins. Mais après un premier tome où leur présence apportait énormément de douceur, leur quasi-disparition dans ce volume m’a vraiment manqué.

On découvre notamment que Saotome possède elle aussi un chat, et Kurone intervient brièvement pour réparer un abri. C’est peu, très peu même, pour une lectrice qui attendait justement de retrouver cette petite touche féline.

Et pourtant, dès qu’ils apparaissent, les chats retrouvent immédiatement leur rôle apaisant. Ils apportent cette douceur qui contrebalance parfaitement les tourments de leurs propriétaires.

J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié la relation entre Saotome et son animal. Elle permet de découvrir une autre facette de la jeune femme. Derrière son comportement parfois superficiel se cache quelqu’un qui a vécu des choses et dont le chat a été un compagnon fidèle au fil des années.

C’est probablement l’un des passages qui m’a le plus touchée dans ce tome.

🎨 Un dessin qui m’a davantage gênée

Autre petit bémol : les dessins m’ont semblé moins maîtrisés que dans mon souvenir du premier volume.

Certaines cases sont assez chargées et la lecture manque parfois de fluidité. J’ai également eu plusieurs fois cette impression désagréable que certaines illustrations n’étaient pas totalement abouties.

Ce n’est évidemment pas catastrophique, mais suffisamment présent pour avoir influencé mon ressenti général.

Et forcément, avec moins de chats pour apporter leur petite dose de douceur, les quelques faiblesses graphiques ressortent davantage.

📝 Le mot de la fin

Ce deuxième tome de Nos cœurs de chats constitue finalement une transition intéressante, mais qui m’a moins séduite que le précédent.

J’ai apprécié le travail autour de Kitaoji et surtout l’arrivée de Saotome, qui permet à l’autrice de poursuivre sa réflexion sur les masques sociaux, les attentes de la société et la difficulté d’être réellement soi-même.

Les deux personnages représentent deux étapes différentes de cette prise de conscience, et leur évolution mérite d’être suivie.

En revanche, les chats m’ont beaucoup trop manqué. 🥲 Leur présence, même ponctuelle, possède un véritable pouvoir apaisant et contribue largement au charme de la série. Avec des dessins qui m’ont également semblé un peu moins convaincants cette fois-ci, l’expérience est forcément un cran en dessous du premier tome.

Un tome intéressant sur le fond, mais qui m’a moins touchée que je ne l’espérais. Et pour une amoureuse des chats, il va falloir remettre un peu plus de moustaches dans la suite ! 🐱💕

Le manga Nos cœurs de chats tome 2 aux éditions Doki-Doki, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Naruto Mythos TCG – Pack spécial Shinobi Shiren Gaara et Rock Lee 1ère édition

Ce pack spécial accompagne la sortie de Shinobi Shiren, deuxième extension du jeu de cartes Naruto Mythos édité par Kayou, et se distingue du display classique en associant des boosters scellés à du contenu promotionnel introuvable autrement. La déclinaison retenue ici met en avant Gaara et Rock Lee, deux adversaires dont l’affrontement lors de l’examen de sélection des chunin reste l’un des combats les plus commentés de la série, ce qui colle plutôt bien au thème de l’extension.

Le lot appartient à la première vague de production, signalée comme première édition, et contient des cartes promotionnelles de type A ainsi qu’une carte au format surdimensionné qui relève davantage de la pièce d’exposition que du jeu. C’est le format intermédiaire de la gamme, entre l’achat de boosters à l’unité et le display de vingt-quatre pochettes, pensé pour ceux qui veulent découvrir l’extension sans y consacrer une centaine d’euros.

Disponibilités :
Micromania 25,99€

Vivre – Blu-ray 4K

Kanji Watanabe occupe depuis trente ans un poste de chef de service à la mairie de Tokyo, où il tamponne des dossiers que personne ne lira jamais, jusqu’au jour où un diagnostic de cancer de l’estomac lui apprend qu’il ne lui reste que quelques mois. Après avoir tenté de noyer la nouvelle dans les bars de la ville puis d’y échapper en s’accrochant à la vitalité d’une jeune collègue, il finit par comprendre que la seule chose qui puisse donner un sens à ce qui lui reste tient dans un dossier abandonné, celui d’un terrain vague insalubre que des mères de famille voudraient voir transformé en aire de jeux.

Le reste du film le montre affrontant l’inertie administrative avec l’obstination tranquille de celui qui n’a plus rien à perdre. Akira Kurosawa signe là son œuvre la plus intime, portée par un Takashi Shimura bouleversant, et adopte à mi-parcours une construction audacieuse qui prend le récit à revers en revenant sur les événements depuis la veillée funèbre.

Disponibilités :
Fnac 24,99€

Avis manga – Glitch tome 1 de Shima Shinya chez Ki-oon

Avec Glitch, Shima Shinya revient chez Ki-oon avec une nouvelle histoire mystérieuse qui devrait séduire les amateurs de fantastique étrange et d’ambiance inquiétante. Après avoir été charmée par l’expérience graphique de Lost Lad London, j’étais particulièrement curieuse de découvrir cette nouvelle série.

Et dès les premières pages, une chose est certaine : l’autrice possède toujours cette manière très particulière de raconter une histoire par l’image.

🌑 Un univers graphique immédiatement reconnaissable

Ce qui m’avait séduite dans Lost Lad London est toujours là, mais semble ici encore plus pertinent.

Le dessin de Shima Shinya repose sur des formes géométriques, des compositions très travaillées et des noirs particulièrement présents. Les décors donnent parfois l’impression d’avoir été construits avec une précision presque architecturale, tandis que les ombres et les silhouettes inquiétantes viennent progressivement perturber cette apparente stabilité.

Et c’est précisément ce contraste qui fonctionne.

Tohka devrait être une petite ville tranquille. Pourtant, quelque chose ne tourne clairement pas rond.

Les rues paraissent presque désertes, les habitants sont étonnamment absents et l’ensemble possède une atmosphère de ville fantôme. Il y a quelque chose de froid, de figé, presque post-apocalyptique dans cette représentation de la cité.

Un cadre idéal pour une histoire de phénomènes paranormaux.

👻 Des phénomènes étranges qui ne surprennent personne

Minato et sa sœur Akira viennent d’emménager à Tohka avec leur mère. Très rapidement, Minato est confronté à quelque chose d’impossible : des formes ressemblant à d’immenses mains apparaissent dans la salle de classe.

Le plus troublant n’est pourtant pas l’apparition elle-même.

C’est le fait que personne ne semble réellement s’en inquiéter.

Minato pourrait croire à une hallucination, mais d’autres jeunes ont déjà été témoins de phénomènes similaires. Des chats disparaissent, des silhouettes étranges sont aperçues dans les rues et les habitants sont invités à éviter de sortir une fois la nuit tombée.

Officiellement, il serait question de sangliers.

Évidemment, nos jeunes héros sont loin d’être convaincus.

Ils vont donc décider de réunir leurs observations afin de comprendre ce qui se passe réellement dans cette petite ville. Et c’est ainsi que Minato, Akira, Ito et Kei commencent à enquêter.

🔎 Entre Fringe, Stranger Things et une vraie identité

Difficile de ne pas penser à certaines références en découvrant Glitch.

Il y a quelque chose de Lynchien dans cette étrangeté quotidienne, avec cette impression que le monde normal dissimule quelque chose de profondément anormal.

On retrouve également le côté aventure adolescente de Stranger Things ou des Goonies, tandis que les phénomènes inexpliqués peuvent rappeler les grandes heures de Fringe.

Mais malgré ces influences perceptibles, Shima Shinya impose rapidement sa propre identité.

La présence d’un personnage non binaire au sein du groupe et l’arrivée progressive d’une créature particulièrement singulière participent notamment à cette volonté de proposer un groupe de protagonistes différent.

Surtout, la diversité n’est jamais le seul argument de l’histoire. Elle semble simplement faire partie de cet univers et de ses personnages, ce qui est plutôt agréable.

🧩 Une intrigue qui distille ses mystères avec intelligence

L’un des grands plaisirs de ce premier tome vient de sa manière de ne presque jamais donner immédiatement les réponses.

Une ombre apparaît.

Une vision surgit en pleine classe.

Un rêve étrange entraîne les personnages vers la montagne.

Une créature est aperçue à travers une fenêtre.

Chaque élément est suffisamment intrigant pour susciter des questions, mais jamais assez explicite pour permettre de comprendre réellement ce qui se déroule.

Et c’est très efficace.

L’autrice maîtrise particulièrement bien le suspense, en déposant ses indices avec parcimonie. On avance dans l’histoire sans véritable certitude sur la nature de ce que l’on observe.

Est-ce de la science-fiction ? Du fantastique ? Quelque chose de complètement différent ?

À ce stade, Glitch ne tranche pas.

Et je dois reconnaître que cela me plaît beaucoup.

🌫️ Une ambiance plus importante que les réponses

Ce premier tome repose énormément sur son atmosphère lente, étrange et presque oppressante.

Le rythme n’est pas celui d’un thriller qui chercherait à multiplier les révélations. Shima Shinya prend son temps, observe ses personnages et nous laisse nous imprégner de Tohka.

Il y a quelque chose de presque mélancolique dans cette petite ville et dans la manière dont les adolescents cherchent à comprendre ce qui les entoure.

Cette quête impossible pour saisir une réalité qui leur échappe peut d’ailleurs se lire comme une métaphore de l’adolescence elle-même : à cet âge, l’avenir est immense, mystérieux et impossible à contrôler.

On sait qu’il faut avancer, mais personne ne possède vraiment la carte.

🧑‍🤝‍🧑 Des personnages encore trop peu développés

C’est toutefois ici que le bât blesse un peu.

Le mystère est passionnant, mais les personnages restent encore assez superficiels.

Minato possède une identité non genrée, manque totalement de sens de l’orientation et constitue l’un des moteurs de l’enquête. Akira apparaît comme sa sœur plus sociable. Leur mère possède un côté assez lunaire. Quant à Ito et Kei, elles restent pour l’instant relativement mystérieuses.

Nous avons donc quelques informations pour les différencier, mais il manque encore cette profondeur émotionnelle qui permettrait de réellement s’attacher à eux.

Même leurs histoires personnelles restent largement à construire.

Et c’est peut-être volontaire. Peut-être que Shima Shinya souhaite simplement nous présenter des adolescents ordinaires confrontés à quelque chose qui les dépasse. Si c’est le cas, je pourrai parfaitement saluer ce choix.

Mais après ce premier tome, j’aurais malgré tout aimé avoir davantage de matière concernant leurs personnalités, leurs relations et leurs parcours.

😨 Une fin qui donne immédiatement envie de continuer

Et puis il y a ce final.

Sans dévoiler ce qu’il réserve, disons simplement que les dernières pages donnent une nouvelle dimension aux événements précédents.

Tout à coup, le mystère devient encore plus inquiétant et l’envie de découvrir la suite devient difficile à contenir.

C’est exactement ce qu’un premier tome doit réussir : nous laisser suffisamment dans le brouillard pour que les questions restent nombreuses, mais nous donner une raison très claire de revenir.

⭐ Le mot de la fin

Avec Glitch, Shima Shinya signe un premier tome aussi intrigant qu’atmosphérique.

J’ai énormément apprécié son travail graphique, cette construction géométrique des cases et ces ombres qui donnent à Tohka une personnalité presque à part entière. L’ambiance étrange fonctionne également à merveille et rappelle certaines grandes références du fantastique et du mystère adolescent sans jamais donner l’impression d’être une simple copie.

Le principal défaut concerne pour moi les personnages, encore trop peu développés pour véritablement rivaliser avec la richesse du mystère.

Mais après seulement un tome, je suis prête à laisser le bénéfice du doute à l’autrice.

Amateurs de mystères à la Lynch, d’aventures adolescentes façon Stranger Things, de fantastique inquiétant et d’expérimentations graphiques, vous pourriez bien avoir envie, vous aussi, de partir explorer Tohka.

Personnellement, je rejoins volontiers la bande pour mener l’enquête.

Même si, après ce final, je ne suis plus certaine d’avoir très envie de découvrir ce qui se cache dans cette forêt… 👁️🌲

Le manga Glitch tome 1 de Shima Shinya chez Ki-oon, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Chaplin – Blu-ray 4K

Devenu vieil homme installé en Suisse, Charlie Chaplin revient sur son existence face à l’éditeur venu recueillir ses mémoires, et le récit remonte jusqu’aux taudis londoniens où il grandit entre une mère qui sombre dans la folie et une pauvreté dont il fera plus tard la matière de son cinéma. Le film suit son ascension depuis les music-halls anglais jusqu’à Hollywood, la naissance du personnage de Charlot, la conquête d’une célébrité qu’aucun acteur n’avait connue avant lui, puis les années plus sombres, entre mariages contestés, soupçons de sympathies communistes et exil forcé loin des États-Unis.

Richard Attenborough en tire une fresque biographique classique dans sa forme mais portée par une interprétation qui a marqué les esprits, celle de Robert Downey Jr., nommé à l’Oscar pour ce rôle, entouré d’Anthony Hopkins, de Dan Aykroyd et de Geraldine Chaplin, cette dernière interprétant sa propre grand-mère.

Disponibilités :
Fnac 24,99€

Shinju : un nouvel aperçu du manga dark fantasy de Ki-oon

Les éditions Ki-oon dévoilent un nouvel aperçu de Shinju, leur nouvelle création originale française qui s’apprête à faire son entrée en librairie. Après la mise en ligne des premières pages, l’éditeur propose cette fois une bande-annonce permettant de découvrir un peu mieux l’univers particulièrement sombre de cette série.

⚔️ Un monde où les dragons sont au cœur des enjeux

Prévu en librairie le 3 septembre 2026, le premier tome de Shinju nous plonge dans un univers de dark fantasy où guerriers, mages, dragons et créatures fantastiques se côtoient.

Mais derrière cette apparente aventure héroïque se cache une réalité nettement plus inquiétante. L’humanité semble avoir construit son existence sur des fondations fragiles, tandis que la chasse aux dragons constitue l’un des éléments centraux de cette société.

L’un des principaux mystères repose justement sur cette organisation du monde : que se passe-t-il lorsque les certitudes sur lesquelles repose toute une civilisation commencent à s’effondrer ?

🩸 Une fantasy particulièrement sombre

Avec Shinju, Ki-oon semble miser sur une ambiance lourde et oppressante. La série ne cherche visiblement pas uniquement à multiplier les affrontements spectaculaires : la conspiration et les secrets occupent également une place importante dans le récit.

Les combats constituent néanmoins l’un des arguments mis en avant autour du titre, avec une mise en scène particulièrement travaillée. Entre magie, créatures mythiques et affrontements violents, ce premier volume devrait rapidement installer les enjeux de cet univers.

Mais la question centrale reste surtout celle de la confiance.

À qui peut-on se fier lorsque les règles mêmes de la société reposent sur un mensonge ?

C’est cette interrogation qui pourrait donner à Shinju une dimension bien plus intéressante qu’une simple aventure de fantasy.

🎬 Une bande-annonce pour patienter avant la sortie

Après avoir permis aux lecteurs de découvrir les premières pages du manga, Ki-oon poursuit donc sa présentation avec une nouvelle bande-annonce.

L’objectif est clair : donner envie de pénétrer dans cet univers mystérieux avant la sortie du premier tome.

Pour une création originale développée directement par Ki-oon, Shinju représente en tout cas un titre à surveiller pour les amateurs de manga fantasy, particulièrement ceux qui apprécient les univers sombres, les conspirations et les créatures légendaires.

📚 Shinju, un nouveau titre à surveiller

Avec son mélange de dark fantasy, dragons, magie et mystères, Shinju possède plusieurs arguments pour attirer l’attention des lecteurs dès son lancement.

Reste maintenant à découvrir si les promesses de cet univers seront réellement tenues sur la durée. Le premier tome devrait apporter les premières réponses, mais surtout poser de nouvelles questions autour de cette société construite sur un mensonge.

📅 Date de sortie

🐉 Shinju – tome 1
📅 Disponible en librairie : 3 septembre 2026
🏢 Éditeur : Ki-oon
⚔️ Genre : dark fantasy

Avis manga – Beast King and Medicinal Herb tome 7 aux éditions Doki-Doki

Disponible depuis le 19 août 2026 chez Doki-Doki, le tome 7 de Beast King and Medicinal Herb place cette fois Tina au centre de l’aventure. Alors que Galon poursuit sa quête pour réunir les ingrédients nécessaires au remède destiné à sauver la princesse des démons, un visage issu de son passé vient bouleverser leur périple.

Et face à cet adversaire, Tina pourrait bien devoir démontrer qu’elle est désormais capable de se débrouiller sans son maître.

⚔️ Un ancien allié devenu un redoutable adversaire

La route de Galon et Tina croise celle de Kuzelli, un ancien compagnon de Galon lorsqu’il servait dans l’armée du Roi des Démons. Les deux hommes avaient autrefois été rivaux pour le titre de Roi des Bêtes, mais leurs trajectoires ont radicalement divergé.

Contrairement à Galon, qui utilise désormais ses connaissances pour soigner et sauver des vies, Kuzelli s’est spécialisé dans les poisons. Après avoir passé vingt années isolé, il reste prisonnier de sa haine envers les humains et nourrit toujours l’espoir de voir les démons revenir.

Sa rencontre avec Tina ne va donc évidemment pas se dérouler sous les meilleurs auspices.

Ce nouveau personnage apporte surtout une atmosphère beaucoup plus sombre au récit. La tension monte progressivement, et l’on comprend rapidement que Tina se trouve dans une situation particulièrement dangereuse.

🌿 Tina passe enfin au premier plan

Ce qui fonctionne particulièrement bien dans ce septième tome, c’est la place accordée à Tina.

Depuis le début de la série, la jeune femme progresse aux côtés de Galon. Mais ici, elle doit véritablement prendre les choses en main. Face au danger, elle ne peut pas simplement compter sur les capacités de son mentor : elle réfléchit, anticipe et construit elle-même une stratégie pour survivre.

Cette évolution est particulièrement intéressante, car elle montre que Tina n’est plus seulement l’apprentie qui accompagne le héros.

Elle devient progressivement une véritable protagoniste.

Le manga prend ainsi le temps de montrer son évolution sans pour autant transformer brutalement son personnage. Tina reste elle-même, mais elle gagne en autonomie, et cette progression rend son parcours d’autant plus satisfaisant à suivre.

☠️ Un tome sous haute tension

L’affrontement avec Kuzelli n’est d’ailleurs pas le seul élément qui vient perturber le voyage de nos héros.

Alors que Galon et Tina s’intéressent à un donjon, ils font la rencontre de son mystérieux gardien. Des années d’isolement ont profondément affecté celui-ci, jusqu’à provoquer chez lui un comportement totalement imprévisible.

Cette partie permet au manga d’aborder une autre forme de souffrance. Après avoir largement développé les questions liées aux blessures et aux maladies physiques, la série s’intéresse ici aux conséquences de la solitude et aux troubles qui peuvent progressivement toucher l’esprit.

Cela donne davantage de profondeur à l’univers de Beast King and Medicinal Herb, qui ne se contente décidément pas d’opposer simplement les bons et les mauvais personnages.

🔥 Une aventure qui continue de gagner en intensité

Ce tome 7 fonctionne donc avant tout grâce à son climat particulièrement oppressant et à l’évolution de Tina.

La présence de Kuzelli apporte un adversaire différent de ceux rencontrés jusqu’ici, tandis que le parcours de l’apprentie constitue probablement l’un des éléments les plus intéressants de ce volume. On sent que le rapport entre Galon et Tina évolue, et la question de savoir si l’élève finira un jour par dépasser le maître devient de plus en plus pertinente.

La quête du remède continue parallèlement à cette confrontation, avec toujours cette impression que le voyage peut basculer à tout moment.

⭐ Le mot de la fin

Ce septième tome de Beast King and Medicinal Herb nous a particulièrement convaincus par sa tension et par l’importance accordée à Tina. La jeune apprentie gagne en assurance et montre qu’elle est désormais capable de prendre des décisions cruciales par elle-même.

Kuzelli apporte quant à lui une menace intéressante, notamment grâce à son opposition totale avec Galon. Entre poisons, survie, solitude et progression de Tina, le récit prend une tournure plus sombre sans abandonner les fondamentaux de la série.

La suite du périple s’annonce donc particulièrement risquée pour les trois équipes engagées dans cette course, et une question reste désormais en suspens : Tina est-elle enfin prête à dépasser son maître ?

🐺 Un tome tendu et efficace qui fait enfin de Tina une actrice majeure de l’aventure.

Le manga Beast King and Medicinal Herb tome 7 aux éditions Doki-Doki, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Avis manga – Doomsday War tome 6 aux éditions Doki-Doki

Le tournoi de l’Annihil-Nation continue et un quatrième duel oppose cette fois Diana Kissinger, représentante du Canada, à Narsidurgu, le champion venu de Mongolie. Deux combattants que tout semble opposer, mais qui partagent un passé particulièrement difficile.

En parallèle de l’affrontement, Hasuichi fait une rencontre pour le moins étrange. Un garçon mystérieux répondant au nom de Gopher affirme que Gaïa est sa mère. Une révélation qui pourrait bien remettre en question ce que l’on pensait savoir sur l’intelligence artificielle à l’origine du tournoi.

⚔️ Un nouveau duel qui ne se contente pas de faire parler les poings

Avec ce sixième volume, Doomsday War poursuit son concept de tournoi mondial avec un nouvel affrontement particulièrement attendu.

Diana Kissinger et Narsidurgu vont donc s’affronter pour défendre leurs pays respectifs, mais Natsuko Uruma ne se contente pas de nous envoyer directement au cœur de la bataille.

Comme dans les précédents volumes, le mangaka prend le temps de présenter ses combattants et surtout de revenir sur ce qui les a conduits jusqu’ici.

Et c’est encore une fois une formule qui fonctionne très bien.

Même si nous savons parfaitement que le tournoi doit forcément aboutir à la victoire de l’un des deux participants, le passé des combattants vient constamment brouiller notre jugement. On peut commencer le combat avec une préférence pour l’un des deux avant de découvrir son histoire et de comprendre les motivations de son adversaire.

C’est finalement ce qui permet à la série de dépasser le simple manga de combats.

💥 Deux combattants, deux styles

Le duel proposé dans ce volume bénéficie également de capacités très différentes.

Diana semble initialement disposer d’un avantage particulièrement important avec son taux de résonance impressionnant. De quoi imaginer une confrontation relativement déséquilibrée.

Mais Narsidurgu va rapidement démontrer qu’il ne faut surtout pas le sous-estimer.

Le rapport de force évolue constamment, avec plusieurs retournements qui permettent au combat de conserver une véritable tension. On retrouve donc ce que l’on apprécie depuis le début de la série : des pouvoirs originaux, des affrontements spectaculaires et une mise en scène suffisamment claire pour que l’on comprenne les stratégies utilisées.

Après six tomes, la mécanique commence évidemment à nous être familière, mais elle reste diablement efficace.

Chaque champion possède ses propres capacités et sa propre manière de combattre, ce qui permet aux affrontements de ne pas devenir totalement interchangeables.

🤖 Gopher, la véritable surprise du tome ?

Mais ce qui m’a probablement le plus intéressé dans ce volume se déroule finalement en dehors du tournoi.

La rencontre entre Hasuichi et Gopher apporte une nouvelle interrogation particulièrement intrigante.

Le jeune garçon appelle Gaïa « maman » et semble entretenir un lien très particulier avec l’intelligence artificielle qui supervise l’Annihil-Nation.

Forcément, cette information fait immédiatement naître de nombreuses questions.

Qui est réellement Gopher ? Quel est son lien avec Gaïa ? Et surtout, quelles sont les véritables intentions de cette dernière ?

Depuis le début de Doomsday War, le rôle de Gaïa est évidemment au centre de nombreuses interrogations. Confier à une intelligence artificielle la responsabilité de décider du sort de l’humanité était déjà particulièrement inquiétant.

Avec l’apparition de Gopher, cette inquiétude prend une toute autre dimension.

J’aurais d’ailleurs apprécié que cette intrigue bénéficie d’un peu plus de place dans ce tome. Elle reste finalement assez secondaire par rapport au combat, alors qu’elle constitue probablement la piste narrative la plus intéressante pour la suite.

🔥 Une formule qui commence à montrer ses limites

C’est aussi là que se situe ma principale réserve concernant ce sixième volume.

Doomsday War reste efficace, mais sa mécanique commence à être bien installée.

Un nouveau pays entre en scène, deux champions sont présentés, leurs passés sont dévoilés, le combat démarre, les retournements s’enchaînent et l’un des deux participants finit par tomber.

La recette fonctionne toujours, mais elle devient forcément plus prévisible au fil des volumes.

Heureusement, l’intrigue autour de Gaïa et de Gopher arrive au bon moment pour apporter une véritable possibilité d’évolution.

Si cette piste prend davantage d’importance dans les prochains tomes, elle pourrait permettre à la série de sortir progressivement de la simple succession de combats et de donner davantage d’ampleur à son intrigue générale.

❤️ Le mot de la fin

Doomsday War reste une série particulièrement efficace dans ce sixième tome. Le combat entre Diana et Narsidurgu fonctionne grâce à deux personnages intéressants et à des parcours qui permettent une nouvelle fois de créer de l’attachement, même lorsque l’on connaît les règles du tournoi.

Les affrontements sont toujours aussi spectaculaires et la mise en scène permet de profiter pleinement des capacités de chaque combattant.

Mais après six volumes, la formule commence forcément à montrer quelques signes de répétition. C’est pourquoi l’arrivée de Gopher et les nouvelles interrogations autour de Gaïa sont particulièrement bienvenues.

Cette intrigue pourrait justement permettre au manga de prendre une nouvelle direction et de nous surprendre davantage.

Un sixième tome solide et agréable à lire, mais qui devra désormais réussir à faire évoluer sa mécanique pour continuer à nous captiver sur la durée.

Le manga Doomsday War tome 6 aux éditions Doki-Doki, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

La Saga Onimusha: L’âme du Japon fantastique – Édition First Print

Après le triomphe de Resident Evil en 1996, Capcom a cherché à décliner sa recette et a transposé l’horreur du manoir Spencer dans le Japon de l’époque Sengoku, au milieu d’une guerre ancestrale opposant le peuple des Oni aux Genma. Onimusha: Warlords y installait Samanosuke, samouraï doté de lames magiques et capable d’absorber les âmes de ses ennemis, auquel les développeurs ont donné les traits de l’acteur Takeshi Kaneshiro pour marquer leur ambition résolument cinématographique.

Sébastien Baumel retrace ici les coulisses de la série depuis le projet initial baptisé Sengoku Biohazard jusqu’à ses nombreuses déclinaisons, et montre comment Capcom a fait évoluer sa formule au gré des bouleversements de l’industrie des années deux mille. L’ouvrage analyse également un game design qui a bousculé le beat them all en trois dimensions et laissé des traces dans quantité de productions ultérieures, tout en explorant un univers nourri d’histoire et de folklore japonais, mais aussi de références plus inattendues comme le tokusatsu.

Disponibilités :
exclu Third Éditions 34,90€

Rayman Legends Retold – édition de lancement (Switch 2)

Redécouvrez ce jeu de plateforme culte dans une réinvention audacieuse, avec de nouveaux graphismes et une histoire revisitée. En solo ou jusqu’à 4 en co-op locale, explorez un nouveau royaume mystérieux, vibrez à travers des niveaux musicaux inédits et bien plus encore !

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