Le manga Makoto-chan de Kazuo Umezu à paraître aux éditions Le Lézard Noir

Les éditions Le Lézard Noir, annoncent l’arrivée d’un nouveau manga dans leur catalogue, Makoto chan de Kazuo Umezu. LA sortie du tome 1 prévue le 25 janvier 2023 au prix de 18€.

Résumé : Parallèlement à sa carrière de mangaka d’horreur, Kazuo Umezu publie dans le Shonen Sunday de la fin des années 1970 jusqu’au début des années 1980, Makoto-chan une série de gag manga qui deviendra très populaire. Makoto Sawada est un petit garçon facétieux en classe de maternelle à qui il arrive des aventures désopilantes. Il porte la coupe au bol et aime l’humour pipi-caca, s’habille parfois avec les vêtements de sa mère et de sa sœur et a souvent la morve qui pend au nez.

Le manga Ma revenante bien-aimée aux éditions Mangetsu

Les éditions Mangetsu, annoncent l’arrivée d’un nouveau manga dans leur catalogue, Ma revenante bien-aimée (Onryou Oku-sama) de Takeshi Wakasa.

Le manga Ma revenante bien-aimée a débuté en 2018 au Japon aux éditions Flex Comix et compte actuellement 9 volumes. La sortie du tome 1 prévue le 15 février 2023 au prix de 8.20€.

Résumé : Riku, salaryman de son état, vient d’épouser la femme de sa vie, Remi. Mais même si son épouse est adorable (en plus d’être la reine des fourneaux), elle n’en reste pas moins une revenante qui éprouve une rancœur éternelle envers le monde des humains. Ses pouvoirs surnaturels se dérèglent à la moindre saute d’humeur, et ses éternuements provoquent des phénomènes paranormaux en tout genre…

Dans cette comédie romantico-horrifique, un mari froussard est confronté à des événements mauvais pour le cœur, mais bons pour le moral !

Avis comics – Blue in Green chez Hi Comics

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Le deuxième roman graphique original de Ram V et Anand RK, Blue In Green annonce la couleur avec d’entrée, une victoire d’Eisner pour l’équipe artistique, qui utilise le jazz et la mort comme contrepoint à leur premier livre, Grafity’s Wall, une histoire pleine d’espoir qui a vu quatre adolescents indiens grandir grâce à l’expression artistique. Maintenant, nous voyons ce que cette même jeune passion peut devenir, tous des monstres dévorants, cachés dans des clubs miteux, à l’ombre de l’histoire.

Résumé : Jeune prodige du saxophone, Erik Dieter n’a jamais percé et enseigne la musique, loin de sa famille et de ses ambitions passées. De retour dans la maison de son enfance suite à la mort tragique de sa mère, il tombe sur une vieille photographie d’un musicien de jazz dans d’étranges circonstances, et sa vie bascule. Désormais, Erik n’a plus qu’une idée en tête : découvrir l’identité de ce mystérieux saxophoniste. Mais cette quête réveille en lui les démons de son ambition… De clubs de jazz en révélations sur le passé de sa mère, Erik sombre peu à peu dans la folie, obsédé par la poursuite du génie créatif et de la reconnaissance… jusqu’à y laisser son âme ?

Avis comics – Blue in Green chez Hi Comics

Erik est saxophoniste et professeur de musique en difficulté à New York qui rêve de plus. Après avoir retourné dans sa maison d’enfance pour les funérailles de sa mère, il trouve une photographie d’un musicien non identifié parmi les possessions de sa défunte mère. Cette photo est accompagnée d’une visite lugubre et d’un besoin ardent de découvrir qui était ce musicien – un besoin de combler les lacunes de sa compréhension de la vie lointaine de sa mère. C’est une quête qui le mène au succès musical qu’il manquait, mais aussi dans un pays rempli d’obsession, de démons qui vous consument de l’intérieur.

Il se déplace dans les anciens endroits de la scène jazz de New York, maintenant des clubs délabrés gardés par quelques vétérans en vie, avec les fantômes des morts piégés à l’intérieur. En voyant des flashes de passions et de vies passées comparées à un présent découragé. Alors qu’Erik est visité par des démons et des fantômes, il a l’occasion de réaliser le succès matériel de ses rêves en cédant au diable.

Dans Grafity’s Wall, Ram V et RK montrent des enfants créant de l’art qui survit à eux pour la première fois. Le titre de ce livre faisait référence à un morceau de mur laissé dans les décombres d’un bidonville démoli que les enfants utilisaient pour s’exprimer, en y mettant du graffiti pendant qu’ils traînaient. Le mur survive à l’histoire. Observé dans l’épilogue, il est intégré dans le développement chic que les bulldozers dégageaient. Il survive grâce à l’art que les enfants ont créé, mais il est aussi piégé, rendu statique, alors qu’avant il était en constante évolution.

Blue In Green nous montre ce qui se passe après. Lorsqu’un élément expressif et fluide, comme le graffiti ou le jazz, vit au-delà de ses créateurs mais est piégé dans des limites artificielles, obligé de rester immobile, il hante ceux qui le trouvent. Dans une transformation remarquable, l’art de RK est très différent dans le nouveau livre, échangeant des lignes définitives mais hachurées contre une légèreté séduisante. Glissant plutôt que ferme, vous tombez à travers les panneaux et les pages, encore plus profondément dans le trou qui piège la vieille musique et ses protagonistes. Le style donne à l’art une sensation improvisée, rebondissant de page en page avec une fluidité semblable à la musique qu’il dépeint.

Les couleurs de John Pearson ajoutent une texture malade à l’œuvre de RK, sombres et boueuses avec des éclairs lumineux occasionnels qui percent à travers. Ensemble, ils créent un désordre excitant et sale, les séquelles fumantes d’un accident auquel on ne peut pas détourner le regard. L’art est ce qui frappe le plus fortement lors de l’ouverture du livre, il est difficile de détourner les yeux.

Si RK et Pearson proposent un chaos artistique instable, le reste de l’équipe est là pour nous aider à nous stabiliser et à nous guider à travers le livre, restant constant tout au long (peut-être trop constant dans le cas du designer Tom Muller, où ses quelques cercles et demi-cercles colorés à l’intérieur et sur les couvertures deviennent moins intéressants à chaque fois que vous les voyez). Les lettres manuscrites d’Aditya Bidikar sont compressées, inclinées, rapides, leurs bulles de parole à bords tranchants mais discrètes.

La dactylographie reflète l’art chaotique tout en restant la même tout au long, ancrant l’incertitude, se résignant au chaos et trouvant du réconfort dedans. C’est peut-être une partie de la nature de la dactylographie, qu’il est important qu’elle soit claire et constante dans tout le travail (sinon il serait difficile de lire le livre), donc même si elle choisit des formes choquantes pour les bulles, par exemple, elle s’estompe rapidement dans la sécurité à mesure que vous vous y habituez. Je ne dis pas cela comme une critique, en fait, je pense que dans Blue In Green, cela ajoute à l’expérience, alors qu’Erik trouve peu à peu ce qu’il cherche dans le monde hanté de l’expression ancienne.

L’histoire de Ram V est solide, avec un protagoniste bien dessiné, qui développe des thèmes d’expression créative, de famille et de lieux, qu’il a effleurés dans des travaux précédents, avec un flair rythmique qui monte et descend en ligne avec le jazz et ses collaborateurs. Cette fois, les choses sont plus vieilles, plus défaites, il n’y a pas d’espoir ici, seulement de la désespérance. Cette désespérance pour le succès musical et pour une connexion maternelle perdue est exploitée par les forces sombres de l’histoire. Alors qu’Erik obtient ce qu’il a toujours voulu grâce à un pacte avec le diable, pour réussir à se produire, il est visité par des monstres dans les coins sombres, des fantômes laissés par d’autres qui ont déjà donné leur vie pour se produire. Erik est jeté dans un cycle de performance et de mort qui est inévitable même après le point de la mort.

L’histoire est assez basique. Ce qui rend Blue in Green remarquable, c’est le jazz, la mélodie chaotique et fluide de l’art. Un comics surprenant à découvrir…

Le comics Blue in Green est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 24.95€

Lost Highway – FuturePak limitée édition collector

Un bunker chic et silencieux assis sur les collines de Los Angeles. Un couple – Fred, saxophoniste dépressif (Bill Pullman) et Renée (Patricia Arquette, vénéneuse) – reçoit une cassette vidéo de la façade de leur maison. Puis une seconde, filmée depuis leur chambre, où on les voit dormir. Puis une dernière, qui suggère, dans un déferlement de sang, que Fred aurait assassiné Renée.

Disponibilités :
– Fnac 34,99€

Qui est-ce ? – Edition Animal Crossing

Le célèbre jeu de déduction débarque chez Nintendo. Retrouve les personnages d’Animal Crossing et tente de deviner celui que cache ton adversaire. 24 personnages issus de l’île t’attendent dans ce Qui est-ce ?. Alors, assure-toi de poser les bonnes questions pour gagner la partie !

Disponibilités :
– Amazon 24,99€

Peacemaker : 10 lectures de comics pour découvrir le personnage

Tu connais Peacemaker grâce à la série avec John Cena et tu veux découvrir ses origines dans les comics ? Voici dix pistes de lecture et étapes éditoriales pour explorer Christopher Smith, du matériel publié chez Charlton Comics aux histoires plus modernes chez DC. Il s’agit d’un parcours de découverte, pas d’un classement de dix numéros autonomes : les éditions anciennes peuvent être difficiles à trouver en français.

Les anciennes publications du personnage peuvent être difficiles à retrouver sous une édition française unique. Pour éviter les confusions entre volumes et numérotations, chaque entrée ci-dessous précise le titre et la période concernés.

10 lectures pour découvrir Peacemaker

1. Fightin’ Five #40 (1966)

La première apparition de Peacemaker se trouve dans Fightin’ Five #40, publié par Charlton Comics en 1966. C’est le point de départ historique pour comprendre la version originale de Christopher Smith, avant son intégration dans l’univers DC. DC confirme cette première apparition.

comics de Peacemaker

2. Fightin’ Five #41 (1967)

Le numéro suivant prolonge les premières aventures publiées chez Charlton. Il est utile aux lecteurs qui souhaitent suivre l’apparition du personnage dans son contexte d’origine, même si ces épisodes sont aujourd’hui surtout recherchés en rééditions ou en collections d’archives.

3. Peacemaker #1–5 (1967)

Après Fightin’ Five, Christopher Smith obtient sa propre série en 1967. Les cinq numéros de cette première série constituent le meilleur prolongement pour voir comment le personnage se développe dans ses aventures solo.

4. Vigilante #36–38 (1986–1987)

Ces apparitions sont une porte d’entrée vers le retour du personnage dans les comics DC après l’acquisition des héros de Charlton par l’éditeur. Elles permettent de voir Peacemaker dans un environnement super-héroïque plus large.

5. Peacemaker #1–4 (1987)

Cette mini-série en quatre numéros offre une autre étape importante de la bibliographie du personnage chez DC. Elle convient à ceux qui veulent passer des premières histoires de Charlton à des récits plus proches de la continuité DC de l’époque.

comics de Peacemaker

6. Vigilante #41–43 (1987)

Ces numéros complètent les apparitions du personnage dans Vigilante à cette période. Ils intéresseront les lecteurs qui souhaitent suivre sa présence dans les séries DC plutôt que lire uniquement ses titres solo.

7. Suicide Squad #27–30 (1989)

Peacemaker apparaît dans les récits liés à Suicide Squad, où il évolue au sein d’une équipe plutôt qu’en héros solitaire. Cette étape intéressera les lecteurs qui veulent comprendre ses liens avec les opérations clandestines et les équipes de terrain de DC.

8. Checkmate #16–26, #28 et #32–33 (fin des années 1980)

Ces apparitions relient davantage Christopher Smith au versant espionnage de l’univers DC. Elles s’adressent aux lecteurs qui veulent le replacer dans la continuité de l’éditeur, au-delà de ses mini-séries personnelles.

9. Peacemaker: Disturbing the Peace #1 (2022)

Écrit par Garth Ennis et dessiné par Garry Brown, ce one-shot présente Christopher Smith face à une psychiatre qui tente de comprendre son passé violent. Le récit explore sa psychologie plutôt que de se limiter à une aventure d’action, et constitue un bon choix pour un lecteur attiré par la tonalité plus sombre du personnage. Fiche officielle DC.

10. Peacemaker Tries Hard! #1–6 (2023)

Cette mini-série écrite par Kyle Starks et dessinée par Steve Pugh adopte un ton plus déjanté : Peacemaker tente de jouer au super-héros, mais se retrouve mêlé à une affaire de terrorisme et à une histoire de chien kidnappé. La série complète est réunie dans un volume relié. Présentation officielle DC.

comics de Peacemaker

Par où commencer ?

Le meilleur point de départ dépend de ce que tu recherches :

  • Pour les origines : Fightin’ Five #40, puis la série solo de 1967.
  • Pour une approche sombre et psychologique : Peacemaker: Disturbing the Peace.
  • Pour une aventure moderne et décalée : Peacemaker Tries Hard!.

Les publications anciennes peuvent être difficiles à trouver en français. Consulte le catalogue d’Urban Comics et la rubrique Comics de Breakforbuzz pour chercher d’autres lectures de super-héros.

Foire aux questions

Faut-il lire les premières séries avant les comics récents ? Non. Disturbing the Peace et Peacemaker Tries Hard! peuvent se lire comme des portes d’entrée distinctes. Les numéros de Charlton sont surtout recommandés aux lecteurs qui souhaitent connaître l’histoire éditoriale du personnage.

Pour prolonger la découverte, retrouvez nos articles de la rubrique Comics et nos actualités sur l’univers DCU. Les éditions françaises disponibles peuvent changer ; vérifiez le catalogue du distributeur avant l’achat.

La Cité des Enfants perdus – Edition collector

Bonne nouvelle. Sony Classic USA a décidé de ressortir « La cité des enfants perdus » en Blu-ray 4K. Studio Canal a donc décidé de restaurer le film avec « L’image retrouvée ». Nous avons donc complètement repris l’étalonnage à partir du négatif original. Ce qui a permis de faire ressortir quantité de détails dans les zones sombres qu’on avait jamais vu. Ça va être sublime. Et évidemment, nettoyé de toutes les poussières, poils et autres pétouilles… »

Disponibilités :
– Fnac 24,99€

Qui est Peacemaker, le super-héros décalé de Dc Comics !

Peacemaker est un personnage de DC Comics apparu pour la première fois dans « Brave and the Bold » n° 57 en 1964. Créé par John Broome et Gil Kane, Peacemaker est un justicier masqué qui a juré de faire régner la paix dans le monde entier par tous les moyens nécessaires.

Christopher Smith, alias Peacemaker, est un ancien agent des services secrets américains qui a été gravement blessé lors d’une mission à l’étranger. Après sa récupération, il a décidé de devenir un justicier et de combattre les forces du mal dans le monde entier. Il a créé un costume de combat high-tech et a pris le nom de Peacemaker, symbole de sa quête de paix.

Peacemaker est un personnage solitaire et mystérieux, qui travaille souvent seul et préfère opérer en dehors de la loi. Cependant, il est également connu pour être un allié de Batman et de la Ligue de justice d’Amérique, et il a travaillé avec eux sur plusieurs missions.

En tant que justicier, Peacemaker est un combattant habile et expérimenté, capable de rivaliser avec les meilleurs criminels de l’univers DC. Il est également très intelligent et astucieux, et il a souvent utilisé sa connaissance de la psychologie et de la tactique pour déjouer les plans de ses ennemis.

En plus de ses compétences de combat et de déduction, Peacemaker est également équipé d’une large gamme d’armes et d’outils high-tech. Son costume est doté d’une armure renforcée qui le protège des balles et des coups, et il est également équipé d’un masque à vision nocturne et d’un système de communication longue portée. Il utilise également un pistolet tranquillisant qui peut mettre ses ennemis hors d’état de nuire sans les tuer.

Bien que Peacemaker soit principalement connu pour son rôle de justicier, il a également eu plusieurs incarnations différentes au fil des années. Dans un univers alternatif de DC Comics, il a été révélé qu’il était en réalité un extraterrestre qui avait été envoyé sur Terre pour protéger la planète des menaces extraterrestres. Dans une autre version, il est dépeint comme un soldat surentraîné et déterminé à protéger sa patrie à tout prix.

Malgré toutes ses qualités, Peacemaker reste un personnage controversé dans l’univers de DC Comics. Sa détermination à maintenir la paix à tout prix peut parfois le pousser à des extrémités inacceptables, et il a été accusé de recourir à des méthodes peu éthiques et à la violence excessive pour atteindre ses objectifs. Cela a souvent causé des tensions avec ses alliés et a contribué à sa réputation de loner.

Malgré tout, Peacemaker reste l’un des personnages les plus populaires de DC Comics, et il a été repris dans plusieurs adaptations télévisées et cinématographiques au fil des ans. Il a également eu plusieurs spin-offs, y compris une série de bandes dessinées centrée sur sa jeunesse et sa formation en tant que justicier.

En résumé, Peacemaker est un personnage complexe et controversé, mais il reste un héros indéfectible dans l’univers de DC Comics. Avec ses compétences de combat et de déduction exceptionnelles, sa détermination à maintenir la paix et son arsenal high-tech, il est prêt à affronter tous les défis pour protéger le monde des forces du mal.

En France vous pouvez retrouver toutes les aventures en comics de Peacemaker chez Urban Comics, ainsi que toutes les news sur l’univers de DC comics sur le site.

Warhammer 40K : Darktide – Bande originale édition deluxe Vinyle

Darktide succède à la série bien-aimée Vermintide de Fatshark avec une action coopérative brutale se déroulant dans le futur dystopique de Warhammer 40,000. Les nombreux défis du compositeur Jesper Kyd comprenaient la capture de la pompe et de la propagande de l’Inquisition de l’Imperium, trouver un moyen de représenter des «machines vivantes» de la taille d’un pâté de maisons et vieilles de milliers d’années dans la tradition du jeu, mais toujours des dizaines de milliers d’années plus avancées que la nôtre, et trouver le son des dangereux niveaux inférieurs du Sous-Monde.

Il y parvient de manière spectaculaire avec des performances instrumentales chorales et folkloriques de caractère superposées à toutes sortes de synthés analogiques vintage, donnant à l’ensemble de la bande-son une sensation rouillée, mécanique mais pas robotique – toutes les données poussiéreuses et les rainures de broyage. C’est une partition unique qui se débarrasse des palettes orchestrales et de guitare électrique des autres titres de Warhammer .

Disponibilités :
– Fnac 79,99€

The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom – Pré-commande

The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom sortira le 12 mai 2023 sur Nintendo Switch. Dans cette suite de The Legend of Zelda: Breath of the Wild, l’aventure de Link s’étendra jusque dans les cieux qui surplombent les vastes terres d’Hyrule.

Disponibilités :
– Fnac 64,99€