L’Héritière du dragon Tome 2 : notre avis sur le manga Glénat

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Avec L’Héritière du dragon Tome 2, Asuka Ishii élargit considérablement son univers. Shan-Lee quitte le cadre du premier volume pour partir à la découverte d’un monde beaucoup plus vaste, où les enjeux liés à sa naissance prennent progressivement une autre dimension.

Le récit conserve son énergie et son goût pour l’aventure, mais ce deuxième tome apporte surtout davantage de réponses, de personnages et de possibilités. Et pour une série encore récente, c’est plutôt prometteur.

🏰 Un nouveau royaume, de nouveaux secrets

Shan-Lee arrive à Tinan et se retrouve accueillie au château royal. C’est là que son passé commence réellement à lui échapper.

La jeune fille découvre des éléments essentiels sur son identité et sur les circonstances qui entourent sa naissance. Cette révélation ne sert pas uniquement à expliquer ses origines : elle modifie aussi la manière dont on peut envisager la suite de son aventure.

Car Shan-Lee porte en elle une puissance qu’elle ne maîtrise pas encore totalement. Pour espérer la contrôler, elle va chercher à reproduire l’exploit du héros et obtenir la bénédiction des dragons.

Une quête qui donne immédiatement une nouvelle ampleur à son parcours.

👑 Cornell, un personnage qui intrigue

Son arrivée au château permet également de faire la connaissance de Cornell, le prince régent.

Le personnage apporte une dimension plus politique au récit et semble loin de jouer cartes sur table. Ses intentions, comme ses secrets, contribuent à installer une certaine tension autour de Shan-Lee.

Mais ce qui fonctionne bien, c’est que l’héroïne n’est pas présentée comme une victime passive face à des personnages plus puissants ou mieux informés.

Shan-Lee cache elle aussi beaucoup de choses.

Derrière son apparence relativement innocente se trouve une jeune fille capable de surprendre, et cette opposition entre ce qu’elle montre et ce qu’elle peut réellement accomplir fonctionne particulièrement bien.

⚔️ Une fantasy classique, mais particulièrement efficace

Soyons honnêtes : L’Héritière du dragon ne réinvente pas la fantasy.

On retrouve des dragons, de la magie, une héroïne liée à un héritage particulier, un passé mystérieux et une quête qui doit progressivement révéler les véritables enjeux de l’univers.

Mais ce n’est pas forcément un problème.

Ce qui compte, c’est l’exécution, et sur ce point Asuka Ishii maîtrise parfaitement son sujet. Le récit avance rapidement, les révélations arrivent au bon moment et les affrontements apportent suffisamment d’énergie pour maintenir le lecteur accroché.

Le manga sait également montrer que les décisions des personnages peuvent avoir des conséquences. Les bonnes intentions ne conduisent pas forcément aux résultats espérés, et cette idée apporte un peu de mordant à une aventure qui pourrait autrement rester très classique.

✨ Un univers qui prend de l’ampleur

Ce deuxième volume donne surtout envie de découvrir davantage ce monde.

Les créatures, la magie et les différents royaumes suggèrent un univers beaucoup plus vaste que ce que le premier tome pouvait laisser entrevoir. L’Héritière du dragon commence donc à dépasser le simple récit initiatique pour installer progressivement quelque chose de plus ambitieux.

C’est probablement ce que j’attends le plus de la suite : voir comment toutes ces nouvelles informations vont s’imbriquer et jusqu’où l’autrice compte développer son univers.

🎨 Le dessin d’Asuka Ishii, énorme point fort

Et il y a évidemment le dessin.

J’aime vraiment beaucoup le style d’Asuka Ishii, qui donne une identité immédiate à la série. Les personnages sont reconnaissables rapidement, leurs expressions fonctionnent bien et les scènes d’action gagnent en énergie grâce à une mise en scène dynamique.

Les créatures et l’univers magique bénéficient eux aussi d’un vrai soin graphique.

C’est un dessin qui peut évoquer différentes influences de la fantasy manga moderne, mais qui possède suffisamment de personnalité pour que L’Héritière du dragon ne ressemble pas simplement à une copie d’un autre titre.

C’est d’ailleurs ce mélange qui m’a fait penser à des séries comme Naruto, Witch Hat Atelier ou Code Geass, chacun pour des raisons différentes : l’aventure et les combats pour le premier, l’univers magique pour le second, et une dimension plus politique pour le troisième.

🐲 Une suite qui confirme le potentiel

Notre verdict

Ce deuxième tome me paraît finalement plus intéressant encore que le premier sur un aspect essentiel : le champ des possibilités s’élargit.

Shan-Lee comprend mieux ce qu’elle est, mais cette connaissance entraîne immédiatement de nouvelles questions. Le monde qui l’entoure gagne en profondeur, les personnages secondaires commencent à prendre leur place et l’histoire possède désormais suffisamment de matière pour construire quelque chose de plus ambitieux.

Tout n’est évidemment pas révolutionnaire, mais ce n’est pas ce que je demande forcément à ce type de série.

Je veux surtout une aventure bien racontée, des personnages attachants, un univers qui donne envie d’être exploré et des dessins capables de porter tout cela.

Et pour l’instant, L’Héritière du dragon coche largement ces cases.

Un deuxième tome qui fait grandir l’univers, révèle davantage les origines de Shan-Lee et installe de nouveaux enjeux autour de Tinan et de Cornell. La recette reste assez classique, mais elle est exécutée avec beaucoup d’efficacité. Surtout, le dessin d’Asuka Ishii apporte une vraie personnalité à cette fantasy, et les pistes ouvertes ici donnent clairement envie de découvrir la suite.

Le manga L’Héritière du dragon (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.90€

Arcane (Saison 2) – Blu-ray 4K

L’attentat de Jinx contre le conseil de Piltover a fait basculer les deux cités dans un affrontement ouvert, et cette seconde saison en suit les conséquences directes sur les deux sœurs que tout sépare désormais. Vi tente de trouver sa place entre le désir de justice et l’envie de vengeance, pendant que Jinx s’enfonce dans sa propre légende auprès des habitants de Zaun qui voient en elle un symbole. Jayce, Viktor et Caitlyn se retrouvent pris dans des jeux politiques qui les dépassent, tandis que l’irruption de l’empire de Noxus et la poursuite des expérimentations Hextech menacent de faire disparaître les deux villes en même temps.

Disponibilités :
– Fnac 59,99€

Clayface : la bande-annonce finale dévoile un film DC aux accents horrifiques

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À quelques semaines de son arrivée dans les salles françaises, Clayface se dévoile un peu plus avec une nouvelle bande-annonce présentée comme la dernière avant la sortie du film. Et à en juger par les images proposées, DC Studios semble vouloir emmener le célèbre personnage de Gotham sur un terrain particulièrement sombre.

🩸 Clayface passe à l’horreur corporelle

Ce qui frappe immédiatement dans cette nouvelle bande-annonce, c’est la place accordée à l’horreur corporelle. Les images s’éloignent clairement de l’approche traditionnelle du film de super-héros pour explorer quelque chose de beaucoup plus inquiétant.

Le parcours de Matt Hagen est au cœur du récit. Ancien gamin des rues de Gotham devenu star hollywoodienne, il voit son ascension brutalement stoppée lorsqu’un baron du crime le laisse atrocement défiguré.

Désespéré et désormais rejeté, Hagen accepte alors de se tourner vers une solution expérimentale. Le traitement lui permet de retrouver son apparence, mais cette seconde chance a évidemment un prix.

🧬 Un traitement qui change tout

Le problème ne concerne finalement pas uniquement le corps de Matt Hagen.

Le traitement expérimental va également modifier sa perception de la réalité, entraînant progressivement le personnage dans une spirale destructrice. La vengeance devient alors son principal moteur.

Cette dimension permet au film de s’éloigner du simple récit de transformation physique pour s’intéresser à la manière dont Matt va progressivement perdre pied. La bande-annonce laisse ainsi entrevoir un personnage qui devient aussi dangereux pour son entourage que pour lui-même.

🎭 Un casting particulièrement solide

Pour donner vie à cette histoire, Tom Rhys Harries incarne Matt Hagen, entouré notamment de Naomi Ackie, David Dencik, Max Minghella et Eddie Marsan. Nancy Carroll et Joshua James complètent également la distribution annoncée.

Derrière la caméra, on retrouve James Watkins, réalisateur de Speak No Evil. Le scénario est signé Mike Flanagan et Hossein Amini. Flanagan est notamment connu pour Doctor Sleep, Midnight Mass et The Haunting of Hill House.

Une équipe qui donne déjà une indication sur l’orientation recherchée : Clayface semble vouloir miser davantage sur l’angoisse, la transformation et la descente aux enfers que sur le spectaculaire traditionnel des productions de super-héros.

🦇 Un film à part dans l’univers DC ?

Cette approche tranche avec l’image que l’on peut habituellement associer aux productions DC Studios. La bande-annonce présente en tout cas un film beaucoup plus proche du cinéma horrifique que du blockbuster de super-héros classique.

La comparaison avec The Batman ou Joker peut évidemment venir à l’esprit en raison de cette atmosphère sombre. Mais ces deux films appartiennent à la catégorie des Elseworlds, tandis que Clayface est présenté ici comme un projet de DC Studios à part entière.

Reste maintenant à découvrir comment le film articulera cette approche horrifique avec l’univers plus large de DC.

📅 Clayface arrive bientôt au cinéma

Cette bande-annonce finale confirme en tout cas une chose : Clayface ne semble pas vouloir jouer la carte du film de super-héros conventionnel.

Entre transformation physique, traumatisme, vengeance et perte progressive du rapport à la réalité, le film semble miser sur une ambiance particulièrement inquiétante.

Clayface sortira au cinéma le 21 octobre 2026.

Mechanical Buddy Universe Tome 3 : notre avis sur le manga Ki-oon

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Avec Mechanical Buddy Universe Tome 3, Takuhei Katô prend cette fois le temps de ralentir. Après deux volumes davantage tournés vers l’action, ce nouvel épisode s’intéresse plus longuement aux personnages, à leurs relations et aux questions qui entourent leur existence. Une évolution intéressante… mais qui laisse aussi l’impression que l’intrigue principale reste un peu trop longtemps en arrière-plan.

Une ouverture plus calme et plutôt réussie

Le tome débute d’une manière assez surprenante. Une discussion entre robots augmentés permet immédiatement de retrouver les personnages dans un contexte moins explosif que celui auquel la série nous avait habitués.

Cordélia, de son côté, décide de quitter son domicile et refuse de rentrer. Sa rencontre avec Blau donne lieu à un échange qui fonctionne particulièrement bien. Le personnage tente à sa manière de lui faire comprendre certaines réalités, sans que la scène ait besoin de passer par un affrontement spectaculaire.

C’est justement ce changement de rythme que j’ai apprécié. Mechanical Buddy Universe montre ici qu’il peut exister autrement que dans l’action pure. Les dialogues et les relations entre les personnages permettent d’apporter une autre dimension à cet univers.

Daria et les guerrières de l’ombre

Autre passage assez inattendu : la réunion autour de Daria, avec plusieurs anciennes combattantes qui semblent avoir rangé les armes depuis longtemps.

La scène possède un côté presque décalé, voire amusant, qui tranche avec les affrontements habituels. Surtout, elle permet de comprendre un peu mieux les liens qui unissent Daria à celles qui l’entourent.

Ce genre de parenthèse pourrait sembler totalement secondaire, mais elle apporte finalement une certaine épaisseur aux personnages. On découvre ce qui se passe en dehors des combats, les relations qui se sont construites avec le temps et les personnes pour lesquelles certains seraient encore prêts à intervenir.

C’est aussi ce qui donne au tome son côté plus contemplatif.

Le problème : l’histoire n’avance presque plus

Mais c’est également là que se situe ma principale réserve.

J’ai apprécié ces moments plus calmes, les discussions et les réflexions sur les robots, la guerre ou encore ce qui pousse certains personnages à combattre. Pourtant, j’ai régulièrement eu la sensation que l’auteur mettait volontairement l’intrigue entre parenthèses.

Il y a bien quelques pistes qui apparaissent ici ou là, notamment autour de Slit Mouth, mais elles restent très peu développées. Les dernières pages ouvrent même une possibilité intéressante, avant de s’arrêter presque aussitôt.

Résultat : ce troisième tome donne davantage de matière aux personnages, mais ne fait quasiment pas progresser l’histoire. Et lorsque ces nouveaux éléments ne débouchent pas immédiatement sur quelque chose de plus concret, leur intérêt narratif paraît forcément limité.

Un tome de transition ?

Notre verdict

C’est finalement la question que je me suis posée en refermant ce volume : tome de transition ou véritable coup de frein ?

Je ne me suis pas ennuyée, loin de là. J’ai même apprécié cette volonté de changer de registre et de proposer des passages plus humains, plus philosophiques et parfois franchement inattendus.

Mais j’attendais aussi davantage de contenu concernant l’intrigue principale. Les personnages gagnent en profondeur, mais l’histoire, elle, reste presque immobile.

Mechanical Buddy Universe possède clairement des choses à raconter et cet univers continue d’être intrigant. Maintenant, j’espère que le prochain tome saura utiliser tout ce qui est mis en place ici pour réellement faire avancer le récit. Parce qu’après ces nombreuses discussions et ces quelques pistes semées au fil des pages, j’ai surtout envie que la série passe à la vitesse supérieure.

Un tome plus posé, parfois surprenant et intéressant pour approfondir les personnages, mais qui manque cruellement de progression narrative. Une parenthèse sympathique, à condition que les prochains volumes exploitent enfin les pistes esquissées ici.

Le manga Mechanical Buddy Universe (Tome 3), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

La Fiancée du clan Kyougane Tome 2 : notre avis sur le manga Ki-oon

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Après un premier tome qui avait immédiatement installé son univers et son couple principal, La Fiancée du clan Kyougane revient avec un deuxième volume qui ne semble connaître qu’une seule vitesse : à fond.

Fuyu est désormais considérée comme une menace par la guilde des exorcistes. Son existence même pose problème, et son mariage avec Kuro est loin d’être accepté par les autorités. Pour faire reconnaître leur union, le duo doit se rendre à la capitale et affronter ceux qui refusent catégoriquement leur relation.

Et évidemment, le voyage ne va pas être tranquille.

⚔️ Un rythme qui ne laisse quasiment aucun répit

Ce deuxième tome aurait pu être l’occasion de ralentir un peu après les événements du premier. Ce n’est clairement pas le choix effectué par l’auteur.

Les affrontements s’enchaînent, les exécuteurs de la guilde reviennent rapidement sur le devant de la scène et chaque étape semble devoir provoquer une nouvelle confrontation.

Le résultat est particulièrement dynamique. Il y a toujours quelque chose qui se passe et le manga évite soigneusement les longueurs.

Ce rythme très soutenu constitue clairement l’une des marques de fabrique de la série. Reste à voir, sur la durée, si l’auteur saura varier suffisamment les situations pour éviter que cette course permanente finisse par devenir prévisible.

❤️ Kuro et Fuyu, un couple qui fonctionne

Heureusement, La Fiancée du clan Kyougane ne repose pas uniquement sur ses combats.

Le véritable moteur du manga reste le duo formé par Kuro et Fuyu.

Kuro est une véritable force de la nature. Lorsqu’un problème se présente, sa première réponse consiste généralement à utiliser sa puissance phénoménale. La subtilité n’est manifestement pas son domaine de prédilection.

À l’opposé, Fuyu apparaît beaucoup plus douce, mais cette douceur ne signifie absolument pas qu’elle manque de courage. Elle est prête à prendre des risques considérables pour protéger celui qu’elle aime.

Le contraste entre les deux fonctionne particulièrement bien.

Le couple ne révolutionne évidemment pas les codes du shonen romantique, mais l’alchimie est là et apporte une dimension attachante à une intrigue qui pourrait autrement se résumer à une succession de combats.

👹 Des démons qui méritent le détour

L’autre gros point fort de ce tome vient du design des démons.

L’auteur propose des créatures qui possèdent une véritable présence. Elles sont inquiétantes, parfois franchement monstrueuses, et surtout suffisamment originales pour ne pas donner l’impression de recycler les mêmes silhouettes d’un affrontement à l’autre.

Certaines créatures affichent même une dimension presque lovecraftienne, avec des formes qui détonnent légèrement par rapport au reste de l’univers.

Personnellement, c’est un aspect que j’ai beaucoup apprécié. Ces designs apportent une vraie identité visuelle aux combats et renforcent leur côté spectaculaire.

🧙 La guilde prépare déjà la suite

La confrontation avec les dirigeants de la guilde permet également de faire progresser les enjeux.

Fuyu revient davantage au centre du récit, tandis que plusieurs personnages secondaires commencent à prendre leur place.

On retrouve toutefois un problème potentiel : Kuro est tellement puissant qu’il est difficile, pour l’instant, d’imaginer comment les autres personnages pourront réellement peser dans les futurs affrontements.

Le manga joue évidemment avec un mécanisme classique du shonen : les adversaires d’aujourd’hui pourraient bien devenir les alliés de demain. La question sera alors de savoir quelle fonction ils pourront réellement avoir dans un groupe où Kuro semble capable de régler une grande partie des problèmes à lui seul.

C’est une interrogation qui pourrait devenir importante dans les prochains tomes.

😄 Action, humour et énergie

Notre verdict

Entre les combats, l’humour permet heureusement de respirer un peu. Les interactions entre Kuro et Fuyu évitent notamment que le récit devienne uniquement une démonstration de puissance.

Le dessin, lui, accompagne parfaitement cette approche avec un trait nerveux et efficace qui donne beaucoup d’énergie aux affrontements.

La Fiancée du clan Kyougane Tome 2 confirme donc les qualités entrevues dans le premier volume : un rythme rapide, un couple attachant, des créatures réussies et une bonne dose d’action.

Il faudra simplement que la série parvienne à développer davantage ses personnages secondaires et à renouveler ses enjeux au fur et à mesure que Kuro dévoile l’étendue de sa puissance.

Un deuxième tome nerveux, généreux et particulièrement divertissant, qui poursuit sur la lancée du premier sans chercher à calmer le jeu. Kuro et Fuyu fonctionnent toujours aussi bien ensemble, tandis que les démons offrent quelques-unes des plus belles trouvailles graphiques du volume.

Une lecture efficace qui donne surtout envie de voir jusqu’où l’auteur compte emmener ce couple face à une guilde qui n’a clairement pas dit son dernier mot.

Le manga La Fiancée du clan Kyougane (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

Mutiny – Blu-ray 4K

Ancien membre des forces spéciales devenu chef de la sécurité d’un riche industriel, Cole Reed se retrouve accusé à tort du meurtre de son employeur et, en remontant la piste du complot qui l’a désigné comme coupable, finit par se retrouver prisonnier d’un porte-conteneurs en pleine mer, face à un équipage entièrement composé de mercenaires et sans le moindre secours à espérer.

Disponibilités :
– Fnac 24,99€

Dogsred Tome 7 : notre avis sur le manga Ki-oon

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Avec Dogsred Tome 7, Satoru Noda franchit encore un cap dans sa manière de raconter le hockey. Le tournoi national inter-lycées commence enfin et Oinokami n’arrive clairement pas dans les meilleures conditions. Pour Rou, qui doit encore assimiler les fondamentaux de ce sport, la tâche s’annonce déjà compliquée. Mais personne n’avait prévu que le premier match tournerait à une véritable épreuve physique.

Quand Oinokami commence le tournoi avec un sérieux handicap

Avant même que le match ne démarre véritablement, Noda nous réserve une situation pour le moins improbable. Une séquence qui pourrait presque passer pour une nouvelle excentricité de l’auteur finit par avoir des conséquences très concrètes sur l’équipe.

La majorité des joueurs d’Oinokami se retrouvent malades. Seuls six joueurs restent disponibles pour disputer la rencontre.

Le problème est évidemment énorme : ils peuvent jouer, mais ne pourront pas être remplacés. Le premier match du tournoi devient donc autant une confrontation sportive qu’un combat contre l’épuisement.

Et cette contrainte fonctionne particulièrement bien. Elle oblige les joueurs à gérer leur énergie, à faire des choix et à tenir malgré des conditions qui leur sont franchement défavorables.

Un match qui occupe tout le volume

L’essentiel de ce septième tome repose donc sur cette rencontre. Et c’est probablement là que Dogsred impressionne le plus.

Satoru Noda continue d’expliquer le hockey au lecteur, mais il ne transforme jamais son manga en manuel de règles. Les explications accompagnent véritablement l’action et permettent de comprendre ce qui se joue sur la glace.

Surtout, la représentation du match est exceptionnelle.

Noda utilise les ombres des joueurs, les trajectoires du palet, les angles de réception et toute une série d’indications graphiques pour rendre chaque mouvement parfaitement compréhensible. Même lorsque plusieurs joueurs interviennent simultanément, on sait où ils se trouvent, où va le palet et comment l’action évolue.

C’est une prouesse particulièrement importante pour un manga consacré à un sport que beaucoup de lecteurs connaissent finalement assez peu.

Une chorégraphie sportive impressionnante

Ce qui m’a véritablement marqué dans ce tome, c’est la constance de cette mise en scène.

Dans beaucoup de mangas sportifs, certaines séquences peuvent être brillantes, mais il est beaucoup plus rare de maintenir une telle précision pendant l’intégralité d’un match.

Ici, le hockey possède presque une véritable grammaire visuelle. Les déplacements, les accélérations, les changements de direction et les trajectoires du palet deviennent immédiatement lisibles.

Et cela donne au match une vraie fluidité. On ne subit jamais une succession de cases difficiles à décoder : on suit réellement le jeu.

Personnellement, je n’avais encore jamais rencontré une mise en scène aussi poussée sur un match complet dans un manga sportif. Noda semble avoir trouvé une manière particulièrement efficace de familiariser le lecteur avec les spécificités du hockey tout en conservant une vraie tension narrative.

Une tension qui fonctionne jusqu’au bout

Au-delà de la performance graphique, le contenu du match est lui aussi particulièrement prenant.

La situation d’Oinokami suffit à maintenir une pression constante : six joueurs doivent tenir, le tournoi commence à peine et chaque minute supplémentaire peut devenir problématique.

On peut évidemment avoir une petite idée de la direction que prend l’histoire, mais cela n’empêche absolument pas de rester accroché aux événements. Dogsred réussit à transformer les contraintes du match en véritable moteur dramatique.

Et c’est précisément ce qui rend ce volume aussi efficace.

Noda passe encore un cap

Notre verdict

Après ce septième tome, une question demeure : cette précision exceptionnelle dans la représentation du hockey sera-t-elle conservée sur la durée ou sert-elle aussi à accompagner progressivement le lecteur dans sa découverte du sport ?

Difficile de le savoir pour l’instant.

Mais une chose est certaine : Satoru Noda maîtrise désormais totalement sa mise en scène du hockey. Ce volume ne repose pas uniquement sur son originalité ou sur ses personnages ; il démontre une vraie maîtrise du langage graphique propre au sport.

J’ai pris énormément de plaisir à suivre cette rencontre. Dogsred Tome 7 est une véritable démonstration de mise en scène sportive, et même sans être particulièrement familier avec le hockey, il est impossible de se perdre dans l’action.

Une belle claque, tout simplement.

Un tome presque entièrement consacré à un match, mais qui parvient à maintenir la tension grâce à une situation particulièrement défavorable. Surtout, Satoru Noda livre ici une mise en scène du hockey remarquable, précise, fluide et incroyablement lisible. Dogsred vient clairement de passer un nouveau cap.

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L’Œuf de l’ange – Édition collector blu-ray 4K

Dans un monde obscur et menaçant, une jeune fille d’apparence fragile erre en serrant contre elle un œuf mystérieux dont sa propre survie semble dépendre, sans que l’on sache ce qu’il renferme ni ce qui se cache dans les ténèbres qui l’entourent.

Disponibilité :
– exclu Fnac 54,99€ (+10€ offerts)

Hot Wheels Infinite Rush accueille la Formula 1 avec 22 nouvelles voitures

Les amateurs de vitesse vont avoir une nouvelle raison de retourner sur les circuits de Hot Wheels Infinite Rush. Milestone et Mattel viennent d’annoncer l’arrivée de la Formula 1 dans le jeu avec un pack réunissant les monoplaces officielles du championnat.

Baptisé Pack Collection de voitures F1, ce contenu est prévu pour mars 2027 et permettra de prendre le volant de 22 voitures sous licence officielle.

🏁 Les 22 monoplaces de Formula 1 arrivent dans Hot Wheels

Le futur pack réunira les 22 monoplaces officielles de Formula 1, chacune reproduite à partir de son équivalent miniature Hot Wheels.

Il s’agit d’une première pour la franchise : les joueurs pourront piloter des voitures de Formula 1 officiellement licenciées dans un jeu vidéo Hot Wheels. Une association qui conserve évidemment l’ADN spectaculaire de la licence, tout en ajoutant les voitures issues du sommet du sport automobile.

Les 22 véhicules seront intégrés à la catégorie Speeder, présentée comme la classe la plus rapide de Hot Wheels Infinite Rush. Les nouvelles venues devraient donc trouver naturellement leur place dans les affrontements à grande vitesse du jeu.

🚗 Un roster qui dépassera les 150 véhicules

Ce contenu supplémentaire viendra enrichir un garage déjà particulièrement fourni. Plus de 150 véhicules sont annoncés dans Hot Wheels Infinite Rush dès son lancement.

Avec ces nouvelles monoplaces, Milestone et Mattel veulent surtout créer un pont entre deux univers automobiles très différents : les petites voitures Hot Wheels et les véritables monoplaces de Formula 1.

Le résultat permettra notamment aux joueurs de retrouver dans le jeu des modèles inspirés directement des miniatures Hot Wheels, mais cette fois sous la forme de véhicules pilotables sur les circuits virtuels.

🎮 Sur quelles plateformes jouer à Hot Wheels Infinite Rush ?

Hot Wheels Infinite Rush est actuellement disponible sur plusieurs plateformes :

  • PlayStation 5
  • Xbox Series X|S
  • Nintendo Switch 2
  • ROG Xbox Ally
  • ROG Xbox Ally X
  • PC via Steam
  • Microsoft Store
  • Epic Games Store

Le Pack Collection de voitures F1 arrivera quant à lui en mars 2027.

Pour accompagner cette annonce, Milestone et Mattel ont également dévoilé un nouveau trailer consacré à cette collaboration entre Hot Wheels et Formula 1. Une façon de patienter avant de pouvoir prendre le volant des 22 monoplaces dans Infinite Rush.

Raisons d’état – Blu-ray

Des années 1930 aux années 1960, Edward Wilson, étudiant brillant pour qui l’honneur et la discrétion passent avant tout, est recruté par une CIA qui vient à peine de voir le jour. Au fil des opérations dans lesquelles l’agence se retrouve impliquée, il gravit les échelons et gagne en influence, mais cette ascension s’accompagne d’une méfiance grandissante qui l’éloigne peu à peu de ceux qui lui sont les plus proches.

Disponibilités :
– Fnac 19,99€