🇯🇵 Le pire guide du Japon : Cyprien détourne le voyage avec une BD drôle et sincère

Avec Le pire guide du Japon, Cyprien propose une approche radicalement différente de ce que l’on attend habituellement d’un guide de voyage. Ici, pas d’itinéraires optimisés ni de listes de temples incontournables. L’auteur assume un regard subjectif, parfois maladroit, souvent hilarant, mais toujours sincère, nourri par ses nombreux séjours au Japon.

Disponible le 22 janvier 2026, cette bande dessinée de plus de 200 pages invite le lecteur à découvrir le Japon tel que Cyprien l’a vécu : à travers ses surprises culturelles, ses incompréhensions, ses coups de cœur… et ses petits ratés. Une démarche qui tranche avec les récits touristiques classiques et qui s’inscrit parfaitement dans une logique de pop culture accessible et décomplexée.

🎨 Une BD personnelle au style épuré

Entièrement écrite et dessinée par Cyprien, Le pire guide du Japon comprend près de 70 planches inédites, portées par un style graphique épuré, rehaussé de couleurs vives. Le dessin, volontairement simple, sert un propos direct et efficace, où chaque anecdote vise à provoquer le sourire, voire l’identification.

L’ouvrage navigue habilement entre humour, autodérision et observations culturelles, offrant une lecture fluide et rythmée. Plus qu’un guide, il s’agit d’un journal de voyage illustré, pensé comme une conversation entre l’auteur et son lecteur.

🌸 Le Japon, entre fascination culturelle et expérience vécue

La sortie de cette BD s’inscrit dans un contexte particulièrement favorable. Le Japon continue de fasciner le public français, tant sur le plan culturel que touristique. En France, 57 % des ventes de bandes dessinées sont aujourd’hui des mangas, faisant du pays le deuxième plus grand consommateur de mangas au monde, juste derrière le Japon.

Côté voyage, l’attrait est tout aussi fort : plus de 430 000 Français ont visité le Japon en 2025, confirmant l’intérêt durable pour l’archipel. Le pire guide du Japon joue intelligemment avec cette fascination collective, en proposant une approche moins idéalisée, plus humaine et parfois volontairement maladroite.

🎥 Cyprien, un créateur multi-supports confirmé

Avec 14,6 millions d’abonnés, Cyprien Iov est l’un des créateurs les plus influents du YouTube français. Révélé par ses sketchs humoristiques devenus cultes, il a su élargir son champ d’expression au fil des années.

En 2015, il signe le scénario de Roger et ses humains, un immense succès en bande dessinée, ensuite adapté en série animée. En 2017, il crée L’Épopée Temporelle, une série audio puis animée dans laquelle il prête sa voix au personnage principal. Aujourd’hui, Cyprien poursuit des projets ambitieux mêlant BD, animation et cinéma.

Avec Le pire guide du Japon, il franchit une nouvelle étape en livrant une œuvre entièrement personnelle, où son regard et son expérience sont au cœur du récit.

📌 En résumé

Le pire guide du Japon est une BD atypique, drôle et attachante, qui propose de découvrir le Japon autrement. Ni guide touristique classique ni essai culturel, l’ouvrage s’impose comme une exploration subjective, portée par l’humour et la sincérité de Cyprien. Une lecture idéale pour les passionnés de Japon, de pop culture et de récits de voyage décalés.

🏆 Graaaal ! : Arthur et la Table ronde version manga totalement déjantée

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Et si la plus grande quête de la légende arthurienne avait… parfaitement réussi, mais sans produire l’effet attendu ? C’est sur cette idée délicieusement absurde que repose Graaaal !, le nouveau manga de Luciano Damiano, disponible en librairie depuis le 16 janvier aux éditions VEGA-DUPUIS.

Dans cet univers, Arthur et les chevaliers de la Table ronde ne sont pas exactement les modèles de noblesse et de sagesse que l’on imagine. Entre festins interminables, batailles brutales et comportements de parfaits bourrins, la gloire chevaleresque laisse souvent place à un joyeux chaos. Pendant que la majorité de la Table ronde s’adonne à ces plaisirs peu chevaleresques, Perceval, lui, accomplit l’impensable : il retrouve le Graal et le rapporte au château.

Mais lorsque tous s’empressent d’y boire, la déception est totale. Pas de vie éternelle, pas de révélation divine, même pas un vague frisson mystique. Rien. Du moins… jusqu’à ce qu’un pouvoir mystérieux se manifeste sur le champ de bataille, réveillant une force inattendue chez ces chevaliers peu orthodoxes.

🛡️ Un manga d’action parodique assumé

Avec Graaaal !, Luciano Damiano signe un manga de fantasy parodique qui joue volontairement avec les codes. Les figures mythiques de la Table ronde sont détournées, exagérées, parfois ridiculisées, mais toujours avec une affection évidente pour la légende d’origine.

Le ton oscille constamment entre action spectaculaire, humour absurde et références culturelles. Difficile de ne pas penser à Kaamelott pour l’irrévérence et les dialogues, ou à Valkyrie Apocalypse pour la mise en scène explosive et les affrontements débridés. Le résultat est un manga qui ne se prend jamais trop au sérieux, tout en offrant un vrai plaisir de lecture.

✍️ Luciano Damiano, un parcours atypique

Scénariste, écrivain et dessinateur né en 1980, Luciano Damiano possède un parcours aussi riche qu’original. Passionné de manga dès l’enfance, il fonde au fil des années une société de communication et travaille sur des projets marquants comme Faceyourmanga, l’un des générateurs d’avatars les plus populaires au monde.

Avant de se lancer pleinement comme mangaka, il multiplie les expériences : chara designer, collaborations éditoriales, participation aux SMAC! Editor Awards de la Silent Manga Audition japonaise, puis débuts officiels avec So Far So West. Aujourd’hui, il est également directeur artistique, développeur de jeux et enseignant en manga depuis 2021.

Graaaal ! marque ainsi sa première incursion dans le manga français, avec une œuvre qui affiche une identité visuelle forte et une énergie communicative.

📚 Une sortie à surveiller de près

Avec son tome 1 de 200 pages, classé en shōnen, Graaaal ! s’adresse autant aux amateurs de fantasy décomplexée qu’aux lecteurs en quête d’un manga fun et explosif, capable de revisiter un mythe ultra-connu sans jamais l’alourdir.

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📌 En résumé

Graaaal ! est une proposition audacieuse et rafraîchissante. Entre humour assumé, action fantasy et détournement de la légende arthurienne, le manga de Luciano Damiano s’impose comme une lecture divertissante et sans complexe, parfaite pour démarrer l’année.

🌿 Green Mechanic (Ki-oon) : une science-fiction sensible et musclée à la française

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Avec Green Mechanic, les éditions Ki-oon confirment leur volonté de soutenir la création originale francophone. Imaginée par Yami Shin, la série s’inscrit dans la lignée des œuvres révélées via le tremplin de l’éditeur, tout en affirmant une ambition claire : proposer un récit de science-fiction accessible, rythmé et émotionnellement impliquant.

Dès les premières pages, l’univers s’impose sans détour. L’Humanité n’occupe plus qu’une unique mégapole, cernée par des étendues arides. Robots, humains et entités appelées Ersatz cohabitent dans une tension permanente, surveillés par une force armée chargée d’éliminer toute menace jugée non humaine.

🌍 Une rencontre fondatrice

Le récit s’articule autour de Misha, adolescente solitaire dotée d’une hypersensibilité émotionnelle peu commune. Sa vie bascule lorsqu’elle découvre Reborn, un robot capable de modifier son apparence, abandonné hors des murs de la cité et privé de souvenirs.

Pour le protéger, Misha l’aide à adopter une forme humaine, inspirée d’un visage qui lui est cher. Ce choix narratif installe immédiatement une dimension intime au récit et crée un lien fort entre les deux protagonistes. Très vite, le lecteur comprend que leur relation sera le moteur émotionnel de l’histoire.

⚙️ Identité, danger et choix moraux

Au fil des chapitres, Green Mechanic explore la peur de l’Autre et la notion d’humanité à travers les Ersatz, êtres traqués et perçus comme des monstres. Grâce à son don, Misha ressent leur souffrance, ce qui l’amène à remettre en question le discours officiel et la violence systématique exercée contre eux.

Son engagement au sein des Renforts, unité chargée de défendre la ville, marque une rupture nette dans son évolution. Elle n’est plus spectatrice : elle agit, doute, se trompe, mais avance. Cette progression est crédible et évite l’écueil de l’héroïne passive ou idéalisée.

🧩 Un groupe qui fonctionne

Les personnages secondaires enrichissent efficacement le récit. Neil et Setsuna apportent une énergie plus brute, parfois conflictuelle, laissant entrevoir un passé encore obscur. Bouchon, robot compagnon à l’apparence inattendue, équilibre l’ensemble par des touches d’humour bien dosées.

Reborn, quant à lui, se distingue par son comportement posé, presque détaché, contrastant avec les enjeux violents du monde qui l’entoure. Sa curiosité et son sens du sacrifice en font un personnage central, bien plus qu’un simple soutien narratif.

🎨 Une patte graphique affirmée

Le dessin se révèle clair, expressif et efficace dans les scènes d’action. Les combats sont lisibles, les émotions passent par les regards et les postures, et l’ensemble bénéficie d’une mise en scène fluide. L’écriture des dialogues, très naturelle, trahit une sensibilité européenne assumée qui donne à l’œuvre une vraie singularité.

⭐ Un manga convaincant

Sans révolutionner le genre, Green Mechanic réussit là où beaucoup échouent : installer un univers cohérent, proposer des personnages crédibles et donner envie de découvrir la suite. Ce premier volume pose des bases solides et laisse entrevoir un développement narratif prometteur.

Une lecture efficace, sincère et portée par une vraie identité.

Le manga Green Mechanic (Ki-oon) (tome 9), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.95€

🩸 Exquisite Corpses – Tome 1 : le massacre comme business plan

La ville d’Exquisite Corpses respire la propreté artificielle, le crédit immobilier et la piscine à débordement. Un décor trop lisse pour être honnête. Puis quelqu’un appuie sur play. Le concept est brutal : des milliardaires organisent un jeu de massacre en lâchant des tueurs dans une cité transformée en terrain de chasse. Ici, la mort n’est pas un accident, c’est un modèle économique.

James Tynion IV ne se cache pas derrière des métaphores timides. Il conçoit son récit comme une franchise avant d’être une histoire, un produit culturel pensé pour se décliner, s’étendre, se rentabiliser. Ce tome 1 agit comme un pilote hypertrophié, un long trailer narratif qui expose règles, factions, mascottes et promesses de spin-offs.

💼 Le Battle Royale du capitalisme tardif

La structure chorale évoque immédiatement Battle Royale, American Nightmare ou encore certains jeux vidéo contemporains. D’un côté, une oligarchie froide et abstraite qui orchestre le carnage comme un loisir bourgeois. De l’autre, des tueurs déjà conçus comme des logos vivants, chacun avec son gimmick, son arme-signature, son potentiel merchandising. Entre les deux, des civils, simples variables d’ajustement destinées à rappeler – brièvement – le coût humain de l’opération.

Le worldbuilding est volontairement saturé. En une soixantaine de pages, Tynion empile règles, noms, concepts et promesses d’arcs futurs. Le récit construit un parc d’attractions du massacre avant même de lancer pleinement la machine. Tout est pensé pour durer, se ramifier, se consommer.

🎬 Un rythme de blockbuster sous amphétamines

Le rythme épouse cette logique industrielle. Tout va vite, parfois trop, mais chaque scène sert un objectif précis : teaser un affrontement, introduire une figure-clé, vendre une idée d’univers. Certains combats restent hors champ, repoussés à plus tard, comme si l’œuvre assumait sa nature programmatique. Exquisite Corpses n’est pas encore le carnage, c’est l’annonce du carnage.

Le lecteur avance comme dans une bande-annonce de deux heures, stimulé par la promesse plus que par l’exécution immédiate. Une approche frustrante pour certains, fascinante pour d’autres.

🎨 Une esthétique slasher pop parfaitement calibrée

Visuellement, Michael Walsh et Jordie Bellaire livrent une copie redoutablement efficace. Les tueurs ressemblent à des mascottes de festival horrifique, immédiatement reconnaissables. Les compositions dynamiques et la lisibilité exemplaire permettent à chaque personnage d’exister en quelques cases, comme une fiche marketing incarnée.

Les couleurs saturées de Bellaire donnent à la violence une dimension presque ludique. Le sang devient un motif graphique, un langage visuel pop, entre cartoon macabre et esthétique vidéoludique. Tout est pensé pour l’icône, le visuel marquant, la mémorisation instantanée.

🧠 Une satire frontale mais assumée

La dimension politique ne cherche pas la nuance. La violence est ici un rituel de classe, un divertissement premium réservé à une élite intouchable. Le massacre devient performance culturelle. La dystopie, une extension logique du capitalisme tardif. Tynion ne prétend pas réinventer la satire, mais il la pousse jusqu’à l’inconfort.

🔥 Un tome fascinant et inquiétant

Ce premier volume impressionne par sa maîtrise graphique et conceptuelle, tout en interrogeant profondément notre rapport au récit comme produit. Exquisite Corpses fascine autant qu’il dérange. Le comic se regarde presque comme un miroir : celui d’une industrie culturelle qui transforme tout, même la mort, en IP rentable.

Le tome 2 est déjà annoncé, les parutions planifiées. Le jeu ne fait que commencer.

Le comics Exquisite Corpses (Tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 12.49€

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🎭 Berlin et La Dame à l’hermine : le teaser officiel annonce un casse d’exception à Séville

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Netflix dévoile enfin le teaser officiel de Berlin et La Dame à l’hermine, nouvelle production dérivée de l’univers La Casa de Papel. Après le succès de la série Berlin, ce nouvel opus remet sur le devant de la scène l’iconique personnage incarné par Pedro Alonso, toujours animé par son goût du panache, du danger et des coups impossibles.

Cette fois, Berlin et son équipe visent un objectif aussi prestigieux que symbolique : La Dame à l’hermine, l’un des tableaux les plus célèbres de Léonard de Vinci. Un chef-d’œuvre mythique, au cœur d’un braquage qui s’annonce aussi audacieux qu’élégant.

🖼️ Un vol d’art dans un décor majestueux

Le teaser donne immédiatement le ton : Séville devient le théâtre de cette nouvelle opération. Palais historiques, jeux de lumière, architecture grandiose… Le cadre andalou apporte une identité visuelle forte et renforce l’aspect presque romantique du casse.

Contrairement aux braquages bruts et frontaux, Berlin et La Dame à l’hermine semble miser sur la précision, la mise en scène et l’intelligence stratégique. Chaque plan suggère une préparation minutieuse, où le vol d’une œuvre d’art devient un véritable ballet millimétré.

🧠 Berlin, toujours maître du jeu

Fidèle à lui-même, Berlin apparaît plus charismatique que jamais. Le personnage conserve cette dualité fascinante : un esthète amoureux de la beauté, mais aussi un stratège froid, prêt à tout pour réussir. Le teaser laisse entrevoir un Berlin plus mûr, mais toujours aussi imprévisible.

Son leadership reste au cœur du récit, avec une équipe soudée, mais dont les équilibres semblent fragiles. Comme toujours dans cet univers, la réussite du plan dépendra autant de la loyauté que de la capacité à garder le contrôle sous pression.

👥 Un casting enrichi et solide

Le casting s’étoffe avec l’arrivée remarquée de Inma Cuesta, qui rejoint une équipe déjà bien connue des fans. On retrouve également Michelle Jenner dans le rôle de Keila, Tristán Ulloa (Damián), Begoña Vargas (Cameron), Julio Peña Fernández (Roi) et Joel Sánchez (Bruce).

Chaque personnage semble avoir un rôle clé dans l’opération, et le teaser suggère des dynamiques internes complexes, entre ambitions personnelles, tensions latentes et confiance parfois vacillante.

🎥 Une ambiance élégante et sous tension

Visuellement, Berlin et La Dame à l’hermine s’inscrit dans la continuité esthétique de l’univers La Casa de Papel, tout en adoptant une approche plus raffinée. La musique, le montage et les silences appuyés participent à créer une atmosphère tendue, presque feutrée.

Le teaser joue davantage sur l’anticipation que sur l’action pure, laissant volontairement planer le mystère autour des étapes du casse et des obstacles à venir. Une stratégie efficace qui attise clairement la curiosité.

📅 Une sortie très attendue sur Netflix

Berlin et La Dame à l’hermine sera disponible sur Netflix à partir du 15 mai 2026. Un rendez-vous immanquable pour les fans de La Casa de Papel et pour tous les amateurs de récits de braquages sophistiqués, mêlant art, tension psychologique et personnages charismatiques.

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📺 Paradise : la bande-annonce officielle de la saison 2 dévoile un monde au bord de la rupture

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Après une première saison marquée par le mystère et la claustrophobie, Paradise s’apprête à franchir un cap majeur. La bande-annonce officielle de la saison 2 annonce clairement un changement d’échelle : l’histoire ne se limitera plus aux murs protecteurs du bunker. Cette fois, la série ose regarder au-delà.

Le personnage de Xavier prend une nouvelle dimension en quittant Paradise pour s’aventurer dans le monde extérieur. Sa quête est intime et désespérée : retrouver son épouse Teri, portée disparue depuis l’effondrement initial. Mais ce voyage devient rapidement une plongée dans une réalité bien plus complexe que prévu.

🧨 Le bunker au bord de l’implosion

Pendant que Xavier explore l’extérieur, Paradise traverse une période critique. Les événements de la première saison ont laissé des traces profondes et l’équilibre fragile de la communauté commence à se fissurer. Les tensions internes montent, les alliances vacillent et certains secrets enfouis depuis la création de la ville refont surface.

La bande-annonce suggère que les origines mêmes de Paradise pourraient être plus troubles qu’il n’y paraît. Ce qui était présenté comme un refuge salvateur semble désormais porter les marques d’un projet bien plus ambigu, voire inquiétant.

👥 Un casting toujours aussi impressionnant

La série peut compter sur un casting solide et étoffé, mené par Sterling K. Brown, toujours aussi intense dans son interprétation. À ses côtés, on retrouve Julianne Nicholson, Sarah Shahi, Nicole Brydon Bloom, Krys Marshall, Enuka Okuma, Aliyah Mastin, Percy Daggs IV et Charlie Evans.

La saison 2 accueille également plusieurs visages marquants, dont James Marsden, Shailene Woodley, Thomas Doherty et Jon Beavers, renforçant l’ambition narrative et émotionnelle de la série. Ces nouvelles présences semblent jouer un rôle clé dans la découverte du monde post-effondrement.

🎬 Dan Fogelman approfondit sa vision

Créée et produite par Dan Fogelman, déjà salué pour This Is Us, Paradise conserve ce mélange de drame humain et de suspense dystopique qui a fait son succès. La bande-annonce insiste sur les dilemmes moraux, les choix impossibles et les conséquences à long terme des décisions prises pour survivre.

Loin d’un simple récit post-apocalyptique, la série continue d’explorer la psychologie de ses personnages, leurs traumatismes et la manière dont une société tente de se reconstruire sur des bases fragiles.

⏳ Une montée en tension très prometteuse

Images de paysages dévastés, scènes d’action plus marquées, révélations progressives : cette saison 2 promet un rythme plus soutenu et une tension constante. Le contraste entre le monde extérieur et le bunker renforce le sentiment d’urgence et d’inévitabilité qui plane sur l’intrigue.

La série semble prête à répondre à certaines questions… tout en en soulevant de nouvelles, encore plus dérangeantes.

📅 Date de sortie sur Disney+

La saison 2 de Paradise sera disponible à partir du 23 février sur Disney+. Une date très attendue par les fans, impatients de découvrir ce que cache réellement Paradise… et ce qu’il reste du monde au-delà de ses murs.

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🎬 Le Sifflet : la Mort aztèque s’invite au cinéma d’horreur

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Le cinéma d’épouvante s’apprête à accueillir une nouvelle malédiction avec Le Sifflet, prochain long-métrage horrifique réalisé par Corin Hardy, connu pour son goût prononcé pour les atmosphères oppressantes et les légendes macabres. Après La Nonne et Le Sanctuaire, le réalisateur revient avec une œuvre qui puise directement dans les mythes précolombiens, en mettant en scène un objet aussi fascinant que terrifiant : le Sifflet de la Mort aztèque.

Derrière ce projet, on retrouve Owen Egerton à l’écriture, déjà remarqué pour Mercy Black, ce qui laisse présager un récit sombre, psychologique et résolument cruel.

💀 Un concept horrifique aussi simple qu’efficace

L’histoire suit un groupe de lycéens qui met la main sur un artefact oublié, enfoui loin des regards. Ce sifflet ancestral ne produit pas un son ordinaire : lorsqu’on souffle dedans, il libère un cri inhumain capable d’invoquer la vision de sa propre mort future. Une idée glaçante qui joue autant sur la peur de l’inconnu que sur l’angoisse du destin inévitable.

À mesure que les adolescents comprennent la nature du sifflet, la menace devient bien réelle. Chaque utilisation rapproche un peu plus le groupe d’une fin sanglante, transformant la curiosité initiale en course désespérée contre la Mort elle-même.

🎭 Un casting jeune et solide

Le Sifflet s’appuie sur une distribution particulièrement prometteuse. Dafne Keen, révélée dans Logan et récemment vue dans Star Wars: The Acolyte, incarne l’un des rôles centraux. À ses côtés, Percy Hynes White, remarqué dans la série Mercredi, apporte son charisme trouble, tandis que Sophie Nélisse, vue dans Yellowjackets, complète ce trio avec une intensité dramatique déjà éprouvée.

Ce casting jeune mais expérimenté renforce l’impact émotionnel du film, notamment dans les scènes de confrontation avec l’horreur et la fatalité.

🩸 Une ambiance entre folklore et horreur moderne

La bande-annonce récemment dévoilée mise clairement sur une atmosphère lourde et anxiogène. Cris stridents, visions fugaces, apparitions spectrales et tension permanente rappellent les grandes heures de l’horreur surnaturelle, tout en injectant une dimension mythologique rarement exploitée au cinéma.

Le folklore aztèque, souvent réduit à des éléments décoratifs, semble ici pleinement intégré à la narration. Le sifflet devient un symbole de punition, de passage et de jugement, renforçant la dimension tragique du récit.

🎥 Une sortie très attendue en France

Distribué par Metropolitan Films, Le Sifflet est attendu dans les salles françaises à partir du 18 mars. Avec son concept fort, son esthétique soignée et son approche brutale de la fatalité, le film pourrait bien s’imposer comme l’une des surprises horrifiques de l’année.

Les amateurs de films d’horreur psychologiques et de malédictions anciennes ont clairement rendez-vous avec la Mort… et elle pourrait bien répondre au premier coup de sifflet.