Dragon Ball Full Color – Arc Freezer Tome 2 : notre avis sur l’édition Glénat

Avec ce deuxième tome de Dragon Ball Full Color consacré à l’arc Freezer, la situation sur Namek devient nettement plus tendue. Le long jeu de traque entre les différents camps touche progressivement à sa fin et tout le monde comprend que le temps des affrontements approche.

Et malgré le nombre d’années qui nous séparent de la publication originale de Dragon Ball, Akira Toriyama réussit encore à faire fonctionner cette montée de pression avec une efficacité redoutable.

⚡ Sur Namek, la situation devient explosive

Krilin cherche toujours à progresser dans sa quête des Dragon Balls, tandis que Goku poursuit son propre chemin. De son côté, Vegeta se retrouve dans une situation particulièrement délicate après avoir été gravement blessé.

Mais le Saiyan n’est évidemment pas du genre à rester tranquillement à attendre.

Son passage entre la vie et la mort ne l’a clairement pas rendu plus raisonnable. Au contraire, Vegeta semble encore plus dangereux, aussi bien pour les ennemis qui l’entourent que pour ses propres ambitions.

Pendant ce temps, l’armée de Freezer resserre son étau.

Et cette fois, chacun comprend que les prochaines rencontres risquent de faire beaucoup plus mal.

👀 Le calme avant les vrais combats

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans ce volume, c’est cette impression permanente que quelque chose de beaucoup plus violent se prépare.

Les personnages se déplacent, cherchent les Dragon Balls, essaient d’éviter leurs adversaires ou profitent des faiblesses du camp opposé. Mais tout converge progressivement vers un affrontement qui paraît désormais inévitable.

Toriyama maîtrise parfaitement ce principe de tension.

Les rebondissements arrivent régulièrement, permettant de conserver quelques possibilités de retournement et surtout une petite lueur d’espoir pour les héros, même lorsque la situation semble franchement mal engagée.

Cela donne au tome un rythme particulièrement agréable et évite l’impression d’attendre simplement le début des combats.

👑 Freezer commence lui aussi à douter

Le tyran n’est évidemment pas du genre à paniquer facilement.

Pourtant, la présence des Saiyans sur Namek commence à devenir suffisamment préoccupante pour qu’il envisage une éventualité qui va forcément faire réagir les lecteurs : celle du Super Saiyan.

Ce genre de détail est passionnant parce qu’il enrichit directement ce qui entoure Freezer sans avoir besoin de tout expliquer immédiatement.

Toriyama distille les informations au fil du récit, ouvre des pistes et laisse surtout suffisamment de place à l’imagination.

C’est l’un des grands plaisirs de cet arc : chaque nouvelle information semble pouvoir avoir des conséquences importantes quelques chapitres plus tard.

🌱 Namek et son histoire gagnent encore en profondeur

Le tome ne se contente pas non plus de faire progresser l’action.

Il permet d’apporter davantage d’informations concernant les Nameks, leur histoire et surtout le lien entre Piccolo et le Tout-Puissant.

Ces éléments donnent un peu plus de profondeur à un univers qui pourrait facilement se contenter d’enchaîner les combats.

Même aujourd’hui, je trouve assez impressionnant de constater à quel point Toriyama savait enrichir son monde tout en gardant les explications intégrées à l’aventure.

🎨 La Full Color sublime les paysages de Namek

Et puis il y a évidemment l’intérêt principal de cette édition : la couleur.

Les environnements de Namek profitent particulièrement de ce traitement. Les paysages et les différentes ambiances gagnent immédiatement en relief et permettent d’apprécier autrement certaines planches.

L’édition apporte également son lot de notes de traduction, qui réservent parfois de petites informations amusantes.

Personnellement, j’ai notamment découvert l’origine des noms associés au commando Ginyu, qui font référence à des produits laitiers. Comme quoi, même après toutes ces années, Dragon Ball arrive encore à nous apprendre des choses.

Et c’est précisément ce que j’aime dans ce type de réédition.

🔥 Le prochain tome risque de faire très mal

À retenir

  • Sur Namek, la situation devient explosive
  • Le calme avant les vrais combats
  • Freezer commence lui aussi à douter

Notre verdict

Ce deuxième volume ressemble finalement à une charnière.

La phase d’observation et de poursuite touche à sa fin, les différents camps se rapprochent et les informations distillées par Toriyama annoncent clairement une suite beaucoup plus brutale.

Les héros vont devoir affronter des adversaires dont la puissance les dépasse largement, tandis que les enjeux autour des Dragon Balls deviennent de plus en plus importants.

Je me retrouve donc avec une seule véritable conclusion après cette lecture : maintenant, on veut les combats.

Et vu tout ce que ce tome met en place, ils ont intérêt à être mémorables.

Un deuxième tome particulièrement efficace qui fait monter la tension avant de laisser place aux affrontements. Le développement du lore autour des Saiyans, de Freezer et des Nameks enrichit encore l’arc, tandis que l’édition Full Color offre une très belle mise en valeur de Namek. Une nouvelle lecture qui confirme à quel point l’arc Freezer reste redoutablement efficace.

Le manga Dragon Ball Full Color – Arc Freezer (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

Nkya Gal Revolution ! Tome 2 : notre avis sur le manga Mangetsu

Avec Nkya Gal Revolution ! Tome 2, le duo Ichiko-Kuran poursuit son petit bonhomme de chemin, et confirme surtout ce qui fait le charme particulier de cette série : ici, ce ne sont pas les événements qui comptent le plus, mais les conversations que deux lycéennes peuvent avoir à partir de presque n’importe quoi.

Et après deux tomes, cette formule fonctionne toujours aussi bien.

💬 Quand deux lycéennes refont le monde

Ichiko et Kuran restent les deux seules membres de leur Club de recherches sur les cultures alternatives. Toutes deux aiment les objets geek, les choses kawaï et tout ce qui sort un peu de l’ordinaire, mais leur personnalité introvertie rend les relations avec les autres élèves assez compliquées.

Le manga préfère donc les observer dans leur quotidien et surtout les laisser discuter.

Et c’est là que je trouve la série particulièrement réussie.

Elles peuvent partir d’un sujet anodin et dériver rapidement vers des considérations beaucoup plus larges. Leur manière d’analyser la société est parfois naïve, souvent décalée, mais rarement superficielle.

🧐 Des discussions qui cachent de vraies réflexions

Films d’horreur, musiciens douteux, méthodes commerciales douteuses… Les thèmes abordés dans ce tome sont variés, mais le véritable intérêt réside dans la façon dont Ichiko et Kuran les décortiquent.

Elles ne sont pas forcément expertes et ne prétendent pas l’être. Leur regard est celui de deux adolescentes qui essaient simplement de comprendre comment fonctionne le monde autour d’elles.

C’est justement ce décalage qui rend leurs échanges intéressants.

Le ton peut être léger, voire franchement drôle, mais derrière certaines remarques se cachent de vraies interrogations sur les comportements collectifs, la consommation ou encore les mécanismes qui permettent à certaines pratiques de fonctionner.

J’aime beaucoup ce mélange entre apparente innocence et réflexion plus adulte.

💸 Suzuki découvre les joies du commerce…

Le tome permet également de retrouver Suzuki, à la tête du club de marketing stratégique.

Cette fois, son ambition de gagner facilement de l’argent va quelque peu lui revenir en pleine figure. Persuadée de pouvoir réaliser une bonne opération en achetant puis en revendant des barres énergétiques Médical Strong, elle se retrouve finalement avec un stock conséquent sur les bras lorsqu’elle découvre qu’elle a mis les pieds dans une arnaque.

La situation est évidemment assez ironique.

Mais surtout, cette intrigue rejoint parfaitement les thèmes du manga : comment peut-on se faire piéger par un système qui semble, au départ, parfaitement avantageux ?

Et le fait que Suzuki soit elle-même très sûre de son coup rend le retournement encore plus amusant.

🎀 Des héroïnes discrètes mais très attachantes

Ce que j’apprécie toujours autant chez Ichiko et Kuran, c’est qu’elles ne correspondent pas forcément au portrait classique de lycéennes exubérantes.

Elles sont plutôt réservées, ont leurs petites obsessions et semblent souvent beaucoup plus à l’aise dans leurs discussions à deux qu’au milieu des autres.

Pourtant, leur personnalité ressort énormément à travers leurs dialogues.

Le manga n’a pas besoin de grands événements pour nous permettre de mieux les connaître. Une remarque, une réaction ou un désaccord suffit parfois à révéler une nouvelle facette de leur caractère.

Et c’est probablement la raison pour laquelle leurs longues conversations ne m’ennuient pas.

🌸 Une série qui assume sa simplicité

Ce deuxième tome confirme aussi que Nkya Gal Revolution ! n’est pas une série qui cherche à multiplier les rebondissements.

Son plaisir vient ailleurs : observer deux personnages discuter, réfléchir, se chamailler et regarder leur environnement avec un regard souvent différent du nôtre.

Certains lecteurs pourront trouver la formule très bavarde. Personnellement, c’est précisément ce qui me plaît.

Parce que derrière ce côté très léger, très kawaii et parfois presque enfantin, il y a une vraie curiosité pour le fonctionnement de la société.

⭐ Une suite toujours aussi agréable

À retenir

  • Quand deux lycéennes refont le monde
  • Des discussions qui cachent de vraies réflexions
  • Suzuki découvre les joies du commerce…

Notre verdict

Ce deuxième volume ne révolutionne évidemment pas la formule, mais ce n’est pas forcément ce que j’en attendais.

Je retrouve ici ce qui m’avait plu dans le premier tome : des personnages attachants, des conversations savoureuses et cette capacité à transformer des sujets parfois anodins en petites réflexions sur le monde qui nous entoure.

Et le retour de Suzuki apporte une touche comique supplémentaire avec une mésaventure commerciale particulièrement bien trouvée.

Une lecture légère en apparence, mais finalement plus intelligente qu’elle n’en a l’air.

Un deuxième tome dans la continuité du précédent, porté avant tout par les échanges entre Ichiko et Kuran. Leurs discussions sont drôles, décalées et souvent étonnamment pertinentes, tandis que l’histoire de Suzuki apporte une petite dose de comédie supplémentaire. Nkya Gal Revolution ! confirme ainsi son charme singulier : une série qui parle de choses parfois très simples, mais qui sait en tirer de vraies questions sur notre société.

Le manga Nkya Gal Revolution ! (Tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 9.95€

Sanglante paranoïa – Steelcase collector édition limitée Blu-ray

Pour faire progresser ses recherches et sa carrière, Rex Martin, neurologue de renom, accepte de mener pour le compte d’une mystérieuse société une opération risquée sur le cerveau d’un mathématicien rongé par une paranoïa aiguë et coupable du massacre de sa propre famille, mais si l’intervention semble d’abord réussie, le chirurgien ne tarde pas à comprendre que les visions qui ont fait sombrer son patient dans la folie sont désormais devenues les siennes. Le film est proposé dans une restauration 2K, en version intégrale non censurée.

Disponibilités :
– Fnac 24,99€

Kingdom Come: Deliverance II – Royal Edition (Switch 2)

Le RPG médiéval de Warhorse arrive sur Switch 2 dans sa version la plus complète, celle qui réunit le jeu de base et l’intégralité du contenu additionnel paru depuis sa sortie. On y suit Henry dans une Bohême du quinzième siècle reconstituée avec un souci d’authenticité qui a fait la réputation de la série, entre vengeance personnelle, trahisons et découverte d’un monde ouvert où chaque geste du quotidien demande son apprentissage. Les trois extensions narratives prolongent considérablement l’aventure, tandis que les trois kits d’équipement complètent la panoplie du héros.

Disponibilités :
– Amazon 59,99€

Le Marchand de Mort : Pika dévoile un thriller psychologique sombre

0

Pika Édition enrichit son catalogue de créations originales avec Le Marchand de Mort, un nouveau thriller graphique imaginé par Saga DeCendres et Nova DeCendres. Prévu en librairie le 7 octobre 2026, ce premier volume mélange enquête policière, drame et psychologie dans un Londres particulièrement sombre.

Le concept est simple et particulièrement macabre : combien seriez-vous prêt à sacrifier pour pouvoir enfin changer de vie ?

💰 Un marché particulièrement macabre

Dans les quartiers défavorisés de Londres, une étrange rumeur circule.

Un homme mystérieux surnommé le Marchand de Mort proposerait aux personnes les plus démunies une somme d’argent suffisamment importante pour leur permettre de réaliser leurs rêves.

Mais ce marché possède une contrepartie terrifiante : l’argent n’est versé qu’en échange de leur mort.

Alors que cette histoire pourrait passer pour une simple légende urbaine, une succession de suicides finit par attirer l’attention des autorités.

🕵️ Jerry Springer reprend l’enquête

Au centre du récit se trouve Jerry Springer, un policier dont la carrière a été brutalement interrompue après un grave accident.

Malgré son état, il tente de reprendre son activité professionnelle. L’apparition de cette mystérieuse vague de suicides va lui offrir une affaire à laquelle il ne peut manifestement pas rester indifférent.

Jerry commence alors à suivre les traces du Marchand de Mort afin de comprendre qui se cache derrière ce mystérieux personnage et pourquoi autant de personnes semblent accepter ce marché impossible.

Une enquête qui devrait rapidement l’amener à explorer les zones les plus sombres de la capitale britannique.

🌑 Londres comme décor d’un récit très sombre

Pika présente cette nouvelle création comme un récit situé dans une ville de Londres décrite comme poisseuse et privée d’espoir.

Cet environnement semble jouer un rôle important dans l’atmosphère générale du manga. Les personnages évoluent dans un univers où les difficultés personnelles, les traumatismes et le désespoir semblent occuper une place centrale.

Le récit devrait ainsi alterner entre investigation et exploration psychologique, en s’intéressant autant au mystère entourant le Marchand de Mort qu’aux personnes qui acceptent son étrange proposition.

✏️ Un dessin particulièrement marqué

Sur le plan graphique, Saga DeCendres utilise un trait volontairement sombre et très travaillé.

Pika met notamment en avant un style qualifié de charbonneux, destiné à renforcer l’ambiance oppressante du récit et à brouiller progressivement la frontière entre ce qui relève du réel et ce qui pourrait appartenir au cauchemar.

De son côté, Nova DeCendres prend en charge l’écriture des personnages et leur psychologie.

Le duo semble donc avoir conçu le projet autour d’une complémentarité très forte entre l’atmosphère graphique et les tourments intérieurs des protagonistes.

🩸 Une nouvelle direction pour les créations originales de Pika

Depuis plusieurs années, Pika publie régulièrement des créations de scénaristes et dessinateurs français ou européens.

Avec Le Marchand de Mort, l’éditeur ajoute pour la première fois à cette partie de son catalogue un titre revendiquant clairement le registre du thriller psychologique, en associant enquête, drame et mystère.

Reste désormais à découvrir comment cette histoire va développer son concept et jusqu’où Jerry Springer devra aller pour comprendre la véritable nature du Marchand de Mort.

📅 Le Marchand de Mort arrive le 7 octobre

Le premier volume de Le Marchand de Mort sera disponible en librairie dès le 7 octobre 2026 chez Pika Édition.

Une nouvelle création française qui mise donc sur une ambiance particulièrement noire, une enquête autour d’une mystérieuse série de suicides et une question aussi dérangeante qu’efficace : jusqu’où serait-on prêt à aller pour obtenir une nouvelle vie ?

Astonishia Story – Édition spéciale (PS5)

NIS America ressort le RPG coréen des années 2000 dans une version entièrement remise au goût du jour, avec des graphismes refaits, une résolution revue à la hausse et des mécaniques retravaillées pour les consoles actuelles.

On y suit Lloyd von Reuental, lancé à la poursuite d’une relique volée pour laver son honneur, dans un récit de préjugés et de manipulations où la Reine des Elfes cherche à s’approprier les pouvoirs d’un dieu ancien. Les affrontements se déroulent au tour par tour sur une grille, où le placement des unités compte autant que les capacités employées, et l’équipe se complète au fil des rencontres puisque de nombreux mercenaires facultatifs acceptent de rejoindre la quête pour peu qu’on prenne le temps de parler à tout le monde, chacun apportant ses compétences propres.

Disponibilités :
– Amazon 49,99€

Mofusand – Petits chats au travail : notre avis sur l’album Soleil Manga

Après une première expérience un peu mitigée avec Requin-Miaou, j’étais curieuse de voir ce que pouvait donner Mofusand – Petits chats au travail. Et bonne surprise : cet album m’a largement réconciliée avec l’univers imaginé par Juno.

Ici, pas besoin d’artifices ou d’aventures extravagantes. Mofusand transforme simplement notre quotidien en un monde peuplé de petits chats, et ça fonctionne particulièrement bien.

🐾 Et si les chats avaient une vie professionnelle ?

Le principe est finalement très simple : cet univers ressemble au nôtre, à une différence près, les humains ont été remplacés par des chats.

On suit principalement deux frères chatons au fil d’une journée ordinaire. Réveil, préparation, trajet, travail, interactions avec les collègues, retour à la maison… puis vient le moment de se poser avant de recommencer le lendemain.

L’un travaille dans un parc d’attractions, où il enfile son costume de mascotte. L’autre passe sa journée derrière son ordinateur au bureau.

Rien de franchement extraordinaire sur le papier.

Et pourtant, c’est justement cette banalité qui fait le charme de l’album.

☕ Une petite tranche de vie toute douce

Je l’avoue : leur quotidien n’est pas beaucoup plus palpitant que le nôtre. Mais ce n’est pas vraiment le sujet.

Mofusand – Petits chats au travail transforme les petites choses de la vie quotidienne en autant d’occasions d’afficher des bouilles adorables.

On observe les deux frères dans leur environnement professionnel, leurs échanges avec leurs collègues et, pour celui qui travaille dans le parc, les interactions avec le public.

Puis le manga quitte peu à peu le monde du travail pour revenir à leur vie personnelle.

Cette alternance est agréable parce qu’elle permet de découvrir les chats au travail comme à la maison, sans chercher à fabriquer artificiellement une grande intrigue.

💼 Une lecture beaucoup plus accessible

C’est d’ailleurs ce qui m’a davantage plu que dans Requin-Miaou.

Dans cet album, je trouve que le concept repose davantage sur l’observation et la tendresse que sur une succession d’idées dont je n’avais pas toujours compris l’intérêt.

Ici, la simplicité est assumée.

On suit ces deux frères, on découvre leurs habitudes et on les accompagne pendant une journée. C’est tout.

Et parfois, c’est largement suffisant pour passer un bon moment.

🎨 Un objet aussi mignon que pratique

L’album se présente dans un format carré d’environ 19 x 19 cm, avec 32 pages et une couverture cartonnée.

Le format fonctionne très bien pour ce type de livre. Il est suffisamment compact pour être manipulé facilement et suffisamment confortable pour regarder les illustrations.

Je le trouve notamment très adapté à une lecture partagée avec un enfant.

C’est typiquement le genre d’album que j’aurais volontiers lu avec ma fille lorsqu’elle était plus petite. Aujourd’hui, elle peut évidemment le lire toute seule, mais l’idée reste la même : c’est un livre qui se prête facilement à un moment de lecture tranquille en famille.

❤️ Mofusand me réconcilie avec lui-même

À retenir

  • Et si les chats avaient une vie professionnelle ?
  • Une petite tranche de vie toute douce
  • Une lecture beaucoup plus accessible

Notre verdict

Je ressors donc beaucoup plus convaincue de cette lecture que de la précédente.

Petits chats au travail n’a pas besoin d’une grande intrigue pour fonctionner. Il mise sur les situations ordinaires, l’observation du quotidien et évidemment l’adorabilité de ses personnages.

Ce n’est peut-être pas l’album qui va révolutionner la bande dessinée, mais ce n’est clairement pas son ambition.

C’est une petite parenthèse douce, drôle par petites touches et surtout extrêmement mignonne.

Et après ma déception relative avec Requin-Miaou, je suis contente de pouvoir dire que Mofusand fonctionne finalement beaucoup mieux sur ce registre-là.

Un album simple, tendre et particulièrement mignon qui transforme la journée de travail de deux petits chats en petite chronique du quotidien. L’histoire reste volontairement banale, mais c’est justement cette simplicité qui fait son charme. Une lecture douce à partager avec les enfants, et une jolie porte d’entrée dans l’univers de Mofusand.

La BD Mofusand – Petits chats au travail, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.50€

Console portable Hyperkin SupaBoy Super Nintendo et Super Famicom

Hyperkin propose une console portable qui lit directement les cartouches Super Nintendo et Super Famicom d’origine, sans émulation ni bibliothèque préinstallée, ce qui suppose de posséder déjà ses jeux. L’écran de 4,3 pouces permet de jouer en déplacement, mais la sortie AV autorise aussi le branchement sur un téléviseur, et deux ports en façade acceptent les manettes d’époque pour jouer à deux. La compatibilité avec les deux standards NTSC et PAL en fait une solution intéressante pour les collectionneurs dont la logithèque mélange les régions, et le basculement entre 4:3 et 16:9 se fait en maintenant le bouton de luminosité trois secondes.

Disponibilités :
– exclu Micromania 129,99€

Bug Ego – (Tome 1) édition Fnac

Tout juste arrivé au lycée, Hitsujiya tire un jour d’embarras Kokudô, un camarade de classe solitaire, grâce à une astuce bien pratique, et celui-ci décide de le remercier en lui confiant un secret digne d’un « cheat code » : notre réalité serait parsemée de failles invisibles qui rendent l’impossible accessible, à condition de respecter à la lettre des règles plus absurdes les unes que les autres. D’astuce en astuce, les deux garçons se lancent des défis toujours plus audacieux, sans mesurer à quel point cette insouciance pourrait mettre en péril leur propre existence, et peut-être celle de l’humanité tout entière. Ce premier tome est proposé en exclusivité à la Fnac avec une jaquette spéciale, au même prix que l’édition classique.

Disponibilités :
– exclu Fnac 7,99€

L’Art de Berserk – Artbook édition standard

0

Référence incontournable de la dark fantasy, Berserk se dévoile sous un jour nouveau dans ce beau livre qui rassemble sur 240 pages les illustrations les plus marquantes de la série, des somptueuses doubles pages aux visuels en couleur, pour mesurer comme jamais l’ampleur et la minutie du trait de son créateur. L’ouvrage est complété par un entretien exclusif avec l’auteur, qui revient sur son univers, ses inspirations et les techniques qui ont façonné l’une des œuvres les plus admirées du manga.

Disponibilités :
– Fnac 35€