
Des kaiju toujours plus motivés attaquent le Japon, mais heureusement, la vigie Ultraman veille au grain.
Disponibilité :
– Fnac 49,99€

Des kaiju toujours plus motivés attaquent le Japon, mais heureusement, la vigie Ultraman veille au grain.
Disponibilité :
– Fnac 49,99€

Deux bandes rivales, les Baxters, trafiquants d’armes, et les Rojo, qui font de la contrebande d’alcool, se disputent la suprématie et la domination de la ville de San Miguel, au sud de la frontière américano-mexicaine. Un étranger, vêtu d’un poncho, arrive à dos de mulet dans cette petite ville et s’immisce entre les deux bandes. Proposant d’abord ses services aux Rojo, l’étranger va très vite tirer profit des deux camps à la fois, à la grande joie du fabricant de cercueils Piripero.
Disponibilités France :
– exclu Fnac 54,99€
Avec ce tome 2 de Sahashi et les créatures fantastiques, publié chez Glénat, l’univers imaginé autour de Sahashi gagne encore en richesse et en mystère.
Depuis qu’il a recueilli le phénix Karaage, le jeune garçon ne mène plus une existence ordinaire. Désormais connu parmi les créatures fantastiques, Sahashi attire naturellement l’attention d’êtres légendaires toujours plus surprenants.
Découpé sous la forme de plusieurs histoires courtes, ce nouveau volume multiplie les rencontres insolites avec notamment :
Le manga continue ainsi de développer un bestiaire fascinant tout en conservant une ambiance chaleureuse et accessible.

Le cœur du récit repose toujours sur la relation entre Sahashi et son imposant phénix Karaage.
Malgré les situations absurdes et surnaturelles qui s’enchaînent, Sahashi reste un adolescent relativement normal, souvent dépassé par ce qui lui arrive. Pourtant, ce tome montre une évolution intéressante : il commence progressivement à accepter ce monde extraordinaire qui l’entoure.
Cette évolution renforce l’attachement au personnage principal, qui gagne peu à peu en assurance tout en conservant sa personnalité douce et maladroite.
Si le premier tome installait surtout un univers fantastique léger et amusant, cette suite introduit des éléments plus inquiétants.
Certaines créatures rencontrées ici se montrent plus dangereuses et mystérieuses, apportant davantage de tension au récit. Le manga laisse également entendre que Sahashi lui-même pourrait cacher quelque chose d’inhabituel.
Cette dimension plus mystérieuse donne envie de découvrir :
Visuellement, le manga conserve un style très agréable à suivre :
Le contraste entre la banalité de certaines situations et l’apparition de monstres ou créatures légendaires fonctionne toujours aussi bien.
Ce tome 2 enrichit clairement l’univers de la série tout en développant progressivement son intrigue principale. Entre humour, fantastique et mystères, Sahashi et les créatures fantastiques continue de proposer une lecture divertissante et attachante.
Avec ce deuxième tome, Sahashi et les créatures fantastiques poursuit son exploration d’un quotidien envahi par le surnaturel avec beaucoup de charme et de douceur. Derrière ses rencontres insolites et ses créatures fascinantes, le manga commence également à dévoiler une intrigue plus mystérieuse autour de Sahashi, laissant entrevoir un potentiel encore plus ambitieux pour la suite.
Le manga Sahashi et les créatures fantastiques (tome 2), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.90€
Avec ce tome 11 de L’Amour est dans le thé, publié chez Glénat, la série poursuit l’évolution sentimentale de Chako et Isshin après les événements du concours national de thé roulé.
Malgré leur disqualification, la plantation Hananoki a réussi à attirer l’attention grâce à la qualité de son travail. Mais alors que le calme semblait enfin revenir, l’arrivée soudaine d’Otori, champion du concours venu de Kyoto, vient perturber leur quotidien.
Dans le même temps, les sentiments entre Chako et Isshin deviennent impossibles à ignorer. Ce faux couple qui avançait jusqu’ici avec maladresse se retrouve désormais obligé de faire face à ses émotions.

Ce volume développe davantage la psychologie des personnages principaux en revenant sur leurs expériences passées et leurs fragilités respectives.
Isshin comme Chako portent encore les traces de blessures émotionnelles qui influencent leur manière d’aimer et de communiquer. Le manga prend alors une direction plus intime et sensible, en mettant l’accent sur :
Cette approche apporte beaucoup de douceur au récit et renforce l’attachement envers les personnages.
Depuis ses débuts, L’Amour est dans le thé séduit par son ambiance chaleureuse et réconfortante. Ce tome 11 ne fait pas exception et accentue encore davantage cette dimension.
La relation entre Chako et Isshin progresse enfin de manière concrète, avec :
Le manga conserve également son rythme calme et contemplatif qui accompagne parfaitement l’univers du thé et de la plantation Hananoki.
Visuellement, la série continue de proposer :
Chaque interaction entre les personnages gagne en impact émotionnel grâce à cette réalisation particulièrement soignée.
Ce tome 11 marque clairement une étape importante dans la relation entre Chako et Isshin. Après de nombreux malentendus et hésitations, les deux personnages semblent enfin avancer dans la même direction.
Cette évolution était attendue depuis plusieurs volumes et apporte une vraie satisfaction aux lecteurs investis dans cette romance lente et progressive.
Avec ce tome 11, L’Amour est dans le thé continue de développer sa romance avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse. Entre blessures du passé, émotions sincères et rapprochement enfin assumé, Chako et Isshin franchissent une étape majeure dans une relation aussi tendre qu’attachante.
Le manga L’Amour est dans le thé (tome 11), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.90€
Connu pour ses récits horrifiques glaçants et ses visions cauchemardesques, Junji Ito (Junji Ito) surprend totalement avec Le Journal des chats de Junji Ito, publié chez Delcourt-Tonkam.
Dans ce manga autobiographique atypique, l’auteur quitte temporairement les spirales infernales et monstres grotesques pour raconter son quotidien après l’arrivée de deux chats dans sa maison neuve : le jeune Mû et Yon, un matou au pelage rappelant une tête de mort.
Une situation banale en apparence… sauf lorsque l’on connaît l’imagination débordante et anxieuse du mangaka.

Même lorsqu’il tente de faire de l’humour, Junji Ito reste profondément marqué par son ADN horrifique. Chaque situation du quotidien devient prétexte à des réactions absurdes, paranoïaques ou presque terrifiantes.
Le mangaka se représente lui-même sous les traits d’un homme totalement dépassé par ses animaux :
Le contraste entre la banalité des scènes et la manière dont elles sont dessinées crée un décalage particulièrement amusant et singulier.
Même dans un registre léger, Junji Ito conserve toute la puissance de son trait :
Certaines cases rappellent directement ses œuvres d’horreur les plus célèbres, ce qui renforce encore davantage l’absurdité des situations domestiques racontées ici.
L’intérêt principal du manga ne repose finalement pas sur les gags eux-mêmes, souvent très simples, mais sur la personnalité que Junji Ito laisse transparaître.
Derrière les réactions excessives et les situations improbables, on découvre un auteur attachant, maladroit et presque enfantin dans son rapport aux animaux.
Cette dimension intime donne au récit une authenticité qui compense largement son humour volontairement étrange.
Le Journal des chats de Junji Ito reste une œuvre assez particulière. Les lecteurs cherchant une véritable comédie animalière pourraient rester surpris par son ton atypique et son humour décalé.
En revanche, pour les amateurs du mangaka, ce volume constitue une curiosité passionnante permettant de découvrir une facette beaucoup plus personnelle de l’auteur.
Avec Le Journal des chats de Junji Ito, le maître du manga horrifique transforme un simple quotidien avec des chats en expérience aussi absurde qu’étrangement fascinante. Entre autobiographie décalée, humour maladroit et esthétique horrifique omniprésente, ce manga atypique dévoile un Junji Ito plus humain, touchant et imprévisible que jamais.
Le manga Le Journal des chats de Junji Ito, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 12.99€

– Le nouvel épisode des aventures palpitantes de Tsubasa est enfin là ! Plongez au cœur d’un football spectaculaire avec plus de 110 personnages jouables et de nouvelles super techniques impressionnantes. Affrontez un ami sur le terrain ou accompagnez Tsubasa dans sa quête ; le ballon est votre ami.
– Un monde footballistique plus vaste que jamais !
– Découvrez 22 équipes nationales, plus de 110 personnages jouables et plus de 150 scènes cinématiques sublimant chaque action ! Des équipes inédites issues du manga, ainsi que des sélections et personnages originaux, s’affrontent dans des duels magnifiquement animés. Les émotions et les frissons de ces moments uniques n’ont jamais été aussi intenses.
– Une jouabilité entièrement améliorée
– L’action sur le terrain a été profondément revue ! De nouvelles super techniques viennent dynamiser chaque phase de jeu. Passez, dribblez, taclez ou bloquez grâce à vos propres techniques spéciales pour dominer la pelouse. Même les plongeons du gardien gagnent en stratégie et en intensité
Disponibilités :
– Fnac 59,99€

Kusan City of Wolves est un jeu de tir intense en vue de dessus qui vous plonge dans une métropole urbaine impitoyable dominée par la violence et la corruption. Incarnez Jin, un mercenaire aguerri chargé de protéger une mystérieuse jeune fille dotée d’un pouvoir immense, tout en affrontant des ennemis redoutables et en déjouant un complot qui menace l’équilibre de la ville. Ce titre offre une action sans compromis où chaque mouvement et chaque tir comptent.
Progressez à travers 54 niveaux conçus à la main, affrontez des boss épiques aux mécaniques complexes, et personnalisez votre arsenal en débloquant des armes à feu et des lames adaptées à votre style de combat. L’atmosphère néo-noire en pixel art est sublimée par une bande-son survoltée signée Loptimist, rappeur coréen renommé, qui insuffle énergie et rythme à chaque instant. Avec ses cinématiques façon bande dessinée et son gameplay exigeant récompensant la précision et la stratégie, Kusan City of Wolves propose une expérience immersive pour les amateurs de défis intenses. Classé PEGI 16.
Disponibilités :
– Fnac 34,99€
Après avoir marqué les lecteurs en 2025, Beneath the Trees Where Nobody Sees revient avec un nouveau chapitre intitulé Rite of Spring, attendu le 3 juillet chez Ankama.
Le thriller animalier imaginé par Patrick Horvath replonge les lecteurs dans la petite ville de Woodbrook, une bourgade américaine en apparence paisible où Samantha, une ourse au comportement inquiétant, cache toujours de lourds secrets.
Ce nouveau volume promet davantage de révélations autour du personnage principal, tandis qu’une mystérieuse jeune femme nommée Monica débarque en ville à la recherche de son frère disparu. Une arrivée qui risque de bouleverser l’équilibre fragile de Woodbrook.

Autre sortie marquante du catalogue Ankama : Bad Trip en forêt, attendu en librairie le 12 juin.
Le récit suit quatre amis d’enfance devenus adultes, réunis le temps d’un week-end censé raviver les souvenirs de leur jeunesse. Entre désillusions personnelles et consommation de champignons hallucinogènes, leur escapade vire rapidement au cauchemar lorsqu’ils croisent des créatures particulièrement agressives… et probablement mortes.
Mélange d’humour noir, de survie et d’horreur décalée, le titre joue autant sur les tensions humaines que sur l’invasion zombie elle-même.
L’éditeur français se lance également dans le manga sportif avec une nouvelle série centrée sur le volley-ball.
Le récit suit Nico, un adolescent napolitain de 12 ans particulièrement grand pour son âge, qui déteste toute activité physique malgré les recommandations médicales. Après avoir testé plusieurs disciplines sans succès, il découvre finalement le plaisir du volley grâce à son amie Kia.
À travers cette série, Salvatore Nives mêle :
Une nouveauté qui pourrait séduire les amateurs de mangas sportifs dans la lignée des grands succès du genre.
2026 marque également les 25 ans d’Ankama. Pour célébrer cet anniversaire, l’éditeur proposera The Art of Ankama – 25 ans dès le 19 juin.
Cet ouvrage réunira les plus belles illustrations issues des univers emblématiques du studio :
Le livre reviendra sur l’évolution artistique de la société roubaisienne à travers le jeu vidéo, l’animation, l’édition et les jeux de société.
Les fans de l’univers WAKFU retrouveront aussi plusieurs sorties importantes en juillet avec :
Deux ouvrages centrés sur des figures emblématiques de l’univers Ankama.
Enfin, le cinquième numéro d’AnkaManga sera distribué gratuitement en librairie dès le 19 juin avec :

Entre thriller animalier, manga sportif, apocalypse zombie et célébration de ses licences cultes, Ankama propose un été 2026 particulièrement riche. L’éditeur continue de diversifier son catalogue avec des œuvres originales tout en renforçant ses univers historiques comme WAKFU ou DOFUS.

Coffee Talk Tokyo revient sous la forme d’un roman visuel chaleureux et narratif, se déroulant dans un café nocturne du Tokyo moderne. Préparez des boissons, écoutez des histoires touchantes et influencez la vie des humains et des yōkai à travers des conversations significatives et des choix déterminants.
Dans une ville de papier et d’acier, où l’ancien et le moderne coexistent, un petit café devient un refuge contre la chaleur écrasante de l’été. Derrière le comptoir, vous servez la bonne boisson au bon moment tandis que vos clients se confient sur l’amour, la perte, l’identité et les secondes chances, le tout sur des rythmes lo-fi apaisants.
Disponibilités :
– Amazon 49,99€
Avec La Fiancée du clan Kyougane, Ki-oon prépare une nouvelle sortie mêlant fantasy japonaise, romance historique et chasse aux yōkai. Prévu en librairie le 4 juin 2026, le titre signé Anju Hino s’inscrit dans la veine des récits où l’amour et le surnaturel s’entrelacent dans un Japon de l’ère Meiji revisité.
L’éditeur accompagne l’annonce de deux extraits et d’une bande-annonce, donnant un premier aperçu d’un univers à la fois codifié et séduisant : exorcismes, possessions, combats au sabre et créatures démoniaques composent le décor central de cette série.
La Fiancée du clan Kyougane s’ancre dans une ambiance historique forte, où les codes vestimentaires et sociaux de l’ère Meiji servent de toile de fond à une intrigue centrée sur les exorcistes et les yōkai.
On y retrouve un mélange très caractéristique des productions modernes de fantasy japonaise : un bestiaire surnaturel riche, des affrontements codifiés et une dimension romantique qui vient adoucir un univers globalement dangereux. Le contraste entre rituels d’exorcisme et relations humaines semble être l’un des moteurs narratifs principaux du récit.
L’univers annoncé joue aussi sur les thèmes classiques de la possession et des malédictions, souvent utilisés dans les mangas de fantasy historique japonaise, mais ici associés à une tonalité plus légère et humoristique.
Les premiers éléments visuels mis en avant par Ki-oon soulignent un travail graphique particulièrement détaillé. Le trait d’Anju Hino met en avant les costumes traditionnels, les décors historiques et les créatures issues du folklore japonais.
Ce soin apporté à la direction artistique laisse entrevoir une série centrée autant sur l’ambiance que sur l’action. Les combats au sabre et les scènes d’exorcisme devraient occuper une place importante, renforçant le rythme du récit.
Au-delà de la fantasy et de l’action, le titre met clairement en avant une dimension sentimentale. Le concept même de “fiancée du clan” laisse présager une intrigue centrée sur les liens familiaux, les obligations sociales et une romance contrainte par des forces extérieures.
Ce type de narration, très courant dans les manga romance fantasy, permet généralement de créer un équilibre entre tension dramatique et moments plus légers, notamment grâce aux interactions entre personnages.
Avec La Fiancée du clan Kyougane, Ki-oon poursuit sa stratégie éditoriale axée sur les titres mêlant efficacité visuelle et narration accessible. Entre yōkai, exorcismes, romance historique et fantasy japonaise, ce nouveau manga semble viser un large public amateur de récits immersifs et rythmés.