La série animée Sand Land d’Akira Toriyama arrive en exclusivité sur Disney+ ! »

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Après avoir eu l’expérience d’un long métrage animé au Japon (un film qui demeure jusqu’à ce jour inconnu en France), la série de bandes dessinées Sand Land d’Akira Toriyama se prépare à faire ses débuts sous forme d’une série animée !

La plateforme Disney+ a été l’initiatrice de cette annonce et s’est assurée de diffuser en exclusivité mondiale cette future série animée dès le printemps 2024 dans son programme « STAR Anime Series« . Cette adaptation comprendra les mêmes doubleurs et l’équipe du film, avec Toshihisa Yokoshima à la barre de la réalisation, Hayashi Mori pour les scénarios, et Yûgo Kanno pour la composition musicale.

Ce projet d’anime promet de présenter des moments inédits absents du film, des récits tirés du matériel d’origine de la série de bandes dessinées, ainsi qu’une toute nouvelle histoire conçue par Toriyama lui-même, destinée à prendre la suite du film.

Concernant sa diffusion en France, la série de bandes dessinées originale avait été éditée par Glénat.

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Le PlayStation Portal : Un accessoire inutile et décevant, loin des attentes des joueurs…

Le PlayStation Portal, annoncé comme une révolution dans le monde du jeu portable pour les amateurs de PS5, s’est révélé être une déception flagrante. Malgré les attentes élevées, cet appareil se trouve être loin de fournir l’expérience attendue.

Affiché à 199 $, son prix ne se justifie pas par les prestations qu’il offre. Sans une PS5 préalablement acquise, cet appareil n’a aucune utilité, rendant son attractivité pour les joueurs limitée, surtout pour ceux cherchant à jouer sur d’autres écrans que celui de cette mini-console.

L’installation s’avère être un véritable parcours du combattant. Des mises à jour interminables, demandant une perte de temps considérable, se montrent finalement peu gratifiantes. Malgré cet investissement en temps, le gameplay demeure décevant. Les jeux comme Spider-Man 2 ou Final Fantasy XVI sont à peine jouables sur cet écran de faible qualité et de taille réduite. Le fonctionnement de l’écran tactile est déconcertant, offrant une expérience utilisateur peu satisfaisante.

Abordons à présent les problèmes de connexion, l’un des points les plus frustrants rencontrés lors des tests. La liaison avec la PS5 s’avère être un véritable cauchemar, interrompant régulièrement les sessions de jeu. Cette déconnexion récurrente induit une frustration constante chez l’utilisateur, obligeant à des reconnexions répétées qui se traduisent par une perte de temps inacceptable.

Concernant les contrôles, heureusement, les manettes sont à la hauteur des attentes. L’ergonomie est très bonne, pratiquement semblable aux manettes d’origines de la PS5. Rien à redire, même si l’ensemble est plus petit, l’ergonomie reste parfaite, contrairement à l’utilité de cet accessoire !

En conclusion, le PlayStation Portal représente une déception totale. Cette prétendue solution pour une expérience de jeu portable destinée aux passionnés de jeux vidéo se révèle être une dépense non justifiée en termes de qualité et d’expérience utilisateur. Avec des problèmes d’installation, de connexion et le manque du Bluetooth, un écran LCD et non Oled, cet appareil est à éviter absolument pour tout amateur cherchant une expérience de jeu fluide et agréable. En résumé, le PlayStation Portal est inutile !

Qui est Madame Web ?

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Au cœur de l’univers Marvel, un personnage énigmatique a discrètement tissé sa toile. Madame Web, aussi connue sous le nom de Cassandra Webb, émerge des pages des bandes dessinées Marvel Comics, offrant une présence singulière depuis sa première apparition dans The Amazing Spider-Man #210 en novembre 1980. Loin d’une simple alliée, elle incarne une protectrice dévouée envers le super-héros émérite Spider-Man.

L’essence même de Madame Web est façonnée par une dualité saisissante. Atteinte de myasthénie, elle se retrouve paralysée et aveugle, reliant sa vie à un étrange système de survie, une structure évoquant la complexité d’une toile d’araignée. Malgré son état de santé fragile, elle transcende ses limitations physiques grâce à ses dons mutants. Dotée de pouvoirs télépathiques et de clairvoyance, elle devient médium professionnelle, prédisant l’avenir avec une précision déconcertante.

Sa rencontre avec Spider-Man marque le début d’une collaboration inattendue. Lorsqu’elle lui tend la main pour retrouver un individu enlevé, démasquant au passage un imposteur, Madame Web révèle ainsi la profondeur de ses capacités. Des événements tels que sa confrontation avec le Fléau ou son implication dans le rituel mystérieux du ‘Rassemblement des Cinq’ révèlent une facette de son caractère, celle d’une figure immortelle, retrouvant jeunesse et vision, guérissant miraculeusement de sa myasthénie.

Pourtant, son chemin est jonché d’épreuves. Son implication dans des événements tragiques, comme lorsqu’elle perd presque la vie, ou encore sa capture par des ennemis implacables, illustrent la fragilité de cette puissante télépathe. Malgré sa résilience, Madame Web se trouve confrontée à la cruauté du destin. Tragiquement, sa mort révèle des secrets, léguant ses pouvoirs psychiques à un successeur inattendu.

Au-delà des pages des bandes dessinées, l’empreinte de Madame Web se déploie dans d’autres sphères culturelles. Son essence transcende le papier pour s’immiscer dans des séries animées telles que Spider-Man : The Animated Series et Ultimate Spider-Man vs. Sinister 6. Sa présence s’étend même aux jeux vidéo, où elle trouve écho dans des univers interactifs tels que Questprobe, Ultimate Spider-Man, et Spider-Man : Shattered Dimensions.

Madame Web se révèle bien plus qu’un simple personnage de bande dessinée. Elle incarne la force fragile, la sagesse éternelle et la détermination inébranlable. Son histoire sinueuse et émouvante s’ancre dans les méandres de l’univers Marvel, offrant une contribution inestimable à la trame complexe des super-héros et de leurs destins entrelacés.

En résumé, la saga de Madame Web transcende les simples récits de super-héros, plongeant dans les abîmes de l’humanité, révélant ainsi la fragilité masquée derrière une puissance insoupçonnée.

La saison 2 de What if…? de Marvel Studios : Neuf épisodes inédits pour redéfinir le MCU

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La seconde saison de la série animée What if…? de Marvel Studios est prévue pour décembre. Composée de neuf épisodes, elle réimaginera le MCU à travers des scénarios alternatifs sans dévoiler encore le contenu détaillé des épisodes à venir.

Les titres des épisodes eux-mêmes suggèrent des intrigues intrigantes qui dévoileront de nouvelles facettes de l’univers Marvel sur Disney+. Dès le 22 décembre, la diffusion commencera avec un nouvel épisode par jour jusqu’au 30 décembre, offrant ainsi une expérience de visionnage inédite pour une série du Marvel Cinematic Universe.

Chaque épisode présentera une variation de l’univers connu :
1. Nebula rejoint le Nova Corps le 22 décembre.
2. Peter Quill attaque les Héros les plus puissants de la Terre le 23 décembre.
3. Happy Hogan sauve Noël le 24 décembre.
4. Iron Man s’écrase sur le Grand Maître le jour de Noël.
5. Captain Carter affronte l’Hydra Stomper le 26 décembre.
6. Les Avengers se réunissent en 1602 le 27 décembre.
7. Hela découvre les dix anneaux le 28 décembre.
8. Kahhori redessine le monde le 29 décembre.
9. Strange Supreme intervient le 30 décembre.

Cette saison mêlera des visages familiers et des continuations d’intrigues passées tout en introduisant de nouveaux personnages tels que Kahhori, et en ramenant des figures comme Hela, incarnée par Cate Blanchett.

Le mois de décembre s’annonce captivant pour les fans de Marvel qui pourront explorer ces nouveaux récits sur Disney+ sans plus attendre.

Révélation époustouflante : La bande-annonce de Madame Web dévoile un univers inédit !

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Le film Madame Web, discret jusqu’ici, se dévoile enfin à travers sa première bande-annonce, s’inscrivant dans l’univers étendu de Spider-Verse développé par Sony, aux côtés de Venom, Morbius et Kraven le Chasseur.

Au cœur de l’intrigue, Madame Web (interprétée par Dakota Johnson) se trouve confrontée à Ezekiel Simms (joué par Tahar Rahim). Vaincue dans ce face-à-face, l’héroïne décide de manœuvrer à travers le temps, cherchant à renverser la situation en s’alliant à d’autres héroïnes, spécifiquement des figures arachnéennes. Sous la direction de S.J. Clarkson (connue pour The Defenders), le film Madame Web a gardé un profil bas jusqu’à présent, gardant jalousement son synopsis secret.

Cependant, des murmures sous-entendent que Simms voudrait éliminer Peter Parker, alias Spider-Man, adoptant une stratégie rappelant Terminator en visant la mère de ce dernier, Mary Parker, alors enceinte du futur justicier de New York. Dans cette éventualité, Madame Web et son équipe se verraient contraintes de protéger la jeune femme, risquant leur vie pour ce faire. Néanmoins, ces spéculations, bien qu’insistantes, restent à ce jour non-confirmées, tout comme l’identification du potentiel Spider-Man du Spider-Verse de Sony, qui pourrait ou non être incarné par Tom Holland, acteur au centre d’un accord entre Marvel Studios/Disney.

La bande-annonce dévoile une portion des séquences d’action, des capacités et des costumes des diverses super-héroïnes présentes au casting.

La distribution de Madame Web, incluant Dakota Johnson, Sydney Sweeney, Emma Roberts, Adam Scott, Isabela Merced, Celeste O’Connor, Mike Epps, Zosia Mamet et Tahar Rahim, annonce sa sortie dans les salles françaises pour le 14 février 2024.

Harmonie – Édition Collector

Tout le monde a son jardin secret. Akio est un lycéen aux journées rythmées de conversations passionnantes avec ses amis sur les animés vus à la TV. Un monde aussi amusant que réconfortant. Akio se demande souvent comment est celui de Juri, une camarade de classe populaire et inaccessible. Un jour, une opportunité de découvrir son monde intérieur se présente enfin. Mais celui-ci n’est pas aussi séduisant qu’il n’en laisserait paraître…

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Les jeux PlayStation Plus Extra/Premium de novembre 2023

Le PlayStation Plus Extra et Premium accueillera Teardown (PS5), le jeu d’aventure et de braquage tout en démolition et jouable à partir d’aujourd’hui tandis que les autres titres seront disponibles à partir du 21 novembre.  

Dragon’s Dogma: Dark Arisen (PS4) rejoint également le catalogue. Ce RPG associe des combats intenses et palpitants avec une grande liberté d’action face à des monstres de légende !

De nombreux jeux seront également disponibles dont Dead Island: Riptide Definitive Edition

PlayStation Plus Extra et Premium : 

  • Teardown | PS5 
  • Dragon’s Dogma: Dark Arisen | PS4
  • Dead Island: Riptide Definitive Edition | | PS4 
  • Mobile Suit Gundam: Extreme vs. Maxi Boost On | PS4
  • Superliminal | PS4, PS5
  • Eiyuden Chronicle: Rising | PS4, PS5
  • Nobunaga’s Ambition: Taishi | PS4
  • Alternate Jake Hunter: Daedalus The Awakening of Golden Jazz | PS4
  • River City Melee Mach!! | PS4

PlayStation Plus Premium Classics : 

  • Grandia | PS4, PS5
  • Jet Moto | PS4, PS5
  • Là-haut | PS4, PS5
  • Klonoa Phantasy Reverie Series | PS4, PS5
  • PaRappa the Rapper 2 | PS4

Makoto Shinkai – Coffret Anthology

Tout le monde a son jardin secret. Akio est un lycéen aux journées rythmées de conversations passionnantes avec ses amis sur les animés vus à la TV. Un monde aussi amusant que réconfortant. Akio se demande souvent comment est celui de Juri, une camarade de classe populaire et inaccessible. Un jour, une opportunité de découvrir son monde intérieur se présente enfin. Mais celui-ci n’est pas aussi séduisant qu’il n’en laisserait paraître…

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Avis manga – Un second au revoir (tome 1)

La nouvelle série de la collection « Moonlight » des éditions Delcourt/Tonkam s’étoffe ce mois-ci avec l’arrivée d’une série en cours de parution au Japon : Un second au revoir, œuvre du duo Tomo Tanaka pour le scénario et Takomaru Takogawa pour les dessins. Cette création a vu le jour dans la revue mensuelle Big Gangan des éditions Square Enix en avril 2022.

Avis manga – Un second au revoir (tome 1)

Le protagoniste, Hinata Harusawa, un graphiste de vingt-cinq ans, éprouve des difficultés à s’affirmer dans sa carrière et sa vie personnelle. Un appel inattendu d’un ancien camarade de classe bouleverse sa vie en lui révélant une terrible nouvelle : la mort huit ans auparavant de son meilleur ami du lycée, Sora Otonashi. Tous deux membres du club d’arts plastiques, la disparition mystérieuse de Sora a laissé derrière elle une lettre énigmatique annonçant son départ. Aujourd’hui, la découverte du corps de Sora pousse Hinata à se rendre à ses funérailles.

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Lors de cette cérémonie, Hinata retrouve ses anciens camarades du club d’arts du lycée, ému par ces retrouvailles. Dans un état de choc, il se retire pour se ressaisir et découvre la dernière œuvre de Sora : un tableau énigmatique renfermant des secrets. Alors que les suspicions d’un possible assassinat planent sur la mort de Sora, Hinata est lui-même attaqué pendant la cérémonie. Il perd connaissance pour se retrouver huit ans en arrière, au sein de la salle de classe du club d’arts. Sora est encore en vie, mais sa disparition reste imminente, programmée dans cent quatre-vingts jours. Hinata a peu de temps pour découvrir la vérité et sauver son ami.

Cependant, le premier volume de cette série n’a pas suscité un enthousiasme débordant. Cette trame, un thriller temporel où un lycéen mène une enquête sur la mort imminente de son ami, semble assez conventionnelle. Le déroulement des événements apparaît banal, voire agaçant par moments, donnant l’impression que le scénariste sous-estime son personnage principal. Hinata, bien que âgé de vingt-cinq ans, semble n’avoir pas évolué depuis son adolescence.

Le voyage temporel sert simplement de prétexte pour tenter de rendre l’histoire originale, sans grande réussite. De plus, l’amitié entre Hinata et Sora, supposée être le pilier central, manque de substance. Aucune complicité entre les deux n’est réellement mise en avant, donnant l’impression qu’ils se connaissent à peine malgré leur appartenance au même club. Cette faiblesse fondamentale entrave la crédibilité de l’ensemble.

Les personnages gravitant autour du club d’arts plastiques se retrouvent tous sous suspicion, d’un rockeur timide à une gothic lolita, donnant une impression de grossièreté et de naïveté à l’ensemble. Le récit manque de cohésion, privant ainsi le lecteur d’une fascination durable. Le cliffhanger du premier volume laisse entrevoir un rebondissement qui pourrait s’avérer décevant dans les chapitres suivants. En termes visuels, la mise en scène est conventionnelle voire ordinaire par moments. Les décors manquent de détails, les personnages demeurent assez stéréotypés.

L’artiste, Takomaru Takogawa, ne parvient pas à captiver par son talent ou son originalité, offrant un contenu basique conforme aux mangas post-2020. Malgré certaines scènes visuellement percutantes liées à la violence, l’ensemble ne se démarque pas par des planches saisissantes ou des cases captivantes. Cette enquête peu captivante associée à un style graphique sobre risque de laisser le lecteur sur sa faim. Un second au revoir ne constitue donc pas le meilleur de la série Big Gangan.

Côté édition chez Delcourt/Tonkam, la présentation est très soignée avec 208 pages dans un format élégant, une jaquette à rabats et un papier de qualité, agrémentés de quelques pages couleurs bienvenues. Cependant, la maquette pourrait induire en erreur avec des airs de boys’ love, alors que cette série appartient au genre seinen où la romance n’a pas sa place, privilégiant le mystère.

Malgré les quelques détails suggérant le thriller, l’adaptation française opte pour une approche plus sobre. Il est vrai que l’apparence ne reflète pas toujours la nature profonde d’une œuvre. Le second tome est attendu l’année prochaine, et malgré les déceptions du premier volume, l’intrigue autour du tableau maudit laisse entrevoir un potentiel d’intérêt pour la suite.

Le manga Un second au revoir (tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 8.50€