
Contenu :
– Les jeux Evoland 1 & 2 en version physique
– 4 pièces à collectionner
– 1 Carte Postale
– Des Stickers du jeu
– 1 Certificat d’Authenticité
Disponibilités :
– Amazon 69,99€

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Dans cette première partie de l’adaptation en trois volumes de « L’abomination de Dunwich« , nous en sommes arrivés au dixième tome de la collection « Des chefs-d’œuvre de Lovecraft » par le talentueux Gou Tanabe. Ces dix volumes maintiennent une qualité indéniable, chaque page étant empreinte d’horreur et de mystère.
Des inquiétudes avaient pu surgir quant à une possible fin de la série après « Le Molosse », mais nous sommes heureux de confirmer que ce n’est pas le cas, et nous accueillons donc ce nouvel ouvrage avec une grande satisfaction.
Inutile de revenir sur l’immense talent d’H.P. Lovecraft en tant qu’auteur, ni sur la maîtrise de Gou Tanabe dans l’art de traduire l’horreur lovecraftienne sur le papier.

Le tome précédent se composait de trois nouvelles courtes mais captivantes. En revanche, ce volume-ci plonge au cœur de l’une des pièces maîtresses de la mythologie lovecraftienne : « L’abomination de Dunwich ». Cette œuvre exceptionnelle sera adaptée en trois tomes, une première pour cette collection. Contrairement à « Les montagnes Hallucinées », qui comptait quatre volumes en version originale, l’adaptation française a opté pour deux volumes d’épaisseur. Quant à savoir si les trois tomes seront finalement regroupés en deux, la question reste en suspens. Néanmoins, à la fin de ce premier volume, l’intrigue semble déjà bien avancée.
Dans cette adaptation, nous retrouvons tous les éléments emblématiques qui ont fait de Lovecraft un maître de l’horreur et du fantastique, notamment le légendaire Necronomicon et la mythologie des Grands Anciens.
Dunwich est un petit village isolé au cœur de la campagne américaine, un endroit vieillissant et presque coupé du monde extérieur. Ses habitants sont empreints de superstitions et peu enclins à accueillir des étrangers. Le village est également célèbre pour les cercles de pierres qui dominent sa plus haute colline, témoins de rituels de magie noire.
La famille Whateley, quant à elle, vit dans une certaine obscurité au sein de ce village déjà retiré. Cependant, un jour, une rumeur se répand : la fille du patriarche aurait donné naissance à un enfant d’un père inconnu. Cet enfant devient rapidement le sujet de toutes les conversations en raison de sa peau inhabituelle, de sa croissance accélérée et de son intelligence bien supérieure à son jeune âge.
Le professeur Armitage, de l’université Miskatonic, établit un lien avec un certain Wilbur Whateley et décide de se rendre à Dunwich pour le rencontrer. Il découvre alors que le génie avec lequel il correspondait, passionné par la magie obscure, n’est autre qu’un enfant de dix ans à l’apparence étrange. Les rumeurs s’intensifient, accompagnées de témoignages d’étranges visions.
Nous ne pouvons qu’exprimer notre joie à l’idée de replonger dans une adaptation lovecraftienne signée Gou Tanabe, d’autant plus que cette adaptation en particulier est l’une des plus renommées et appréciées. Tanabe débute habilement son récit en intégrant deux pages écrites par Lovecraft lui-même en guise d’exposition, ce qui permet d’immerger rapidement les lecteurs dans l’univers de la nouvelle, tout en laissant davantage de place pour explorer d’autres aspects.
Ce récit captive par son atmosphère malsaine, bien que l’impression que rien de concret ne se passe puisse dérouter. En effet, dans ce premier tome, presque rien n’est révélé, mais le sentiment d’étrangeté persiste tout au long de la lecture. Nous savons que quelque chose ne tourne pas rond, mais nous sommes incapables de le définir.
Encore une fois, nous devons saluer le talent de Gou Tanabe, qui réalise un exploit en adaptant les œuvres de Lovecraft. C’est une prouesse à chaque fois. Personnellement, lorsque nous avons découvert la nouvelle originale, nous ne l’avions pas imaginée de cette manière, ce qui rend cette adaptation d’autant plus fascinante.
Il s’agit d’une nouvelle pépite à ajouter à la liste des incontournables.
Le manga L’Abomination de Dunwich (tome 1), est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 18€.
Cet automne, les passionnés de l’univers de l’anime Dr. Stone auront l’opportunité de se plonger dans l’atmosphère enchanteresse de la première saison de cette série incontournable grâce à une édition vinyle exclusive disponible chez All The Anime !
Ce coffret se distinguera par sa présentation élégante sous la forme d’un gatefold 2 x LP, un format dépliable agrémenté d’illustrations captivantes. À l’intérieur de ces deux vinyles, vous découvrirez pas moins de 33 morceaux de musique originaux, tous composés avec talent par Tatsuya Katô, Hiroaki Tsutsumi et Yuki Kanesaka.
L’attente ne sera pas longue, car cette édition spéciale sera mise en vente au cours du mois de novembre à un prix très abordable de seulement 39.99€. Vous avez déjà la possibilité de le précommander dès maintenant en suivant ce lien, alors ne manquez pas cette occasion unique de posséder un exemplaire de ce trésor musical.

La Padawan Sav Malagán a toujours désiré intégrer l’Ordre Jedi. Mais depuis peu, ses priorités ont changé et elle se rend au château de la pirate Maz Kanata. Un soir, alors qu’elle rencontre un groupe d’aventuriers, la jeune femme décide d’embarquer avec eux pour un fabuleux périple.
Daniel José Older, Toni Bruno – 112 pages, 18€ dans toutes les bonnes librairies
En l’occasion du lancement de la toute nouvelle et incroyable série « MILES MORALES : SPIDER-MAN » créée par Cody Ziglar & Federico Vincentini, nous sommes fiers de vous proposer une expérience éditoriale hors du commun avec la sortie du premier tome en édition « Blind Pack » !
À l’intérieur de cette enveloppe hermétiquement scellée, vous découvrirez le tout premier volume de la série accompagné de quatre couvertures surprises, soigneusement sélectionnées au hasard pour vous :
Dans l’univers captivant de la série animée, Asgard se dresse entre le Sanctuaire et Poséidon. Bien que l’arc d’Asgard ne soit pas explicitement mentionné dans le Making Of, il est difficile de ne pas y songer en raison des thèmes issus de la mythologie nordique et de l’intrigue de la Valkyrie, qui rappelle inévitablement la célèbre saga de la fratrie maudite.
La Chaine Nébulaire joue un rôle crucial, similaire à l’Illusion du Phénix, en révélant les souvenirs de cette guerrière infortunée. Bien que cette idée ne brille pas par son originalité, nous avons trouvé cette partie de l’histoire extrêmement plaisante à suivre. Le cimetière des armures offre quant à lui un cadre parfait pour les duels épiques qui s’y déroulent.

Si nous devions émettre une critique par rapport au tome précédent, c’est que ce volume de la bande dessinée regorger d’informations à ingérer. L’intrigue se poursuit avec les manigances de Chronos, qui agit en tant que spectateur omniscient du Kurumanga, symbolisant ainsi les auteurs manipulant la chronologie de l’œuvre originale à leur gré. De plus, nous assistons à un approfondissement des portraits des antagonistes, avec des rivalités et des tensions guerrières, ainsi qu’un passé tragique attribué à l’ennemi principal.
Tout cela s’accompagne d’un album dédié à Shun, mettant en lumière son lien avec la Chaine Nébulaire. Cette surcharge d’informations peut parfois rendre certaines pages chaotiques, avec un surplus de texte et d’images. Par exemple, bien que l’intervention des Bronze Four soit visuellement impressionnante, elle peut sembler superflue et occuper une grande partie de l’espace disponible pour le reste de l’histoire. Nous nous interrogeons sur le fait de savoir si ce schéma se répétera tout au long de Time Odyssey.
En ce qui concerne les détails, nous avons trouvé amusante la justification du Time Expansion de la dernière heure du Sanctuaire. Si l’on commence à expliquer chaque incohérence du manga par la présence omnisciente de Chronos, la liste pourrait devenir interminable. La transformation d’Aiolos en grand pope progressiste nous a également arraché un sourire, reflétant ainsi l’évolution des sensibilités au fil du temps.

Nous avons trouvé le personnage d’Aphrodite un peu trop enclin à la douceur dans cette partie de l’histoire, manquant peut-être une occasion de montrer davantage son hostilité et sa méfiance envers Aiolos, étant donné qu’il finira par rejoindre la cause de Saga. En ce qui concerne sa sœur, nous avons beaucoup apprécié ce personnage, même si nous avons quelques réserves quant à sa représentation graphique. Elle revendique fièrement ne pas porter de masque, mais sa protection couvre la moitié de son visage, ce qui semble en contradiction avec ses propos.
De plus, nous ne trouvons pas que sa ressemblance avec Aphrodite soit évidente, peut-être en raison de la différence de couleur de cheveux, même si le Making Of précise que ses cheveux blonds rendent hommage à ceux d’Aphrodite, bien qu’ils soient bleus dans cette adaptation.
Finalement, cette série est pour nous une véritable source de plaisir en raison de l’hommage qu’elle rend aux Bronze Five, des personnages parfois négligés au sein de la franchise ces dernières années, plutôt que pour son développement de la mythologie.
L’introduction d’éléments mythologiques provenant du monde entier pour créer les antagonistes peut parfois sembler ajouter à la confusion générale de l’histoire. Néanmoins, il s’agit d’une lecture des plus agréables.
Pour conclure, nous tenons à préciser que nous préférons nettement le style brut d’Alquié, tel qu’il apparaît dans les croquis du Making Of, par rapport au rendu final dans les pages de l’album. Son style apporte une certaine mélancolie et noblesse aux personnages, une qualité qui semble s’atténuer dans Time Odyssey.
Nous attendons avec impatience les prochains tomes, notamment celui centré sur le feu sacré, où la place de Hyoga en tant que dernier détenteur du Zéro Absolu semble toute désignée.
La bande-dessinée, Saint Seiya – Time Odyssey (tome 2) des édition Kana, est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 13.95€
Après une première saison qui a vu le jour à la fin de l’année 2022, la série dramatique Gannibal se voit confirmée pour une suite qui s’annonce comme l’épilogue de cette aventure captivante.

Cette deuxième saison de la série promet de dévoiler enfin les secrets enfouis au cœur du sinistre village de Kuge, régi par la puissante famille Goto.
Le metteur en scène Shinzo Katayama reprend les rênes de cette séquelle, tandis que Takamasa Ooe poursuit son travail de scénariste et de scripteur. En ce qui concerne la distribution, aucun changement n’est à prévoir. Les spectateurs retrouveront donc Yûya Yagira dans le rôle de Daigo Agawa, ainsi que Sho Kasamatsu dans celui de Keisuke Goto.
La diffusion de cette nouvelle saison sera, comme précédemment, assurée par Disney+. Cependant, la date de sortie demeure inconnue pour le moment. En attendant, un teaser de l’annonce a été dévoilé pour titiller la curiosité des fans.
Rappelons que la première saison, composée de 7 épisodes, est accessible sur la plateforme depuis le 28 décembre.
Le manga original, créé par Masaaki Ninomiya, est quant à lui achevé en 13 tomes et est entièrement disponible aux éditions Meian pour les lecteurs français.
L’éditeur Kbooks prépare actuellement le lancement d’un nouveau webtoon pour sa collection KBL en version papier. Cette collection est dédiée au genre boy’s love coréen et elle fera ses débuts en novembre 2023 avec les séries « Dangerous Convenience Store » et « Roses et Champagne« .
Le troisième titre à rejoindre cette collection sera « Love is an illusion » créé par Fargo. Il s’agit d’une œuvre de type omegaverse, née en Corée en 2018, qui raconte une rencontre fortuite entre un Omega arrogant et un Alpha dominant. Cette rencontre inattendue pourrait-elle donner naissance à l’amour ou bien à la haine ?
Vous pourrez découvrir la réponse à cette question à partir du 17 janvier 2024, date à laquelle le premier volume de cette série sera disponible en français au prix de 14,95€.

La somptueuse collection « MARVEL VISIONARIES » vous entraîne à travers le parcours des légendes qui ont laissé leur empreinte à la Maison des Idées en présentant une sélection d’épisodes soigneusement choisie, mêlant les œuvres les plus emblématiques aux plus rares de chaque auteur.
Après STAN LEE, JACK KIRBY, STEVE DITKO et ROY THOMAS, c’est au tour de JOHN ROMITA SR. de rejoindre la collection ce mois-ci. Et en novembre, ce sera au tour de son fils, JOHN ROMITA JR. !
Vous pouvez consulter la liste complète des albums disponibles dans la collection en suivant ce lien : Chez Panini Comics
Nous avons été témoins de la destruction causée par un typhon sur le café d’Alpha, ainsi que de son désir ardent de le restaurer à son ancienne gloire. Pour elle, cette tragédie s’est transformée en une opportunité exceptionnelle de réaliser son rêve profond de découvrir le vaste monde qui s’étend au-delà de ses horizons familiers.
Après avoir confié son scooter à Takahiro, notre héroïne a entrepris un périple à pied, au cours duquel elle prévoyait de travailler ici et là tout en explorant des terres inconnues.

Comme nous l’avions anticipé après le captivant septième tome, « Escale à Yokohama » prend une tournure légèrement différente à partir du huitième opus. Dans cette suite, nous suivons la femme-robot attachante lors de son voyage, une aventure qui élargit considérablement ses horizons et satisfait sa curiosité insatiable pour la découverte.
Elle se contente désormais de découvrir et d’apprécier divers lieux à son propre rythme, sans hâte : Kamakura, le lac Shônen (autrefois la plaine de Sagami), et enfin le mont Fuji, qu’elle peut enfin contempler de près. De plus, elle a enfin l’occasion de vivre des expériences qui ont longtemps éveillé sa curiosité, notamment à l’aérodrome d’Atsugi, où elle découvre un avion en personne, une expérience des plus fascinantes. Elle fait également face à des moments surprenants et complexes, comme un incendie. Et bien sûr, elle fait de nouvelles rencontres, notamment avec un homme avec qui elle partage un moment éphémère à cueillir des châtaignes, et elle est étonnée de rencontrer Non, un robot masculin, alors qu’elle pensait que tous les robots étaient nécessairement des femmes.
Ainsi, l’horizon d’Alpha s’élargit, tout en maintenant le même rythme et la même tonalité que les tomes précédents. Dans l’univers visuel et narratif de l’auteur, chaque petit détail du quotidien peut être une source de bonheur, que ce soit par l’observation, la vie ou, surtout, le ressenti. Bien sûr, Alpha parcourt à pied en une journée ce qu’elle aurait pu parcourir en une heure en scooter, empruntant parfois des routes qui semblent interminables, mais c’est précisément cela qui lui permet d’apprécier chaque moment et chaque petit détail qu’elle rencontre. De plus, certaines de ces routes auraient été impraticables en scooter.
Le temps continue de s’écouler, et bientôt une année complète s’est écoulée depuis le début de son voyage. Bien qu’Ashinano ait le don de créer une atmosphère intemporelle, il est indéniable que le temps passe, en observant inévitablement ses amis grandir ou vieillir, et en se demandant ce qu’Alpha fait, elle qui doit sûrement leur manquer un peu. Takahiro, qui passe tranquillement de l’enfance à l’adolescence avec son amie d’enfance, Kokone et Maruko… De plus, nous apprécions la brève révélation du lien entre Non et Maruko, prouvant que le monde reste petit malgré sa vaste étendue.
Malgré la perspective différente offerte par le voyage d’Alpha, « Escale à Yokohama » ne perd rien de sa saveur distinctive. Ashinano continue de soigner son rythme, sa narration, ses découpages et ses cadrages propices à l’évasion, ainsi que ses magnifiques planches en couleurs d’une douceur incomparable.
Les tomes 1 à 8 du mangas Escale à Yokohama sont d’ores et déjà disponibles dans toutes les bonnes librairies au prix de 6.95€.