Le manga Tearmoon Empire Story aux éditions Meian

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Les éditions Meian, annoncent l’arrivée d’un nouveau manga dans leur catalogue, Tearmoon Empire Story.

Le manga Tearmoon Empire Story a débuté en 2019 au Japon aux éditions TO Books et compte actuellement 6 volumes. La sortie du tome 1 et 2 prévue le 19 juin 2023 au prix de 6.95€.

 

Résumé : Alors que la révolution déchire l’empire Tearmoon, la princesse Mia, aussi capricieuse que tyrannique, se fait décapiter… Enfin, c’est ce qui aurait dû se passer, mais voilà qu’elle se réveille au petit matin, dans son corps de fillette de douze ans, bien des années avant son exécution !! Décidée à profiter de cette nouvelle chance pour échapper à la guillotine, elle va tenter par tous les moyens de sauver son pays… Accompagnée d’une servante aussi loyale que maladroite et d’un jeune fonctionnaire à l’intelligence inégalée, elle va lutter au quotidien pour corriger les erreurs du passé !

Bien qu’elle ne soit motivée que par l’idée de protéger sa petite personne, en éloignant ses ennemis mortels et en se construisant un réseau d’influence, ceux qui l’entourent peinent à percevoir sa véritable nature et interprètent ses intentions de travers, au point de créer de véritables miracles !

Ce qui n’est au départ qu’un enchaînement de caprices changera finalement la destinée d’un continent entier, et pas qu’un peu !!

Avis manga – Cette vie auprès de toi (tome 2)

Riku et Issei ont commencé à s’installer dans leur nouvelle vie à Haruta, s’adaptant progressivement à la vie insulaire. Pendant que Riku se consacre à la coiffure des habitants locaux, Issei, quant à lui, se prépare pour sa rentrée scolaire à l’unique école de l’île.

Cependant, cette étape est un véritable défi pour le jeune garçon timide, ainsi que pour son père, qui s’inquiète beaucoup pour lui. Il semble que les problèmes d’Issei aient commencé à Tokyo, peut-être au moment où sa mère est partie…

Malgré ses craintes, Issei est accueilli chaleureusement par ses camarades de classe et parvient peu à peu à participer à toutes les activités de la classe. Les élèves de l’école d’Haruta se montrent compréhensifs et bienveillants à son égard, offrant un soutien précieux à Issei dans cette période de transition difficile.

 

Avis manga – Cette vie auprès de toi (tome 2)

Les talents de coiffeur de Riku commencent à se faire connaître sur l’île et il est rapidement sollicité pour des prestations à domicile. Cependant, il doit rapidement faire face à une demande importante de la part des habitants locaux, ce qui le met dans une situation délicate alors qu’il doit aller chercher son fils à l’école. Heureusement, son fils est en train de prendre son indépendance et de grandir en apprenant à se débrouiller seul. Il se lie d’amitié avec ses camarades de classe et se met même à cuisiner pour aider son père. C’est peut-être finalement exactement ce dont il avait besoin…

Dans le deuxième tome de « Cette vie auprès de toi » de Shin Takahashi, on retrouve Riku, le papa attentionné, et son fils Issei. Après avoir passé du temps sur l’île, ils commencent à prendre leurs marques et leur quotidien devient plus organisé. Riku fait rapidement la connaissance des habitants de l’île et doit s’adapter à leur mode de vie bien différent de celui de Tokyo. En effet, l’argent n’est pas abondant sur l’île, mais le troc et l’entraide sont des valeurs importantes pour ses habitants. Riku se rend compte qu’en tant que coiffeur, il ne gagnera peut-être pas beaucoup d’argent, mais il apprend que la survie à Haruta ne dépend pas uniquement de la richesse matérielle.

Le deuxième tome de « Cette vie auprès de toi » de Shin Takahashi montre également l’évolution de Issei. Même s’il ne parle pas encore beaucoup, on peut voir qu’il s’investit pleinement dans ses activités scolaires et qu’il aide son papa autant qu’il le peut, sachant que celui-ci est très occupé et soucieux de son bien-être. Comme on pouvait le penser après la lecture du premier tome, le déménagement a un impact profond sur la vie de nos deux protagonistes. Cependant, contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est peut-être Issei qui s’adapte le plus rapidement et qui devient un soutien important pour son père. Il sera intéressant de voir comment leur histoire se poursuivra…

En conclusion, le deuxième tome de « Cette vie auprès de toi » de Shin Takahashi montre une évolution intéressante de nos protagonistes. Riku et Issei continuent de s’adapter à leur nouvelle vie sur l’île d’Haruta, en faisant face à des défis tels que les différences culturelles et les changements dans leur routine quotidienne. Malgré tout, ils parviennent à s’en sortir grâce à leur détermination et à leur capacité à s’entraider mutuellement. Cette histoire touchante nous rappelle l’importance de la famille et de l’amour inconditionnel dans les moments de transition difficiles. Nous avons hâte de voir comment les personnages évolueront dans les prochains tomes de cette série.

Les tomes 1 & 2 du manga Cette vie auprès de toi sont disponibles dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.99€

DC Vampires : Une nouvelle approche de l’univers DC Comics

Tremblez devant DC Vampires, une série en deux volumes qui mettra à l’épreuve les héros de la Justice League face à une menace mortelle de vampires ! Ces créatures démoniaques ont la capacité de se transformer en humains ordinaires et de se fondre dans la société. Malheureusement, certains héros ont déjà été mordus et sont désormais devenus des ennemis redoutables. La Ligue de Justice est en état de guerre et doit faire face à une menace inédite.

Urban Comics présente aujourd’hui la critique du premier volume de DC Vampires, écrit par James Tynion IV et Matthew Rosenberg et illustré par Otto Schmidt, Simone Di Meo, Daniele Di Nicuolo, Neil Googe, Mike Bowden, Eduardo Mello, Rex Lokus et Antonio Fabela. Ce numéro, disponible depuis le 7 avril pour 21 euros, regroupe les titres américains DC vs Vampires #1-6, DC vs. Vampires: Hunters #1 et DC vs. Vampires: Killers #1.

Plongez dans cet univers sombre et passionnant où les héros de la Justice League devront utiliser toutes leurs compétences pour protéger la planète de ces créatures maléfiques. Avec une intrigue captivante et des dessins saisissants, DC Vampires est une série incontournable pour tous les fans de comics.

Résumé : Au fil des ans, la Ligue des Justiciers a longtemps protégé la Terre de toutes sortes d’envahisseurs, extraterrestres ou non, en gardant un oeil vigilant sur les cieux pour anticiper la prochaine menace. Mais que se passerait-il si ce danger était déjà sur place, cachée à la vue de tous… observant… attendant le moment opportun pour frapper… ?

 

DC Vampires : Une bonne surprise malgré des inégalités graphiques

Le moins que l’on puisse dire, c’est que DC Vampires peut sembler déroutant de prime abord. Le titre peu inspiré ne donne pas vraiment envie de s’y plonger et l’on pourrait penser à une simple resucée de DCeased. Cependant, l’intrigue surprend rapidement et nous embarque dans un jeu de « qui est qui ? » qui rappelle le fameux Secret Invasion. Les bonnes idées s’enchaînent et les personnages sont respectés, tandis que les twists sont plutôt bien trouvés, comme en témoigne la révélation surprenante du leader des vampires. En fin de compte, l’ouvrage se lit vite et avec un certain plaisir, offrant une distraction bienvenue.

Il en va de même pour les numéros secondaires, Vampires : Hunters et Vampires : Killers, qui apportent chacun leur lot de bonnes surprises. Bien que ces numéros soient considérés comme secondaires, ils n’en demeurent pas moins agréables à lire.

Il est vrai que l’absence d’explication quant à l’apparition des vampires peut sembler un peu faible, mais les références au Moine Fou renforcent l’idée selon laquelle ces créatures ont toujours existé dans l’univers de DC. On peut toutefois regretter que cet aspect ne soit pas plus développé.

 

Il est vrai que le traitement des vampires dans DC Vampires peut sembler très libre, avec des caractéristiques qui sont parfois détournées de leur forme traditionnelle. Par exemple, l’utilisation de l’hypnose ou du charme par les vampires, bien que rafraîchissante, peut être perçue comme un moyen facile de créer des rebondissements inattendus dans l’intrigue, sans que le lecteur puisse les prévoir. Cela peut diminuer la crédibilité de certains personnages et donner un aspect « irréfléchi » à leurs actions.

De plus, le côté « on tape et on réfléchit après » de certains personnages peut être détestable, notamment lorsque cela semble être une approche facile pour résoudre les problèmes. Cependant, il est également souligné que cette approche est typique de ce genre de récit, et il est vrai que cela peut être un trait commun dans les comics de super-héros en général.

Il est toutefois mentionné que l’approche du duo Constantine/Zatanna a été bien gérée, ce qui montre que cela aurait été possible d’adopter une approche plus réfléchie pour d’autres personnages. Il est donc considéré comme un défaut général du genre plutôt que spécifique à cette œuvre.

 

Il est vrai que la partie graphique de DC Vampires est assez inégale, avec des moments de qualité et d’autres qui sont plus discutables. Certaines cases peuvent sembler simplifiées, tandis que d’autres peuvent sembler exagérées dans leur dramatisation. Cela peut affecter l’immersion du lecteur dans l’histoire et peut-être même le faire sortir de la lecture. De plus, comme vous l’avez souligné, certaines poses données à Batgirl peuvent être considérées comme exagérées, voire objectivantes, ce qui peut être un point de discussion pour certains lecteurs. Cependant, il est important de noter que l’appréciation de la partie graphique est souvent subjective et peut varier d’un lecteur à l’autre.

DC Vampires – En conclusion !

En conclusion, DC Vampires est une série de comics qui suscite des réactions mitigées. Bien que le titre puisse sembler déroutant et laisser perplexe au premier abord, il réserve néanmoins des surprises agréables pour les lecteurs. L’utilisation des vampires dans l’univers de DC Comics, bien que librement interprétée, offre des moments de divertissement et de suspense, avec des rebondissements surprenants et des idées intéressantes.

Cependant, certaines critiques peuvent être formulées, notamment en ce qui concerne le traitement des caractéristiques des vampires, qui peuvent sembler détournées parfois pour les besoins de l’intrigue. De plus, le recours à une approche « on tape d’abord et on réfléchit après » de certains personnages peut donner un aspect irréfléchi à l’ensemble, ce qui peut affecter la crédibilité des personnages.

Du côté graphique, la qualité est également inégale, avec des moments forts et d’autres plus discutables, notamment en ce qui concerne la simplification de certaines cases et l’exagération de la mise en scène. Les poses de certains personnages peuvent également être sujettes à débat, notamment en ce qui concerne la représentation de Batgirl.

Malgré ces critiques, DC Vampires offre tout de même un certain plaisir de lecture avec son intrigue captivante et ses twists surprenants. Les numéros Vampires : Hunters et Vampires : Killers, bien que secondaires, apportent également leur lot de distractions. En somme, DC Vampires est une série qui peut être appréciée par les fans de DC Comics et les amateurs d’histoires de vampires, tout en laissant place à des discussions sur certains aspects de son traitement narratif et graphique.

Le tome 1 du comics DC Vampires est maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 21€

Avis manga – La Dame de la chambre close

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Le mangaka incontournable, qui nous a offert une œuvre humoristique à succès en 1984 avec « Bataashi Kingyo« , des fresques horrifiques et fantastiques avec « Dragon Head« , des aventures maritimes avec « Maiwai« , une critique sociale intimiste avec « Chiisakobé« , et un drame psychologique teinté de thriller avec « La dame de la chambre close ». Il est difficile de ne pas se perdre dans le mélange de genres qu’il propose, mais c’est précisément ce qui le rend si unique.

Même si son style est inimitable, il ne reste pas figé et explore sans cesse de nouvelles thématiques. Il est capable de passer d’un humour décalé et absurde à une atmosphère sombre et oppressante en un clin d’œil, sans jamais perdre de vue l’essence de son histoire.

Son chef-d’œuvre, « Dragon Head« , est une fresque post-apocalyptique qui plonge le lecteur dans un monde dévasté par une catastrophe naturelle. Le récit suit le destin de trois survivants qui tentent de comprendre ce qui leur est arrivé, dans un contexte où la frontière entre rêve et réalité devient de plus en plus floue.

Mais il est également capable de proposer des histoires plus intimistes, comme « Chiisakobé« , qui explore les relations humaines dans un petit village japonais. Dans ce manga, il s’intéresse aux conséquences de la rénovation d’une vieille maison sur la vie des habitants.

« La dame de la chambre close » est quant à lui un thriller psychologique qui met en scène une enquête sur un meurtre mystérieux. Dans ce récit, il explore les thèmes de la folie et de la manipulation.

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Avis manga – La Dame de la chambre close

Le récit est en effet ancré dans le réel, mais cela n’empêche pas l’intrigue de susciter un certain malaise. L’histoire de harcèlement inversé, où une femme étrange et dégénérée s’en prend à un jeune étudiant sans raison apparente, est en soi très perturbante.
Le personnage de la femme, aux longs cheveux noirs à la Sadako, est un archétype du fantôme féminin japonais qui suscite la peur depuis des siècles. Son apparence réactualisée dans les années 90 avec le succès de « Ring » ajoute encore à la dimension inquiétante du personnage.

Le fait qu’aucune explication ne soit donnée sur les motivations de la femme renforce le malaise ressenti par le lecteur. On comprend que cette dernière est totalement dégénérée et qu’elle ira jusqu’au bout de sa folie, quitte à faire très mal, ce qui ajoute une dimension de dangerosité à l’intrigue.

Même si « La dame de la chambre close » n’est que la deuxième œuvre de Mochizuki, l’auteur démontre déjà une certaine maîtrise dans la construction d’une intrigue complexe et pleine de fausses pistes. Le lecteur et le héros sont égarés dans une course à la survie où rien n’est jamais vraiment élucidé.

Le jeune héros, qui ressemble étrangement à celui de « Dragon Head », devra faire face à une situation de plus en plus dangereuse. Malgré tout, le potentiel quasi-cinématographique du manga ne sera jamais vraiment atteint. Mochizuki semble parfois couper volontairement toute montée en puissance, ce qui peut laisser penser que l’histoire elle-même l’effrayait.

Comparé à sa fresque magistrale « Dragon Head », où il ne s’impose dès lors presque plus aucune limite dans la terreur, « La dame de la chambre close » semble presque être un galop d’essai. Cette œuvre est néanmoins intéressante à bien des égards, notamment pour expérimenter avant de faire le grand saut.

En conclusion, Mochizuki, depuis son premier manga en 1984, « Bataashi Kingyo », jusqu’à ses œuvres ultérieures telles que « Tokyo Kaido« , « Chiisakobé » et « Dragon Head« , a montré sa capacité à mélanger les genres avec maîtrise et à créer des intrigues captivantes et parfois dérangeantes. « La dame de la chambre close », bien que considérée comme un galop d’essai comparé à « Dragon Head », offre une expérience intéressante avec son histoire de harcèlement inversé et son protagoniste en proie à une situation de plus en plus périlleuse.

Malgré quelques banalités et une certaine retenue dans la montée en puissance de l’horreur, l’œuvre reste intrigante et laisse entrevoir le potentiel cinématographique de Mochizuki. En tant que lecteur, on ne peut s’empêcher de se demander jusqu’où l’auteur aurait pu aller avec cette histoire. Pour finir, « La dame de la chambre close » témoigne du talent de Mochizuki en tant que mangaka expérimenté, capable de créer des récits uniques et captivants tout en repoussant les limites du genre.

Le manga La Dame de la chambre close est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 10.95€

Dead Island 2 – Retour à Zombieland

Initialement prévu pour une sortie en 2015, Dead Island 2 se fait désirer avant de faire son arrivée sur nos écrans. Nous avons eu l’opportunité de nous aventurer dans les rues de la Californie, où l’épidémie a élu domicile.

Notre histoire se déroule en Californie, où un avion provenant de Banoï a importé l’épidémie de zombies du premier opus. Tout comme dans le jeu précédent, plusieurs personnages sont jouables et un mode coopératif est disponible.

 

Cependant, les personnages sont cette fois-ci moins spécialisés en matière d’armes et se concentrent plutôt sur leurs statistiques. Par exemple, Amy sera un personnage ayant une grande agilité, tandis que Ryan se concentrera davantage sur la résistance. Chaque personnage a également des compétences innées, qui sont généralement en rapport avec leurs statistiques. (Par exemple, un personnage peut obtenir un bonus modéré de force lorsqu’il esquive ou bloque un coup).

Cependant, le choix des personnages reste assez simpliste et n’a qu’un impact très limité sur le système de combat. Il est également important de noter qu’au niveau de l’histoire, le choix des personnages n’aura aucun impact. En outre, chacun des protagonistes a une personnalité assez prononcée, même si elle peut parfois être très manichéenne.

Dead Island 2 : le jeu de zombie le plus divertissant de l’année ?

Le ton du jeu reprend les mêmes situations loufoques que le premier opus, avec un ton décalé. Cela avait été apprécié en 2011, mais reprendre les mêmes clichés et situations en 2023 peut parfois sembler lourdingue. En plus de dix ans, de nombreuses comédies ont déjà bien exploité ce genre, ce qui rend l’histoire du jeu peu surprenante. Heureusement, l’aventure principale est assez courte avec environ douze heures de jeu. Toutefois, le jeu propose une grande variété d’explorations et de quêtes secondaires, qui représentent 47 % de la progression du jeu. L’un des principaux problèmes du titre est qu’il ne donne pas vraiment envie d’explorer les rues dans lesquelles on se trouve.

 

Cela est principalement dû à la technique compliquée du jeu, qui fait que les zombies apparaissent et disparaissent constamment. Bien que cela puisse sembler amusant au début, cela devient rapidement redondant. De plus, les modèles de zombies ne sont pas très nombreux et il arrive souvent qu’il y ait deux zombies identiques qui vous courent après. En fin de compte, il est difficile de dire que Dead Island 2 brille par son écriture intelligente…

Malgré ses défauts techniques, Dead Island 2 propose une exploration intéressante des rues de Beverly Hills et de Santa Monica, qui sont plutôt bien réalisées malgré le fait qu’elles soient instanciées. On prend un réel plaisir à se promener tout en combattant les zombies et en fouillant les propriétés pour trouver des armes, des éléments de fabrication ou des plans. Le jeu propose également des quêtes secondaires et des chasses aux zombies qui récompensent le joueur avec de l’équipement supplémentaire. Cependant, le jeu peut être terminé sans explorer ces aspects, mais cela rend le jeu plus difficile car l’équipement peut être insuffisant. En résumé, l’exploration est une partie importante du jeu et permet de renouveler un peu l’intérêt pour l’histoire principale.

 

Dead Island 2 : un jeu riche en action, en exploration et en surprises

Il semble que le jeu propose une grande variété d’armes de mêlée, qui peuvent être personnalisées pour devenir plus violentes et efficaces. Les armes à feu, en revanche, ne sont disponibles que plus tard dans le jeu. Le jeu tente également de privilégier les armes de mêlée, qui infligent des dégâts plus importants, bien que les armes à feu puissent également être personnalisées pour infliger des dégâts élémentaires.

Cependant, la mécanique de combat semble décevante, car elle ne présente pas beaucoup d’évolution par rapport au premier titre. Les coups manquent d’impact lorsqu’il s’agit de toucher un zombie et certains zombies semblent indifférents aux attaques. Le joueur aurait souhaité avoir plus de possibilités d’enchaînements et de combos pour mieux gérer les combats. Toutefois, le joueur peut bloquer ou esquiver les coups pour réaliser des contres, qui peuvent ensuite être suivis par une attaque puissante. Cette mécanique peut sembler intéressante, mais elle manque de profondeur.

 

Dead Island 2 : un must-have pour les amateurs de jeux de zombie

Il semble donc que les compétences, appelées Superballes, ainsi que les cartes et les pouvoirs Numen ajoutent une certaine profondeur au gameplay. Cependant, l’absence d’explications sur le pourquoi et le comment de l’arrivée de ces mécaniques dans le jeu peut être décevante pour certains joueurs. De plus, le manque d’impact des coups lors des combats et le manque de profondeur des combos peuvent également être un point négatif pour certains. En revanche, la possibilité de personnaliser les armes et d’explorer les zones pour trouver des éléments de fabrication et des plans est un aspect appréciable du jeu.
La bande-son de Dead Island 2 est l’un des points forts du jeu.

La musique « Drown » de Karen 0 & Danger Mouse est particulièrement réussie. Certaines musiques sont également très puissantes lors des combats contre les boss, ce qui donne un véritable coup de boost d’adrénaline sonore. Cependant, l’exécution n’est pas parfaite, car il arrive souvent que la musique s’arrête avant la fin du boss, laissant ainsi un vide sonore pendant quelques instants, où seuls les bruitages des armes sont audibles. Cette transition d’un extrême à l’autre n’est pas idéale. Les boss sont également bien conçus, mais le fait qu’ils deviennent ensuite des ennemis communs après avoir été vaincus est décevant.

 

En conclusion, Dead Island 2 aurait pu être une expérience plus agréable après de nombreux reports et une attente prolongée. Malheureusement, le jeu semble être resté bloqué à une époque où il aurait dû être lancé. Il ne surprend jamais et propose des éléments manquant cruellement de profondeur. Les problèmes techniques tels que le clipping et la disparition ou l’apparition des ennemis sont également problématiques. Bien qu’il soit possible qu’un patch jour un corrige certains problèmes, rien ne garantit que tous les problèmes seront résolus. Étant donné la qualité du titre, il est difficile de recommander de l’acheter au prix de 70 euros. Il est probable que le jeu soit rapidement en promotion, voire même offert sur l’Epic Game Store. Lancer le jeu sur l’Xbox Game Pass aurait peut-être été plus judicieux.

Le jeu Dead Island 2 sera disponible le 21 avril 2023 sur PlayStation 4/5, Xbox One/Series et Windows au prix moyen de 70 euros.

Avis manga – Villainess Level 99 (tome 1)

Villainess Level 99 est un shōnen de Satori Tanabata, édité par les Éditions Soleil Manga. Le premier tome est disponible depuis le 5 avril 2023 et le deuxième tome sera disponible le 12 juillet 2023.

Résumé : Propulsée dans son Otome Game préféré en tant que super méchante, elle va devoir user de tous les stratagèmes pour s’en sortir !!! Une étudiante japonaise discrète est réincarnée dans le corps d’Eumiella Dolkness, une super méchante cachée de son otome game préféré. Dans ce monde médiéval imaginaire qu’elle croyait connaître par cœur, elle se retrouve en première ligne face à une aristocratie impitoyable qui va tout faire pour la démasquer. Que la partie commence !!!

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Avis manga – Villainess Level 99 (tome 1)

L’histoire que nous allons suivre commence avec la présentation de notre personnage principal dans ce manga intitulé « Je me suis réincarnée dans un jeu otome en tant que méchante ». Villainess Level 99 met en avant Eumiella Dolkness, notre héroïne, qui cherche à éviter de suivre l’intrigue principale à tout prix. Ce qui la distingue des autres mangas du même genre, c’est qu’elle n’a pas besoin de lutter activement contre le destin pour y parvenir. Dans le tome 1, le scénario de Villainess Level 99 ne diffère pas beaucoup de celui des autres mangas du genre, mais il est bien construit. En seulement trois pages, notre héroïne réalise qu’elle se trouve dans un otome game qu’elle connaît bien et décide de mettre en place une stratégie pour changer sa fin ainsi que son histoire dans le jeu.

Dans cette histoire, Eumiella Dolkness est le personnage principal, mais également la méchante du jeu. Elle est stigmatisée en raison de la couleur de ses cheveux noirs, qui est associée à la magie noire. Cependant, elle développe et renforce ses pouvoirs au fil de l’histoire. À l’académie, elle rencontre Alicia, qui est le personnage principal du jeu. Eumiella essaie de se tenir à l’écart des autres élèves pour éviter de devenir la personne détestée, mais cette attitude froide provoque l’effet inverse recherché. On se demande si le fait que l’histoire se déroule dans un jeu signifie que le scénario est immuable, indépendamment de ce qu’Eumiella essaie de faire pour le changer. En dépit de ses efforts, les personnages masculins du jeu continuent de la détester simplement parce qu’Alicia pense qu’elle pourrait être méchante.

 

Malheureusement, la prévoyance n’est pas le point fort d’Eumiella, car ses plans pour éviter de devenir l’ennemi public numéro un ont rapidement échoué dès le début du jeu. Un autre problème tourmente notre anti-héroïne : Alicia se rapproche très rapidement de ses prétendants, beaucoup plus vite que dans ses souvenirs. On peut supposer qu’Alicia est également une réincarnée. Cependant, ce qui se passe réellement, c’est qu’en raison de ses propres pouvoirs lumineux, Alicia ne voit Eumiella que comme une boule sombre et sinistre. Elle est choquée d’apprendre que personne d’autre ne voit Eumiella comme une ombre effrayante errant dans les couloirs.

Nous avons été captivés dès le début par Villainess Level 99. L’histoire ne prend pas de raccourcis et notre héroïne, discriminée dès le départ à cause de ses cheveux noirs, nous a tout de suite captivés. Nous avions autant envie qu’elle de ne pas finir comme la méga-méchante de l’histoire.

Parfois, nous avions envie de lui dire « non, ne fais pas ça car ce n’est pas la bonne solution », mais nous ne pouvions pas non plus appuyer pour changer le scénario. C’est dommage, mais c’est ainsi. Ce premier tome nous a donné une bonne introduction à l’histoire. Nous avons aimé l’héroïne, très bien faite et décrite, et nous avons rapidement compris où elle voulait en venir.

Pour l’instant, les personnages secondaires ne sont pas aussi développés que l’héroïne du jeu vidéo, mais nous pensons que nous en saurons plus sur l’intrigue et le reste dans le prochain tome.

Les dessins sont bien faits, avec notamment des expressions faciales très réussies. Le chara design est assez classique, ce qui nous permet de facilement identifier les personnages. L’ambiance est également très bien faite, avec quelques décors bien réalisés. En conclusion, Villainess Level 99 – Tome 1 est une bonne histoire qui saura nous divertir et nous donner envie d’en savoir plus. Le scénario devrait s’enrichir au fil des tomes, nous proposant sûrement un background plus détaillé. Si vous aimez ce genre de manga, c’est une série à suivre.

Le manga – Villainess Level 99 (tome 1) est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 7.99€

Avis Webtoon – Cheese in the trap (tome 1)

Les éditions Verytoon ont récemment annoncé l’ajout d’un nouveau manhwa à leur collection : Cheese in the Trap, créé par Soonkki. La série a vu le jour en 2010 en Corée, initialement publiée sur la plateforme Naver, et se compose de 312 chapitres au total, qui ont tous été publiés.

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Résumé : Hong Seol, étudiante acharnée, retourne à la fac après une année sabbatique. Quelles sont les raisons qui l’ont poussée à prendre cette décision ? Et pourquoi ne peut-elle s’empêcher de penser que Jung, étudiant admiré par ses pairs, est bien moins irréprochable que son apparence ne le laisse montrer ?

Avis Webtoon – Cheese in the trap

Après avoir lu ce manhwa, on ressent une sensation curieuse et indéfinissable, presque perplexe. Ce qui fait la force de ce webtoon, c’est la complexité des personnages et de leurs relations. On ne sait pas vraiment ce que pensent les personnages ni leur véritable caractère, ce qui crée une certaine ambiguïté. En tournant les pages, on a envie d’en apprendre plus, mais après avoir terminé le premier tome, on se rend compte qu’on n’a pas avancé autant qu’on l’aurait souhaité. Cependant, on a toujours envie de connaitre la suite.

Ce qui ressort de cette histoire est une ambiance particulière et unique dans le genre du webtoon. De plus, l’histoire est très bien travaillée, comme c’est souvent le cas dans les webtoons. Les nombreux flashbacks permettent de mieux comprendre le passé de certains personnages. En outre, le fait que l’histoire se déroule à la fac donne l’occasion de voir un grand nombre d’étudiants, ce qui est plutôt agréable.

L’histoire se déroule la plupart du temps à la fac, et ce que nous avons apprécié, c’est que l’école ne sert pas seulement de cadre, mais qu’elle procure également une pression et entraîne certains problèmes pour les personnages.

 

Nous parlons rarement du dessin dans nos chroniques, mais ici, nous avons eu un peu de mal au départ. Le style de dessin est plus proche de celui que l’on retrouve dans la bande dessinée franco-belge. Toutefois, comme souvent lorsque l’on est pris dans l’histoire, nous finissons par nous habituer au style. Si nous nous sommes habitués au dessin, nous avons eu beaucoup plus de mal à accepter ce contour jaune tout le long de l’album. Nous ne saurions pas trop expliquer pourquoi, mais cela reste dérangeant pour nous.

En conclusion, « Cheese in the Trap » offre une ambiance atypique qui nous a plongé dans une lecture très mystérieuse mais toutefois très agréable. Les deux personnages principaux, Yu-Seong et Jeong, sont sensiblement différents et cachent tout d’eux quelque chose. On est pris dans cette ambiance où l’on ne sait pas vraiment les sentiments des personnages. Cette complexité ajoute une profondeur intéressante à l’histoire et nous a donné envie de découvrir la suite. En somme, « Cheese in the Trap » est un manhwa qui saura intriguer les lecteurs avec son univers particulier et ses personnages ambigus.

Le Webtoon – Cheese in the trap est disponible dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.95€

The Mageseeker: une aventure d’action passionnante dans l’univers de League of Legends

Riot Games poursuit sa collaboration avec des studios externes pour donner vie à des aventures autonomes passionnantes dans l’univers de League of Legends avec Riot Forge. Digital Suns, le développeur à l’origine du jeu primé Clair de lune, nous propose une expérience de jeu d’action et de plateforme en 2D, mettant en scène le mage rebelle Sylas.

Dans cette aventure, Sylas cherche à libérer ses frères et sœurs mages de l’emprise oppressive de Demacia, tout en rassemblant un groupe de révolutionnaires pour soutenir sa cause. Plongez dans l’univers de League of Legends et découvrez une histoire captivante avec The Mageseeker.

Sylas, le protagoniste de The Mageseeker, a été emprisonné par les Mageseekers pour avoir accidentellement commis un meurtre magique lorsqu’il était jeune. Depuis, il est devenu un individu en colère et est enchaîné en permanence avec des chaînes de péricytes, un matériau magique capable de stocker le pouvoir des sorts qu’il a volés aux autres. Ces chaînes constituent la base de toutes les capacités que vous utiliserez dans ce jeu d’action isométrique. Le but du jeu est de libérer les mages de Demacia en jouant le rôle de Sylas.

L’histoire est très bien ficelée, vous devez rencontrer et recruter de nombreux alliés, dont Leilani, une guerrière qui crée des sorts à partir de ceux que Sylas « copie ». La commune de mages fugitifs est l’endroit où Sylas se retire entre les missions pour échanger, parler et modifier ses sorts et attributs.

 

Découvrez l’histoire captivante de Sylas, emprisonné par les Mageseekers

Lors des missions, votre objectif est de vaincre un boss et de sauver des PNJ clés ou d’autres mages capturés. Vous devrez également explorer chaque zone pour trouver des coffres cachés contenant de l’argent ou des silverwings perdus, qui sont des objets de collection. Sylas peut utiliser ses chaînes pour s’agripper à des points et franchir des espaces trop grands pour se précipiter, mais il peut également les utiliser au combat.

En plus des combos d’attaques lourdes et légères standards, vous avez un bouton d’esquive et des potions pour vous sortir des ennuis. Cependant, la véritable particularité du gameplay consiste à voler les pouvoirs de vos ennemis. Par exemple, Sylas peut utiliser ses chaînes pour voler la magie du feu à un mage et l’utiliser sur un mage avec une affinité pour la glace, et inversement.

Explorez de vastes zones pour trouver des coffres cachés et des silverwings perdus

Dans le jeu, il y a six éléments différents, chacun ayant ses forces et faiblesses relatives aux autres. Au début, vous ne ferez face qu’à une ou deux combinaisons, mais cela deviendra plus compliqué plus tard dans le jeu. Cependant, chaque sort que vous empruntez peut être fabriqué et équipé (jusqu’à quatre) pour être utilisé au combat. Chaque sort a un coût de mana associé, que vous pourrez reconstituer principalement en attaquant des ennemis. Cette boucle de jeu est à la fois amusante et satisfaisante, car elle offre une diversité surprenante pour traverser les rencontres. Les boss sont un peu plus prévisibles, mais il reste encore de la place pour l’expérimentation.

 

Appréciez le style artistique pixélisé magnifique et les animations de combat impressionnantes

Le style artistique pixelisé est magnifique, parvenant à transmettre beaucoup de détails et même d’émotions à travers les visuels. Il est également partiellement animé, ce qui contribue grandement à l’immersion. Les animations de combat sont également superbes, et les batailles sont fluides et toujours passionnantes.

Comme Ruined King, The Mageseeker apporte une nouvelle dimension à League of Legends. Ceux qui ne veulent pas jouer au jeu principal pourraient trouver quelque chose de beaucoup plus agréable ici, avec un genre complètement nouveau. Les fans du jeu principal peuvent voir certains de leurs champions préférés dans de nouvelles situations, ou même apprendre de nouvelles informations sur leur lore. The Mageseeker est une autre raison pour les fans et les nouveaux venus d’être enthousiastes quant à l’avenir de League of Legends, et malgré sa durée de jeu relativement courte, c’est une solide aventure d’action à part entière.

 

Une aventure d’action solide pour les fans et les nouveaux venus dans l’univers de League of Legends

En conclusion, The Mageseeker est un jeu d’action isométrique qui offre une expérience de jeu unique et amusante dans l’univers de League of Legends. Avec des graphismes pixel art magnifiques, des animations de combat fluides et une intrigue solide, ce jeu est une excellente introduction pour les nouveaux venus dans l’univers de LoL, ainsi qu’une aventure passionnante pour les fans de longue date. Le système de magie volée permet une grande variété de stratégies et de combos, tandis que l’exploration des zones cachées ajoute une touche de découverte.

Dans l’ensemble, The Mageseeker est un jeu d’action à part entière qui ravira les joueurs en quête d’une expérience de jeu différente et passionnante dans l’univers de League of Legends.

Test de Process of Elimination : un jeu d’enquête riche en surprises

Process of Elimination combine une enquête avec un roman visuel. Si vous n’êtes pas à l’aise en anglais, vous devrez utiliser votre dictionnaire ou votre traducteur, car il n’y a pas de traduction française disponible. Les dialogues sont nombreux et parfois complexes. Le jeu prend également du temps pour démarrer, car il présente le personnage principal, Wato Hojo, et sa première enquête qui sert de test. Il emmène ensuite le joueur sur l’île de Morgue, un nom peu rassurant, où il rencontre les autres personnages de l’histoire.

Wato Hojo est un jeune détective maladroit qui se retrouve impliqué dans une affaire très complexe. La Detective Alliance rassemble les meilleurs enquêteurs du pays pour arrêter la série de meurtres du Quartering Duke, qui en a déjà commis plus d’une centaine. Le problème est que le tueur fait partie du groupe que vient de rejoindre notre héros.

 

Le jeu d’aventure / visual novel Process of Elimination maintenant disponible !

Le jeu « Process of Elimination » est très bavard, avec des dialogues qui peuvent être très longs. Vous allez passer beaucoup de temps à échanger avec les autres détectives pour découvrir leur personnalité et leurs particularités. Par exemple, il y a Armor Detective, qui est un chevalier en armure, et Techie Detective, qui est l’intello du groupe et gère les inventions. Vous, en revanche, n’avez pas de talent particulier et vous êtes appelé « Incompétent Detective ». Les dialogues sont intéressants dans l’ensemble, avec des relations travaillées entre les personnages et quelques rebondissements qui maintiennent l’attention.

Cependant, le ton léger et décalé de certaines séquences peut parfois briser l’immersion, en particulier lorsqu’un événement censé être dramatique est présenté de manière humoristique. Par ailleurs, l’enquête utilise des éléments qui s’éloignent de la réalité, mais elle réserve quelques surprises, bonnes ou mauvaises. Malgré sa longueur, le jeu parvient à garder l’immersion intacte, et dans l’ensemble, il est bien ficelé, à condition d’aimer ce type de jeu.

 

Process of Elimination : un jeu d’enquête riche en dialogues

Lorsqu’on joue à Process of Elimination, il n’y a pas que les dialogues qui prennent une place importante, mais également des phases d’enquête en 3D isométrique. Enfin, le jeu dévoile un peu de gameplay ! Pour mener à bien l’enquête, le joueur doit interagir avec une carte de la scène de crime, sur laquelle se trouvent plusieurs détectives avec leurs propres caractéristiques, statistiques et compétences (Movement, Inference, Inspection, Assistance, Analyzation). Le joueur doit leur donner des indications pour effectuer des actions spécifiques.

Certains sont très forts en analyse, d’autres sont plutôt des soutiens, et d’autres préfèrent travailler seuls. Les énigmes doivent être résolues dans un temps imparti, donc il est important d’utiliser les enquêteurs les plus compétents pour résoudre la plupart des mystères, tout en sachant que des pièges peuvent se présenter. Pour récolter des indices, le joueur doit également analyser des zones spécifiques sur le sol, en utilisant le personnage le plus adapté. Bien que ces phases d’enquête puissent paraître complexes, un long didacticiel apprend au joueur les bases dès le début.

Process of Elimination : un jeu d’enquête à la difficulté croissante

Process of Elimination propose une expérience de jeu complète, avec des phases d’enquête en 3D isométrique et des dialogues à choix multiples pour la phase de déduction. Le jeu propose 6 chapitres au total, avec une difficulté croissante et des pièges de plus en plus nombreux à éviter. Le gameplay peut sembler complexe au premier abord, mais un long didacticiel permet de maîtriser les bases. Le jeu est assez long, avec environ une vingtaine d’heures de jeu si vous maîtrisez bien l’anglais. Visuellement, le jeu a ses forces et ses faiblesses.

Les personnages sont détaillés et réussis, mais les arrière-plans sont basiques et manquent d’originalité. L’OST est de bonne facture, et les doublages japonais sont convaincants. La version Switch inclut un mini artbook, la bande-son numérique et une jolie jaquette alternative. Malgré ses défauts, Process of Elimination est une expérience de jeu intéressante pour les amateurs de jeux d’enquête et de dialogues à choix multiples.

En conclusion, Process of Elimination est un jeu d’enquête atypique qui mise principalement sur les dialogues entre les personnages. Ces échanges, bien que parfois bavards, sont intéressants et permettent de découvrir les différents traits de personnalité des détectives. Les phases d’enquête en 3D isométrique offrent également une expérience de gameplay satisfaisante, bien que parfois complexes, et la difficulté monte crescendo avec des pièges nombreux et stratégiques.

Avec une durée de vie d’environ vingt heures, le jeu est plutôt long et comporte six chapitres. Cependant, le jeu souffre d’un manque d’originalité dans ses arrière-plans, ce qui nuit à son identité visuelle. Malgré cela, la qualité des personnages et de l’OST, ainsi que la présence d’un mini artbook et d’une bande-son numérique en font un bon choix pour les amateurs du genre.

Process of Elimination est maintenant disponible sur Nintendo Switch au prix de 39.99€

Avis manga – Valhallian the Black Iron (tome 2)

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Le test imposé par Guan Yu est honoré avec succès par Tetsujiro, ce qui ne peut que lui valoir l’admiration du samouraï. En conséquence, le vétéran guide Tetsu et Hrist vers un groupe de guerriers errants où se trouve Kubilai Khan, le petit-fils de Genghis Khan. Pour Tetsu, qui avait combattu les armées mongoles de son vivant, Kubilai Khan était autrefois un ennemi juré, mais il est maintenant son allié.

Cependant, ils doivent tous deux mettre leurs querelles de côté quand un puissant soldat romain apparaît devant eux, marqué d’un sceau de bénédiction qui lui confère des pouvoirs exceptionnels.

avis manga

 

Avis manga – Valhallian the Black Iron (tome 2)

Dans le premier tome de sa dernière série, Toshimitsu Matsubara offre une introduction captivante, mais le reste de la série devra être à la hauteur, d’autant plus qu’elle ne comptera que six volumes en tout.

Heureusement, le mangaka sait comment densifier son récit fantastique à caractère historique, en consolidant le fil conducteur et en conduisant Tetsujiro vers de nouveaux horizons. Le samouraï ne peut être un solitaire, et de nombreux nouveaux personnages font leur apparition dans cette suite. Matsubara en profite pour exploiter les possibilités historiques de son concept en introduisant des guerriers venant de différents horizons, de l’Empire romain aux peuples mongols d’antan. Le mangaka réunit, unit et confronte ces représentants de civilisations diverses par un message certes un peu naïf, mais qui apporte des alchimies intéressantes, que ce soit dans la fraternité ou dans la dualité.

 

En tant que suite de la dernière série de Toshimitsu Matsubara, le premier tome de Valhallian avait offert une introduction prometteuse, mais il restait encore à voir si l’auteur serait capable de maintenir la qualité tout au long des six volumes prévus. Et force est de constater que Matsubara sait donner de l’épaisseur à son récit fantastique teinté d’histoire, en consolidant le fil rouge de l’histoire et en explorant de nouveaux horizons pour le personnage principal, Tetsujiro. Le mangaka n’a pas voulu faire du samouraï un héros solitaire, introduisant de nombreux nouveaux personnages dans la suite de l’histoire, venant de civilisations aussi variées que l’Empire romain ou le peuple mongol.

Matsubara profite de cette diversité pour créer des confrontations intéressantes et exploitant les possibilités historiques de son concept, rassemblant, unissant et confrontant des personnages de cultures différentes. Il introduit également l’idée d’un sceau de bénédiction qui confère des pouvoirs extraordinaires, ce qui permet de créer des barrières aux redoutables combattants comme Tetsu et Guan Yu, tout en offrant des combats exagérés mais visuellement impressionnants. Graphiquement, la série reste maîtrisée et spectaculaire, bien que moins inventive dans la composition que l’œuvre précédente de l’auteur, Rikudo.

Malgré la crainte que la série ne soit que de courte durée, la lecture de Valhallian est agréable et haletante, offrant une multitude de péripéties et de moments forts. L’auteur pousse les mécaniques de sa série de fantasy un peu plus loin dans ce deuxième tome, et le résultat est une lecture de bonne facture de bout en bout.

Les tomes 1 & 2 du manga Valhallian the Black Iron sont disponibles dès maintenant dans toutes les bonnes librairies au prix 7.95€